819 resultados para 120000 BUILT ENVIRONMENT AND DESIGN


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Les impacts des changements climatiques sur la population sont nombreux et ont été relativement bien documentés, ce qui n’est pas le cas de ces impacts sur la santé et la sécurité des travailleurs. L’objectif de cette thèse est de documenter les effets négatifs des changements climatiques sur la santé et la sécurité des travailleurs dans une région d’un pays industrialisé à climat tempéré, comme le Québec. Pour y arriver, deux approches ont été utilisées : a) les dangers et les effets sanitaires ont été identifiés par une revue de la littérature validée par des experts nationaux et internationaux, et des priorités de recherche ont été établies à l’aide d’une méthode de consultation itérative, b) des modèles statistiques, utiles à l’estimation des impacts sanitaires des changements climatiques, ont été développés pour apprécier les associations entre la survenue de lésions professionnelles et l’exposition des travailleurs aux chaleurs estivales et à l’ozone troposphérique, deux problématiques préoccupantes pour le Québec. Le bilan des connaissances a mis en évidence cinq catégories de dangers pouvant affecter directement ou indirectement la santé et la sécurité des travailleurs au Québec (vagues de chaleur, polluants de l’air, rayonnements ultraviolets, événements météorologiques extrêmes, maladies vectorielles transmissibles et zoonoses) et cinq conditions pouvant entraîner des modifications dans l’environnement de travail et pouvant ultimement affecter négativement la santé et la sécurité des travailleurs (changements dans les méthodes agricoles et d’élevage, altérations dans l’industrie de la pêche, perturbations de l’écosystème forestier, dégradation de l’environnement bâti et émergence de nouvelles industries vertes). Quant aux modélisations, elles suggèrent que les indemnisations quotidiennes pour des maladies liées à la chaleur et pour des accidents de travail augmentent avec les températures estivales, et que ces associations varient selon l’âge des travailleurs, le secteur industriel et la catégorie professionnelle (manuelle vs autre). Des associations positives statistiquement non significatives entre les indemnisations pour des atteintes respiratoires aiguës et les concentrations d’ozone troposphérique ont aussi été observées. Dans l’ensemble, cette thèse a permis de dégager douze pistes de recherche prioritaires pour le Québec se rapportant à l’acquisition de connaissances, à la surveillance épidémiologique et au développement de méthodes d’adaptation. Selon les résultats de cette recherche, les intervenants en santé au travail et les décideurs devraient déployer des efforts pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs et mettre en place des actions préventives en vue des changements climatiques.

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La densification de la ville est l’un des principaux objectifs de l’action publique pour bâtir des milieux de vie de qualité. Mais la densité est un concept polysémique et relatif : on constate un écart entre la densité telle qu’elle est préconisée en aménagement et celle vécue par les populations. Parallèlement, on observe l’exode des jeunes familles montréalaises vers les territoires périurbains de faible densité. Enfin, la littérature souligne une relation positive entre densité, mixité et pratique de la marche. Cette recherche explore les perceptions des parents de jeunes enfants à l’égard de leur environnement bâti, en particulier de sa densité, et en identifie les facteurs qui influencent positivement leur pratique de la marche. Après avoir caractérisé les formes urbaines de deux quartiers montréalais aux densités différentes, nous avons interrogé des parents de jeunes enfants sur leur expérience lors de 16 entrevues semi-dirigées et d’un groupe de discussion. Puis nous avons étudié la relation entre les variables personnelles des participants, leurs perceptions de la densité et leurs pratiques de la marche. Nos résultats mettent en évidence la quête d’un équilibre entre les avantages et inconvénients de la densité, dont les principales variables sont les formes urbaines, les services de proximité et la présence d’animation, la végétation étant un paramètre incontournable pour tous les parents. Caractéristiques clés d’une ville intense, ces paramètres corroborent la littérature existante à ce sujet, en mettant en évidence leur importance dans la création de milieux de vie plus denses pour les jeunes familles et leur influence positive sur la marche.

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Anlass der Untersuchung sind Verstärkungen von strukturwandel- und globalisierungsbedingten Wandlungen unter Schrumpfungs- und Stagnationsbedingungen. Denn Stagnations- und Schrumpfungstendenzen in einer Region sind selektiv, sie begünstigen über verschiedene Mechanismen Polarisierungen und Marginalisierungen: Die allgemeine Entspannung am Wohnungsmarkt hat erhöhte Mobilität und damit sozialräumliche Segregierungen und Polarisierungen der Wohnungsversorgung zur Folge. Leerstände und ausbleibende Investitionen begünstigen Polarisierungen von baulich-räumlichen Qualitäten. Diese beiden Entwicklungen überlagern sich im Stadtraum und verstärken sich gegenseitig. Dabei verbessert sich die Wohnungsversorgung in den benachteiligten Quartieren kaum, so die Ausgangshypothesen. Die Untersuchung fragt nach den Wirkungen des Nebeneinanders von Wachstums-, Stagnations- und Schrumpfungserscheinungen auf unterschiedlichen Maßstabsebenen, dem Zusammenspiel von sozialstrukturellen und qualitativen Veränderungen der baulich-räumlichen Gegebenheiten in den Quartieren sowie in innerstädtischer Differenzierung. Dabei interessieren besonders die Einflüsse eines regional entspannten Wohnungsmarktes und dessen Folgen für die Verwertungsstrategien im Wohnungsbestand auf Segregationsprozesse und die Wohnungsversorgung. Als Fallbeispiel der Untersuchung dient die Stadt Kassel. Der sozialräumliche Fokus liegt auf drei Typen benachteiligter Quartiere: Neben den in der aktuellen Diskussion zumeist betrachteten gründerzeitlichen Arbeiterquartieren und den Großsiedlungen der 1960/70er Jahre wurden auch die peripheren Geschosswohnungsbausiedlungen der 1950er/60er Jahre in die Untersuchung einbezogen, um den unterschiedlichen Rahmenbedingungen und Wirkungen in den Quartierstypen auf die Spur zu kommen und damit letztlich Grundlagen für stadtentwicklungspolitische Strategien zu erarbeiten. Die kleinräumigen Analysen von sozialräumlicher und baulich-räumlicher Struktur sowie zur Wohnungsversorgung deckten Parallelen und gegenläufige Entwicklungen zwischen den unterschiedlichen Quartierstypen auf; es ergaben sich verschiedene Anhaltspunkte zur Erhärtung der Ausgangsthesen. So wurde z.B. deutlich, dass sich unter den Marktbedingungen stagnierender Städte die Wohnflächenversorgung in den benachteiligten Quartieren kaum verbessert. Hierin zeigt sich ein entscheidender Unterschied zu stark schrumpfenden Städten, in denen sich die Versorgungslage (fast) durchgängig verbessert. Wohnungsmarktbarrieren wirken offensichtlich unter Stagnationsbedingungen für bestimmte Bevölkerungsgruppen weiter. Da sich ihre Wirkung aber für weitere Kreise der Bevölkerung abschwächt, verschärfen sich sozialräumliche Konzentrationen. Vor allem aber wurden Überlagerung und gegenseitige Verstärkung dieser sozialräumlichen mit baulich-räumlichen Polarisierungen deutlich, die vor allem aus stadträumlich konzentrierten Investitionen in den Gebäude- und Wohnungsbestand resultieren. Letztlich zeigt sich damit, dass regulierende Eingriffe nicht nur im Rahmen des Umbaus und der Erneuerung der Quartiere erforderlich sind, sondern insbesondere auch in den Wohnungsmarkt und dies auch bei entspannter regionaler Marktlage. Andernfalls ist weder eine angemessene Wohnungsversorgung aller Bevölkerungsgruppen noch der Zusammenhalt der Stadt(Gesellschaft) zu gewährleisten. Dabei ist die Stadtpolitik permanent mit der Gleichzeitigkeit von (wirtschaftlicher) Standortpolitik und sozialer Stadtentwicklung konfrontiert, die sie im Sinne einer nachhaltigen Entwicklung gegeneinander und miteinander abwägen muss.

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Major construction clients are increasingly looking to procure built facilities on the basis of added value, rather than capital cost. Recent advances in the procurement of construction projects have emphasised a whole-life value approach to meeting the client’s objectives, with strategies put in place to encourage long-term commitment and through-life service provision. Construction firms are therefore increasingly required to take on responsibility for the operation and maintenance of the construction project on the client’s behalf - with the emphasis on value and service. This inevitably throws up a host of challenges, not the least of which is the need for construction firms to manage and accommodate the new emphasis on service. Indeed, these ‘service-led’ projects represent a new realm of construction projects where the rationale for the project is driven by client’s objectives with some aspect of service provision. This vision of downstream service delivery increases the number of stakeholders, adds to project complexity and challenges deeply-ingrained working practices. Ultimately it presents a major challenge for the construction sector. This paper sets out to unravel some of the many implications that this change brings with it. It draws upon ongoing research investigating how construction firms can adapt to a more service-orientated built environment and add value in project-based environments. The conclusions lay bare the challenges that firms face when trying to compete on the basis of added-value and service delivery. In particular, how it affects deeply-ingrained working practices and established relationships in the sector.

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In the winter of 2007, Doug Aitken’s moving image installation, sleepwalkers, was projected onto the exterior walls of the Museum of Modern Art in New York. The project was a collaboration between Aitken, the museum and Creative Time, a New York-based organisation that commissions public art projects. A site-specific version of the installation has been commissioned by the Miami Art Museum for the opening of its new facility, designed by Swiss architects Herzog and de Meuron, in 2013: “sleepwalkers (Miami) will expand the work’s landscape and characters in a manner that reflects the diverse social fabric of Miami.” This essay examines sleepwalkers as an example of the emerging form of film as public art. There are three strands to my argument: first, an examination of the role of film in the redefinition of public art, shifting away from spatial practices concerned with fixed and permanent notions of space, community and art and towards transient and experimental spatial and artistic practices; second,a discussion of the relationship between projection and the built environment and the ways that the qualities of luminescence, transparency, movement and connectivity are transferred from projected images to the surfaces on which they are projected and the spaces around them; and third, an examination of the ways that sleepwalkers uses only certain aspects of narrativity, those concerned with movement and change, and avoids hermeneutic absorption in order to keep the spectators moving (transposing the idea of sleepwalking from characters to spectators). Transience and transparency are key ideas in the conceptualisation of the work, and these are deployed with significant differences in relation to the distinctive characteristics of each city and each museum.

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In this paper we put forward the concept of architectural enthusiasm—a collective passion and shared emotional affiliation for buildings and architecture. Through this concept and empirical material based on participation in the architectural tours of The Twentieth Century Society (a UK-based architectural conservation group), we contribute to recent work on the built environment and geographies of architecture in three ways: first, we reinforce the importance of emotion to people’s engagements with buildings, emphasising the shared and practised nature of these engagements; second, we highlight the role of architectural enthusiasts as agents with the potential to shape and transform the built environment; and third, we make connections between (seemingly) disparate engagements with buildings through a continuum of practice incorporating urbex, local history, architectural practice and training, and mass architectural tourism. Unveiling these continuities has important implications for future research into the built environment, highlighting the need to take emotion seriously in all sorts of professional as well as enthusiastic encounters with buildings, and unsettling the categories of amateur and expert within architectural practices.

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From the second half of the century XX, in many Brazilian cities, the "historic centers" stop being the most densely populated areas of the city, accumulate degradation of the built environment and its functions have physical, social and economic resignified when also intensified interventions in these same centers Historic focused its redevelopment. This work aims to reflect on the experience of urban regeneration in the historic center of Natal, addressing the strategies adopted in the implementation of public policies and how these improve the effectiveness of actions, processes and outcomes for which turn the management of the historic center in question. In Natal, is identified in the neighborhoods of the Upper Town and Ribeira, the historic city center, a large distortion of their ancient architectural complex, the use of sub-urban infrastructure and emptying in the evenings and weekends. Shares redevelopment of the historic center of Natal are considered late, it is only recently that these neighborhoods were objects of policies and projects generally aimed at enhancing the cultural attraction of the area, and not always, it can be said that they have relevance in development process of the city. Added to this, there is the slowness of the interventions, although the zoning as an area of historic preservation has been done for over two decade. In Natal, the ideas of sustainable development articulated a proposed redevelopment of its historic center is still far from being achieved, but on the other hand, the latest phase of implementation of plans and projects in the area, indicating the intention to transform practical experience in the formulations and proposals in relation to these ideals

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Pós-graduação em Geografia - FCT

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Esta dissertação pretende analisar a constituição da história urbana do entorno edificado do Mercado de São Brás, em Belém do Pará, no período de 1950 a 1970, uma construção eclética que remonta ao final do ciclo da borracha na Amazônia e da gestão do Intendente Antonio Lemos. O mercado é um monumento pertencente ao acervo patrimonial do Estado e se encontra em atividade, nos dias atuais. A partir da noção de trama urbana, buscou-se estabelecer relações entre os fatos históricos e arquitetônicos, no sentido de investigar como se processaram ao longo do tempo, resultando num espaço onde a arquitetura contribui para o desenvolvimento das relações sociais e comerciais. Partindo da hipótese de que a proximidade geográfica e a importância econômica de dois equipamentos urbanos, o Mercado de São Brás e a Estação de Ferro Belém-Bragança gerou uma dinâmica que atraiu outras arquiteturas, foi investigada a influência das políticas públicas de modernização e progresso, com reflexos para o surgimento do entorno edificado e relações tipológicas com o mercado. Utilizando a metodologia de estudo de caso com estratégias combinadas entre história interpretativo-qualitativa, o trabalho busca mostrar que as funções intrínsecas às construções cumpriram seu papel e que eventos realizados em seus espaços produziram fenômenos perceptivos no lugar existencial. O mercado público e seu entorno condensam práticas sociais que aliadas a estes fenômenos asseguram sua permanência na cidade, face ao contexto da sociedade contemporânea.

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La presente investigación aborda el análisis de las cualidades del entorno urbano que inciden en la experiencia perceptiva de su recorrido. Los intereses que la motivan tienen que ver con la recuperación de la ciudad para el viandante y se sitúa dentro de un marco de intereses más amplio como es el de la ciudad sostenible. En primer lugar, se contextualiza el tema de la experiencia del recorrido a través de disciplinas diferentes como son el cine, la literatura, la arquitectura, el urbanismo, la arquitectura del paisaje, la psicología y la estética ambiental. De este modo, se refuerza el argumento en torno al papel que desempeñan la forma y otros estímulos sensoriales en la experiencia del espacio, ya sea éste urbano, arquitectónico o natural. La experiencia que las personas viven al desplazarse por un entorno viene definida por infinitos factores que van desde la configuración física del entorno recorrido, hasta el aprendizaje cultural de la persona que camina; desde los estímulos sensoriales que se reciben, hasta las condiciones físicas que posibilitan la funcionalidad del recorrido; desde las sutilezas de índole secuencial que se desvelan a medida que avanzamos, hasta las condiciones higrotérmicas en el momento en que se lleva a cabo el desplazamiento. Sin embargo, factores como las motivaciones y atenciones personales del que anda, así como sus recuerdos de experiencias anteriores, deseos, imaginación y estado de ánimo, también definen nuestra experiencia al caminar que, indudablemente, se encuentra ligada a nuestra personalidad y, por lo tanto, no puede ser exacta a la de otra persona. Conscientes de que todos estos factores se funden en un fenómeno global, y que no se dan en la vida por separado, nos hemos esforzado por independizar las cualidades sensoriales y formales, únicamente a efectos de investigación. La importancia del tema a investigar reside en las conexiones que existen entre las cualidades del medio construido y la experiencia cotidiana de su recorrido, en la medida en que dicha vinculación establece relaciones con la calidad de vida, la salud de los ciudadanos y sus sentimientos de identidad. En este sentido, el problema clave encontrado es que si la definición de la experiencia del recorrido urbano es demasiado amplia, se vuelve nebulosa e inoperativa, pero si se precisa demasiado, se pueden excluir variables importantes. Hemos concentrado nuestros esfuerzos en buscar un medio que permita hacer operativo el estudio de aspectos que, por su propia naturaleza, son difíciles de controlar y aplicar en la práctica. En este sentido, el campo de estudio que aúna interés en el tema, producción científica y vocación práctica, es el de la caminabilidad de las ciudades. Por esta razón, hemos situado nuestro trabajo dentro del marco de criterios que este campo establece para valorar un entorno caminable. Sin embargo, hemos detectado que los trabajos sobre caminabilidad tienden a desarrollarse dentro de la disciplina del planeamiento de transporte y, con frecuencia, siguiendo las mismas pautas que la investigación sobre el transporte motorizado. Además, la tendencia a proporcionar datos numéricos producto de la medición controlada de variables, para respaldar iniciativas dentro de los ámbitos de toma de decisiones, lleva consigo un progresivo alejamiento de los aspectos más sutiles y próximos de la experiencia de las personas y la especificidad de los lugares. Por estas razones, hemos estimado necesario profundizar en la experiencia peatonal explorando otras líneas de trabajo como son la habitabilidad de las ciudades, políticas llevadas a cabo para mejorar la calidad del espacio público o las certificaciones de sostenibilidad en el ámbito del urbanismo. También se han estudiado las aproximaciones gráficas a la representación y simulación de recorridos urbanos por su importancia en la comunicación y promoción de caminar. Para detectar las problemáticas implicadas en la definición de una herramienta que permita valorar, de manera operativa, la calidad de la experiencia del recorrido urbano, la metodología de valoración propuesta se ha basado en la combinación de distintos métodos y en la conjugación de tres aproximaciones: valoración por parte del investigador en calidad de experto, valoración realizada por el investigador en el papel de usuario y valoración por el ciudadano. El desarrollo de esta investigación se ha visto condicionado por la intención de aplicar lo estudiado en un caso práctico. El marco de criterios que los trabajos sobre caminabilidad de las ciudades establecen para que se dé un entorno caminable, se puede resumir en que concurran los siguientes factores: mezcla de usos, densidad de población y edificación relativamente altas, destinos públicos accesibles a pie, un alto grado de seguridad con respecto al tráfico y actos delictivos, alta funcionalidad (dimensiones, pendientes, etc.) y atractivo. Una vez definido el modelo de ciudad en que es pertinente realizar una investigación sobre las cualidades del entorno urbano responsables de que éste se perciba como atractivo, se escogió la ciudad de Taipei, entre otras razones, por cumplir con los requisitos restantes. Con respecto al caso práctico, el objetivo es detectar fortalezas y debilidades del área central de la ciudad de Taipei en cuanto a la experiencia perceptiva que proporciona a los viandantes. ABSTRACT This research addresses the analysis of the qualities of the urban environment that affect the perceptual experience of walking. The interests lying behind it are related to the recovery of the city for pedestrians, and is framed within the sustainable city framework of interests. Firstly, the issue of the experience of walking is contextualized through different disciplines such as film, literature, architecture, urban planning, landscape architecture, environmental psychology and aesthetics. This way, the argument about the role that form and other sensory stimuli play in the experience of space, whether it is urban, architectural or natural, is strengthened. The walking experience of people is defined by factors ranging from the physical configuration of the environment to the cultural background of the person who walks, from the sensory stimuli that are perceived to the physical conditions that enable the functionality of the walk, from the subtleties of sequential nature that are revealed as we move around to hygrothermal conditions at the specific time of walking. Nevertheless, factors such as personal motivations and attentions of the walker, as well as memories of past experiences, desires, imagination and mood, also define our walking experience that is undoubtedly linked to our personality and, therefore, it cannot be exactly the same as other people's experience. Being aware that all these factors come together in a total phenomenon and that, in real life, they do not exist separately, we focused on separating sensory and formal qualities only for research purposes. The importance of the research topic lies in the connections between the qualities of the built environment and the quotidian experience of walking through it, to the extent that such link establishes relationships with the quality of life, health and feelings of identity of citizens. In this sense, the key problem encountered is that, if the definition of urban walking experience is too broad, it becomes nebulous and non‐operational, but if it is too precise, important variables can be excluded. We concentrated our efforts on finding a way to operationalize the study of questions that, by their very nature, are difficult to control and apply in practice. In this regard, the field of study that combines interest in the topic, scientific production and practical purpose, is the walkability of cities. For this reason, we placed our work within the framework of the set of criteria that this field establishes for assessing an environment as walkable. However, we found that works on walkability tend to be developed within the discipline of transportation planning and often following the same guidelines that research on motorized transport. Furthermore, the tendency to provide numerical data as a result of the controlled measurement of variables in order to support initiatives in decision making areas, involves a progressive distancing from the proximity and the most subtle aspects of the experience of people, and from the specificity of places. For these reasons, we considered it was necessary to deepen into the study of pedestrians experience, by exploring other lines of work such as the livability of cities, implemented policies to improve the quality of the public space or sustainability certifications in urbanism. Graphic representation and simulation of urban walks are also studied due to their important role in communication and promotion of walking. In order to find the issues involved in defining a tool to assess, in an operational way, the quality of urban walking experience, the proposed assessment methodology is based on the combination of different methods and the synthesis of three approaches: assessment by the researcher as expert, assessment by the researcher playing the role of user and assessment by the citizens. The development of this research has been conditioned by our intention of applying it in a case study. The framework of criteria that works on walkability of cities set to define a walkable environment, can be summarized in the following factors: mix of uses, population and building density rather high, public destinations accessible on foot, high levels of safety in terms of traffic and crime, high functionality (dimensions, slopes, etc.) and attractiveness. After defining the model of city in which it is relevant to conduct an investigation on the qualities that are responsible of the attractiveness of the environment; Taipei City was selected because it meets the remaining requirements, among other reasons. Regarding the case study, the goal is to identify strengths and weaknesses in the central area of Taipei City in terms of the perceptual experience of pedestrians.

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"No son necesarios imponentes edificios para dar una buena educación a los niños, mucho menos en zonas de clima suave. En el pasado Filósofos y Santos acostumbraban a sentarse con sus discípulos a la sombra de un árbol, transmitiéndoles su sabiduría sin necesidad de edificaciones de hormigón armado. Pero eran grandes hombres y grandes espíritus que sabían aprovechar el universo entero como material didáctico junto a los simples recursos de su inteligencia y su fantasía". Esta tesis nace con la intención de profundizar en la investigación de los mecanismos arquitectónicos que hicieron posible en un determinado tipo de escuelas la relación entre arquitectura y naturaleza, ya se entienda ésta como paisaje natural o como paisaje artificial creado ex novo. Si desde los tiempos de Lao Tse no había sido superada su definición de Arquitectura: “Arquitectura no son cuatro paredes y un tejado, arquitectura es el ordenamiento de los espacios y el espíritu que se genera dentro”; en realidad dicha definición adolecía de una gran carencia, pues nada decía del “espacio que queda fuera”. Así lo puso de manifiesto D. Rafael de La Hoz Arderius en su discurso de ingreso a la Real Academia de San Fernando5. Hubo que esperar al inicio del siglo XX para que la Arquitectura occidental se centrara de lleno en desmaterializar el límite entre el espacio construido y el “sitio” en el que se inserta, convirtiendo éste en “lugar” habitado. El “dentro” y el “fuera” dejan de entenderse como dos realidades antagónicas para dejar paso a un espacio continuo articulado a través de fructíferas situaciones intermedias. Sin embargo, poco se ha estudiado sobre una tipología arquitectónica : la escuela al aire libre, que fue crucial en la génesis tanto de los espacios educativos, como en la conformación del espacio Moderno así entendido. Éste es por tanto el objeto de la presente Tesis, desde una doble vertiente: por un lado desde la investigación de la evolución de esta tipología en general, y más detenidamente de un caso concreto, el colegio de las Teresianas en Alicante de Rafael de La Hoz Arderius y Gerardo Olivares James. La evolución de la escuela al aire libre se aborda a través de una selección de casos de estudio que ilustran que la regeneración social que pretendía acometerse no podía limitarse sólo a los aspectos higiénicos que centraron su primera etapa, sino que era necesario también reforzar el espíritu comunitario del niño como futuro ciudadano. Por otro lado el Colegio de las Teresianas en Alicante (1964) de Rafael de La Hoz Arderius y Gerardo Olivares James se ha elegido como caso de estudio específico. Este proyecto, siendo uno de los más desconocidos de sus autores, supone la culminación de sus investigaciones en torno a la escuela al aire libre8. Rafael de La Hoz, en línea con los postulados humanistas del Realismo Biológico de Richard Neutra, advertía de la imposibilidad de abordar la ordenación del espacio si desconocemos el proceso perceptivo del ser humano, destinatario de la Arquitectura. Esta dificultad es aún mayor si cabe cuando el destinatario no es el ser humano adulto sino el niño, dada su distinta percepción del binomio “espacio-tiempo”. En este sentido el colegio de las Teresianas en Alicante es además un ejemplo cercano, el único de los incluidos en la presente Tesis del que verdaderamente se ha podido tener un conocimiento profundo tanto por el resultado de su análisis a partir de una investigación de carácter científico, como por la experiencia personal del mismo vivida desde niña, al ser antigua alumna del centro. Tanto en este ejemplo concreto como en el resto de casos analizados la metodología para lograr la educación integral del individuo, reproduciendo el mito de la caverna de Platón revisado a través del Emilio roussoniano, se fundamenta en el contacto directo con el exterior, promoviendo un nuevo modo de vida equilibrado y en armonía con la naturaleza, con uno mismo y con los demás. Desde un primer estadio en el que el espacio exterior sustituye literalmente al aula como lugar para la enseñanza, se evoluciona hacia una tipología más compleja en la que los mecanismos de proyecto habrán de fomentar la continuidad entre interior y exterior en los espacios de aprendizaje, así como reproducir en el interior del aula las ventajas del ambiente exterior evitando algunos de sus inconvenientes. Todo ello con diferentes matices según la edad del alumno y la climatología del lugar. A partir del análisis de los casos de estudio generales y del ejemplo concreto de las Teresianas, se pretende sintetizar cuales fueron los mecanismos de proyecto y los principales temas de reflexión que caracterizaron este tipo de escuelas. ABSTRACT "Imposing buildings are not necessary for children to receive a good education, even less in mild climate areas. In the past, Philosophers and Saints used to sit with their disciples in the shade of a tree, passing on their wisdom without the need of reinforced concrete buildings. But they were great men and great minds who could take advantage of the entire universe as a source of teaching material, together with their intelligence and fantasy." This thesis was undertaken with the purpose of carrying out an in depth analysis of the architectural strategies targeting certain types of schools which have a close relationship between architecture and nature. It is said that since the time of Lao Tzu his definition of architecture had not been surpassed: “architecture is not just four walls and a roof, architecture is the arrangement of the spaces and the spirit that is generated within”. But this definition suffered from a serious lack as the “space left outside” is not mentioned. This was exposed by Rafael de La Hoz Arderius in his speech of entry into the Royal Academy of San Fernando10. It was not until the early twentieth century that Western architecture would squarely focus on dematerializing the boundary between the built environment and the “site” in which it is inserted, turning it into an inhabited “place”. The “inside” and the “outside” are no longer understood as two op-posed realities, instead they make way for a continuous space articulated through fruitful in-between situations. However, little has been studied about an architectural typology: the open air school, which was a turning point in the genesis of both educational, as well as modern space. This is therefore the object of this thesis, having two perspectives. On the one hand the development of this type of school is broadly investigated; on the other hand a specific case is introduced: the school of the Teresian association of Alicante, by Rafael de La Hoz and Gerardo Olivares. The development of the open air school is approached through a selection of case studies. These illustrate that the expected social regeneration could not be limited exclusively by the hygienic aspects targeting its first stage, but it was also necessary to strengthen the community spirit of the child as a future citizen. As previously mentioned the Teresian school of Alicante (1964-1966), has been chosen as a specific case study. Despite being quite a bit less renowned than other projects by the same authors, it represents the culmination of their researches about the open air school. In line with the humanist postulates of Richard Neutra’s Biological Realism, Rafael de La Hoz warned about the inability to deal with the arrangement of space if we are unaware of the perceptive process of the human being, addressee of the architecture. This difficulty becomes greater when the addressee is not the adult human but the child, given his different perception of the binomial “space-time” relationship. In this respect the Teresian school of Alicante is in addition a closely related case study, being the only one of the mentioned cases in this thesis allowing to acquire a deep knowledge, both from the results of its analysis coming from a research of scientific nature, as well as the personal experience lived since I was a child, given that I am a former pupil. Both in this case study and in the other analyzed cases, the methodology implemented to achieve the integral education of the individual is based on the direct contact with the exterior, promoting a balanced and in harmony with nature new way of life, including oneself and the others. Thereby it replicates the Plato’s cavern myth and its roussonian review: Emilio. From the first stage in which the exterior literally substitutes the classroom as the educational space, it is evolved towards a more complex typology in which the project strategies have to promote the continuity between inside and outside learning spaces, as well as to reproduce inside the classroom the advantages of the exterior environment avoiding some of its disadvantages; thereto considering the differing matrixes involving the pupil age and the local climatology. From the analysis of the general case studies and the Teresian school, the main project strategies and elements characterizing the open air school have been synthesized.

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Este trabajo se centra en el estudio de las investigaciones de Jorge Oteiza en torno a la funcionalidad estética del espacio, en especial, en la actividad artística que desarrolló en el año 1958, un año decisivo en la vida del escultor en el que dio por finalizado su proceso de experimentación sobre la naturaleza espacial de la estatua. En este desenlace tuvo un papel fundamental la relación funcional que planteó, a la hora de retomar su trabajo después de su triunfo en la IV Bienal de São Paulo de 1957, entre la escultura y la arquitectura. La primera, entendida como organismo puramente espacial, debía de responder a las condiciones de su mundo circundante, el espacio arquitectónico. Su función: acondicionarlo estéticamente para satisfacer las necesidades espirituales del habitante. Siguiendo el canon estético que para la escultura acababa de anunciar en Brasil, la desocupación espacial (la liberación de la energía espacial de la estatua, el rompimiento de la neutralidad del espacio libre) no se trataba de embellecer superficialmente la arquitectura sino de activar su vacío interior. Oteiza, que siempre estuvo muy interesado por la arquitectura y que había colaborado con anterioridad en numerosas ocasiones con los mejores arquitectos del país, fue durante este año cuando profundizó de manera más sistemática (teórica y prácticamente) sobre la relación arte-arquitectura. De hecho, él mismo nombraba como el último trabajo de su línea de experimentación en escultura a su propuesta para el concurso del Monumento a José Batlle en Montevideo, que junto al arquitecto Roberto Puig acabaron a finales de año. En el proyecto se planteaba a escala urbana, y como ejemplo concreto, el modelo teórico de integración arquitectura + (arte=0) que había elaborado los meses anteriores, la integración vacía. En el texto explicativo que acompañaba al proyecto (un texto que desbordaba los límites de una memoria al uso) demandaba la necesidad de la toma de conciencia estética del espacio, como acto de libertad individual, y declaraba el fin del rol de espectador del hombre frente a la obra de arte, reclamando su participación activa en la misma. Para él, la noción del espacio estético no era una condición innata en el hombre, se descubría, se aprendía, evolucionaba y se olvidaba (una vez convertido en hábito). Frente a la ceguera de la sensibilidad espacial del hombre, proponía la educación de la percepción espacial, condicionar emocionalmente la reflexión espontánea ante el juego espacial de las formas en la naturaleza y el espectáculo natural de la ciudad. Aprender a leer el lenguaje emocional del espacio, a pensar visualmente. La obra de arte era así un catalizador espiritual del contorno del mundo, modificador de la vida espacial circundante que corregía hábitos visuales y condicionaba estímulos y reflejos. Desde una resonancia afectiva con la definición psicológica del término (como energía psíquica profunda que invita o incita a pasar a la acción), a diferencia del instinto, la pulsión (siendo la fuente de toda conducta espontánea) es susceptible de ser modificada por la experiencia, por la educación, por la cultura, por el deseo. Es desde esta aproximación en términos de energía desde la que se propone la noción pulsiones del espacio como fórmula (reversible) entre la energía espacial liberada en el proceso de desocupación definido por Oteiza y caracterizadora de la obra como vacío activo (en escultura, en arquitectura), y la energía psíquica profunda que invita o incita a la toma de posesión del espacio (la voluntad espacial absoluta con la que Oteiza definía su modelo de arte=0, cero como expresión formal). Si el hombre modifica su entorno al mismo tiempo que es condicionado por él, es indispensable una conciencia estética del espacio que le enseñe, de entre todas las posibilidades que este le ofrece, qué es lo que necesita (qué es lo que le falta), para tomar posesión de él, para un efectivo ser o existir en el espacio. Es desde esta caracterización como energía por lo que las pulsiones del espacio se sitúan entre el hombre y su entorno (construido) y permiten la transformación entre energía espacial y energía psíquica; entre su hábitat y sus hábitos. Por estas mismas fechas, Oteiza definía una casa como un conjunto articulado de vacíos activos, como una obra de plástica pura que no es arte sino en función del habitante. Es este habitante, educado en la toma de conciencia estética del espacio, el que participando activamente en la interpretación de los espacios previstos por el arquitecto, sintiendo y movido por las pulsiones del espacio, hará uso adecuado de la arquitectura; pasando de un arte como objeto a un arte como comportamiento, transformará su habitar en un arte, el arte de habitar. ABSTRACT This work focuses on the study of Jorge Oteiza’s investigations on the aesthetic functionality of space, especially on his artistic activity developed in 1958, a decisive year in the life of the sculptor, in which he gave end to his process of experimentation on the spatial nature of the statue. In this outcome it was fundamental the functional relationship that he propounded, at the time of returning to work after his triumph in the IV Bienal de São Paulo in 1957, between sculpture and architecture. The first, understood as a purely spatial organism, should respond to the conditions of its environment (umwelt), the architectonic space. Its function: set it up aesthetically to meet the spiritual needs of the inhabitant. Following the aesthetic canon that he had just announced in Brazil for sculpture, the spatial disoccupation (the liberation of the spatial energy of the statue, the breaking of the neutrality of the free space) the aim was not to superficially beautify architecture but to activate its inner void. Oteiza, who had always been very interested in architecture and who had previously collaborated on numerous occasions with the best architects in the country, was in this year when he deepened in a more systematic way (theoretically and practically) about the art-architecture relationship. In fact, he named as the last work of his line of experimentation in sculpture to his proposal for the competition of the Monument to José Batlle in Montevideo, which, developed together with the architect Roberto Puig, was ended at the end of the year. The project proposed on an urban scale, and as a concrete example, the theoretical model of integration architecture + (art = 0) which he had elaborated the previous months, the empty integration. In the explanatory text accompanying the project (a text that exceeded the normal extents of a competition statement) he demanded the need of the aesthetic awareness of space, as an act of individual freedom, and it declared the end of the role of man as passive spectator in front of the work of art, claiming his actively participation in it. For him, the notion of the aesthetic space was not an inborn condition in man; first it was discovered, then learned, evolved and finally forgotten (once converted into a habit). To counteract blindness of the spatial sensitivity of man, he proposed the education of spatial perception, to emotionally influence the spontaneous reflection in front of the spatial game of forms in nature and the natural spectacle of the city. Learn to read the emotional language of space, to think visually. The work of art was thus a spiritual catalyst of the world’s contour, a modifier of the surrounding spatial life that corrected visual habits and conditioned stimuli and reflexes. From an emotional resonance with the psychological definition of the term (such as deep psychic power that invites or urges action), as opposed to instinct, drive (being the source of all spontaneous behavior) is likely to be modified by experience, by education, by culture, by desire. It is from this approach in terms of energy from which the notion drives of space is proposed, as a (reversible) formula between the spatial energy released in the process of disoccupation defined by Oteiza and characterizing of the work as a charged void (in sculpture, in architecture), and the deep psychic energy that invites or encourages the taking possession of the space (the absolute spatial will with which Oteiza defined its model of Art = 0, zero as a formal expression). If man changes his environment at the same time that is conditioned by it, it is essential an aesthetic awareness of space that shows him, among all the possibilities that it offers, what he needs (what is what he lacks), in order to take possession of it, for an effective being or existing in space. It is this characterization as energy by what drives of space lie between man and his (built) environment and allow the transformation between spatial and psychological energy; between his habitat and his habits. Around this same time, Oteiza defined a House as an articulated set of charged voids, as a work of pure plastic that is not art but according to the inhabitant. It is this inhabitant, educated in aesthetic awareness of space, who actively participating in the interpretation of the spaces provided by the architect, feeling and moved by the drives of the space, will make proper use of the architecture; from an art as object to an art as behavior, he will transform his inhabitation into an art, the art of inhabitation.

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Resumo:

Understanding the dynamics of urban ecosystem services is a necessary requirement for adequate planning, management, and governance of urban green infrastructure. Through the three-year Urban Biodiversity and Ecosystem Services (URBES) research project, we conducted case study and comparative research on urban biodiversity and ecosystem services across seven cities in Europe and the United States. Reviewing > 50 peer-reviewed publications from the project, we present and discuss seven key insights that reflect cumulative findings from the project as well as the state-of-the-art knowledge in urban ecosystem services research. The insights from our review indicate that cross-sectoral, multiscale, interdisciplinary research is beginning to provide a solid scientific foundation for applying the ecosystem services framework in urban areas and land management. Our review offers a foundation for seeking novel, nature-based solutions to emerging urban challenges such as wicked environmental change issues.