4 resultados para atomisme
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El treball consisteix en l'estudi d'alguns aspectes de l'obra del metge, físic, filòsof i teòleg anglès Walter Charleton (1620-1707), en el marc de la història intel•lectual a Anglaterra durant la segona meitat del segle XVII. Aquest període, que culmina en el sistema de Newton, es configura a través d'un conjunt de factors socials, polítics, intel•lectuals i religiosos, que van donar lloc a la consolidació del mecanicisme com a filosofia natural. En aquest context, Charleton és considerat com el principal introductor de l'atomisme de Gassendi a Anglaterra. Més concretament, el treball analitza l'anomenat voluntarisme teològic en la figura de Charleton, i la seva teologia natural com a fonament de l'atomisme, remarcant que el discurs teològic està implícit en el discurs físic.
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Bayle affirme que les atomistes auraient dû rester fidèles à une curieuse thèse attribuée au fondateur de l'atomisme, Démocrite, à savoir que les atomes ont une âme. En effet, montre Bayle par plusieurs arguments, il est impossible que la pensée émerge de la matière. Dès lors, l'atomisme doit se donner d'emblée la pensée comme présente dans chacun des atomes. Dans la même ligne, Bayle montre que, plus généralement, tout matérialisme conséquent doit être un panpsiquismo : toutes les parties de la matière doivent penser, et penser toujours. Mais cela conduit à des conséquences difficilement acceptables, telles que des cadavres pensants. De plus, le conseil qu'il donne aux matérialistes (suivre Démocrite) est une mesure qu'il croit en réalité inapplicable, puisque selon Bayle la pensée est incompatible avec l'étendue, leurs propriétés étant opposées et chaque substance n'ayant qu'un attribut. Ce que Bayle entend donc faire, dans cette fantaisie historique sur Démocrite, est de réduire le matérialisme à une position absurde.
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Résumé : À l’aube des études humiennes, Norman Kemp Smith appelait à représenter Hume « suivant toutes ses nombreuses activités », comme s’il pressentait que l’étude de la pensée humienne pouvait s’avérer un labyrinthe dans lesquels les commentaires pouvaient s’égarer et se perdre de vue. Ce pressentiment, on peut le dire aujourd’hui, s’est avéré juste, et il porte avec lui une clé de lecture : pour dépasser la représentation parcellaire, fragmentée et ultimement incohérente d’un Hume kaléidoscopique, le mieux est peut-être de s’intéresser à ses activités. La présente thèse vise à circonscrire la pratique humienne de la philosophie, ou, pourrait-on dire, du travail épistémologique et conceptuel, dans l’espace de son magnum opus, et cela à l’aide d’une clé de lecture : celle du réductionnisme. Si le Traité est une oeuvre que l’on peut qualifier d’empiriste, on ne saurait la lire seulement par ce biais ou par celui de questions localisées, et nous montrons que le projet du Traité ne peut se comprendre qu’en voyant comment Hume tente d’y réduire la et les connaissances à des dépendances ou à des parties de sa propre théorie de la nature humaine. Pour cela, nous procédons via quatre chapitres. D’abord, nous tentons de circonscrire les caractéristiques les plus importantes du projet humien, c’est-à-dire de ce que Hume avait l’intention de développer à travers les contenus particuliers du Traité ; ensuite, nous nous concentrons sur la base dont Hume part et dont il se servira pour accomplir des réductions, base que l’on peut appeler une théorie des perceptions doublée d’une théorie de l’esprit (principes, facultés, relations) ; ces deux théories, couplées à un standard strict pour obtenir le statut de « vraie idée » ou d’idée intelligible, semblent amener de par leurs prémisses assez directement au scepticisme, et c’est pourquoi on traitera du scepticisme avant d’évoquer les aspects « naturalistes » du Traité au-delà des éléments de base de la théorie des perceptions et de l’esprit, soit une manoeuvre qui ne suit pas tout à fait l’ordre humien d’exposition mais nous semble suivre un certain ordre des raisons ; enfin, la quatrième partie nous permettra de passer en revue diverses réductions opérées par Hume, celles qui mènent au scepticisme pyrrhonien mises à part, ce qui nous permettra de voir quelles sont les limites et les problèmes afférents à son réductionnisme particulier. Refondateur, systématique et totalisant dans ses intentions, le Traité suit bien plus qu’un projet simplement empiriste, et on verra que dans la démarche humienne l’empirisme apparaît davantage dans les conclusions qu’au point même de départ. En le lisant comme le lieu et la conséquence d’une orientation que l’on peut dire réductionniste, on peut trouver dans le Traité un fil conducteur qui, en dépit de problèmes plus ou moins importants rencontrés en cours de route, ne se rompt pas.