951 resultados para Punishment avoidance
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RATIONALE People often face decisions that pit self-interested behavior aimed at maximizing personal reward against normative behavior such as acting cooperatively, which benefits others. The threat of social sanctions for defying the fairness norm prevents people from behaving overly selfish. Thus, normative behavior is influenced by both seeking rewards and avoiding punishment. However, the neurochemical processes mediating the impact of these influences remain unknown. Several lines of evidence link the dopaminergic system to reward and punishment processing, respectively, but this evidence stems from studies in non-social contexts. OBJECTIVES The present study investigates dopaminergic drug effects on individuals' reward seeking and punishment avoidance in social interaction. METHODS Two-hundred one healthy male participants were randomly assigned to receive 300 mg of L-3,4-dihydroxyphenylalanine (L-DOPA) or a placebo before playing an economic bargaining game. This game involved two conditions, one in which unfair behavior could be punished and one in which unfair behavior could not be punished. RESULTS In the absence of punishment threats, L-DOPA administration led to more selfish behavior, likely mediated through an increase in reward seeking. In contrast, L-DOPA administration had no significant effect on behavior when faced with punishment threats. CONCLUSIONS The results of this study broaden the role of the dopaminergic system in reward seeking to human social interactions. We could show that even a single dose of a dopaminergic drug may bring selfish behavior to the fore, which in turn may shed new light on potential causal relationships between the dopaminergic system and norm abiding behaviors in certain clinical subpopulations.
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L‟utilité de la théorie de la dissuasion est régulièrement remise en question pour expliquer la relation entre les peines et la criminalité puisque les propriétés objectives de la peine ne semblent pas affecter les taux de criminalité, les perceptions que s‟en font les individus et la récidive des délinquants. Trois limites conceptuelles des auteurs qui remettent en question la dissuasion sont soulevées. Premièrement, les unités spatiales utilisées sont des territoires sur lesquels plusieurs corps policiers sont en fonction. Il y a donc peu de chances que tous les citoyens présents soient exposés au même message pénal. Deuxièmement, les chercheurs ont mesuré le risque objectif d‟être arrêté à l‟aide d‟un ratio entre le nombre d‟arrestations et le nombre de crimes rapportés. Cette conceptualisation est problématique puisque les résultats d‟autres études suggèrent que les citoyens ont peu de connaissances des propriétés objectives et qu‟il serait, ainsi, intéressant de se référer aux stimuli dissuasifs pour conceptualiser la notion de risques. Troisièmement, pour plusieurs chercheurs, la délinquance est considérée comme une activité pour laquelle les délits impunis découlent du hasard. Pourtant, les délinquants utilisent fréquemment des stratégies pour éviter les autorités policières. Ils sont donc proactifs dans leur impunité. De ces limites découlent quatre propositions : 1) afin de détecter les réels effets des propriétés de la peine sur la criminalité, les territoires utilisés dans les études doivent représenter des juridictions sur lesquelles un seul corps policier opère; 2) afin de détecter les réels effets des propriétés de la peine sur la criminalité, les études doivent être effectuées avec des données provenant d‟une juridiction dans laquelle les activités de répression sont augmentées significativement par rapport à leur seuil antérieur et maintenue sur une période de temps suffisamment longue; 3) les stimuli dissuasifs observés doivent être considérés comme des expériences vicariantes ; 4) l‟impunité doit être définie comme étant une expérience recherchée par les délinquants. Deux études ont été réalisées dans le cadre de cette thèse. D‟abord, une étude a été réalisée à l‟aide de données issues des rapports policiers de collisions et des constats d‟infraction rendus. Les résultats montrent que l‟augmentation de la répression policière ii sur le territoire du Service de Police de la Ville de Montréal a fait diminuer le nombre de collisions. Au même moment, les collisions sont demeurées stables sur le territoire desservis par le Service de police de la Ville de Québec. Dans un deuxième temps, une étude perceptuelle a été réalisée avec un échantillon d‟étudiants universitaires. Les résultats démontrent des effets mitigés des stimuli dissuasifs sur les perceptions que se font les individus de leurs risques d‟être arrêté et sur leurs comportements délinquants. Chez les moins délinquants, les stimuli dissuasifs font augmenter la perception que les délinquants se font de leurs risques. Par contre, les plus motivés à commettre des délits de la route développent des stratégies en réaction aux opérations policières plutôt que d‟en craindre les représailles. Ces tactiques d‟évitement n‟assurent pas une impunité totale, ni une perception moins élevée des risques de recevoir une contravention, mais elles retardent le moment où le délinquant sera confronté à la punition.
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D'après des études récentes, le lien qui unit les propriétés objectives de la peine (c.-à-d. la sévérité, la certitude et la célérité de la peine) et les propriétés telles que perçues par les délinquants potentiels serait faible, voire inexistant. Par conséquent, les politiques publiques s'appuyant sur le paradigme dissuasif seraient inefficaces pour réduire la criminalité. Toutefois, ces études s'appuient sur un modèle conceptuel limité qui sous-entend que la peine produirait uniquement de la dissuasion. Cette étude vise donc à tester un modèle élargi de prévention générale qui intègre à la fois les notions de dissuasion et de validation normative. D'après ce modèle, l'effet préventif de la peine pourrait s'effectuer à travers les valeurs et les croyances des délinquants potentiels, et ce sans nécessairement modifier leurs perceptions de la peine. Afin de vérifier l'utilité d'un tel modèle, des données ont été colligées à l'aide d'un sondage sur les habitudes de conduite de 448 jeunes conducteurs québécois. Les résultats indiquent que les mécanismes dissuasifs, tels que la certitude perçue d'arrestation et la sévérité perçue des peines, n'ont pas d'effet significatif sur l'intention délictuelle des automobilistes. Toutefois, les valeurs et les croyances de l'automobiliste jouent un rôle essentiel dans la décision d'adopter un comportement routier respectueux des lois. Les automobilistes percevant les problématiques de sécurité routière (c.-à-d. alcool au volant ou vitesse) comme graves auraient moins d'intentions délinquantes. Ces valeurs et ces croyances seraient modulées à la fois par les expériences d'impunité et par le niveau d'exposition aux différentes activités policières sur les routes. Ces résultats suggèrent que l'application des lois peut produire un effet préventif sans nécessairement que des mécanismes dissuasifs en soient responsables.
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The Appetitive Motivation Scale (Jackson & Smillie, 2004) is a new trait conceptualisation of Gray's (I 970 199 1) Behavioural Activation System. In this experiment we explore relationships that the Appetitive Motivation Scale and other measures of Gray's model have with Approach and Active Avoidance responses. Using a sample of 144 undergraduate students, both Appetitive Motivation and Sensitivity to Reward (from the Sensitivity to Punishment and Sensitivity to Reward Questionnaire, SPSRQ; Torrubia, Avila, Molto, & Ceseras, 2001), were found to be significant predictors of Approach and Active Avoidance response latency. This confirms previous experimental validations of the SPSRQ (e.g., Avila, 2001) and provides the first experimental evidence for the validity of the Appetitive Motivation scale. Consistent with interactive views of Gray's model (e.g., Corr, 2001), high SPSRQ Sensitivity to Punishment diminished the relationship between Sensitivity to Reward and our BAS criteria. Measures of BIS did not however interact in this way with the appetitive motivation scale. A surprising result was the failure for any of Carver and White's (1994) BAS scales to correlate with RST criteria. Implications of these findings and potential future directions are discussed. (C) 2004 Elsevier Ltd. All rights reserved.
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Universidade Estadual de Campinas . Faculdade de Educação Física
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The purpose of the current study was to understand how visual information about an ongoing change in obstacle size is used during obstacle avoidance for both lead and trail limbs. Participants were required to walk in a dark room and to step over an obstacle edged with a special tape visible in the dark. The obstacle's dimensions were manipulated one step before obstacle clearance by increasing or decreasing its size. Two increasing and two decreasing obstacle conditions were combined with seven control static conditions. Results showed that information about the obstacle's size was acquired and used to modulate trail limb trajectory, but had no effect on lead limb trajectory. The adaptive step was influenced by the time available to acquire and process visual information. In conclusion, visual information about obstacle size acquired during lead limb crossing was used in a feedforward manner to modulate trail limb trajectory.
5-HT1A receptors of the lateral septum regulate inhibitory avoidance but not escape behavior in rats
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Serotonin in the lateral septum (LS) has been implicated in the modulation of defensive behaviors and in anxiety. However, it is currently unknown whether changes in 5-HT mechanisms in this brain area may selectively affect defensive responses associated with specific subtypes of anxiety disorders recognized in clinical settings. To address this question, we evaluated the effect of the intra-LS injection of the 5-HT1A/7 receptor agonist 8-CH-DPAT (0.6, 3.0, 15.0 nmol) in male Wistar rats exposed to the elevated T-maze animal model of anxiety. This test allows the measurement of two behavioral defensive responses in the same rat: inhibitory avoidance and escape behavior. In clinical terms, these responses have been respectively related to generalized anxiety and panic disorder. The effects of 8-OH-DPAT were compared to those caused by a standard anxiolytic compound, the benzodiazepine receptor agonist midazolam (MDZ, 20 nmol). We also investigated whether the intra-LS injection of the 5-HT1A receptor antagonist WAY-100635 (0.37 nmol) was able to block the effects of 8-OH-DPAT. All animals were also tested in an open field for locomotor activity assessments. Results showed that whereas intra-LS administration of MDZ decreased avoidance latencies, suggesting an anxiolytic action, 8-OH-DPAT caused the opposite effect. Neither drug affected the escape performance. Intra-LS administration of WAY-100635 blocked the anxiogenic effect caused by 8-OH-DPAT. No changes to locomotion were detected in the open field. The data suggests that LS 5-HT1A receptors are involved in the control of inhibitory avoidance behavior and that a failure in this regulatory mechanism may be of importance to the physiopathology of generalized anxiety disorder. (c) 2008 Elsevier Inc. All rights reserved.