967 resultados para parental risk


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Objectives. Cardiovascular disease (CVD) including CVD secondary to diabetes type II, a significant health problem among Mexican American populations, originates in early childhood. This study seeks to determine risk factors available to the health practitioner that can identify the child at potential risk of developing CVD, thereby enabling early intervention. ^ Design. This is a secondary analysis of cross-sectional data of matched Mexican American parents and children selected from the HHANES, 1982–1984. ^ Methods. Parents at high risk for CVD were identified based on medical history, and clinical and physical findings. Factor analysis was performed on children's skinfold thicknesses, height, weight, and systolic and diastolic blood pressures, in order to produce a limited number of uncorrelated child CVD risk factors. Multiple regression analyses were then performed to determine other CVD markers associated with these Factors, independently for mothers and fathers. ^ Results. Factor analysis of children's measurements revealed three uncorrelated latent variables summarizing the children's CVD risk: Factor1: ‘Fatness’, Factor2: ‘Size and Maturity’, and Factor3: ‘Blood Pressure’, together accounting for the bulk of variation in children's measurements (86–89%). Univariate analyses showed that children from high CVD risk families did not differ from children of low risk families in occurrence of high blood pressure, overweight, biological maturity, acculturation score, or social and economic indicators. However, multiple regression using the factor scores (from factor analysis) as dependent variables, revealed that higher CVD risk in parents, was significantly associated with increased fatness and increased blood pressure in the children. Father's CVD risk status was associated with higher levels of body fat in his children and higher levels of blood pressure in sons. Mother's CVD risk status was associated with higher blood pressure levels in children, and occurrence of obesity in the mother associated with higher fatness levels in her children. ^ Conclusion. Occurrence of cardiovascular disease and its risk factors in parents of Mexican American children, may be used to identify children at potentially higher risk for developing CV disease in the future. Obesity in mothers appears to be an important marker for the development of higher levels of body fatness in children. ^

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Mémoire numérisé par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal

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Cette thèse a pour objectif l’investigation du circuit des récompenses, sur les plans comportementaux et neuronaux, chez des adolescents à risque parental élevé de dépression majeure et de trouble bipolaire, en comparaison à des jeunes à risque parental peu élevé. Plus précisément, le but est d’identifier des marqueurs comportementaux et neuronaux du risque de développer une dépression majeure ou un trouble bipolaire, afin d’être en mesure de détecter et de prévenir ces troubles le plus tôt possible pour éviter, ou du moins retarder, leur émergence. Pour ce faire, nous avons réalisé deux études, présentées ici dans deux articles empiriques. Dans le premier article, le fonctionnement comportemental et neuronal du circuit des récompenses a été investigué au moyen d’une tâche d’anticipation et d’obtention de gains et de pertes monétaires, chez des adolescents à risque parental de dépression majeure (i.e., jeunes asymptomatiques dont un des parents souffre de dépression majeure), des adolescents à risque parental de trouble bipolaire (i.e., jeunes asymptomatiques dont un des parents souffre de trouble bipolaire) et des adolescents contrôles (i.e., jeunes asymptomatiques dont les deux parents sont en bonne santé mentale). Au niveau comportemental, les résultats ont révélé une meilleure performance chez les jeunes à risque de dépression majeure lorsqu’ils devaient éviter d’obtenir des pertes monétaires de magnitude variée (0,20$, 1$ ou 5$), ainsi qu’une meilleure performance chez les jeunes à risque de trouble bipolaire sur les essais impliquant d’éviter des pertes monétaires de magnitude nulle (0$). Au niveau neuronal, les jeunes à risque de dépression majeure démontraient une diminution de l’activation du cortex préfrontal dorsolatéral lors de l’anticipation de potentielles pertes monétaires de magnitude variée, tandis que les jeunes à risque de trouble bipolaire démontraient une diminution de l’activation du cortex préfrontal dorsolatéral lors de l’anticipation de potentielles pertes monétaires de magnitude nulle. De plus, les jeunes à risque de dépression majeure tendaient à démontrer une augmentation de l’activité du cortex orbitofrontal durant l’évitement réussi de pertes monétaires, tandis que les jeunes à risque de trouble bipolaire tendaient à démontrer une augmentation de l’activité du cortex orbitofrontal lors de l’obtention de pertes monétaires. Dans le deuxième article, l’intégrité structurelle des régions fronto-limbiques a été investiguée, au moyen de mesures du volume, de l’épaisseur corticale et de la superficie corticale. Les résultats ont mis en évidence, chez les jeunes à risque de trouble bipolaire, un volume plus élevé du cortex préfrontal dorsolatéral, par rapport aux jeunes à risque de dépression majeure et contrôles. De plus, les jeunes à risque de trouble bipolaire présentaient un volume plus élevé du cortex cingulaire postérieur, en comparaison aux jeunes à risque de dépression majeure. Enfin, une diminution de l’épaisseur corticale du cortex orbitofrontal et du gyrus frontal moyen a été observée chez les adolescents à risque de trouble bipolaire, en comparaison au groupe contrôle. L’ensemble de ces résultats démontre ainsi l’existence de particularités comportementales et d’altérations neuronales sur les plans fonctionnel et structurel, chez des jeunes à risque élevé de troubles de l’humeur, et ce, avant même l’émergence des premiers symptômes thymiques. Plus particulièrement, ces caractéristiques pourraient constituer des marqueurs du risque de développer un trouble de l’humeur. Par conséquent, ces marqueurs pourraient aider à mieux identifier les jeunes qui sont le plus à risque de développer un trouble de l’humeur, et ainsi permettre la mise en place précoce de stratégies préventives adaptées, afin d’éviter des trajectoires développementales psychopathologiques.

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Cette thèse a pour objectif l’investigation du circuit des récompenses, sur les plans comportementaux et neuronaux, chez des adolescents à risque parental élevé de dépression majeure et de trouble bipolaire, en comparaison à des jeunes à risque parental peu élevé. Plus précisément, le but est d’identifier des marqueurs comportementaux et neuronaux du risque de développer une dépression majeure ou un trouble bipolaire, afin d’être en mesure de détecter et de prévenir ces troubles le plus tôt possible pour éviter, ou du moins retarder, leur émergence. Pour ce faire, nous avons réalisé deux études, présentées ici dans deux articles empiriques. Dans le premier article, le fonctionnement comportemental et neuronal du circuit des récompenses a été investigué au moyen d’une tâche d’anticipation et d’obtention de gains et de pertes monétaires, chez des adolescents à risque parental de dépression majeure (i.e., jeunes asymptomatiques dont un des parents souffre de dépression majeure), des adolescents à risque parental de trouble bipolaire (i.e., jeunes asymptomatiques dont un des parents souffre de trouble bipolaire) et des adolescents contrôles (i.e., jeunes asymptomatiques dont les deux parents sont en bonne santé mentale). Au niveau comportemental, les résultats ont révélé une meilleure performance chez les jeunes à risque de dépression majeure lorsqu’ils devaient éviter d’obtenir des pertes monétaires de magnitude variée (0,20$, 1$ ou 5$), ainsi qu’une meilleure performance chez les jeunes à risque de trouble bipolaire sur les essais impliquant d’éviter des pertes monétaires de magnitude nulle (0$). Au niveau neuronal, les jeunes à risque de dépression majeure démontraient une diminution de l’activation du cortex préfrontal dorsolatéral lors de l’anticipation de potentielles pertes monétaires de magnitude variée, tandis que les jeunes à risque de trouble bipolaire démontraient une diminution de l’activation du cortex préfrontal dorsolatéral lors de l’anticipation de potentielles pertes monétaires de magnitude nulle. De plus, les jeunes à risque de dépression majeure tendaient à démontrer une augmentation de l’activité du cortex orbitofrontal durant l’évitement réussi de pertes monétaires, tandis que les jeunes à risque de trouble bipolaire tendaient à démontrer une augmentation de l’activité du cortex orbitofrontal lors de l’obtention de pertes monétaires. Dans le deuxième article, l’intégrité structurelle des régions fronto-limbiques a été investiguée, au moyen de mesures du volume, de l’épaisseur corticale et de la superficie corticale. Les résultats ont mis en évidence, chez les jeunes à risque de trouble bipolaire, un volume plus élevé du cortex préfrontal dorsolatéral, par rapport aux jeunes à risque de dépression majeure et contrôles. De plus, les jeunes à risque de trouble bipolaire présentaient un volume plus élevé du cortex cingulaire postérieur, en comparaison aux jeunes à risque de dépression majeure. Enfin, une diminution de l’épaisseur corticale du cortex orbitofrontal et du gyrus frontal moyen a été observée chez les adolescents à risque de trouble bipolaire, en comparaison au groupe contrôle. L’ensemble de ces résultats démontre ainsi l’existence de particularités comportementales et d’altérations neuronales sur les plans fonctionnel et structurel, chez des jeunes à risque élevé de troubles de l’humeur, et ce, avant même l’émergence des premiers symptômes thymiques. Plus particulièrement, ces caractéristiques pourraient constituer des marqueurs du risque de développer un trouble de l’humeur. Par conséquent, ces marqueurs pourraient aider à mieux identifier les jeunes qui sont le plus à risque de développer un trouble de l’humeur, et ainsi permettre la mise en place précoce de stratégies préventives adaptées, afin d’éviter des trajectoires développementales psychopathologiques.

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Objective. To examine the relationship between child maltreatment and cognitive development in extremely low birth weight infants, adjusting for perinatal and parental risk factors. Methods. A total of 352 infants with birth weight of

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Les caractéristiques de l’enfant à la maternelle prédisent le succès des transitions à travers les premières années scolaires ainsi que la poursuite académique à l’âge de 22 ans. Les habiletés en mathématiques et langagières à la maternelle sont étroitement liées au rendement scolaire. Cependant, il est également important de tenir compte du rôle de l’autocontrôle et de la maîtrise de soi dans la réussite académique. Spécifiquement, la capacité de suivre des instructions et travailler de manière autonome pourrait faciliter l’adaptation des enfants en milieu scolaire. La présente thèse examine la valeur potentielle de cibler l’engagement scolaire à la maternelle, sous forme d’orientation vers la tâche, pour améliorer l’ajustement académique des enfants au cours du primaire. Une première étude, a examiné si l’engagement scolaire à la maternelle est associé à un meilleur niveau de réussite scolaire et d’ajustement psychosocial à la quatrième année du primaire. Les résultats suggèrent que les habitudes de travail dès l’entrée à l’école représentent des prédicteurs robustes du rendement académique quatre ans plus tard. Un plus haut niveau d’engagement prédit également moins de comportements externalisés et de victimisation par les pairs en quatrième année. Ces résultats sont demeurés significatifs suite au contrôle statistique des habilités en mathématique, langagières et socio-émotionnelles des enfants ainsi que de facteurs de risques familiaux. Une deuxième étude a examiné l’origine de l’engagement scolaire au primaire. Cette étude a permis d’observer que le niveau de contrôle cognitif des enfants d’âge préscolaire représente un prédicteur significatif de l’engagement scolaire à la maternelle. Ces résultats suggèrent l’existence d’une continuité développementale du contrôle cognitif de la petite enfance à la maternelle, et que celle-ci pourrait servir de base pour le développement de bonnes habitudes de travail au primaire. Finalement dans une troisième étude, des analyses centrées sur la personne ont été effectués. Trois sous-groupes d’enfants ont été identifiés dans notre échantillon. Les résultats obtenus indiquent des trajectoires d’engagement bas, moyen et élevé respectivement, au primaire. Le faible contrôle cognitif et les facteurs de risques familiaux ont prédit l’appartenance à la trajectoire d’engagement faible. Dans l’ensemble, les résultats de ces trois études soulignent l’importance de tenir compte de l’engagement dans les évaluations de la maturité scolaire à la maternelle. Cette recherche pourrait également informer le développement de programmes d’interventions préscolaires visant à augmenter la préparation scolaire ainsi que la réduction des écarts au niveau de la réussite académique des enfants.

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Plusieurs facteurs de risque de développement de troubles intériorisés, tels que les troubles d’anxiété et de l’humeur, ont été identifiés dans la littérature. Les deux plus importants facteurs de risques regroupent l’adversité vécue durant l’enfance (par exemple la maltraitance) et le risque parental (c’est-à-dire la présence d’un trouble intériorisé chez l’un ou les deux parents). Ces facteurs de risque ont été liés à des changements neuroanatomiques similaires à ceux observés en lien avec les troubles intériorisés. Ainsi, en présence de ces facteurs de risque, des anomalies anatomiques pourraient laisser présager l’apparition prochaine d’une symptomatologie de troubles intériorisés chez des individus encore asymptomatiques. Chez les quelques populations de jeunes investiguées, les participants présentaient des comorbidités et/ou étaient sous médication, ce qui rend difficile l’interprétation des atteintes cérébrales observées. Ce travail de thèse s’est intéressé aux liens entre ces deux facteurs de risque et les substrats neuroanatomiques associés à chacun d’eux, chez des adolescents asymptomatiques et n’étant sous aucune médication. Une première étude a examiné le lien entre le niveau de pratiques parentales coercitives et le niveau de symptômes d’anxiété, mesurés de manière longitudinale depuis la naissance, et les différences neuroanatomiques observées à l’adolescence (voir Chapitre 2). Une deuxième étude a examiné le lien entre le risque parental de développer des troubles d’anxiété et les différences neuroanatomiques observées à l’adolescence (voir Chapitre 3). Une troisième étude s’est intéressée au lien entre le risque parental de développer un trouble de dépression ou un trouble bipolaire et les différences neuroanatomiques observées à l’adolescence (voir Chapitre 4). Les résultats démontrent des différences de volume et/ou d’épaisseur corticale dans plusieurs structures clés impliquées dans le traitement et la régulation des émotions. C’est le cas du cortex préfrontal, de l’amygdale, de l’hippocampe et du striatum. Ces résultats suggèrent que certaines des différences neuroanatomiques observées dans les troubles intériorisés peuvent être présentes avant que le trouble ne se manifeste, et représenter des marqueurs neuronaux du risque de développer le trouble. Les implications théoriques et les limites de ces trois études sont finalement discutées dans le Chapitre 5.

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Plusieurs facteurs de risque de développement de troubles intériorisés, tels que les troubles d’anxiété et de l’humeur, ont été identifiés dans la littérature. Les deux plus importants facteurs de risques regroupent l’adversité vécue durant l’enfance (par exemple la maltraitance) et le risque parental (c’est-à-dire la présence d’un trouble intériorisé chez l’un ou les deux parents). Ces facteurs de risque ont été liés à des changements neuroanatomiques similaires à ceux observés en lien avec les troubles intériorisés. Ainsi, en présence de ces facteurs de risque, des anomalies anatomiques pourraient laisser présager l’apparition prochaine d’une symptomatologie de troubles intériorisés chez des individus encore asymptomatiques. Chez les quelques populations de jeunes investiguées, les participants présentaient des comorbidités et/ou étaient sous médication, ce qui rend difficile l’interprétation des atteintes cérébrales observées. Ce travail de thèse s’est intéressé aux liens entre ces deux facteurs de risque et les substrats neuroanatomiques associés à chacun d’eux, chez des adolescents asymptomatiques et n’étant sous aucune médication. Une première étude a examiné le lien entre le niveau de pratiques parentales coercitives et le niveau de symptômes d’anxiété, mesurés de manière longitudinale depuis la naissance, et les différences neuroanatomiques observées à l’adolescence (voir Chapitre 2). Une deuxième étude a examiné le lien entre le risque parental de développer des troubles d’anxiété et les différences neuroanatomiques observées à l’adolescence (voir Chapitre 3). Une troisième étude s’est intéressée au lien entre le risque parental de développer un trouble de dépression ou un trouble bipolaire et les différences neuroanatomiques observées à l’adolescence (voir Chapitre 4). Les résultats démontrent des différences de volume et/ou d’épaisseur corticale dans plusieurs structures clés impliquées dans le traitement et la régulation des émotions. C’est le cas du cortex préfrontal, de l’amygdale, de l’hippocampe et du striatum. Ces résultats suggèrent que certaines des différences neuroanatomiques observées dans les troubles intériorisés peuvent être présentes avant que le trouble ne se manifeste, et représenter des marqueurs neuronaux du risque de développer le trouble. Les implications théoriques et les limites de ces trois études sont finalement discutées dans le Chapitre 5.

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Objective: It has been suggested that parental occupation, particularly farming, increased the risk of Ewing's sarcoma in the offspring. In a national case-control study we examined the relationship between farm and other parental occupational exposures and the risk of cancer in the offspring. Methods: Cases were 106 persons with confirmed Ewing's sarcoma or peripheral primitive neuroectodermal tumor. Population-based controls (344) were selected randomly via telephone. Information was collected by interview (84% face-to-face). Results: We found an excess of case mothers who worked on farms at conception and/or pregnancy (odds ratio (OR) = 2.3, 95% confidence interval (CI) 0.5-12.0) and a slightly smaller excess of farming fathers; more case mothers usually worked as laborers, machine operators, or drivers (OR = 1.8, 95% CI 0.9-3.9). Risk doubled for those whose mothers handled pesticides and insecticides, or fathers who handled solvents and glues, and oils and greases. Further, more cases lived on farms (OR = 1.6, 95% CI 0.9-2.8). In the 0-20 years group, the risk doubled for those who ever lived on a farm (OR = 2.0, 95% CI 1.0-3.9), and more than tripled for those with farming fathers at conception and/or pregnancy (OR = 3.5, 95% CI 1.0-11.9). Conclusions: Our data support the general hypothesis of an association of Ewing's sarcoma family of tumors with farming, particularly at younger ages, who represent the bulk of cases, and are more likely to share etiologic factors.

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BACKGROUND AND AIMS: Parental history (PH) and genetic risk scores (GRSs) are separately associated with coronary heart disease (CHD), but evidence regarding their combined effects is lacking. We aimed to evaluate the joint associations and predictive ability of PH and GRSs for incident CHD. METHODS: Data for 4283 Caucasians were obtained from the population-based CoLaus Study, over median follow-up time of 5.6 years. CHD was defined as incident myocardial infarction, angina, percutaneous coronary revascularization or bypass grafting. Single nucleotide polymorphisms for CHD identified by genome-wide association studies were used to construct unweighted and weighted versions of three GRSs, comprising of 38, 53 and 153 SNPs respectively. RESULTS: PH was associated with higher values of all weighted GRSs. After adjustment for age, sex, smoking, diabetes, systolic blood pressure, low and high density lipoprotein cholesterol, PH was significantly associated with CHD [HR 2.61, 95% CI (1.47-4.66)] and further adjustment for GRSs did not change this estimate. Similarly, one standard deviation change of the weighted 153-SNPs GRS was significantly associated with CHD [HR 1.50, 95% CI (1.26-1.80)] and remained so, after further adjustment for PH. The weighted, 153-SNPs GRS, but not PH, modestly improved discrimination [(C-index improvement, 0.016), p = 0.048] and reclassification [(NRI improvement, 8.6%), p = 0.027] beyond cardiovascular risk factors. After including both the GRS and PH, model performance improved further [(C-index improvement, 0.022), p = 0.006]. CONCLUSION: After adjustment for cardiovascular risk factors, PH and a weighted, polygenic GRS were jointly associated with CHD and provided additive information for coronary events prediction.

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Malgré de nombreuses études qui soutiennent l'idée que les enfants ayant vécu la rupture de leurs parents rencontrent un plus haut niveau de difficultés affectives et comportementales que les enfants de familles intactes, certaines questions restent à éclaircir. Notamment, les données empiriques existantes ne conduisent pas à des conclusions précises quant au moment exact de l’apparition de ces difficultés. De plus, ce n'est pas clair si ces difficultés sont associées à la séparation en soi, ou à bien d'autres facteurs liés à la séparation. Cette thèse est constituée de deux articles empiriques. Le premier examine l’adaptation de l’enfant avant et après la séparation en fonction du sexe et de l'âge au moment de la séparation. Le second article présente une étude qui a pour objectif de départager l’importance des facteurs parentaux et contextuels et celle de la séparation parentale pour expliquer l’adaptation de l’enfant. Les participants proviennent de l'Étude Longitudinale du Développement des Enfants du Québec (ÉLDEQ, 1998-2006). À chaque enquête de l'ÉLDEQ, une entrevue structurée réalisée auprès de la mère a permis d'évaluer les niveaux d’hyperactivité/impulsivité, d’anxiété et d’agressivité physique de l’enfant. Pendant cette entrevue, les mères ont également répondu à des questions sur la qualité de leurs pratiques parentales et sur le revenu du ménage. Finalement, un questionnaire auto-administré à la mère a permis d'évaluer ses propres symptômes de dépression et d'anxiété. La première étude inclus 143 enfants de familles séparées et 1705 enfants de familles intactes. Deux sous-groupes ont été créés selon que l’enfant ait vécu la séparation entre 2 et 4 ans, ou entre 4 et 6 ans. L’adaptation de l'enfant a été évaluée à un temps de mesure avant la séparation et à deux temps de mesure après la séparation. Les résultats de cette première étude démontrent qu’avant la séparation, les enfants de familles intactes et séparées ne se distinguent pas significativement quant à leurs niveaux d’hyperactivité/impulsivité et d’anxiété. Par contre, ces difficultés deviennent significativement plus élevées chez les enfants de familles séparées après la rupture des parents. D’autres parts, le niveau d’agressivité physique est plus élevé chez les enfants de la séparation indépendamment du temps de mesure. Finalement, les différences entre les deux groupes d’enfants ne dépendent pas du sexe ou de l’âge au moment de la séparation. La deuxième étude inclus 358 enfants de 8 ans qui ont vécu la séparation de leurs parents, et 1065 enfants du même âge provenant de familles intactes. Après avoir contrôlé pour le sexe de l’enfant, les résultats ont démontré que lorsqu’on tient compte de la contribution des symptômes maternels de dépression et d'anxiété, de la qualité des pratiques parentales et du revenu du ménage dans l’adaptation de l’enfant, la séparation parentale ne demeurent plus liée aux niveaux d’anxiété et d'agressivité physique de l’enfant. Par contre, la relation entre la séparation parentale et l’hyperactivité/impulsivité de l’enfant demeure significative. Les résultats présentés dans les articles sont discutés ainsi que leurs implications.

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Case control and retrospective studies have identified parental substance abuse as a risk factor for physical child abuse and neglect (Dore, Doris, & Wright, 1995, May; S. R. Dube et al., 2001; Guterman & Lee, 2005, May; Walsh, MacMillan, & Jamieson, 2003). The purpose of this paper is to present the findings of a systematic review of prospective studies from 1975 through 2005 that include parental substance abuse as a risk factor for physical child abuse or neglect. Characteristics of each study such as the research question, sample information, data collection methods and results, including the parent assessed and definitions of substance abuse and physical child abuse and neglect, are discussed. Five studies were identified that met the search criteria. Four of five studies found that parental substance abuse was a significant variable in predicting physical child abuse and neglect.^

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Little is known about the etiology of Achondroplasia (AC), Thanatophoric Dwarfism (TD), and autosomal deletions (CD). These syndromes are due to fully penetrate genetic mutations, yet arise de novo, instead of being inherited. We examined the association between parental demographic characteristics and parental occupations with exposure to ionizing radiation and these birth defects. ^ We conducted a cross-sectional study and two case-control studies using a large database that was created by linking records from Texas Birth Defects Registry, Texas birth certificates and Texas fetal death certificates from 1996 to 2002. The first case-control study was matched on paternal age and examined 73 cases of AC and 43 cases of TD. The second case-control study was unmatched and examined 343 cases of autosomal deletion syndromes. ^ We used a job exposure matrix (JEM) to measure exposures to ionizing radiation in the workplace. This gives an estimate of the intensity and probability of exposure to ionizing radiation for each occupation and industry. ^ The prevalence rate of Achondroplasia, Thanatophoric Dwarfism and autosomal deletions was 0.36 per 10,000, 0.21 per 10,000, and 1.68 per 10,000 births respectively in Texas 1996–2002. ^ Older fathers had a strong increase in the risk of having offspring with AC or TD and a modest increase in the risk of CD. Fathers who were Black or Hispanic were less likely to have infants with AC or TD compared to Whites (adjusted POR=0.61; 95% CI 0.30, 1.26 and 0.44; 95% CI 0.27, 0.88, respectively). Black fathers and Hispanic mothers were also less likely to have infants with CD (adjusted POR=0.54; 95% CI 0.22, 1.35 and 0.62; 95% CI 0.39, 0.97). ^ After adjusting for other parental demographic factors, there was no significant relation between fathers exposure to ionizing radiation in the work place and AC or TD (adjusted OR=0.48; 95% CI 0.19, 1.25) and no significant relation between parental exposure to ionizing radiation in the work place and CD (adjusted OR=1.16; 95% CI 0.73, 1.85). ^ This is the first study to find an association between father's age and TD and CD and paternal race and AC or CD. Parental exposure to radiation for therapeutic or diagnostic indications was not measured, thus it can not be excluded as a cause of these birth defects. ^

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Available via the Internet from the NCJRS web site.