98 resultados para Biofeedback


Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

OBJETIVO: Verificar o efeito da adição do biofeedback (BF) ao treinamento dos músculos do assoalho pélvico (TMAP) para o tratamento da incontinência urinária de esforço (IUE). MÉTODOS: Estudo piloto prospectivo, randomizado e controlado, com mulheres com IUE sem deficiência esfincteriana detectada ao estudo urodinâmico e que realizavam a correta contração dos MAP. Foram excluídas mulheres com doenças neuromusculares e com prolapso genital graus III e IV. Foram randomizadas 40 mulheres em Grupo Controle e Grupo BF. O protocolo de TMAP com equipamento de BF foi constituído de três séries de dez contrações lentas (tônicas), com tempo de manutenção de seis a oito segundos em cada contração, seguido de um período de repouso de mesmo valor. Após cada contração sustentada, eram realizadas de três a quatro contrações rápidas (fásicas) em decúbito dorsal e ortostatismo, duas vezes na semana, totalizando 12 sessões. Avaliou-se o efeito da adição do BF ao TMAP na qualidade de vida pelo King's Health Questionnaire (KHQ), nos sintomas urinários pelo diário miccional e na função dos músculos do assoalho pélvico (MAP) pela palpação digital. A avaliação foi realizada inicialmente e após as 12 sessões de tratamento. O resultado foi descrito em médias e desvios padrão. Para análise de homogeneidade e verificação das diferenças entre os grupos utilizou-se o teste de Mann-Whitney, e para diferenças entre os momentos de observação, o teste de Wilcoxon, com nível de significância de 0,05. RESULTADOS: Diminuição significativa nos escores dos domínios avaliados pelo KHQ na comparação entre os grupos, exceto para o domínio saúde geral (Grupo BF 32,8±26,9 versus Grupo Controle 48,4±29,5; p<0,13). Em concordância, observou-se melhora da função dos MAP após o tratamento no grupo BF, na power (4,3±0,8; p=0,001), endurance (6,0±2,2; p<0,001) e fast (9,3±1,9; p=0,001). Quando comparados os grupos, o Grupo BF destacou-se positivamente em relação ao power (Grupo BF 4,3±0,8 versus Grupo Controle 2,5±0,9; p<0,001), endurance (Grupo BF 6,0±2,2 versus Grupo Controle 2,7±1,9; p<0,001) e fast (Grupo BF 9,3±1,9 versus Grupo Controle 4,6±3,2; p<0,001). Redução da frequência urinária noturna (1,2±1,2 versus 0,7±0,9; p=0,02) e da perda de urina nos esforços (1,5±1,4 versus 0,6±0,8; p=0,001) foi observada no Grupo BF. CONCLUSÃO: A adição do BF ao TMAP para o tratamento da IUE, aplicado de acordo com o protocolo descrito, contribui para melhora da função dos MAP, redução dos sintomas urinários e melhora da qualidade de vida.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

Bien que la douleur soit une expérience subjective universelle, la façon de la percevoir et de l’interpréter est modulée par une multitude de facteurs. Plusieurs interventions cognitives se sont montrées efficaces pour réduire la douleur dans des conditions cliniques et expérimentales. Cette thèse s’intéressera particulièrement aux mécanismes psychophysiologiques impliqués dans les stratégies de modulation volontaire de la douleur. Ces stratégies sont intéressantes puisqu’elles encouragent une prise en charge par l’individu, lui permettant de jouer un rôle actif dans la régulation de sa douleur. La première étude s’intéresse à l’efficacité du biofeedback comme moyen de modulation volontaire de la douleur. Il s’agissait de déterminer si le fait de présenter une rétroaction de l’amplitude du réflex RIII (évoqué par une stimulation électrique du nerf sural) au cours d’un entraînement de plusieurs essais permettrait au participant d’adopter des stratégies de modulation de la douleur et d’activer volontairement des mécanismes de contrôle descendant de la douleur. De façon à évaluer spécifiquement les changements induits par le biofeedback, la modulation du réflexe RIII et de la douleur était comparée dans trois groupes (biofeedback valide, faux biofeedback et groupe contrôle sans rétroaction). Dans les trois groupes, il était suggéré aux participants d’utiliser des stratégies cognitives de modulation de la douleur (attention, modulation de la respiration, réévaluation cognitive et imagerie mentale) afin d’augmenter ou de diminuer leur réflexe RIII comparativement à leur niveau de base. Les résultats de notre étude indiquent que les participants des 3 groupes ont réussi à moduler leur réflexe RIII (p<0,001) ainsi que leurs évaluations de douleur (p<0,001) (intensité et désagrément). Les résultats de notre étude montrent que l’entraînement au biofeedback n’était pas nécessaire pour obtenir une modulation du réflexe RIII et de la douleur, ce qui suggère que l’utilisation de stratégies cognitives pourrait être suffisante pour déclencher des mécanismes de contrôle de la douleur. La deuxième étude découle de la première et s’intéressait à l’influence de la fréquence et de la phase respiratoire sur la nociception spinale, l’activité cérébrale et la perception de douleur. Le contrôle volontaire de la respiration est un moyen commun de régulation des émotions et est fréquemment utilisé en combinaison avec d’autres techniques (ex. : relaxation, méditation) dans le but de réguler la douleur. Les participants étaient invités à synchroniser leur respiration à des indices sonores indiquant le moment de l’inspiration et de l’expiration. Trois patrons de respiration étaient proposés (respiration à 0,1Hz avec une inspiration de 4 secondes, respiration à 0,1Hz avec une inspiration de 2 secondes et respiration à 0,2Hz avec une inspiration de 2 secondes. La moitié des stimulations étaient données durant l’inspiration et l’autre moitié durant l’expiration. Afin d’évaluer l’effet de ces manipulations, l’amplitude du RIII, l’évaluation subjective d’intensité de la douleur et de l’anxiété suscitée par le choc en plus des potentiels évoqués étaient mesurés. Les résultats de cette étude démontrent que les évaluations d’intensité de la douleur n’étaient pas affectées par le patron respiratoire (p=0,3), mais étaient statistiquement plus basses durant l’inspiration comparativement à l’expiration (p=0,02). Un effet de phase (p=0,03) était également observé sur les potentiels évoqués durant la condition de respiration à 0,1hHz avec une inspiration de 2 secondes comparativement au patron de respiration de 0,2Hz. Paradoxalement, l’amplitude du réflexe RIII était augmenté durant l’inspiration (p=0,02) comparativement à l’expiration. Ces résultats montrent que la manipulation de la fréquence et de la phase respiratoires (par une synchronisation imposée) a un effet marginal sur les évaluations de douleur et sur l’activité cérébrale et spinale évoquée par une stimulation électrique (douleur aigüe). Cela suggère que d’autres mécanismes contribuent aux effets analgésiques observés dans la relaxation et la méditation. Plus largement, nos résultats font état de la nécessité d’études plus approfondies avec une méthodologie plus rigoureuse afin de contrôler les effets non spécifiques aux traitements évalués. Une meilleure connaissance des mécanismes sous-tendant chaque stratégie permettrait de mieux cibler les clientèles susceptibles d’y répondre et de mieux considérer le ratio coût bénéfice de chaque traitement.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

Peu différenciées à la naissance, les émotions deviendraient intelligibles en étant élevées à la conscience par le développement d’une sensibilité aux sensations internes accompagnant l’émotion, sa représentation et sa symbolisation (Gergely & Watson, 1996). La théorie du miroir affectif-parental du biofeedback social de Gergely & Watson (1996), poussée plus loin par Fonagy, Gergely, Jurist et Target (2002), explique comment une interaction de biofeedback social complexe, innée, et probablement implicite, s’établit entre parent et nouveau-né pour aider ce dernier à différencier les somatosensations accompagnant l’expérience d’une émotion, au travers d’un comportement parental de miroir. Le but de cette thèse est de réviser cette théorie, et plus particulièrement l’hypothèse du miroir « marqué » (markedness), qui serait nécessaire pour dissocier le miroir parental du parent, et permettre l’appropriation de son contenu informationnel par l’enfant. Ce processus de sensibilisation est conçu comme partie intégrante du travail de symbolisation des émotions chez les enfants autant que chez les adultes. Cependant, le miroir marqué se manifestant par une expression exagérée ou « voix de bébé » (motherese) nécessiterait l’utilisation par le thérapeute d’une « voix de patient » (therapese) (Fonagy, 2010) pour être appliqué à la psychothérapie adulte, une proposition difficile à soutenir. La révision examine comment la sensibilisation d’une émotion est accomplie : par un mécanisme d’internalisation nécessitant un miroir « marqué » ou par un mécanisme de détection de la contingence de l’enfant. Elle démontre que le détecteur de contingence du nouveau-né (d’un fonctionnement semblable au système d’entraînement par biofeedback pour adultes) est le médiateur des fonctions de sensibilisation, de représentation, et de symbolisation de la ii sensation d’une émotion par ses processus de détection de la covariance-invariance, de la maximisation, et du contrôle contingent du miroir parental. Ces processus permettent à l’émotion de devenir consciente, que le miroir parental soit ‘marqué’ ou non. Le modèle révisé devient donc applicable à la thérapie des adultes. Une vignette clinique analysée à l’aide de la perspective du Boston Change Process Study Group sur le changement est utilisée pour contraster et illustrer les processus de sensibilisation et de symbolisation des émotions, et leur application à la psychothérapie adulte. Cette thèse considère les implications cliniques du nouveau modèle, et elle spécule sur les conséquences de difficultés parentales vis-à-vis de la disponibilité requise par les besoins de biofeedback social du nouveau-né, et sur les conséquences de traumatismes déconnectant des émotions déjà sensibilisées de leurs représentations. Finalement, elle suggère que le miroir sensible des émotions en thérapie puisse remédier à ces deux sortes de difficultés, et que le modèle puisse être utilisé concurremment à d’autres modèles du changement, en facilitant la génération d’états internes ressentis et symbolisés pouvant être utilisés pour communiquer avec soi-même et les autres pour la réparation de difficultés émotionnelles et relationnelles chez les enfants et les adultes.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

El biofeedback cardiovascular es una técnica de automodulación fisiológica mediada por la resonancia entre dos mecanismos de regulación cardiovascular: el reflejo barorreceptor y la arritmia sinusal respiratoria. Cuando ese fenómeno ocurre, es posible visualizar un aumento significativo en la amplitud de la frecuencia en torno a 0.1Hz, llamada baja frecuencia (low frequency, LF). En ese trabajo, se consultó la base de datos Pubmed y fueron revisados 31 trabajos, publicados entre el 2000 y junio del 2012. El protocolo más utilizado (en 43.94% de los artículos) fue desarrollado por Lehrer, Vaschillo, & Vaschillo (2000), y involucra 10 sesiones semanales, de 20 minutos cada una, y entrenamiento doméstico diario, dos veces al día durante 20 minutos. El entrenamiento con biofeedback ha presentado resultados promisorios como terapia complementar en diferentes trastornos, con reducción significativa en las escalas de ansiedad y depresión, sea cuando esas patologías se presentan como única molestia o como comorbilidad en otros trastornos. Los efectos sobre alteraciones cognitivas presentan resultados inconsistentes.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

The use of biofeedback in the spinal cord injuryperson rehabilitation has been increasing eventhough there are no data about the effi cacy of suchtechnique. The study aimed to evaluate the effi cacyof the technique in the motor rehabilitation ofspinal cord injured patients with different lesions.Using case studies, three participants, two paraplegicsand one quadriplegic, with different lesionlevels and degrees of defi ciency were exposed toelectromyography biofeedback training sessions.Data were obtained from the training sessions withbiofeedback, from three manual test examinationsof the muscles straight and from the reports of theparticipants after the training process. These sourcesof data were compared and the results of all thethree different sources showed improvement forall the participants. The study concluded that theelectromyography biofeedback technique can bean important tool in the rehabilitation process ofpatients with this kind of lesion.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

Diseñar un programa de entrenamiento en biofeedback, con el fin de eliminar o reducir el miedo a viajar en avión. Se utilizó una muestra de 56 personas fóbicas divididas en rupo de control de espera y de tratamiento, y un grupo de 46 personas no fóbicas. Se utilizó un diseño experimental de medidas repetidas de todas las variables a estudiar en tres momentos: pretratamiento, post-tratamiento y seguimiento. Se comparó también la evolución de los grupos experimentales frente al grupo de personas no fóbicas. Concretamente, las variables consideradas fueron las derivadas de la instrumentalización específica sobre el miedo a volar (IDG-FV, EMV, EPAV-A, EPAV-B, AS y registros psicofisiológicos), con la intención de evaluar los efectos directos del programa de tratamiento. Además se emplearon los cuestionarios CAP-REL, IM, PSI-2 y ESAFAC con el objetivo de valorar los posibles efectos de generalización. El tratamiento constaba de las siguientes fases: Primera Fase: pretratamiento: dos sesiones: presentación y toma de contacto con el programa, registro de respuestas psicofisiológicas y de estímulos visuales ansiógenos; Segunda Fase: Biofeedback, cinco sesiones: entrenamiento en auto-control de respuestas psicofisiológicas; Tercera Fase: cinco sesiones: exposición en imágenes ante estímulos ansiógenos con feedback por parte del terapeuta. 1. Entrevista de información diagnóstica general para la fobia a volar (IDG-FV); 2. Escala de miedo a volar (ENV); 3. Escala de expectativas de peligro y ansiedad para el miedo a volar; 4. Video-tape como situación análoga de un viaje en avión; 5. Cuestionario de ansiedad situacional (AS); 6. Cardioback; 7. Mioback; 8. Thermoback; 9. Inventario de Miedos (IM); 10. Inventario de saíntomas psicopatológicos (PSI-2); 11. Cuestionario de capacidad de relajación (CAP-REL); 12. Cuestionario sobre estrategias de afrontamiento (ESAFAC); 13. Cuestionario de expectativas de éxito terapéutico; 14. Paquete de 20 diapositivas relacionadas con distintos momentos de un vuelo en avión. Como conclusiones generales, y considerando lo que se desprende de los datos, podemos afirmar que el tratamiento-entrenamiento en biofeedback reduce no sólo de forma importante los niveles de miedo subjetivos, sino que en alguna ocasión los elimina totalmente. También incide en la reducción de sintomatología psicopatológica relacionada principalmente con el componente de ansiedad, y ha incidido de forma favorable en que las personas se perciban más autocontroladas, y se infravaloren y autocritiquen negativamente en menor medida. Sin embargo, tenemos que resaltar que hay un porcentaje de personas que no consiguen superar el problema, y también debemos contemplar el hecho de que tanto los registros psicofisiológicos como la ansiedad situacional, salvando el seguimiento, no establecen diferencias entre antes y después del tratamiento, así como tampoco en su comparación con el grupo control. Este tipo de tratamiento puede ser utilizado en aquellas personas cuyos niveles de miedo sean moderados y que exhiban una menor temperatura en la línea base, y en aquellas que posean un mayor nivel educativo que les permita 'comprender' mejor la terapia.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

Aunar por un lado, el estudio de los procesos cognitivos (procesos de aprendizaje), y más concretamente un área de moda de la investigación cognitiva como es la imaginación, con una de las más modernas técnicas de modificación de conducta: el biofeedback. 20 sujetos de ambos sexos estudiantes universitarios de edades comprendidas entre los 19 y 25 años seleccionada al azar. Polígrafo de cuatro canales y feedback auditivo controlado por tensión (vco). Estadística inferencial (análisis de varianzas). No hay diferencias significativas entre el uso de imágenes o de feedback para intentar elevar la temperatura lo que si es significativa es la interacción entre ambas variables independientes. Teniendo en cuenta las seis sesiones hechas al sujeto no hay diferencias significativas a favor de ninguna de las variables independientes. Se ha comprobado el entrenamiento en biofeedback de temperatura después de seis sesiones de entrenamiento. Tomando la quinta y sexta sesión de los sujetos, se observa la influencia del feedback en el cambio de temperatura. No existen diferencias entre sexos.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

Objectives: Assess the effect of re-expansive respiratory patterns associated to respiratory biofeedback (RBF) on pulmonary function, respiratory muscle strength and habits in individuals with functional mouth breathing (FMB).Methods: Sixty children with FMB were divided into experimental and control groups. The experimental group was submitted to 15 sessions of re-expansive respiratory patterns associated to RBF (biofeedback pletsmovent; MICROHARD (R) V1.0), which provided biofeedback of the thoracic and abdominal movements. The control group was submitted to 15 sessions using biofeedback alone. Spirometry, maximum static respiratory pressure measurements and questions regarding habits (answered by parents/guardians) were carried out before and after therapy. The Student's t-test for paired data and non-parametric tests were employed for statistical analysis at a 5% Level of significance.Results: Significant changes were found in forced vital. capacity, Tiffeneau index scores, maximum expiratory pressure, maximum inspiratory pressure and habits assessed in FMB with the use of RBF associated to the re-expansive patterns. No significant differences were found comparing the experimental and control groups.Conclusions: The results allow the conclusion that RBF associated to re-expansive patterns improves forced vital capacity, Tiffeneau index scores, respiratory muscle strength and habits in FMB and can therefore be used as a form of therapy for such individuals. (C) 2008 Elsevier B.V. All rights reserved.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

BACKGROUND: Treadmill training with partial body weight support (BWS) has shown many benefits for patients after a stroke. But their findings are not well known when combined with biofeedback. OBJETIVE: The purpose of this study was to evaluate the immediate effects of biofeedback, visual and auditory, combined with treadmill training with BWS on on walking functions of hemiplegic subjects. METHODS: We conducted a clinical trial, randomized controlled trial with 30 subjects in the chronic stage of stroke, underwent treadmill training with BWS (control), combined with visual biofeedback, given by the monitor of the treadmill through the symbolic appearance of feet as the subject gave the step; or auditory biofeedback, using a metronome with a frequency of 115% of the cadence of the individual. The subjects were evaluated by kinematics, and the data obtained by the Motion Analysis System Qualisys. To assess differences between groups and within each group after training was applied to ANOVA 3 x 2 repeated measures. RESULTS: There were no statistical differences between groups in any variable spatio-temporal and angular motion, but within each group there was an increase in walking speed and stride length after the training. The group of visual biofeedback increased the stance period and reduced the swing period and reason of symmetry, and the group auditory biofeedback reduced the double stance period. The range of motion of the knee and ankle and the plantar flexion increased in the visual biofeedback group. CONCLUSION: There are no differences between the immediate effects of gait training on a treadmill with BWS performed with and without visual or auditory biofeedback. However, the visual biofeedback can promote changes in a larger number of variables spatiotemporal and angular gait

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

OBJETIVOS: Avaliar os efeitos da utilização do biofeedback respiratório (BR) associado ao padrão quiet breathing sobre a perimetria torácica, função pulmonar, força dos músculos respiratórios e os seguintes hábitos de respiradores bucais funcionais (RBF): vigília de boca aberta, boca aberta durante o sono, baba no travesseiro, despertar difícil, ronco e sono inquieto. MÉTODOS: Foram avaliadas 20 crianças RBF, as quais foram submetidas a 15 sessões de BR por meio do biofeedback pletsmovent (MICROHARD® V1.0), o qual proporciona o biofeedback dos movimentos tóraco-abdominais. Perimetria torácica, espirometria e medidas das pressões respiratórias máximas estáticas foram realizadas antes e após a terapia. Questões respondidas pelos responsáveis foram utilizadas para avaliar os hábitos dos RBF. Os dados foram analisados por meio de teste t de Student para dados pareados e testes não paramétricos. RESULTADOS: O uso do BR associado ao padrão quiet breathing não produziu alterações significativas na perimetria torácica e nos valores de volume expiratório forçado no primeiro segundo (VEF1), capacidade vital forçada (CVF), pico de fluxo expiratório (PFE), índice de Tiffeneau (IT) e na pressão expiratória máxima (PEmáx). Entretanto, a pressão inspiratória máxima (PImáx) apresentou diferença estatisticamente significativa (-53,6 ± 2,9 cmH2O vs. -65,0 ± 6,0 cmH2O; p< 0,05) e ocorreram mudanças significativas nos hábitos avaliados. CONCLUSÃO: Os resultados permitem concluir que o BR associado ao padrão quiet breathing melhora a força da musculatura inspiratória e hábitos em RBF, podendo ser, portanto, utilizado como uma das formas de terapia nesses indivíduos.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

Erectile dysfunction (ED) and urinary incontinence are common complications following radical prostatectomy (RP). Although pelvic-floor biofeedback training (PFBT) may improve urinary continence following RP, its effects on the recovery of potency are unknown. Fifty-two patients selected for RP were prospectively randomized for a treatment group (n=26) receiving PFBT once a week for 3 months and home exercises or a control group (n=26), in which patients received verbal instructions to contract the pelvic floor. Erectile function (EF) was evaluated with the International Index of Erectile Function-5 (IIEF-5) before surgery and 1, 3, 6 and 12 months postoperatively. Patients were considered potent when they had a total IIEF-5 score >20. Continence status was assessed and defined as the use of no pads. Groups were comparable in terms of age, body mass index, diabetes, pathological tumor stage and neurovascular bundle preservation. A significant reduction in IIEF-5 scores was observed after surgery in both groups. In the treatment group, 8 (47.1%) patients recovered potency 12 months postoperatively, as opposed to 2 (12.5%) in the control group (P=0.032). The absolute risk reduction was 34.6% (95% confidence interval (CI): 3.8-64%) and the number needed to treat was 3 (95% CI: 1.5-17.2). A strong association between recovery of potency and urinary continence was observed, with continent patients having a 5.4 higher chance of being potent (P=0.04). Early PFBT appears to have a significant impact on the recovery of EF after RP. Urinary continence status was a good indicator of EF recovery, with continent patients having a higher chance of being potent.