995 resultados para Troubles graves
Resumo:
Au Québec, face à la prévalence élevée des problèmes de santé mentale et à la pénurie de médecins psychiatres, le médecin omnipraticien (MO) occupe une place primordiale dans la prise en charge et le suivi des soins de santé mentale. Dans le contexte de réforme du système de santé mentale axée sur un renforcement de la collaboration entre les MO, les psychiatres et les équipes de santé mentale, notre étude vise à mieux comprendre la pratique clinique et la pratique collaborative développée par les MO, leur appréciation des outils de travail et de la qualité des services de santé mentale, dans le but d’améliorer la complémentarité des soins au niveau primaire. Cette étude transversale impliquait 1415 MO de neuf territoires de centre de santé et de services sociaux (CSSS) du Québec. L’échantillon final était constitué de 398 MO représentatifs de lieux de pratique diversifiés et le taux de réponse était de 41%. Nos résultats mettent en évidence que la pratique clinique et la pratique collaborative des MO diffère selon le degré de gravité des problèmes de santé mentale des patients rencontrés, c’est à dire, trouble transitoire/modéré de santé mentale (TTM.SM) ou trouble grave de santé mentale (TG.SM), et que les MO sont favorables au fait de travailler en collaboration avec les autres professionnels de la santé mentale. Ainsi, il apparaît important de renforcer l’accessibilité des MO aux professionnels de la santé mentale, particulièrement les psychiatres, et de les informer de l’existence des autres acteurs en santé mentale sur leur territoire, pour renforcer la collaboration et la qualité des soins primaires de santé mentale.
Resumo:
Thèse diffusée initialement dans le cadre d'un projet pilote des Presses de l'Université de Montréal/Centre d'édition numérique UdeM (1997-2008) avec l'autorisation de l'auteur.
Resumo:
Depuis la désinstitutionalisation dans les milieux psychiatriques, il a été souvent mentionné qu’une augmentation des admissions dans les milieux carcéraux et de psychiatrie légale était en cours afin de prendre soin des personnes atteintes de troubles mentaux graves (TMG). Parallèlement, plusieurs auteurs ont rapporté que les individus ayant des troubles mentaux sévères sont plus à risque de perpétrer des gestes antisociaux ou de violence. À l’égard de cette problématique, nous soutenons le modèle de la spécificité clinique. Celui-ci précise que des profils psychopathologiques particuliers augmentent le risque de violence, conduisent à différents types de fonctionnement social et articulent la demande de soins. L’environnement a, de plus, un effet modulateur au niveau du fonctionnement distinctif de l’individu. Une relation bidirectionnelle se construit entre la spécificité psychopathologique et l’environnement, plus particulièrement en ce qui a trait aux relations interpersonnelles, au milieu socioéconomique, au patron d’utilisation des services de psychiatrie et à l’interaction avec le système de justice qui déterminent subséquemment le type de prise en charge ou le statut légal du patient. Afin d’appuyer ce modèle, les profils des patients atteints de TMG en fonction des statuts légaux, du milieu de soins (psychiatrie générale et psychiatrie légale) et de l’utilisation des mesures d’isolement et de contentions ont été examinés. Les patients ont été évalués par des mesures sociodémographiques (indicateurs du fonctionnement social, des relations interpersonnelles et du milieu socioéconomique), psychodiagnostiques (SCID-I et II) et de la psychopathie. De même, le dossier criminel, les dossiers médicaux hospitaliers et administratifs (MED-ECHO et RAMQ) ont été observés. Les devis étaient rétrospectifs. Par ailleurs, au niveau de l’interaction entre les services de psychiatrie et l’individu atteint d’un TMG, nous avons exploré la perception subjective des intervenants en santé mentale quant à l’agressivité et la violence. Nous avons considéré l’impact de cette perception sur la manière d’offrir des soins, plus particulièrement en ce qui a trait aux mesures coercitives (mesures d’isolement avec ou sans contentions), lors des hospitalisations. Les cinq études ont appuyé l’idée d’une spécificité clinique tant sur le plan des profils cliniques des individus que sur la manière d’offrir les services, spécialement au niveau des mesures de contrôles. Les caractéristiques de la personne et de l’environnement semblent de ce fait jouer un rôle important dans le type de services que recevra un individu souffrant de TMG. Ces travaux ouvrent sur la possibilité de mieux déterminer l’étiologie et la gestion de la violence de même que la manière dont le système s’occupe des patients à risque de violence.
Resumo:
La problématique du consentement éclairé en santé mentale demeure au coeur des préoccupations des cliniciens, médecins spécialistes et médecins experts. Le travail auprès des cérébrolésés ou des patients souffrant de troubles mentaux graves, tout comme les questions qui me sont adressées depuis près de 20 ans par les médecins spécialistes, juristes ou résidents en psychiatrie, m’ont amenée à y réfléchir davantage. J’ajouterais que le constat personnel d’une compréhension des comportements, attitudes, motivations et jugements des patients vulnérables qui s’est modifiée au fil des ans, et le constat de l’importance de la notion du consentement vs le flou de sa définition et la fragilité des paramètres établis pour l’évaluer et la définir ont ravivé cette réflexion. La présente étude n’a aucunement pour but d’élaborer quelque règle de conduite que ce soit, ni de définir ce que devrait être le consentement éclairé en psychiatrie, mais plutôt d’explorer les dilemmes éthiques et les questionnements cliniques auxquels sont confrontés les médecins psychiatres afin de raviver une réflexion éthique qui semble s’estomper au profit de procédures juridiques et administratives.
Resumo:
Cette thèse pose un premier regard sur l’expérience subjective de la violence manifestée par les individus atteints d’un trouble de santé mentale grave et persistant et d’un trouble lié à une substance. À partir d’une recension des écrits, elle présente, dans le premier chapitre, une adaptation des volets psychopharmacologique et économico-compulsif du modèle tripartite de Goldstein (1985), à la population aux prises avec une telle comorbidité. Dans les deuxième et troisième chapitres, elle présente l’analyse qualitative d’une série d’entrevues effectuées auprès de détenus incarcérés dans une unité de santé mentale d’un pénitencier canadien pour cause de délits violents. Elle explore, dans ces chapitres, les représentations de l’influence de la consommation sur les différentes sphères de la vie de ces détenus ainsi que l’importance qu’ils attribuent à celles-ci quant au passage à l’acte responsable de leur incarcération. L’analyse démontre que presque la moitié des personnes interrogées attribue la responsabilité du délit violent aux effets directs de la substance sur les symptômes liés à la maladie mentale ou aux effets directs de celle-ci sur leur comportement et leurs cognitions. Les autres attribuent plutôt la responsabilité de leur acte violent à la détérioration de leur fonctionnement psychosocial (c’està- dire à leur incapacité graduelle à maintenir un emploi, à se nourrir, se loger et à entretenir des relations sociales, amoureuses ou familiales), qui résulte des conséquences sociales et économiques associées à l’usage répétitif et/ou excessif de substances intoxicantes. À la lumière de ces résultats, le deuxième chapitre vérifie l’applicabilité du volet psychopharmacologique à cette population, et le troisième, celle du volet économico-compulsif. Les trois chapitres de cette thèse sont présentés sous forme d’articles scientifiques.
Resumo:
Intronic thyroid-stimulating hormone receptor polymorphisms have been associated with the risk for both Graves' disease and Graves' ophthalmopathy, but results have been inconsistent among different populations. We aimed to investigate the influence of thyroid-stimulating hormone receptor intronic polymorphisms in a large well-characterized population of GD patients. We studied 279 Graves' disease patients (231 females and 48 males, 39.80 ± 11.69 years old), including 144 with Graves' ophthalmopathy, matched to 296 healthy control individuals. Thyroid-stimulating hormone receptor genotypes of rs179247 and rs12885526 were determined by Real Time PCR TaqMan(®) SNP Genotyping. A multivariate analysis showed that the inheritance of the thyroid-stimulating hormone receptor AA genotype for rs179247 increased the risk for Graves' disease (OR = 2.821; 95 % CI 1.595-4.990; p = 0.0004), whereas the thyroid-stimulating hormone receptor GG genotype for rs12885526 increased the risk for Graves' ophthalmopathy (OR = 2.940; 95 % CI 1.320-6.548; p = 0.0083). Individuals with Graves' ophthalmopathy also presented lower mean thyrotropin receptor antibodies levels (96.3 ± 143.9 U/L) than individuals without Graves' ophthalmopathy (98.3 ± 201.9 U/L). We did not find any association between the investigated polymorphisms and patients clinical features or outcome. We demonstrate that thyroid-stimulating hormone receptor intronic polymorphisms are associated with the susceptibility to Graves' disease and Graves' ophthalmopathy in the Brazilian population, but do not appear to influence the disease course.
Resumo:
Objective: To assess the frequency of the genetic markers HLA-DRB1 and DQB1 in patients with Graves' orbitopathy ( GO) with and without extraocular muscle involvement. Design: The frequencies of class II HLA-DRB1 and DQB1 allele groups were determined for 81 Brazilian patients with GO and 161 normal subjects. The patients were divided into myogenic and nonmyogenic groups based on the clinical characteristics of the orbitopathy and quantitative computed tomography analysis of the extraocular muscle ( EOM) dimensions. Main outcome: Compared to the frequency obtained for samples of normal subjects of the Brazilian population, HLA-DRB1*16 (p(c)= 0.008) was overrepresented in myogenic and HLA-DRB1*03 (p(c)= 0.02) in nonmyogenic patients. Conclusions: The association between the HLA-DRB1* 16 and the myogenic subtype of GO suggests that EOM involvement in GO may be genetically predisposed.
Resumo:
to test the ability of frequency-doubling technology (FDT) perimetry to detect dysthyroid optic neuropathy (DON). Fifteen eyes of 15 patients with DON and 15 healthy control eyes were studied. Eligible eyes had a diagnosis of DON based on visual field abnormalities on standard automated perimetry and had visual acuity better than 20/30. FDT testing was performed using both the C-20-5 screening test and the C-20 full-threshold test. Normal and DON eyes were compared with regard to FDT mean sensitivity. Sensitivity ranges were 40.0%-86.7% for the screening test, and 53.3%-100.0% (total deviation) and 20.0-93.3 (pattern deviation) for the C-20 threshold test. The corresponding specificity ranges were 86.7-100.0, 33.3-93.3, and 26.7-100.0, respectively. The best sensitivity/specificity ratios were for one abnormal point depressed < 5% in the screening test (86.7%/86.7%), one point depressed < 1% in the total deviation analysis (80.0%/86.7%), and one point depressed < 2% in the pattern deviation analysis (80.0%/86.7%). DON eyes presented significantly lower than normal average sensitivity in the central, pericentral, and peripheral areas. FDT perimetry is a useful screening tool for DON in eyes with normal or only slightly reduced visual acuity.
Resumo:
To compare color Doppler imaging (CDI) parameters of the superior ophthalmic vein (SOV) in patients with Graves` orbitopathy (GO) and in normal controls. Forty-three GO patients and 14 normal controls underwent CDI of the SOV. Patients had either fibrotic (lipogenic or myogenic) or congestive orbitopathy. The findings for each group were compared. Fifty-eight orbits with fibrotic orbitopathy, 28 with congestive orbitopathy, and 28 from controls, were studied. In the congestive group, SOV flow was detected in 13, undetectable in 11, and reversed in four orbits; in the fibrotic group, it was present in 41 and undetectable in 17 orbits. In normal controls, SOV flow was detected in 25 and undetectable in three orbits. The differences among the three groups were significant. There was also a significant difference between controls and the congestive GO orbits but not between the fibrotic group and the other two groups. Fibrotic myogenic orbitopathy patients displayed a significantly smaller SOV flow than patients with lipogenic orbitopathy. SOV was significantly reduced in orbits with congestive GO or with myogenic fibrotic GO, but not in orbits with fibrotic lipogenic orbitopathy. SOV congestion may be a contributing pathogenic factor in both congestive and fibrotic myogenic Graves` orbitopathy.
Resumo:
Purpose: To describe spontaneous blink kinematics in Graves` upper eyelid retraction (UER). Methods: The magnetic search coil technique was used to record spontaneous blinks of 15 healthy subjects (aged 23-56 years, 15 eyelids) and 15 patients with Graves` UER (aged 22-62 years, 15 eyelids) during a 5-min period of video observation, and the signals were digitized at 200 Hz (12 bits). Overall, a total of 2,798 blinks were recorded for the controls and 1,860 for the patients. The distance between pupil center and upper eyelid margin in the primary position of gaze (MRD) was measured with the Image J software. Results: The blinking rate of patients was lower than that of control subjects, with a mean (+/-SEM) blinking rate (blinks/min) of 13.0 +/- 1.7 for patients and of 20.0 +/- 2.1 for the controls (t = 2.58, P = 0.016). There were no statistically significant differences in blink amplitude between controls (22.7 +/- 3.1 degrees) and Graves` patients (24.7 +/- 3.3 degrees). However, while only 22% of the blinks performed by controls were smaller than MRD, this rate was 78% for patients. In addition, in blinks larger than 25, patients showed lower down-phase velocity than controls. Conclusions: Patients with Graves` UER show reduced blinks rates and abnormal blink kinematics, which might be related to the development of exposure keratitis in this disease.
Resumo:
Purpose To determine the relationship between ocular hypertension and glaucoma in patients with Graves` orbitopathy. Methods A total of 107 patients with a diagnosis of Graves` orbitopathy, followed at the Oculoplasty sector of the University Hospital, Medical School of Ribeirao Preto, were evaluated by applanation tonometry, computed visual campimetry (Humphrey 30-2, Full Threshold) and analysis and photographic documentation of the optic nerve. The patients considered to have the suspicion of glaucoma were re-evaluated 1 year later for diagnostic confirmation or exclusion. Results A 3.74% prevalence of ocular hypertension (four patients) and a 2.8% prevalence of glaucoma (three patients) was observed. When considering only patients older than 40 years, the prevalence of ocular hypertension was 5.4% (four patients) and the prevalence of glaucoma was 4.76% (three patients). Conclusion The present study did not reveal a statistically significant difference in the prevalence of ocular hypertension or glaucoma between patients with Graves` orbitopathy and the general population.
Resumo:
PURPOSE. To determine the shape of spontaneous interblink time interval distributions obtained in a long observation period in normal subjects and patients with Graves` orbitopathy. METHODS. The magnetic search coil technique was used to register the spontaneous blinking activity during 1 hour of video observation of two groups of 10 subjects each (normal controls aged 27-61 years, mean +/- SD = 46.0 +/- 13.6; patients with Graves` orbitopathy aged 33-61 years, mean +/- SD +/- 46.7 +/- 8.9). The spontaneous blink rate of each subject was calculated for the entire period of observation and for 56 five-minute bins. Histograms of the interblink time interval were plotted for each measurement of blink rate. RESULTS. Neither the overall mean blink rate (controls, 19.8 +/- 4.9; Graves`, 17.6 +/- 5.4) nor the interblink time (controls, 5.2 +/- 3.1, Graves`, 7.9 +/- 3.5) differed between the two groups. There was a large variation of both measurements when the 5-minute bins were considered. The interblink time distribution of all subjects was highly positively skewed when the 1-hour period was measured. A significant number of the 5-minute bin distributions deviated from the overall pattern and became symmetric. CONCLUSIONS. The normal blinking process is characterized by highly positively skewed interblink time distributions. This result means that most blinks have a short time interval, and occasionally a small number of blinks have long time intervals. The different patterns of distribution described in the early literature probably represent artifacts because of the small samples analyzed. (Invest Ophthalmol Vis Sci. 2011;52:3419-3424) DOI:10.1167/iovs.10-7060
Resumo:
A orbitopatia de Graves pode levar à exoftalmia significativa com alterações cosméticas até à própria perda visual. O tratamento cirúrgico desta doença era então realizado através de descompressão orbitária por via externa. Entretanto, técnicas minimamente invasivas através da descompressão orbitária por via endoscópica agora são possíveis, possibilitando a remoção da parede medial e inferior da órbita sem a realização de incisões cutâneas ou gengivais, permitindo a redução média da proptose comparável com as técnicas externas. Este artigo de revisão tem por objetivo descrever os passos técnicos em detalhe, enfocando suas vantagens e desvantagens. A descompressão orbitária por via endoscópica é um procedimento seguro e efetivo para o tratamento da exoftalmia tireoideana.
Resumo:
A Doença de Graves constitui a forma mais comum de hipertireoidismo e três abordagens terapêuticas são atualmente utilizadas: uso de medicamentos antitireoideanos, cirurgia e iodo radioativo (I 131). Os efeitos do o I 131 e a indução precoce de hipotireoidismo são conseqüências da destruição induzida do I131 sobre o parênquima tireoideano. São poucos relatos encontrados na literatura acerca dos efeitos da radioioterapia sobre a laringe e conseqüentemente na produção vocal. OBJETIVO: Avaliar os efeitos agudos sobre a voz da radioiodoterapia em pacientes com hipertireoidismo por Doença de Basedow Graves. MATERIAL E MÉTODO: Estudo de corte contemporâneo longitudinal, prospectivo. Procedimentos: Investigação vocal, mensuração do tempo máximo fonatório de /a/ e relação s/z, análise freqüência fundamental (Software Praat), laringoscopia e análise perceptivo-auditiva em três momentos: pré-dose, 4 dias e 20 dias pós dose. Momentos baseados no perfil inflamatório do tecido tireoideano. RESULTADOS: Não houve mudanças estatisticamente significantes nos aspectos vocais e laringológicos nos três momentos avaliados. CONCLUSÃO: A radioiodoterapia não afeta a qualidade vocal.