659 resultados para comedy
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UANL
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Mon projet de thèse démontre le rôle essentiel que tient la mélancolie dans les comédies de Shakespeare. J’analyse sa présence au travers de multiples pièces, des farces initiales, en passant par les comédies romantiques, jusqu’aux tragicomédies qui ponctuent les dernières années de sa carrière. Je dénote ainsi sa métamorphose au sein du genre comique, passant d’une représentation individuelle se rapportant à la théorie des humeurs, à un spectre émotionnel se greffant aux structures théâtrales dans lesquelles il évolue. Je suggère que cette progression s’apparent au cycle de joie et de tristesse qui forme la façon par laquelle Shakespeare dépeint l’émotion sur scène. Ma thèse délaisse donc les théories sur la mélancolie se rapportant aux humeurs et à la psychanalyse, afin de repositionner celle-ci dans un créneau shakespearien, comique, et historique, où le mot « mélancolie » évoque maintes définitions sur un plan social, scientifique, et surtout théâtrale. Suite à un bref aperçu de sa prévalence en Angleterre durant la Renaissance lors de mon introduction, les chapitres suivants démontrent la surabondance de mélancolie dans les comédies de Shakespeare. A priori, j’explore les façons par lesquelles elle est développée au travers de La Comedie des Erreurs et Peines d’Amour Perdues. Les efforts infructueux des deux pièces à se débarrasser de leur mélancolie par l’entremise de couplage hétérosexuels indique le malaise que celle-ci transmet au style comique de Shakespere et ce, dès ces premiers efforts de la sorte. Le troisième chapitre soutient que Beaucoup de Bruit pour Rien et Le Marchand de Venise offrent des exemples parangons du phénomène par lequel des personnages mélancoliques refusent de tempérer leurs comportements afin de se joindre aux célébrations qui clouent chaque pièce. La mélancolie que l’on retrouve ici génère une ambiguïté émotionnelle qui complique sa présence au sein du genre comique. Le chapitre suivant identifie Comme il vous plaira et La Nuit des Rois comme l’apogée du traitement comique de la mélancolie entrepris par Shakespeare. Je suggère que ces pièces démontrent l’instant où les caractérisations corporelles de la mélancolie ne sont plus de mise pour le style dramatique vers lequel Shakespeare se tourne progressivement. Le dernier chapitre analyse donc Périclès, prince de Tyr et Le Conte d’Hiver afin de démontrer que, dans la dernière phase de sa carrière théâtrale, Shakespeare a recours aux taxonomies comiques élucidées ultérieurement afin de créer une mélancolie spectrale qui s’attardent au-delà des pièces qu’elle hante. Cette caractérisation se rapporte aux principes de l’art impressionniste, puisqu’elle promeut l’abandon de la précision au niveau du texte pour favoriser les réponses émotionnelles que les pièces véhiculent. Finalement, ma conclusion démontre que Les Deux Nobles Cousins représente la culmination du développement de la mélancolie dans les comédies de Shakespeare, où l’incarnation spectrale du chapitre précèdent atteint son paroxysme. La nature collaborative de la pièce suggère également un certain rituel transitif entre la mélancolie dite Shakespearienne et celle développée par John Fletcher à l’intérieure de la même pièce.
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The British Jewish novelist Howard Jacobson has, from the start of his career, found himself saddled with the unenviable label of 'the English Philip Roth'. For many years, Jacobson bristled at the Roth comparisons, offering the alternative label 'the Jewish Jane Austen' and insisting that he had not read Roth at all, though more recently he has put on record his admiration for Roth's comic masterpiece, Sabbath's Theater.If Jacobson's early work was certainly imbued with a Rothian Jewish humour, its cultural reference points were almost invariably English. In contrast, Kalooki Nights is saturated with allusions to American culture, in particular Jewish American culture. This article traces some of the ways in which Kalooki Nights explores and exploits these transatlantic connections in a comic novel that both participates in and satirizes what will be called here the fetishization of the Holocaust. It is concluded that Kalooki Nights is Jacobson's audacious attempt to produce a piece of Holocaust literature that exploits the tension between the desire of some Jews of his generation to know all the 'gory details', and the necessity of recognizing that their own historical situation prevents them from ever doing so. The result is to make people laugh not at the events of the Holocaust itself but at the attempt to fetishize them.
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You Know How I Know You're Gay?: Masculinity and Homophobia in Contemporary Mainstream Comedy is a three-part senior scholars project that consists of a critical analysis of homophobic humor in contemporary mainstream comedy, an original feature-length comedy script entitled Don 't Be that Freshman, and a DVD of selected scenes from Don't Be that Freshman. The critical analysis first establishes the existence of homophobic humor in mainstream comedy and then links this homophobia to masculine anxiety, applying the ideas set forth in Michael Kimmel's essay, "Masculinity as Homophobia," to contemporary, mainstream, homosocial comedies. The paper goes on to examine audience reactions to this homophobic humor, focusing on audience members who enjoy these movies, yet consider themselves to be accepting of homosexuality and against homophobia. I discuss ways of resistance and the importance of opposing homophobic humor, and finally, I look at comedy as a potentially transgressive medium that could be used to fight homophobia and social inequality. The critical analysis, therefore, leads into Don't Be that Freshman, a film that uses progressive humor to oppose homophobia and expose the potential dangers and pitfalls of conforming to social constructions of gender. Don't Be that Freshman is a film about three pairs of college roommates in their first semester at college who become each other's first friends on campus. It is a character-driven comedy that attempts to normalize non-heterosexual sexual orientation and gender non-conformity, to advocate a type of living that does not conform to problematic social constructions and cultural ideologies, and at the same time to appeal to a mainstream audience. The film version is twenty-five minutes long and consists of ten scenes from the script.