965 resultados para Macrovascular complications
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OBJECTIVE: To determine the outcomes of vitreoretinal surgery after choroidal tumor biopsy. DESIGN: Retrospective, single-center, consecutive case series. PARTICIPANTS: A total of 739 consecutive patients undergoing choroidal tumor biopsy. METHODS: All subjects who underwent transretinal or transscleral choroidal tumor biopsy for diagnostic or prognostic purposes between May 1993 and May 2013 were identified in our database. We then reviewed patients who subsequently required secondary vitreoretinal surgery for complications arising from such biopsies. MAIN OUTCOME MEASURES: Reason for vitreoretinal surgery, association with biopsy procedure, best-corrected visual acuity (BCVA; logarithm of the minimum angle of resolution [logMAR]), intraocular or extrascleral tumor dissemination, resolution of vitreous hemorrhage, reattachment of the retina with a single vitreoretinal procedure, number of additional vitrectomies undertaken, and number of enucleations. RESULTS: A total of 20 of 739 eyes (2.7%) underwent vitreoretinal surgery for complications arising from choroidal tumor biopsy. The tumors consisted of choroidal melanoma in all 20 eyes. The reasons for the secondary surgery included persistent vitreous hemorrhage in 1.9% (14/739), rhegmatogenous retinal detachment in 0.7% (5/739), and endophthalmitis in 0.14% (1/739). Median BCVA improved from 2.0 logMAR (mean, 1.92 logMAR; range, 0.8-2.7 logMAR) before vitrectomy to 0.72 logMAR (mean, 0.88 logMAR; range, -0.14 to 2.7 logMAR) after vitrectomy and 0.76 logMAR (mean, 1.14 logMAR; range, 0.1-3.0 logMAR) at the final visit (P < 0.0001, t test). Permanent resolution of vitreous hemorrhage was achieved in 6 of 14 patients, and reattachment of the retina was achieved in 2 of 5 patients after the first vitrectomy. A median of 1 (mean, 1.5; range, 1-3) additional vitrectomy was performed. Enucleation was necessary in 3 of 20 eyes (15%). There were no cases of intraocular invasion or extrascleral extension after vitrectomy. CONCLUSIONS: Vitrectomy for complications of choroidal tumor biopsy is rare. Such corrective surgery is complex and is best undertaken by specialized ocular oncologists or vitreoretinal surgeons with experience in managing this problem.
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L'utilisation de faisceaux de protons accélérés dans le traitement des mélanomes de l'uvée a été utilisée pour la première fois en Suisse (et par ailleurs en Europe) en 1984. Depuis, la protonthérapie a constamment évolué avec des logiciels toujours plus performants et précis pour devenir à l'heure actuelle le traitement de référence pour ce type de tumeurs. Ainsi, jusqu'à ce jour, l'Institut Paul Scherrer à Villigen a traité plus de 7000 cas de tumeurs oculaires. Mais la protonthérapie, aussi efficace soit-elle avec un taux de guérison de plus de 98%, comporte malheureusement un certain nom bre d'effets secondaires et indésirables pouvant parfois mener le patient jusqu'à l'énucléation secondai re. De la simple dermatite actinique à l'hémorragie intravitréenne massive, les complications induites sont pour la plupart bien connues et documentées mais leurs prises en charge, notamment sur un organe préalablement irradié diffèrent. Alors que nous avons beaucoup de recul sur la protonthérapie, la gestion de ses complications reste propre à chaque centre de soin et n'est que très peu documentée. Les complications majeures de la protonthérapie qui ont nécessité une prise en charge par le chirurgien vitrorétinien représentent souvent un défi majeur. Bien que rares, puisqu'elles ne représentent que 2% de notre collectif, celles-ci peuvent avoir de lourdes conséquences. Pa r exemple, une hémorragie intravitréenne massive, complication la plus fréquente dans notre série, compromet l'observation de la tumeur au fond d'oeil et empêche le bon suivi oncologique. La chirurgie vitrorétinienne a alors pour mission, de restaurer la transparence des milieux, élément indispensable à l'ophtalmologue pour le suivi clinique, iconographique et radiologique des mélanomes de l'uvée. Secondairement, cette chirurgie permet parfois d'augmenter l'acuité visuelle de l'oeil malade. La chirurgie vitrorétinienne est un précieux atout pour l'oncologue et permet d'éviter une énucléation secondaire. Elle participe ainsi à la prise en charge globale du patient atteint de mélanome de l'uvée.
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BACKGROUND AND STUDY AIMS: Appropriate use of colonoscopy is a key component of quality management in gastrointestinal endoscopy. In an update of a 1998 publication, the 2008 European Panel on the Appropriateness of Gastrointestinal Endoscopy (EPAGE II) defined appropriateness criteria for various colonoscopy indications. This introductory paper therefore deals with methodology, general appropriateness, and a review of colonoscopy complications. METHODS:The RAND/UCLA Appropriateness Method was used to evaluate the appropriateness of various diagnostic colonoscopy indications, with 14 multidisciplinary experts using a scale from 1 (extremely inappropriate) to 9 (extremely appropriate). Evidence reported in a comprehensive updated literature review was used for these decisions. Consolidation of the ratings into three appropriateness categories (appropriate, uncertain, inappropriate) was based on the median and the heterogeneity of the votes. The experts then met to discuss areas of disagreement in the light of existing evidence, followed by a second rating round, with a subsequent third voting round on necessity criteria, using much more stringent criteria (i. e. colonoscopy is deemed mandatory). RESULTS: Overall, 463 indications were rated, with 55 %, 16 % and 29 % of them being judged appropriate, uncertain and inappropriate, respectively. Perforation and hemorrhage rates, as reported in 39 studies, were in general < 0.1 % and < 0.3 %, respectively CONCLUSIONS: The updated EPAGE II criteria constitute an aid to clinical decision-making but should in no way replace individual judgment. Detailed panel results are freely available on the internet (www.epage.ch) and will thus constitute a reference source of information for clinicians.
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Résumé : Les concentrations plasmatiques du peptide natriurétique de type B sont augmentées chez les diabétiques de type 2 atteints de complications vasculaires. But : Les concentrations plasmatiques du peptide natriurétique de type B (NT-proBNP) sont augmentées chez les diabétiques de type 2 atteints de complications vasculaires. Les concentrations plasmatiques du peptide natriurétique de type B (BNP), ou de sa pro-hormone (NT-proBNP), sont reconnues depuis peu comme marqueur de choix de la dysfonction cardiaque. Les diabétiques de type 2 sont à haut risque de développer des complications cardiovasculaires. L'objectif de cette étude a été de déterminer si les concentrations plasmatiques de NT-proBNP étaient comparables chez des diabétiques de type 2 avec ou sans complications vasculaires. Méthodes : Nous avons mesuré le NT-proBNP plasmatique chez 54 diabétiques de type 2, 27 sans complications micro- ou macrovasculaires et 27 présentant des complications soit micro- soit macrovasculaires, soit les deux. Le même dosage a été effectué chez 38 témoins sains, appariés pour l'âge et le sexe avec les diabétiques. Résultat : Le NT-proBNP plasmatique était plus élevé chez les diabétiques avec complications (médiane 121 pg/ml, intervalle interquartile 50-240 pg/ml) que chez ceux sans complications (37 pg/ml, 21-54 pg/ml, P < 0,01). Comparés au groupe témoin (55 pg/ml, 40-79 pg/ml), seuls les diabétiques avec complications vasculaires avaient un NT-proBNP plasmatique significativement augmenté (P < 0,001). Chez les diabétiques la maladie coronarienne et la néphropathie (définie selon l'excrétion urinaire d'albumine) étaient chacune associée de façon indépendante avec une augmentation des concentrations plasmatiques de NT-proBNP. Conclusion : Chez les diabétiques de type 2 souffrant de complications micro- ou macrovasculaires, les concentrations plasmatiques de NT-proBNP sont augmentées par rapport à celles des malades indemnes de complications vasculaires. L'augmentation de sécrétion de ce peptide est associée de façon indépendante avec la maladie coronarienne et la néphropathie. La mesure du NT-proBNP plasmatique pourrait donc être utile pour dépister la présence de complications micro- ou macrovasculaires.
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BACKGROUND: Anatomical total shoulder arthroplasty (TSA) for glenohumeral osteoarthritis (OA) and severe posterior glenoid wear may entail early postoperative complications (recurrence of posterior subluxation, glenoid loosening). To avoid these mechanical problems, reverse shoulder arthroplasty (RSA) has recently been proposed, mainly for its intrinsic stability. Our purpose was to present the results of TSA and RSA in glenohumeral OA with posterior glenoid wear of at least 20°. HYPOTHESIS: By virtue of its constrained design, RSA could prevent recurrence of posterior subluxation and limit the occurrence of mechanical complications. MATERIALS AND METHODS: A consecutive series of 23 patients (27 shoulders) were treated for glenohumeral OA with total shoulder prostheses: 19 TSAs and 8 RSAs. Mean age was 70years (range, 47-85years), mean retroversion angle 28° (20°-50°) and mean subluxation index 74% (57-89%). Constant Score, Subjective Shoulder Value (SSV), QuickDASH and Simple Shoulder Test (SST) were measured, and radiological examinations were performed at a mean follow-up of 52months (24-95months). RESULTS: TSA and RSA patients respectively displayed Constant Scores of 65 and 65, SSV of 79% and 74%, QuickDASH of 16 and 27, and SST of 88 and 78. Two patients underwent surgical revision of TSA because of glenoid loosening; 52% of TSA patients presented complete radiolucent lines and 11% recurrence of posterior subluxation. CONCLUSION: Complications are frequently observed after shoulder arthroplasty for OA with severe glenoid retroversion. RSA could be an alternative to TSA for selected patients, independently of rotator cuff status. Studies on RSA in this specific indication with longer follow-up are now needed. LEVEL OF EVIDENCE: Level IV; retrospective case series.
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Contexte : La dialyse péritonéale (DP) est une méthode d'épuration extra-rénale qui utilise les propriétés physiologiques du péritoine comme membrane de dialyse. Cette technique requiert la présence d'un cathéter placé chirurgicalement dans le cul-de-sac de Douglas pour permettre l'instillation d'une solution de dialyse : le dialysat. Une des complications redoutée de cette technique est la survenue de péritonites infectieuses qui nécessitent l'administration rapide d'une antibiothérapie adéquate. Les péritonites peuvent parfois entrainer le retrait du cathéter de dialyse avec un échec définitif de la technique, ou plus rarement entrainer le décès du patient. Cette étude s'intéresse aux facteurs prédictifs de cette complication. Elle recense les germes impliqués et leur sensibilité aux différents antibiotiques. Cette étude analyse également les conséquences des péritonites, telles que la durée moyenne des hospitalisations, les échecs de la technique nécessitant un transfert définitif en hémodialyse et la survenue de décès. Méthode : Il s'agit d'une étude rétrospective monocentrique portant sur le dossier des patients inclus dans le programme de dialyse péritonéale du CHUV entre le 1er janvier 1995 et le 31 décembre 2010. Résultats : Cette étude inclus 108 patients, dont 65 hommes et 43 femmes. L'âge moyen est de 52.5 ans ± 17.84 (22-87). On répertorie 113 épisodes de péritonite pour une durée cumulative de 2932.24 mois x patients. L'incidence globale de péritonite s'élève à 1 épisode / 25.95 (mois x patient). La médiane de survie globale sans péritonite est de 23.56 mois. Une variabilité intergroupe statistiquement significative en matière de survie sans péritonite est démontrée entre les patients autonomes et non- autonomes [Log Rank (Mantel-Cox) :0.04], entre les patients diabétiques et non diabétiques [Log Rank (Mantel-Cox) : 0.002] et entre les patients cumulant un score de Charlson supérieur à 5 et ceux cumulant un score inférieur ou égal à 5 (Log Rank (Mantel-Cox) : 0.002). Une différence statistiquement significative en matière de survie de la technique a également pu être démontrée entre les patients autonomes et 2 non-autonome [Log Rank (Mantel-Cox) < 0.001], et entre les patients cumulant un score de Charlson supérieur ou inférieur ou égal à 5 [Log Rank (Mantel-Cox) : 0.047]. Le staphylococcus epidermidis est le pathogène le plus fréquemment isolé lors des péritonites (23.9%). Ce germe présente une sensibilité de 40.74% à l'oxacilline. Aucun cas de péritonite à MRSA n'a été enregistré dans ce collectif de patients. Une péritonite a causé la mort d'un patient (<1%). Conclusion : L'incidence de péritonite calculée satisfait les recommandations de la Société Internationale de Dialyse Péritonéale (ISPD). Une variabilité intergroupe statistiquement significative en terme de survie sans péritonite est mis en évidence pour : l'autonomie, le statut métabolique et le score de comorbidité de Charlson. Une variabilité intergroupe statistiquement significative en terme de survie de la technique est également démontrée pour : l'autonomie et le score de comorbidité de Charlson. Les statistiques de sensibilité mettent en évidence une excellente couverture antibiotique sur les germes isolés par le traitement empirique en vigueur (vancomycine + ceftazidime). La mortalité relative aux péritonites est extrêmement basse dans ce collectif de patients.
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The study aimed to find scientific evidence about the duration of preoperative smoking cessation required to reduce surgical wound healing complications. An integrative review was performed in the databases, Latin American and Caribbean Literature on Health Sciences (LILACS) and Medical Literature Analysis and Retrieval System Online (MEDLINE), from 08/17/2012 to 09/17/2012, using the keywords: tobacco use cessation and wound healing; tobacco use cessation and preoperative period; tobacco use cessation and perioperative period (LILACS) and tobacco use cessation and perioperative period; tobacco use cessation and wound healing (MEDLINE). Out of the 81 eligible studies, 12 were included. The duration of smoking cessation needed to reduce healing complications was at least four weeks (four studies with level of evidence I, three studies with level of evidence II, two studies with level of evidence IV, and one study with level of evidence VII).
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Purpose: To compare entero-MDCT with entero-MRI performed for suspicion of acute exacerbation of known Crohn's disease. Methods and Materials: Fifty-seven patients (mean age 33.5) with histologically proven Crohn's disease were prospectively included. They presented with clinical symptoms suggesting acute exacerbation to the emergency department. After oral administration of 1-2 l of 5% methylcellulosis (+syrup), entero-MDCT and entero- MRI were performed on each patient (mean delay 1 day). Three experienced radiologists blindly and independently evaluated each examination for technical quality, eight pathological CT features (bowel wall thickening, pathological wall enhancement, stenosis, lymphadenopathy, mesenteric haziness, intraperitoneal fluid, abscess, fistula) and final main diagnosis. Interobserver agreement kappa was calculated. Sensitivity and specificity resulted from comparison with the reference standard, consisting of operation (n= 30) and long-time follow-up in case of conservative treatment (n=27). Results: Entero-MDCT demonstrated considerably less artefacts than entero-MRI (p 0.0001). In 9 entero-MDCT/-MRI, no activity of Crohn's disease was seen, whereas in 48 entero-MDCT/-MRI active disease could be demonstrated, such as intraperitoneal abscesses (n=11), fistulas (n=13), stenoses (n=23), acute (n=15) or chronic (n=23) inflammation. Interobserver agreement of the three readers was not significantly different between entero-MDCT and -MRI, neither was sensitivity (range 60-89%) and specificity (range 75-100%) for each of the eight pathological features or for the main diagnosis. Conclusion: Entero-MRI is statistically of similar diagnostic value as entero-MDCT for acute complications of Crohn's disease. Therefore, entero-IRM, devoid of harmful irradiation, should become the preferred imaging modality, since we deal with young patients, very likely exposed to frequent imaging controls in the future.
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Objectifs L'embolisation de l'artère splénique (EAS) proximale serait mieux tolérée que la distale ou segmentaire, les mêmes objectifs cliniques étant remplis. Notre hypothèse est que l'EAS proximale aurait un taux de complications inférieur notamment concernant les infections et infarcissements. Matériels et méthodes Soixante-treize patients ont bénéficié d'une EAS proximale vs. distale ou segmentaire dans un centre universitaire sur une période de 5 ans. Les données cliniques et l'imagerie préinterventionnelle ont été revues avec détermination du grade de la lésion traumatique splénique et de la quantité d'hémopéritoine. Les complications dues à l'intervention, 0 = pas de complications à 3 = complications importantes, ont été identifiées par le suivi postinterventionnel. Résultats Les complications dues à l'EAS proximale (N=11, médian = 1,0, range = 0-2, moyenne = 0,64) ne différaient pas de manière significative par rapport à celles de l'EAS distale (N=62, médian = 1,0, range = 0-3, moyenne = 0,87), U=303,0, Z = − 0,63, p = 0,30, r = − 0,07. Conclusion L'EAS proximale est une intervention sûre et efficace. Elle démontre de façon non-significative moins de complications postinterventionnelles et en particulier pas de splénectomie secondaire supplémentaire par rapport à l'EAS distale. Ces résultats nous encouragent à poursuivre une étude prospective qui pourrait révéler un avantage significatif de l'EAS proximale.
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Abstract OBJECTIVE To evaluate the incidence of complications related to the use of peripheral intravenous catheter in neonates and identify the associated risk factors. METHOD Prospective cohort study conducted in a Neonatal Intensive Care Unit. Participants were the hospitalized neonates undergoing peripheral intravenous puncture in the period from February to June 2013. RESULTS The incidence of complications was 63.15%, being infiltration/extravasation (69.89%), phlebitis (17.84%) and obstruction (12.27%). The risk factors were the presence of infection (p = 0.0192) and weight at the puncture day (p = 0.0093), type of intermittent infusion associated with continuous infusion (p <0.0001), endotracheal intubation (p = 0.0008), infusion of basic plan (p = 0.0027), total parenteral nutrition (P = 0.0002), blood transfusion associated with other infusions (p = 0.0003) and other drugs (p = 0.0004). Higher risk of developing complications in the first 48 hours after puncture. CONCLUSION A high rate of complications related to the use of peripheral intravenous catheter, and risk factors associated with infection, weight, drugs and infused solutions, and type of infusion.
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BACKGROUND: Survival after pancreatic head adenocarcinoma surgery is determined by tumor characteristics, resection margins, and adjuvant chemotherapy. Few studies have analyzed the long-term impact of postoperative morbidity. The aim of the present study was to assess the impact of postoperative complications on long-term survival after pancreaticoduodenectomy for cancer. METHODS: Of 294 consecutive pancreatectomies performed between January 2000 and July 2011, a total of 101 pancreatic head resections for pancreatic ductal adenocarcinoma were retrospectively analyzed. Postoperative complications were classified on a five-grade validated scale and were correlated with long-term survival. Grade IIIb to IVb complications were defined as severe. RESULTS: Postoperative mortality and morbidity were 5 and 57 %, respectively. Severe postoperative complications occurred in 16 patients (16 %). Median overall survival was 1.4 years. Significant prognostic factors of survival were the N-stage of the tumor (median survival 3.4 years for N0 vs. 1.3 years for N1, p = 0.018) and R status of the resection (median survival 1.6 years for R0 vs. 1.2 years for R1, p = 0.038). Median survival after severe postoperative complications was decreased from 1.9 to 1.2 years (p = 0.06). Median survival for N0 or N1 tumor or after R0 resection was not influenced by the occurrence and severity of complications, but patients with a R1 resection and severe complications showed a worsened median survival of 0.6 vs. 2.0 years without severe complications (p = 0.0005). CONCLUSIONS: Postoperative severe morbidity per se had no impact on long-term survival except in patients with R1 tumor resection. These results suggest that severe complications after R1 resection predict poor outcome.
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Abstract Purpose: To test the hypothesis that simultaneous closure of at least 2 independent vascular territories supplying the spinal cord and/or prolonged hypotension may be associated with symptomatic spinal cord ischemia (SCI) after thoracic endovascular aortic repair (TEVAR). Methods: A pattern matching algorithm was used to develop a risk model for symptomatic SCI using a prospective 63-patient single-center cohort to test the positive predictive value (PPV) of prolonged intraoperative hypotension and/or simultaneous closure of at least 2 of 4 the vascular territories supplying the spinal cord (left subclavian, intercostal, lumbar, and hypogastric arteries). This risk model was then applied to data extracted from the multicenter European Registry on Endovascular Aortic Repair Complications (EuREC). Between 2002 and 2010, the 19 centers participating in EuREC reported 38 (1.7%) cases of symptomatic spinal cord ischemia among the 2235 patients in the database. Results: In the single-center cohort, direct correlations were seen between the occurrence of symptomatic SCI and both prolonged intraoperative hypotension (PPV 1.00, 95% CI 0.22 to 1.00, p = 0.04) and simultaneous closure of at least 2 independent spinal cord vascular territories (PPV 0.67, 95% CI 0.24 to 0.91, p = 0.005). Previous closure of a single vascular territory was not associated with an increased risk of symptomatic spinal cord ischemia (PPV 0.07, 95% CI 0.01 to 0.16, p = 0.56). The combination of prolonged hypotension and simultaneous closure of at least 2 territories exhibited the strongest association (PPV 0.75, 95% CI 0.38 to 0.75, p<0.0001). Applying the model to the entire EuREC cohort found an almost perfect agreement between the predicted and observed risk factors (kappa 0.77, 95% CI 0.65 to 0.90). Conclusion: Extensive coverage of intercostal arteries alone by a thoracic stent-graft is not associated with symptomatic SCI; however, simultaneous closure of at least 2 vascular territories supplying the spinal cord is highly relevant, especially in combination with prolonged intraoperative hypotension. As such, these results further emphasize the need to preserve the left subclavian artery during TEVAR.