907 resultados para POSTURE BALANCE
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Background: Surfing is a sport that has become considerably popular, which increased interest in research about the aspects that can influence on the performance of these athletes, such as injuries, aerobic fitness and reaction time. Due to the ever-changing environment and high instability required for surfing, the surfers must develop some neuromuscular skills (agility, balance, muscle strength and flexibility) to acquire better performance in this modality. Nevertheless, there are still few scientific studies concerned about the investigation of these motor skills in surfing. Objective: The aim of this study was to evaluate the balance control in surfers compared to practitioners of other physical activities. Methods: Participants remained on a force platform while performing tasks involving visual deprivation (eyes open or closed) and somatosensory disturbance (steady surface or use of foam), with covariation of experimental conditions. The following variables were analyzed: speed and root mean square (RMS) displacement of the center of pressure in the anteroposterior (AP) and mediolateral (ML) directions. Results: The results showed no difference between groups during the experimental conditions, that is to say, both surfers and the control group varied over the conditions of eyes closed and on foam. Conclusion: Although surfing requires the surfer to have great balance control, the results did not reveal a relationship between this sport and better performance in balance control. However, we must consider the small sample size and the fact that this sport requires dynamic balance, while the study evaluated static balance.
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Mestrado em Fisioterapia
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Cette étude a pour but de tester si l’ajout de variables biomécaniques, telles que celles associées à la morphologie, la posture et l’équilibre, permet d’améliorer l’efficacité à dissocier 29 sujets ayant une scoliose progressive de 45 sujets ayant une scoliose non progressive. Dans une étude rétrospective, un groupe d’apprentissage (Cobb: 27,1±10,6°) a été utilisé avec cinq modèles faisant intervenir des variables cliniques, morphologiques, posturales et d’équilibre et la progression de la scoliose. Un groupe test (Cobb: 14,2±8,3°) a ensuite servit à évaluer les modèles dans une étude prospective. Afin d’établir l’efficacité de l’ajout de variables biomécaniques, le modèle de Lonstein et Carlson (1984) a été utilisé à titre d’étalon de mesures. Le groupe d’apprentissage a été utilisé pour développer quatre modèles de classification. Le modèle sans réduction fut composé de 35 variables tirées de la littérature. Dans le modèle avec réduction, une ANCOVA a servit de méthode de réduction pour passer de 35 à 8 variables et l’analyse par composantes principales a été utilisée pour passer de 35 à 7 variables. Le modèle expert fut composé de huit variables sélectionnées d’après l’expérience clinque. L’analyse discriminante, la régression logistique et l’analyse par composantes principales ont été appliquées afin de classer les sujets comme progressifs ou non progressifs. La régression logistique utilisée avec le modèle sans réduction a présenté l’efficience la plus élevée (0,94), tandis que l’analyse discriminante utilisée avec le modèle expert a montré l’efficience la plus faible (0,87). Ces résultats montrent un lien direct entre un ensemble de paramètres cliniques et biomécaniques et la progression de la scoliose idiopathique. Le groupe test a été utilisé pour appliquer les modèles développés à partir du groupe d’apprentissage. L’efficience la plus élevée (0,89) fut obtenue en utilisant l’analyse discriminante et la régression logistique avec le modèle sans réduction, alors que la plus faible (0,78) fut obtenue en utilisant le modèle de Lonstein et Carlson (1984). Ces valeurs permettent d’avancer que l’ajout de variables biomécaniques aux données cliniques améliore l’efficacité de la dissociation entre des sujets scoliotiques progressifs et non progressifs. Afin de vérifier la précision des modèles, les aires sous les courbes ROC ont été calculées. L’aire sous la courbe ROC la plus importante (0,93) fut obtenue avec l’analyse discriminante utilisée avec le modèle sans réduction, tandis que la plus faible (0,63) fut obtenue avec le modèle de Lonstein et Carlson (1984). Le modèle de Lonstein et Carlson (1984) n’a pu séparer les cas positifs des cas négatifs avec autant de précision que les modèles biomécaniques. L’ajout de variables biomécaniques aux données cliniques a permit d’améliorer l’efficacité de la dissociation entre des sujets scoliotiques progressifs et non progressifs. Ces résultats permettent d’avancer qu’il existe d’autres facteurs que les paramètres cliniques pour identifier les patients à risque de progresser. Une approche basée sur plusieurs types de paramètres tient compte de la nature multifactorielle de la scoliose idiopathique et s’avère probablement mieux adaptée pour en prédire la progression.
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L'être humain utilise trois systèmes sensoriels distincts pour réguler le maintien de la station debout: la somesthésie, le système vestibulaire, et le système visuel. Le rôle de la vision dans la régulation posturale demeure peu connu, notamment sa variabilité en fonction de l'âge, du type développemental, et des atteintes neurologiques. Dans notre travail, la régulation posturale induite visuellement a été évaluée chez des participants au développement et vieillissement normaux âgés de 5-85 ans, chez des individus autistes (développement atypique) âgés de 12-33 ans, ainsi que chez des enfants entre 9-18 ans ayant subi un TCC léger. À cet effet, la réactivité posturale des participants en réponse à un tunnel virtuel entièrement immersif, se mouvant à trois niveaux de vélocité, a été mesurée; des conditions contrôles, où le tunnel était statique ou absent, ont été incluses. Les résultats montrent que la réactivité (i.e. instabilité) posturale induite visuellement est plus élevée chez les jeunes enfants; ensuite, elle s'atténue pour rejoindre des valeurs adultes vers 16-19 ans et augmente de façon linéaire en fonction de l'âge après 45 ans jusqu'à redevenir élevée vers 60 ans. De plus, à la plus haute vélocité du tunnel, les plus jeunes participants autistes ont manifesté significativement moins de réactivité posturale comparativement à leurs contrôles; cette différence n'était pas présente chez des participants plus âgés (16-33 ans). Enfin, les enfants ayant subi un TCC léger, et qui étaient initialement modérément symptomatiques, ont montré un niveau plus élevé d'instabilité posturale induite visuellement que les contrôles, et ce jusqu'à 12 semaines post-trauma malgré le fait que la majorité d'entre eux (89%) n'étaient plus symptomatiques à ce stade. En somme, cela suggère la présence d'une importante période de transition dans la maturation des systèmes sous-tendant l'intégration sensorimotrice impliquée dans le contrôle postural vers l'âge de 16 ans, et d'autres changements sensorimoteurs vers l'âge de 60 ans; cette sur-dépendance visuelle pour la régulation posturale chez les enfants et les aînés pourrait guider l'aménagement d'espaces et l'élaboration d'activités ajustés à l'âge des individus. De plus, le fait que l'hypo-réactivité posturale aux informations visuelles chez les autistes dépende des caractéristiques de l'environnement visuel et de l'âge chronologique, affine notre compréhension des anomalies sensorielles propres à l'autisme. Par ailleurs, le fait que les enfants ayant subi un TCC léger montrent des anomalies posturales jusqu'à 3 mois post-trauma, malgré une diminution significative des symptômes rapportés, pourrait être relié à une altération du traitement de l'information visuelle dynamique et pourrait avoir des implications quant à la gestion clinique des patients aux prises avec un TCC léger, puisque la résolution des symptômes est actuellement le principal critère utilisé pour la prise de décision quant au retour aux activités. Enfin, les résultats obtenus chez une population à développement atypique (autisme) et une population avec atteinte neurologique dite transitoire (TCC léger), contribuent non seulement à une meilleure compréhension des mécanismes d'intégration sensorimotrice sous-tendant le contrôle postural mais pourraient aussi servir comme marqueurs sensibles et spécifiques de dysfonction chez ces populations. Mots-clés : posture, équilibre, vision, développement/vieillissement sensorimoteur, autisme, TCC léger symptomatique, réalité virtuelle.
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Coordenação de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior (CAPES)
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INTRODUÇÃO: O surfe é uma modalidade que tem crescido bastante, aumentando o interesse nas pesquisas interessadas nos aspectos que podem influenciar no desempenho desses atletas, como, por exemplo, lesões, aptidão aeróbia e tempo de reação. Devido ao ambiente em constante mudança e de alta instabilidade exigido na prática do surfe, é necessário que os surfistas desenvolvam habilidades neuromusculares (agilidade, equilíbrio, força muscular e flexibilidade) para obter um melhor desempenho nesta atividade esportiva. No entanto, ainda são escassos os trabalhos científicos que se preocupam em investigar tais capacidades motoras em surfistas. OBJETIVO: O objetivo deste estudo foi avaliar o controle do equilíbrio em surfistas amadores em relação aos praticantes de outras atividades físicas. MÉTODOS: Os participantes permaneceram sobre uma plataforma de força enquanto realizavam tarefas que envolviam privação visual (olhos abertos ou fechados) e perturbação somatossensorial (superfície firme ou uso de espuma), com covariação das condições experimentais. As seguintes variáveis foram analisadas: velocidade e raiz quadrática média (RMS) do deslocamento do centro de pressão nas direções anteroposterior (AP) e mediolateral (ML). RESULTADOS: Os resultados mostraram que não houve diferença entre os grupos, durante as condições experimentais, isto é, tanto surfistas quanto grupo controle oscilaram mais nas condições de olhos fechados e sobre espuma. CONCLUSÃO: Apesar de o surfe exigir, por parte do esportista, uma grande capacidade em controlar o equilíbrio, os resultados não revelaram relação entre a prática deste esporte e um melhor desempenho no controle do equilíbrio. Porém, devemos considerar o reduzido tamanho da amostra e o fato de a modalidade exigir um equilíbrio dinâmico, enquanto o estudo avaliou o equilíbrio estático.
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This study assessed the effects of haptic information on the postural control systems of individuals with intellectual disabilities (ID), through the use of a nonrigid tool that we call the ""anchor system"" (e.g., ropes attached to graduated weights that rest on the floor). Eleven participants with ID were asked to stand, blindfolded, on a balance beam placed at two heights (10 and 20 cm), for 30 s, while using the anchor system at two weights. The lighter anchor weight appeared to improve the individuals' balance in contrast to a control task condition; therefore, we concluded that haptic sensitivity was more significant in helping to orient the body than was the anchor's mechanical support alone.
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We investigated the effect of joint immobilization on the postural sway during quiet standing. We hypothesized that the center of pressure (COP), rambling, and trembling trajectories would be affected by joint immobilization. Ten young adults stood on a force plate during 60 s without and with immobilized joints (only knees constrained, CK; knees and hips, CH; and knees, hips, and trunk, CT). with their eyes open (OE) or closed (CE). The root mean square deviation (RMS, the standard deviation from the mean) and mean speed of COP, rambling, and trembling trajectories in the anterior-posterior and medial-lateral directions were analyzed. Similar effects of vision were observed for both directions: larger amplitudes for all variables were observed in the CE condition. In the anterior-posterior direction, postural sway increased only when the knees, hips, and trunk were immobilized. For the medial-lateral direction, the RMS and the mean speed of the COP, rambling, and trembling displacements decreased after immobilization of knees and hips and knees, hips, and trunk. These findings indicate that the single inverted pendulum model is unable to completely explain the processes involved in the control of the quiet upright stance in the anterior-posterior and medial-lateral directions. (C) 2009 Elsevier B.V. All rights reserved.
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Light touch of a fingertip on an external stable surface greatly improves the postural stability of standing subjects. The hypothesis of the present work was that a vibrating surface could increase the effectiveness of fingertip signaling to the central nervous system (e.g., by a stochastic resonance mechanism) and hence improve postural stability beyond that achieved by light touch. Subjects stood quietly over a force plate while touching with their right index fingertip a surface that could be either quiescent or randomly vibrated at two low-level noise intensities. The vibratory noise of the contact surface caused a significant decrease in postural sway, as assessed by center of pressure measures in both time and frequency domains. Complementary experiments were designed to test whether postural control improvements were associated with a stochastic resonance mechanism or whether attentional mechanisms could be contributing. A full curve relating body sway parameters and different levels of vibratory noise resulted in a U-like function, suggesting that the improvement in sway relied on a stochastic resonance mechanism. Additionally, no decrease in postural sway was observed when the vibrating contact surface was attached to the subject`s body, suggesting that no attentional mechanisms were involved. These results indicate that sensory cues obtained from the fingertip need not necessarily be associated with static contact surfaces to cause improvement in postural stability. A low-level noisy vibration applied to the contact surface could lead to a better performance of the postural control system.
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Diminished balance ability poses a serious health risk due to the increased likelihood of falling, and impaired postural stability is significantly associated with blindness and poor vision. Noise stimulation (by improving the detection of sub-threshold somatosensory information) and tactile supplementation (i.e. additional haptic information provided by an external contact surface) have been shown to improve the performance of the postural control system. Moreover, vibratory noise added to the source of tactile supplementation (e.g. applied to a surface that the fingertip touches) has been shown to enhance balance stability more effectively than tactile supplementation alone. In view of the above findings, in addition to the well established consensus that blind subjects show superior abilities in the use of tactile information, we hypothesized that blind subjects may take extra benefits from the vibratory noise added to the tactile supplementation and hence show greater improvements in postural stability than those observed for sighted subjects. If confirmed, this hypothesis may lay the foundation for the development of noise-based assistive devices (e.g. canes, walking sticks) for improving somatosensation and hence prevent falls in blind individuals. (C) 2011 Elsevier Ltd. All rights reserved.
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Purpose: to investigate the relationship between knee muscle strength, balance and functional independence within the first month after stroke. Relevance: cerebral vascular disease is one of the main causes of morbidity, disability and mortality in developed countries. Problems with movement control are frequent after stroke. Lower limb weakness and impaired balance are common problems that are related with the risk of falls and are likely to interfere with the ability to perform daily life activities. Physiotherapy intervention usually starts early after stroke and addresses impairments related to movement and posture in order to improve motor recovery and restore function.
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Cerebral vascular disease is one of the main causes of morbidity, disability and mortality in developed countries. Problems with movement control are frequent after stroke. Lower limb weakness and impaired balance are common problems that are related with the risk of falls and are likely to interfere with the ability to perform daily life activities. Physiotherapy intervention usually starts early after stroke and addresses impairments related to movement and posture in order to improve motor recovery and restore function. Purpose: to investigate the relationship between knee muscle strength, balance and functional independence within the first month after stroke.
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Introduction - Cerebrovascular diseases, and among them, cerebral vascular accidents, are one of the main causes of morbidity and disability at European Union countries. Clinical framework resulting from these diseases include important limitations in functional ability of the these patients Postural control dysfunctions are one of the most common and devastating consequences of a stroke interfering with function and autonomy and affecting different aspects of people’s life and contributing to decrease quality of life. Neurological physiotherapy plays a central role in the recovery of movement and posture, however it is necessary to study the efficacy of techniques that physiotherapists use to treat these problems. Objectives - The aim of this study was to investigate the effects of a physiotherapy intervention program, based on oriented tasks and strengthening of the affected lower limb, on balance and functionality of individuals who have suffered a stroke. In addition our study aimed to investigate the effect of strength training of the affected lower limb on muscle tone.