8 resultados para SUPERTREE
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For the last 2 decades, supertree reconstruction has been an active field of research and has seen the development of a large number of major algorithms. Because of the growing popularity of the supertree methods, it has become necessary to evaluate the performance of these algorithms to determine which are the best options (especially with regard to the supermatrix approach that is widely used). In this study, seven of the most commonly used supertree methods are investigated by using a large empirical data set (in terms of number of taxa and molecular markers) from the worldwide flowering plant family Sapindaceae. Supertree methods were evaluated using several criteria: similarity of the supertrees with the input trees, similarity between the supertrees and the total evidence tree, level of resolution of the supertree and computational time required by the algorithm. Additional analyses were also conducted on a reduced data set to test if the performance levels were affected by the heuristic searches rather than the algorithms themselves. Based on our results, two main groups of supertree methods were identified: on one hand, the matrix representation with parsimony (MRP), MinFlip, and MinCut methods performed well according to our criteria, whereas the average consensus, split fit, and most similar supertree methods showed a poorer performance or at least did not behave the same way as the total evidence tree. Results for the super distance matrix, that is, the most recent approach tested here, were promising with at least one derived method performing as well as MRP, MinFlip, and MinCut. The output of each method was only slightly improved when applied to the reduced data set, suggesting a correct behavior of the heuristic searches and a relatively low sensitivity of the algorithms to data set sizes and missing data. Results also showed that the MRP analyses could reach a high level of quality even when using a simple heuristic search strategy, with the exception of MRP with Purvis coding scheme and reversible parsimony. The future of supertrees lies in the implementation of a standardized heuristic search for all methods and the increase in computing power to handle large data sets. The latter would prove to be particularly useful for promising approaches such as the maximum quartet fit method that yet requires substantial computing power.
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With fossils found worldwide, Crocodyliformes stands as one of the best documented vertebrates over the Mesozoic and Cenozoic. The multiple phylogenetic hypotheses of relationship proposed for the group allow plenty of space for contentious results, partially due to the small overlapping of taxa and disagreeing homology statements among studies. We present two supertrees of Crocodyliformes, based on different protocols of source tree selection, summarising phylogenetic data for the group into a 'synthetic consensus'. The consensus of the most parsimonious trees, containing 184 terminal taxa, has a remarkably well-resolved branching structure, which may serve as a framework for further macroevolutionary studies. In addition, the IterPCR script was for the first time used in the supertree context to build a reduced consensus tree with the pruning of unstable taxa.
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Some species introduced into new geographical areas from their native ranges wreak ecological and economic havoc in their new environment. Although many studies have searched for either species or habitat characteristics that predict invasiveness of exotic species, the match between characteristics of the invader and those of members of the existing native community may be essential to understanding invasiveness. Here, we find that one metric, the phylogenetic relatedness of an invader to the native community, provides a predictive tool for invasiveness. Using a phylogenetic supertree of all grass species in California, we show that highly invasive grass species are, on average, significantly less related to native grasses than are introduced but noninvasive grasses. The match between the invader and the existing native community may explain why exotic pest species are not uniformly noxious in all novel habitats. Relatedness of invaders to the native biota may be one useful criterion for prioritizing management efforts of exotic species.
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Les transferts horizontaux de gènes (THG) ont été démontrés pour jouer un rôle important dans l'évolution des procaryotes. Leur impact a été le sujet de débats intenses, ceux-ci allant même jusqu'à l'abandon de l'arbre des espèces. Selon certaines études, un signal historique dominant est présent chez les procaryotes, puisque les transmissions horizontales stables et fonctionnelles semblent beaucoup plus rares que les transmissions verticales (des dizaines contre des milliards). Cependant, l'effet cumulatif des THG est non-négligeable et peut potentiellement affecter l'inférence phylogénétique. Conséquemment, la plupart des chercheurs basent leurs inférences phylogénétiques sur un faible nombre de gènes rarement transférés, comme les protéines ribosomales. Ceux-ci n'accordent cependant pas autant d'importance au modèle d'évolution utilisé, même s'il a été démontré que celui-ci est important lorsqu'il est question de résoudre certaines divergences entre ancêtres d'espèces, comme pour les animaux par exemple. Dans ce mémoire, nous avons utilisé des simulations et analyser des jeux de données d'Archées afin d'étudier l'impact relatif des THG ainsi que l'impact des modèles d'évolution sur la précision phylogénétique. Nos simulations prouvent que (1) les THG ont un impact limité sur les phylogénies, considérant un taux de transferts réaliste et que (2) l'approche super-matrice est plus précise que l'approche super-arbre. Nous avons également observé que les modèles complexes expliquent non seulement mieux les données que les modèles standards, mais peuvent avoir un impact direct sur différents groupes phylogénétiques et sur la robustesse de l'arbre obtenu. Nos résultats contredisent une publication récente proposant que les Thaumarchaeota apparaissent à la base de l'arbre des Archées.
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Thèse numérisée par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal
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Conselho Nacional de Desenvolvimento Científico e Tecnológico (CNPq)
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Les gènes, qui servent à encoder les fonctions biologiques des êtres vivants, forment l'unité moléculaire de base de l'hérédité. Afin d'expliquer la diversité des espèces que l'on peut observer aujourd'hui, il est essentiel de comprendre comment les gènes évoluent. Pour ce faire, on doit recréer le passé en inférant leur phylogénie, c'est-à-dire un arbre de gènes qui représente les liens de parenté des régions codantes des vivants. Les méthodes classiques d'inférence phylogénétique ont été élaborées principalement pour construire des arbres d'espèces et ne se basent que sur les séquences d'ADN. Les gènes sont toutefois riches en information, et on commence à peine à voir apparaître des méthodes de reconstruction qui utilisent leurs propriétés spécifiques. Notamment, l'histoire d'une famille de gènes en terme de duplications et de pertes, obtenue par la réconciliation d'un arbre de gènes avec un arbre d'espèces, peut nous permettre de détecter des faiblesses au sein d'un arbre et de l'améliorer. Dans cette thèse, la réconciliation est appliquée à la construction et la correction d'arbres de gènes sous trois angles différents: 1) Nous abordons la problématique de résoudre un arbre de gènes non-binaire. En particulier, nous présentons un algorithme en temps linéaire qui résout une polytomie en se basant sur la réconciliation. 2) Nous proposons une nouvelle approche de correction d'arbres de gènes par les relations d'orthologie et paralogie. Des algorithmes en temps polynomial sont présentés pour les problèmes suivants: corriger un arbre de gènes afin qu'il contienne un ensemble d'orthologues donné, et valider un ensemble de relations partielles d'orthologie et paralogie. 3) Nous montrons comment la réconciliation peut servir à "combiner'' plusieurs arbres de gènes. Plus précisément, nous étudions le problème de choisir un superarbre de gènes selon son coût de réconciliation.
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Les gènes, qui servent à encoder les fonctions biologiques des êtres vivants, forment l'unité moléculaire de base de l'hérédité. Afin d'expliquer la diversité des espèces que l'on peut observer aujourd'hui, il est essentiel de comprendre comment les gènes évoluent. Pour ce faire, on doit recréer le passé en inférant leur phylogénie, c'est-à-dire un arbre de gènes qui représente les liens de parenté des régions codantes des vivants. Les méthodes classiques d'inférence phylogénétique ont été élaborées principalement pour construire des arbres d'espèces et ne se basent que sur les séquences d'ADN. Les gènes sont toutefois riches en information, et on commence à peine à voir apparaître des méthodes de reconstruction qui utilisent leurs propriétés spécifiques. Notamment, l'histoire d'une famille de gènes en terme de duplications et de pertes, obtenue par la réconciliation d'un arbre de gènes avec un arbre d'espèces, peut nous permettre de détecter des faiblesses au sein d'un arbre et de l'améliorer. Dans cette thèse, la réconciliation est appliquée à la construction et la correction d'arbres de gènes sous trois angles différents: 1) Nous abordons la problématique de résoudre un arbre de gènes non-binaire. En particulier, nous présentons un algorithme en temps linéaire qui résout une polytomie en se basant sur la réconciliation. 2) Nous proposons une nouvelle approche de correction d'arbres de gènes par les relations d'orthologie et paralogie. Des algorithmes en temps polynomial sont présentés pour les problèmes suivants: corriger un arbre de gènes afin qu'il contienne un ensemble d'orthologues donné, et valider un ensemble de relations partielles d'orthologie et paralogie. 3) Nous montrons comment la réconciliation peut servir à "combiner'' plusieurs arbres de gènes. Plus précisément, nous étudions le problème de choisir un superarbre de gènes selon son coût de réconciliation.