141 resultados para Marcuse
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Résumé de Thèse Proche de Horkheimer, d'Adorno ou encore de Benjamin, ce philosophe issu de l'École de Francfort ne manque pas moins d'attirer la curiosité. On a tôt fait de classer Herbert Marcuse (1898-1979) aux oubliettes alors que sa pensée était peu connue, nonobstant une médiatisation très importante qui a dépassé le cadre classique des universités. Ce philosophe allemand atypique dont le nom surgit notamment suite à la publication de L'Homme unidimensionnel fut abondamment lu mais peu systématisé. Repris à tort et à travers, instrumentalisé aux temps des révoltes étudiantes des années 60, il ne lègue pas moins une pensée qui doit apparaître sous une forme nouvelle et prospective. Cette recherche vise prioritairement à l'extraire de ce brouhaha qui l'enveloppa et menaça de le faire disparaître. Cet essai insiste sur un retour à l'exigence scientifique via l'exhumation des textes méconnus du grand public et une insertion indispensable dans l'histoire des penseurs philosophiques. Accéder à la connaissance de ce philosophe passe par un certain nombre de clefs parmi lesquelles le concept de nature. Pour y arriver, cependant, la quête des fondements d'une philosophie dont les sources sont plurielles et inconciliables s'impose comme étape primordiale et pleine de promesses. A la vérité, le peu de systématisation de la pensée marcusienne est en grande partie liée à cette « prolifération » de références auxquelles s'est adonné Marcuse, laissant une mince passerelle susceptible de dégager une architecture globale et cohérente de sa pensée. Certes, la présentation de Marcuse est restée jusque-là prisonnière de l'influence de Hegel, Marx et Freud. L'auteur de cette thèse tente de démontrer que la pensée marcusienne s'oriente à partir de Kant. Attaché à la tradition philosophique germanique de l'Aufklärung, l'oeuvre du philosophe francfortois combat toutes sortes d'irrationalités qui obstruent la voie menant vers un humanisme réel. La nature reste un concept polémique parce qu'il ne saurait se résumer à l'étant. Ni la nature intérieure, ni la nature extérieure ne se limitent à cet horizon dépourvu de subjectivité. Disciple de Heidegger, Marcuse définit la nature à partir du Dasein, un être-là qui est jeté dans l'histoire et qui porte en lui la qualité de l'historicité. Contre la société dite unidimensionnelle postindustrielle qui annonce l'acmé du capitalisme triomphant, les travaux de Marcuse visent un retour à la nature autant qu'ils font de celle-ci un futur. La nature n'est pas seulement ce qu'elle a été, elle est aussi ce qui est à être. En invalidant le consumérisme ambiant, il décrit la publicité marchande comme un acte de négation des vraies valeurs humaines. Ni la superfluité secrétée par le marché, ni les systèmes communiste (le marxisme soviétique et ses sbires) et capitaliste ne sont capables de provoquer l'idéal de l'humain. Le discours marcusien fécondé par la « Théorie Critique » invente le concept de « Grand Refus » adossé à la dialectique hégélienne, obligeant la conscience à veiller sur le réel pour le conduire vers l'émancipation plutôt que vers un « chemin qui ne mène nulle part ». Attachée à la concrétude et la transformation historique héritée de Marx, il réoriente le Dasein heideggérien en lui donnant plus de chair. Nature et historicité, cette réalité duelle se complique parce qu'elle incarne une difficile révolution qui nécessitera davantage d'imagination. Le « Grand Refus » aura besoin d'un allié plus subtile : l'esthétique qui laisse apparaître la Troisième critique kantienne. Au-delà de ce refuge dans l'art, on aura toujours besoin de Marcuse pour mieux comprendre nos sociétés en pleine mutation et pour habiter en conséquence notre monde perfectible.
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El brusco descubrimiento y exaltación de MARCUSE como una de las claves de la crisis contemporánea es uno de los fenómenos más notables de nuestro tiempo. [...]
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O artigo apresenta a primeira reflexão de Herbert Marcuse a respeito da separação entre arte e vida, desenvolvida em sua tese de doutorado, Der deutsche Kunstlerroman (O romance do artista alemão). A dissonância entre o mundo da arte e o mundo da vida percebida nesse texto inicial permeia o pensamento do filósofo em toda sua obra futura. A infinita riqueza interior da imaginação e da criatividade humana será sempre vista em conflito estético e social com o chamado mundo real.
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O artigo pretende explicitar a relação entre arte e reconciliação no pensamento de Herbert Marcuse, considerando-se vários de seus escritos que tocam no tema. Ao longo deles, percebe-se que o uso do termo reconciliação assume um duplo significado: por um lado, significa a possibilidade de que os temas sublimados da cultura possam ser efetivados no plano das relações materiais, o que implicaria o desaparecimento da arte; por outro, significa a imagem de um mundo harmonizado que a arte preserva em si e que se distancia da ordem social. Sob esse aspecto, a arte permanece utopia.
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Marcuse teve no Brasil na década de 1970 uma recepção unilateral, sendo visto unicamente como guru da contra-cultura. Contra esse equívoco o artigo mostra a relação intrínseca entre teoria e prática na filosofia de Marcuse, caracterizada como uma filosofia política cuja preocupação central é a transformação radical da sociedade capitalista.
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Neste artigo apresentaremos uma importante idéia formulada por Marcuse na segunda parte do livro Eros e Civilização: uma interpretação filosófica do pensamento de Freud (1955) - a hipótese da transformação não repressiva das pulsões em uma sociedade transformada. Marcuse preocupa-se com a "transformação subjetiva" necessária à passagem do capitalismo para o "comunismo", rompendo assim com um determinado "marxismo ortodoxo". A "utopia" desenvolvida neste livro baseia-se na reinterpretação de algumas das principais concepções da teoria freudiana e caracteriza a originalidade de seu pensamento.
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Elaborar a partir de las teorías de Herbert Marcuse una visión del hombre en su dimensión psicológica y social, que sirva como posible punto de partida de una nueva orientación pedagógica que elimine la represión excedente. Obra de Herbert Marcuse. Inicia el trabajo con la vida de Marcuse y su relación con la filosofía negativa. Seguidamente realiza un análisis teórico de los conceptos: represión, sobrepresión y principio de actuación, para después observar su aplicación en el ámbito educativo. Ante este enfoque propone un tipo de educación antagonista a esta, que es la educación estética del hombre como principio de la creatividad, para acabar formando una idea educativa basada en Summerhill o la escuela en libertad, relacionando así a Marcuse con A.S.Neill. La educación, en muchos casos, ha negado la capacidad de actuación de los sujetos y nuestra mentalidad ha sido manipulada haciendo creer que la productividad es la base indispensable de nuestra vida y de la misma manera han conseguido ocupar nuestro tiempo con la obligatoriedad del trabajo, que el poco que nos queda es el que se necesita para recuperarse y descansar. Ante esto, Neill como Marcuse afirmaban que éstas eran las causas de que el sujeto no sea feliz, así, la finalidad de las teorías de ambos pensadores radica en la necesidad de hacer consciente al sujeto de su falta de libertad y de que bajo una organización más libre el sujeto podría ser feliz, su objetivo coincide en la búsqueda de la felicidad.
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Unidad didáctica sobre la figura y la filosofía de Marcuse. En primer lugar se recoge la biografía del filósofo, seguidamente se estudia el contexto socio-histórico en el que vivió, para pasar a estudiar su pensamiento filosófico. Se acompaña de cuestiones que ayudan al alumno a reflexionar y a entender mejor los distintos temas filosóficos tratados..
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Se analiza la concepción de Ortega y Gasset sobre el salvajismo; la aportación de Rosseau como fontana de un movimiento renovador en educación y la crítica que hace a la civilización técnica de nuestro tiempo Herbert Marcuse. Existe y ha existido siempre un deseo interno en el hombre que le fuerza a buscar caminos culturales de constante perfección humana. Ese deseo natural de perfección exige una reflexión individual o en grupo, pero al margen de la sociedad establecida.
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Resumen basado en el de la publicaci??n
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This dissertation addresses the issue of technology in the work of Herbert Marcuse, explaning the merger between technology and domination that result in a totalitarian technological apparatus. Thus, technological civilization is supported and justified by a rational technological apparatus in the society, we have come not only the philosophy of Marcuse, but other great thinkers too, like Heidegger, Hegel, Marx. We also present a debate involving the philosophy of science, logic and linguage. Marcuse points to the need for a new technological rationality that emerge from a new sensibility, where the technique would allow a new relationship between man and nature. From then on, would emerge the need for a new subject. This transition would be possible by means of sensitivity, where art would become the art of live. With the link between art and technique made possible by new sensitivity, the author leaves one of its main contribution: he leaves open the possibility for the subject to choose new targests for technological development