990 resultados para Fractures non-jointes


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Introduction : L'ostéoporose et/ou les fractures liées à la grossesse sont souvent sous-diagnostiquées. Nous rapportons 2 cas de fractures diagnostiquées peu après l'accouchement de 2èmes grossesses. Patientes. Cas 1. Patiente de 30 ans présentant des dorso-lombalgies à la fin de sa 2ème grossesse. Une IRM après l'accouchement montre 2 fractures vertébrales (L1 et L2). Densité minérale osseuse (DMO): T-score colonne: -3.9 DS, col fémoral -1.7 DS et hanche totale -0.6 DS. Cas 2. Patiente de 32 ans, présentant des douleurs fessières à la fin de sa 2ème grossesse. L'IRM pelvienne après l'accouchement montre une fracture de l'aile sacrée droite S1-S3 et de l'aile sacrée gauche S1.DMO: T-score colonne -1.4 DS, col fémoral 0.2 DS et hanche totale 0.0 DS. La microarchitecture est normale (TBS 1.429). Nous retenons dans le 1er cas le diagnostic d'une ostéoporose fracturaire liée à la grossesse. De l'ibandronate trimestriel iv est prescrit. Dans le 2ème cas, au vu de la DMO quasi normale, de la trabéculométrie normale et du site atypique de la fracture, nous concluons à une fracture non ostéoporotique sur augmentation du stress mécanique lié à la grossesse. Aucun traitement à visée osseuse n'est prescrit. Discussion : " L'ostéoporose " liée à la grossesse et à l'allaitement se manifeste le plus souvent par des fractures vertébrales non traumatiques pendant le 3ème trimestre de la 1ère grossesse ou durant le post-partum. Une DMO et un bilan à la recherche d'une cause secondaire sont indispensables. Cette pathologie est sous-diagnostiquée, car les douleurs dorsolombaires sont souvent mises sur le compte d'une hyperlaxité ligamentaire physiologique liée aux hormones. Les facteurs de risque sont les mêmes que pour une ostéoporose post-ménopausique. Les apports bas en calcium et en vitamine D3 ainsi qu'un capital osseux moindre à la fin de l'adolescence seraient des facteurs prédisposants. La DMO lombaire diminue de 7.6 +/-0.1%, celle du corps entier de 3.9 +/-0.1% pendant la grossesse et l'allaitement. Habituellement on assiste à une récupération de la DMO dans les mois qui suivent la fin de l'allaitement. Conclusion : Devant des douleurs rachidiennes en fin de grossesse il faut évoquer une fracture ostéoporotique liée à la grossesse. La densitométrie osseuse peut aider au diagnostic même s'il faut l'interpréter prudemment dans les mois qui suivent l'accouchement. Il n'y a pas de consensus concernant le traitement spécifique.

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La survenue d'une fracture non traumatique chez la personne âgée a un impact humain, médical et économique important. L'amélioration des connaissances et des moyens à disposition pour sa prise en charge doivent nous inciter à mettre en place une stratégie multidisciplinaire personnalisée et précoce (comprenant un médecin spécialisé dans les maladies osseuses qu'il soit rhumatologue, endocrinologue, interniste/généraliste, gériatre, et al.).

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Pregnancy-associated osteoporosis usually appears during the first pregnancy and does not affect the followings. We report two cases where non-traumatic fractures have been diagnosed shortly after delivery of second pregnancies. Wide investigations could not find a cause of secondary osteoporosis. In the first case we came to the diagnosis of pregnancy-associated osteoporosis and an intravenous treatment of ibandronate has been prescribed. In the second case the bone mineral density (BMD) being almost normal and the localisation of the fracture being atypical, we concluded to a fracture of non-osteoporotic origin, probably due to mechanical stress during pregnancy. No therapy against osteoporosis has been prescribed.

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Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.

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Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.

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Osteoporosis is a serious worldwide epidemic. FRAX® is a web-based tool developed by the Sheffield WHO Collaborating Center team, that integrates clinical risk factors and femoral neck BMD and calculates the 10 year fracture probability in order to help health care professionals identify patients who need treatment. However, only 31 countries have a FRAX® calculator. In the absence of a FRAX® model for a particular country, it has been suggested to use a surrogate country for which the epidemiology of osteoporosis most closely approximates the index country. More specific recommendations for clinicians in these countries are not available. In North America, concerns have also been raised regarding the assumptions used to construct the US ethnic specific FRAX® calculators with respect to the correction factors applied to derive fracture probabilities in Blacks, Asians and Hispanics in comparison to Whites. In addition, questions were raised about calculating fracture risk in other ethnic groups e.g., Native Americans and First Canadians. The International Society for Clinical Densitometry (ISCD) in conjunction with the International Osteoporosis Foundation (IOF) assembled an international panel of experts that ultimately developed joint Official Positions of the ISCD and IOF advising clinicians regarding FRAX® usage. As part of the process, the charge of the FRAX® International Task Force was to review and synthesize data regarding geographic and race/ethnic variability in hip fractures, non-hip osteoporotic fractures, and make recommendations about the use of FRAX® in ethnic groups and countries without a FRAX® calculator. This synthesis was presented to the expert panel and constitutes the data on which the subsequent Official Positions are predicated. A summary of the International Task Force composition and charge is presented here.

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INTRODUCTION: Periprosthetic femur fracture (PFF) is a serious complication after total hip arthroplasty that can be treated using different internal fixation devices. However, the outcomes with curved non-locking plates with eccentric holes in this indication have not been reported previously. The objectives of this study were to determine: (1) the union rate; (2) the complication rate; (3) autonomy in a group of patients with a Vancouver type B PFF who were treated with this plate. HYPOTHESIS: Use of this plate results in a high union rate with minimal mechanical complications. MATERIALS AND METHODS: Forty-three patients with a mean age of 79 years±13 (41-98) who had undergone fixation of Vancouver type B PFF with this plate between 2002 and 2007 were included in the study. The time to union and Parker Mobility Score were evaluated. The revision-free survival (all causes) was calculated using Kaplan-Meier analysis. The average follow-up was 42 months±20 (16-90). RESULTS: Union was obtained in all patients in a mean of 2.4 months±0.6 (2-4). One patient had varus malunion of the femur. The Parker Mobility Score decreased from 5.93±1.94 (2-9) to 4.93±1.8 (1-9) (P=0.01). Two patients required a surgical revision: one for an infection after 4.5 years and one for stem loosening. The survival of the femoral stem 5 years after fracture fixation was 83.3%±12.6%. CONCLUSION: Use of a curved plate with eccentric holes for treating type B PFF led to a high union rate and a low number of fixation-related complications. However, PFF remains a serious complication of hip arthroplasty that is accompanied by high morbidity and mortality rates. LEVEL OF EVIDENCE: Retrospective study, level IV.

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La fracture périprothétique du fémur (FPF) représente une complication sérieuse des arthroplasties de hanche. Différents matériels d'ostéosynthèse ont été utilisés pour l'ostéosynthèse des FPFs. Toutefois, aucune étude n'a rapporté les résultats obtenus avec une plaque anatomique non-verrouillée avec des trous excentrés. Les buts de ce travail étaient de présenter 1) le taux de consolidation des FPF traitées par cet implant, 2) les caractéristiques péri-opératoires 3) le taux de complications, et 4) les résultats en terme d'autonomie obtenus après le traitement des FPF du groupe B selon Vancouver avec une plaque anatomique à trous excentrés. Hypothèse L'utilisation de cette plaque permet d'obtenir un taux élevé de consolidation avec un minimum de complications mécaniques. Matériels et Méthodes Quarante-trois patients, d'âge moyen 79 ans ± 13 (41 - 98), qui ont été traités pour une ostéosynthèse d'une FPF de type B selon Vancouver avec cette plaque entre 2002 et 2007 ont été inclus. Les patients ont été classifiées selon les scores ASA et de Charnley. Le temps opératoire, les pertes sanguines chirurgicales, le nombre de transfusion, la durée d'hospitalisation, le délai de consolidation, le lieu de vie ainsi que l'autonomie (score de Parker) ont été évalués. Le taux de survie sans révision a été calculé par la méthode de Kaplan-Meier. Le recul moyen est de 42 mois ± 20 (min - max : 16 - 90). Résultats La consolidation a été obtenue chez tous les patients avec un délai moyen de 2,4 mois ± 0,6 (2-4). 1 patient avec un cal vicieux en varus était à déplorer. Le score de Parker a diminué de 5,93 ± 1,94 (2-9) à 4,93 ± 1,8 (1- 9) (p = 0.01). 2 révisions chirurgicales ont été nécessaires sur la série. Le taux de survie à 5 ans des prothèses après ostéosynthèse de la FPF était de 83,3 % ± 12,6 %. Conclusion Cette plaque anatomique avec trous excentrés permet le traitement des FPF du type B et garantit une consolidation de la fracture avec un faible taux de complications liés à l'ostéosynthèse. Toutefois, les FPF représentent une complication sérieuse des arthroplasties de hanche assortie d'un fort taux de morbidités et de mortalité.

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Thèse diffusée initialement dans le cadre d'un projet pilote des Presses de l'Université de Montréal/Centre d'édition numérique UdeM (1997-2008) avec l'autorisation de l'auteur.

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Pocos estudios han evaluado el tratamiento de las fracturas desplazadas de cuello femoral en pacientes menores de 65 años de edad, y no han sido claramente definidos los factores de riesgo para necrosis avascular o no-unión dentro de este rango de edad. Para determinar los factores asociados a la necrosis avascular de la cabeza femoral (AVN) y no-unión en pacientes menores de 65 años de edad con fracturas desplazadas del cuello femoral tratados con reducción y fijación interna, se realizó un estudio retrospectivo de 29 fracturas desplazadas del cuello femoral en 29 pacientes consecutivos tratados en una sola institución. La influencia de la edad, la energía del trauma, tipo de reducción, y el tiempo entre la fractura y el tratamiento en desarrollo de la AVN y no-unión fueron evaluados. Los pacientes que desarrollaron NAV fueron significativamente mayores y sufrieron un trauma de más baja energía que en los casos sin AVN. Ninguna variable fue asociada con la no-unión. La regresión logística determinó que sólo la edad se asoció de forma independiente a NAV. La edad es un buen predictor para el desarrollo de NAV, con un C-estadístico de 0.861, y un mejor corte-determinado en 53,5 años. Conclusión: Los pacientes de entre 53,5 y 65 años presentan un riesgo más alto de NAV. La artroplastia primaria se debe considerar en este subgrupo.

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Objectives Today, fractures at the growth plate (or physis) are common injuries in children, but provide challenges of identification in skeletonized remains. Clinical studies provide detailed information on the mechanisms, locations, age of occurrence, and complications associated with physeal fractures, enabling the development of new criteria for identifying this injury in non-adults. To test these criteria, skeletal remains from five rural and urban medieval cemeteries were examined. Methods The sample consisted of 961 skeletons (0-17 years) with open epiphyses. Macroscopic observation looked for any irregularities of the metaphysis or epiphysis which was consistent with the clinical appearance of physeal fractures or resulting complications. Radiographic examination was applied to identify fracture lines or early growth arrest. Results This study revealed 12 cases of physeal trauma (1.2%). Physeal fractures occurred predominantly at the distal end (75%), and while they were identified in all age categories, they were most frequent in those aged 12-17 years (0.2% TPR). The humerus was the most commonly affected location (3/12 or 25%). Conclusions This study highlights the potential for recognizing physeal fractures in children of all ages, enhancing our understanding of non-adult trauma, and enabling us to assign a more precise age of the injury to build up a picture of their activities in the past.