4 resultados para Surgency


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Over the years, researchers have investigated direct, conditional, and meditational pathways of adolescent aggression in relation to both temperament and parenting behaviours. However, no study to date has considered these relations with respect to a measure of aggression differentiated by form (e.g., overt, relational) and function (e.g., proactive, reactive). The present study examined the differential association of adolescent temperament and authoritative parenting on four subtypes of aggression. Participants included mothers, fathers, and one adolescent (between the ages of 10-19) from 663 families, recruited through random digit dialing. Parents reported on their child's temperament and occurrence of aggressive behaviours in addition to the perception of their own authoritative parenting. Adolescents reported on their own temperament and aggressive behaviours as well as on both their mother and father's authoritative parenting. Multiple regression analyses confirmed predictions that some aspects of temperament and authoritative parenting provide motivation towards the engagement of different aggressive behaviours. For example, higher negative affect was related to reactive types of aggression, whereas a strong desire for novel or risky behaviours related to proactive aggression. However, differences in effortful control altered the trajectory for both relationships. Higher levels of self-regulation reduced the impact of negative affect on reactive-overt aggression. Greater self-regulation also reduced the impact of surgency on proactive-overt aggression when age was a factor. Structural equation modeling was then used to assess the process through which adolescents become more or less susceptible to impulsive behaviours. Although the issue ofbi-directionality cannot be ruled out, temperament characteristics were the proximal correlate for aggression subtypes as opposed to authoritative parenting dimensions. Effortful control was found to partially mediate the relation between parental acceptancelinvolvement and reactive-relational and reactive-overt aggression, suggesting that higher levels of warmth and support as perceived by the child related to increased levels of self-regulation and emotional control, which in tum lead to less reactive-relational and less reactive-overt types of aggression in adolescents. On the other hand, negative affect partially mediated the relation between parental psychological autonomy granting and these two subtypes of aggression, supporting predictions that higher levels of autonomy granting (perceived independence) related to lower levels of frustration, which in tum lead to less reactive-relational and reactive-overt aggression in adolescents. Both findings provide less evidence for the evocative person-environment correlation and more support for temperament being an open system shaped by experience and authoritative parenting dimensions. As one of the first known studies examining the differential association of authoritative parenting and temperament on aggression subtypes, this study demonstrates the role parents can play in shaping and altering their children's temperament and the effects it can have on aggressive behaviour.

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The purpose of this study was to examine whether certain temperament characteristics (fearfulness, surgency, frustration, and effortful control) moderate the association between authoritative parenting dimensions (psychological autonomy granting, acceptance-involvement, and monitoring knowledge) or friends' antisocial behaviour, and self-reported antisocial behaviour among adolescents. Questionnaires on adolescent temperament and authoritative parenting were completed by 484 mothers and their adolescent children (54.8% female). In addition, the adolescents responded to measures regarding friends' antisocial behavior and their own antisocial behaviour. Adolescent participants ranged between 13 and 17 years of age (M = 14.96 years, SD = 1.39) and lived in a region of southern Ontario. As predicted, the results indicated that effortful control moderated the association between parental monitoring knowledge and adolescent antisocial behaviour. Also, as predicted, effortful control moderated the relation between friends' antisocial behaviour and adolescents' self-reports of antisocial behaviour although the relation was sex-specific to girls. Unexpected results included a significant monitoring knowledge by frustration by sex interaction, and a significant friends' antisocial behaviour by age interaction. In general, the findings were consistent with the expectation that the relation of parenting and peer factors to antisocial behaviour would depend on adolescents' temperamental predispositions. However, effortful control, which contributes to individual differences in self-regulation abilities, served this moderating role to a greater extent than the measures of temperamental reactivity, including fearfulness, surgency and frustration-proneness. Implications of these results are discussed with reference to parenting or classroom-based interventions that may be especially helpful for adolescents with poor self-regulation abilities.

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Selon la théorie de l’auto-détermination, l’autonomie est un besoin universel de base qui, lorsque soutenu, permet aux individus de mieux fonctionner et de vivre plus de bien-être psychologique (p. ex., Deci & Ryan, 2008). Le style parental des parents qui soutiennent l’autonomie de leur enfant est caractérisé par le soutien du fonctionnement autodéterminé de ce dernier. Sa définition traditionnelle inclut des pratiques telles qu’offrir des explications et des choix lors des requêtes, communiquer de l’empathie, et encourager les prises d’initiatives tout en minimisant l’utilisation d’un langage contrôlant (p. ex., Soenens et al., 2007). Les bénéfices d’un style parental qui soutient l’autonomie d’un enfant ont été bien documentés (p. ex., Grolnick, Deci, & Ryan, 1997), toutefois, peu d’études ont été effectuées auprès des bambins. Or, cette thèse visait à enrichir la littérature sur le « parentage » en explorant les pratiques soutenantes qui sont utilisées par des parents de bambins dans un contexte de socialisation (étude 1), ainsi qu’en examinant les facteurs qui peuvent brimer leur mise en pratique (étude 2). La première étude a examiné un grand nombre de pratiques de socialisation que les parents qui favorisent davantage le soutien à l’autonomie (SA) pourraient utiliser plus fréquemment lorsqu’ils font des demandes à leurs bambins. Cette étude nous a permis d’explorer comment les parents manifestent leur SA et si le SA dans ce type de contexte est associé à un plus grand niveau d’internalisation des règles. Des parents (N = 182) de bambins (M âge = 27.08 mois) ont donc été invités à rapporter la fréquence avec laquelle ils utilisent 26 pratiques potentiellement soutenantes lorsqu’ils demandent à leurs bambins de compléter des tâches importantes mais non intéressantes et de rapporter à quel point ils valorisent le SA. Huit pratiques ont été identifiées comme étant soutenantes: quatre façons de communiquer de l’empathie, donner des explications courtes, expliquer pourquoi la tâche est importante, décrire le problème de façon informative et neutre, et mettre en pratique le comportement désiré soi-même. De plus, l’ensemble des huit pratiques corrélait positivement avec le niveau d’internalisation des bambins, suggérant aussi que celles-ci représentent bien le concept du SA. Des études futures pourraient tenter de répliquer ces résultats dans des contextes potentiellement plus chargés ou ébranlants (p. ex., réagir face à des méfaits, avec des enfants souffrant de retard de développement). La deuxième étude a poursuivi l’exploration du concept du SA parental en examinant les facteurs qui influencent la fréquence d’utilisation des stratégies soutenantes dans des contextes de socialisation. Puisque la littérature suggère que le stress parental et le tempérament difficile des bambins (c.-à-d., plus haut niveau d’affectivité négative, plus faible niveau de contrôle volontaire/autorégulation, plus faible niveau de surgency) comme étant des facteurs de risque potentiels, nous avons exploré de quelle façon ces variables étaient associées à la fréquence d’utilisation des stratégies soutenantes. Les buts de l’étude étaient: (1) d’examiner comment le tempérament des bambins et le stress parental influençaient le SA parental, et (2) de vérifier si le stress parental médiait la relation possible entre le tempérament des bambins et le SA parental. Le même échantillon de parents a été utilisé. Les parents ont été invités à répondre à des questions portant sur le tempérament de leur enfant ainsi que sur leur niveau de stress. Les résultats ont démontré qu’un plus grand niveau d’affectivité négative était associé à un plus grand niveau de stress parental, qui à son tour prédisait moins de SA parental. De plus, le stress parental médiait la relation positive entre l’autorégulation du bambin et le SA parental. Des recherches futures pourraient évaluer des interventions ayant pour but d’aider les parents à préserver leur attitude soutenante durant des contextes de socialisation plus difficiles malgré certaines caractéristiques tempéramentales exigeantes des bambins, en plus du stress qu’ils pourraient vivre au quotidien.

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Selon la théorie de l’auto-détermination, l’autonomie est un besoin universel de base qui, lorsque soutenu, permet aux individus de mieux fonctionner et de vivre plus de bien-être psychologique (p. ex., Deci & Ryan, 2008). Le style parental des parents qui soutiennent l’autonomie de leur enfant est caractérisé par le soutien du fonctionnement autodéterminé de ce dernier. Sa définition traditionnelle inclut des pratiques telles qu’offrir des explications et des choix lors des requêtes, communiquer de l’empathie, et encourager les prises d’initiatives tout en minimisant l’utilisation d’un langage contrôlant (p. ex., Soenens et al., 2007). Les bénéfices d’un style parental qui soutient l’autonomie d’un enfant ont été bien documentés (p. ex., Grolnick, Deci, & Ryan, 1997), toutefois, peu d’études ont été effectuées auprès des bambins. Or, cette thèse visait à enrichir la littérature sur le « parentage » en explorant les pratiques soutenantes qui sont utilisées par des parents de bambins dans un contexte de socialisation (étude 1), ainsi qu’en examinant les facteurs qui peuvent brimer leur mise en pratique (étude 2). La première étude a examiné un grand nombre de pratiques de socialisation que les parents qui favorisent davantage le soutien à l’autonomie (SA) pourraient utiliser plus fréquemment lorsqu’ils font des demandes à leurs bambins. Cette étude nous a permis d’explorer comment les parents manifestent leur SA et si le SA dans ce type de contexte est associé à un plus grand niveau d’internalisation des règles. Des parents (N = 182) de bambins (M âge = 27.08 mois) ont donc été invités à rapporter la fréquence avec laquelle ils utilisent 26 pratiques potentiellement soutenantes lorsqu’ils demandent à leurs bambins de compléter des tâches importantes mais non intéressantes et de rapporter à quel point ils valorisent le SA. Huit pratiques ont été identifiées comme étant soutenantes: quatre façons de communiquer de l’empathie, donner des explications courtes, expliquer pourquoi la tâche est importante, décrire le problème de façon informative et neutre, et mettre en pratique le comportement désiré soi-même. De plus, l’ensemble des huit pratiques corrélait positivement avec le niveau d’internalisation des bambins, suggérant aussi que celles-ci représentent bien le concept du SA. Des études futures pourraient tenter de répliquer ces résultats dans des contextes potentiellement plus chargés ou ébranlants (p. ex., réagir face à des méfaits, avec des enfants souffrant de retard de développement). La deuxième étude a poursuivi l’exploration du concept du SA parental en examinant les facteurs qui influencent la fréquence d’utilisation des stratégies soutenantes dans des contextes de socialisation. Puisque la littérature suggère que le stress parental et le tempérament difficile des bambins (c.-à-d., plus haut niveau d’affectivité négative, plus faible niveau de contrôle volontaire/autorégulation, plus faible niveau de surgency) comme étant des facteurs de risque potentiels, nous avons exploré de quelle façon ces variables étaient associées à la fréquence d’utilisation des stratégies soutenantes. Les buts de l’étude étaient: (1) d’examiner comment le tempérament des bambins et le stress parental influençaient le SA parental, et (2) de vérifier si le stress parental médiait la relation possible entre le tempérament des bambins et le SA parental. Le même échantillon de parents a été utilisé. Les parents ont été invités à répondre à des questions portant sur le tempérament de leur enfant ainsi que sur leur niveau de stress. Les résultats ont démontré qu’un plus grand niveau d’affectivité négative était associé à un plus grand niveau de stress parental, qui à son tour prédisait moins de SA parental. De plus, le stress parental médiait la relation positive entre l’autorégulation du bambin et le SA parental. Des recherches futures pourraient évaluer des interventions ayant pour but d’aider les parents à préserver leur attitude soutenante durant des contextes de socialisation plus difficiles malgré certaines caractéristiques tempéramentales exigeantes des bambins, en plus du stress qu’ils pourraient vivre au quotidien.