949 resultados para Lupus érythémateux disséminé--Diagnostic


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Le lupus érythémateux disséminé (LED) est une maladie auto-immune systémique dont le diagnostic est très complexe. Le clinicien doit baser son diagnostic sur une liste de 11 critères reliés à des observations cliniques et à des mesures sérologiques. Afin de faciliter ce diagnostic, plusieurs groupes recherchent de nouveaux marqueurs biologiques quantifiables. C’est dans ce but que la cytométrie en flux a été utilisée afin de comparer les cellules du sang des patients et celles de sujets sains. La caractérisation exhaustive des sous-populations cellulaires montre que l’expression de HLA-DR est amplifiée chez les patients même si la maladie est inactive. De plus, l’analyse du contenu sérique en cytokines inflammatoires a montré que la quantité de GM-CSF était plus importante chez les patients LED. Nos travaux suggèrent que HLA-DR et GM-CSF pourraient être considérés comme des candidats intéressants dans les études sur le diagnostic du LED.

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As B-cells are crucial for the production of antibodies and also in antigen presentation, they can play an important role in autoimmune connective tissue disease. B-cell surface antigens and receptors which are capable of activating B-cell function have been proposed as targets for therapy in these diseases. Anti-B cell treatments have been used recently in SLE and primary Sjogren's syndrome in a number of open studies, notably anti-CD20 (rituximab), with encouraging results. An anti-BAFF antibody (belimumab) has been tested in patients with SLE and also showed positive results in patients with increased levels of autoantibodies. In contrast, anti-TNF therapy in connective tissue disease and in RA can increase the levels of autoantibodies. Further studies are needed to define the place of these novel treatments in the management of autoimmune connective tissue diseases.

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La prolongation de l’intervalle électrocardiographique QT est un facteur de risque d’arythmie ventriculaire et de mort subite. Cette anomalie, retrouvée chez certains patients atteints de lupus érythémateux disséminé, pourrait contribuer à la mortalité cardiovasculaire élevée dans cette population. L’anti-Ro/SSA, un auto-anticorps retrouvé chez environ 30% des patients atteints de lupus, est associé à la présence de blocs cardiaques chez le nouveau-né et pourrait aussi augmenter le risque de prolongation pathologique de l’intervalle QT chez l’adulte. Le présent mémoire est constitué de cinq chapitres traitant de l’association potentielle entre l’anticorps anti-Ro/SSA et la prolongation de l’intervalle QT. Le premier chapitre constitue une introduction permettant de mettre en contexte les éléments essentiels à la compréhension du projet d’étude. Le deuxième chapitre constitue une revue de l’état des connaissances actuelles sur le lien potentiel entre anti-Ro/SSA et intervalle QT. Le troisième chapitre présente le projet d’étude par l’intermédiaire d’un article publié dans Arthritis Care and Research. Dans cette étude, les patients de la cohorte de lupiques du Centre Universitaire de santé McGill ont subi des électrocardiogrammes dans l’objectif d’estimer l’association entre l’anti-Ro/SSA et les anomalies électrocardiographiques, en tenant compte d’autres facteurs démographiques et cliniques. L’association entre la prolongation de l’intervalle QT et la présence de l’anti-Ro/SSA a été démontrée (rapports de cotes ajustés de 5.1 à 12.6) et les patients porteurs de l’anti-Ro/SSA pourraient donc bénéficier de dépistage électrocardiographique systématique. Les points faibles et forts de cet article sont discutés dans le quatrième chapitre et des perspectives de recherches futures sont finalement abordées.

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Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.

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Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.

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When we think of cardiac affection in the context of systemic lupus erythematosus (SLE), we usually refer to pericarditis first. As frequent as this affection is, it is actually not the only cardio-vascular problem that occurs with this systemic inflammatory disease. Are the cardiac events--ranging from multiple heart valve involvements to increased cardiovascular risks--clinically significant? And are they involving a specific follow-up, treatment or support? We are therefore trying to evaluate these questions in order to give some recommendations to any practitioners following up a lupus patient, or a patient suffering from any other inflammatory systemic disease.

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Question clinique : Une patiente de 43 ans connue pour un lupus érythémateux disséminé et une néphropathie lupique stable et traitée par hydroxychloroquine et mycophénolate mofétil vous rapporte avoir eu contact il y a quatre jours avec un enfant atteint de la rougeole. Elle ne présente aucun symptôme et son dernier bilan vaccinal montre un taux d'anticorps contre la rougeole non protecteur. La patiente devrait-elle recevoir une immunisation active ou passive contre la rougeole? Contexte En Suisse : la couverture vaccinale contre la rougeole n'est pas assez importante pour empêcher sa diffusion. L'immunisation passive avec des immunoglobulines est destinée aux personnes non immunes exposées à la rougeole, recommandée en Suisse aux personnes à haut risque. Cette revue visait à évaluer l'efficacité et l'innocuité de l'injection intramusculaire ou de la perfusion intraveineuse d'immunoglobulines pour prévenir la rougeole chez les personnes susceptibles avant l'apparition des symptômes.

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Les anticorps anti-phospholipides (aPL), tels que les anticoagulants lupiques (LAC), sont associés au développement récurrent de thromboses chez les patients atteints du lupus érythémateux disséminé (LED). Il a été observé que des titres élevés d’auto-anticorps antilamine B1 (anti-LB1), chez des patients porteurs de LAC, diminuent le risque de ces manifestations thrombotiques. Toutefois, la relation existant entre la lamine B1 (LB1), les anti-LB1 et la thromboprotection n’est toujours pas expliquée. Dans cette étude, nous avons donc cherché à comprendre comment la LB1 et les anti-LB1 induisent cette thromboprotection. Nous avons testé les effets d'anti-LB1 purifiés et de LB1 recombinante sur l'activation des cellules endothéliales et des plaquettes. Nous avons été en mesure de déterminer que la LB1, contrairement aux anti-LB1, possède une activité anti-plaquettaire. En effet, la LB1 réduit l’activation et l’agrégation plaquettaires in vitro et in vivo. Cette activité est due à une liaison directe de la LB1 aux plaquettes, suivie par une internalisation rapide dans des vésicules de clathrine. Par co-immunoprécipitation, nous avons découvert que la LB1 interagit avec le récepteur de l’insuline situé sur la membrane plaquettaire. La liaison de la LB1 à ce récepteur entraîne vraisemblablement son internalisation et l'inhibition d'une des cascades de signalisation normalement induite par le récepteur de l’insuline, menant éventuellement à l’inhibition des fonctions plaquettaires. L’ajout d’anti-LB1 purifiés dans nos expériences a permis d'augmenter de façon significative la persistance de la LB1 dans les plaquettes, une observation confirmée par la détection de LB1 uniquement dans les lysats de plaquettes prélevées chez des patients anti-LB1 positifs. iv Nos résultats suggèrent que la LB1 prend part aux mécanismes régulateurs des processus d’hémostase chez des sujets sains et que la présence d’anti-LB1, chez les patients lupiques, prolonge la persistance de cet auto-antigène dans les plaquettes, les empêchant ainsi de s’activer. Ce mécanisme expliquerait la diminution du risque de thrombose chez les patients LAC positifs porteurs d’anti-LB1 circulants.

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INTRODUCTION : Le syndrome antiphospholipide primaire est caractérisé par des thromboses, des avortements a répétition associés à une thrombocytopénie, un PTT prolongé et la présence d'anticorps antiphospholipides, en I'absence d'autres maladies de type immunologique, comme le lupus érythémateux dissémine. PRESENTATION DE CAS: Une fillette de 7 ans s'est présentée avec des douleurs intenses, persistant pendant plusieurs heures, aux extrémités des membres, suite a I'exposition à un temps caniculaire. II n'y avait aucune évidence de photosensibilité. C'est une fillette en bonne santé habituelle et aucun autre signe ou symptôme ne semblait suggérer une maladie auto-immune ou infectieuse. Le status clinique était parfaitement normal exception faite des nécroses aux extrémités des orteils et des doigts. Les paramétrés paracliniques ne montraient pas de signes inflammatoires, pas d'anémie, pas de leucocytose et les plaquettes étaient dans la norme. Nous avons exclu la présence d'anticorps antinucléaire et anti-DNA, ainsi que la présence de cryo-et pyroglobulines. Les test de la crase ont montre un PTT prolongé et des anticorps antiphospholipides spécifiques de la P2-glycoprotéine I, mais aucune autre anomalie susceptible de favoriser des thromboses. Le diagnostic de syndrome antiphospholipide primaire a été pose sur la base des épisodes de thromboses des extrémités, associes a un PTT prolonge et à la présence d'anticorps antiphospholipides. Le risque pour I'enfant de présenter un nouvel épisode thrombotique étant élevé, nous avons propose une anticoagulation par dicoumarine. CONCLUSION: La présentation de ce cas de syndrome antiphospholipide primaire est atypique. Ce syndrome est rare chez I'enfant, mais iI est responsable d'un tiers des thromboses pédiatriques. La rareté de ce syndrome est due au fait que I'enfant n'a pas d'autres facteurs thrombogènes par opposition a I'adulte. La raison pour laquelle I'exposition à la chaleur est Ie facteur déclenchant chez cette patiente reste inexpliquée. Ce cas démontre la nécessité de contrôler les anticorps antiphospholipides chez tous les patients pédiatriques présentant des thromboses.

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Neutrophil extracellular traps (NETs) formation is a cell death mechanism characterized by the extrusion of DNA fibers associated to antimicrobial peptides such as LL37. Beside their antimicrobial role, NETs are highly immunogenic by their ability to activate plasmacytoid dendritic cells (pDCs). In this context, LL37 binds to NET-DNA, leading to endosomal Toll¬like-receptor (TLR) 9 binding, resulting in Interferon alpha (IFNa) production by pDCs. Uncontrolled pDC activation by NETs is an important player in the pathogenesis of autoimmune disease such as Lupus Erythematosus (LE); however the regulation of NET- driven pDC activation is poorly characterized. Olfactomedin 4 (OLFM4) is a granule protein present in a subset of circulating neutrophils and was shown to bear anti-inflammatory properties in a mouse model, raising the possibility that it may regulate neutrophil-induced inflammation. Therefore, in this project, we aimed at deciphering the mechanism by which OLFM4 may regulate inflammation induced by NET-activated pDC and its relevance in the pathogenesis of Lupus Erythematosus (LE). First, we show that OLFM4 directly interacted with LL37 in neutrophils, impairing LL37/DNA complexes formation and pDC activation to produce IFNa. Then, by using an in vivo model of acute inflammation depending on NET- driven activation of pDCs, we observed that the absence of Olfm4 led to uncontrolled type I IFN production, confirming the regulatory role of neutrophil-derived OLFM4. Beyond controlling NET-induced inflammation, we also show that OLFM4 could inhibit pDC activation mediated by DNA-containing immune complexes (ICs), suggesting that OLFM4 holds anti¬inflammatory properties in the context of LE. Of note, we identified a previously unknown population of OLFM4hi9h neutrophils in healthy individuals that may belong to the immunosuppressive subset of granulocytic myeloid-derived suppressor cells (g-MDSCs). Strikingly, we observed a decreased frequency of OLFM4h'9h cells among inflammatory Low density granulocytes (LDGs) neutrophils in LE patients, suggesting that a disequilibrium between pro- and anti-inflammatory neutrophils may participate to the disease pathogenesis. Altogether, this study demonstrates that OLFM4 is involved in the resolution of inflammation. -- La NETose (formation de Neutrophil Extracellular Traps, NETs) est une réponse à un stimulus inflammatoire caractérisée par l'expulsion de l'ADN lié à des peptides antimicrobiens comme le LL37, induisant la mort de la cellule. Les NETs possèdent des propriétés antibactériennes et sont pro-inflammatoires via leur capacité à activer les cellules dendritiques plasmacytoïdes (pDCs). Dans ce contexte, les complexes ADN/LL37 libérés lient le récepteur Toll-like 9 des pDCs, induisant la production d'Interféron alpha (IFNa). La production incontrôlée d'IFNa par les pDCs est impliquée dans la pathogenèse du Lupus Erythemateux (LE), cependant la régulation de l'activation des pDCs reste mal connue. L'Oflactomédine 4 (OLFM4) est une protéine produite par une sous-population de neutrophiles, avec des propriétés anti-inflammatoires possibles. Le but de ce projet était d'identifier les mécanismes par lesquels l'OLFM4 pourrait réguler l'inflammation induite par les NETs et sa relevance dans la pathogenèse du LE. Tout d'abord, nous avons montré que l'OLFM4 interagissait avec le LL37, empêchant la production des complexes ADN/LL37 qui activent les pDCs. Nous avons vérifié notre hypothèse in vivo en utilisant un modèle murin d'inflammation locale dépendant des pDCs et des NETs. Dans ce contexte, le déficit en Olfm4 était associé à une production accrue d'IFNa, confirmant le rôle de l'OLFM4 dans le contrôle de l'inflammation. De plus, l'OLFM4 pouvait également inhiber l'activation des pDCs induite par des complexes immuns, suggérant que l'OLFM4 serait aussi anti-inflammatoire dans le contexte du LE. Ensuite, nous avons identifié une nouvelle population de neutrophiles OLFM4h'9h chez les sujets sains qui pourraient appartenir au sous-type anti¬inflammatoire des g-MDSCs (granulocytic myeloid-derived suppressor cells). Nous avons observé une diminution de ces cellules parmi les neutrophiles pro-inflammatoires LDGs (Low Density Granulocytes) dans le LE suggérant qu'un déséquilibre entre les sous-types de neutrophiles pourrait participer à l'inflammation excessive de cette maladie. Ces travaux mettent en évidence l'implication de l'OLFM4 dans la résolution de l'inflammation et suggèrent qu'une expression altérée de l'OLFM4 pourrait participer à la pathogenèse du LE. -- Les neutrophils constituent la majorité des globules blancs circulants et sont rapidement mobilisés depuis le sang dans un organe lésé en cas d'infection ou de blessure. Ils représentent la première ligne de défense du système immunitaire. Ils sont indispensables dans la défense contre les infections par leur capacité à tuer les bactéries, par exemple en produisant des peptides antimicrobiens (AMPs) qui fonctionnent comme des antibiotiques naturels. De plus, les neutrophiles recrutent les autres membres du système immunitaire qui sont nécessaires à l'éradication complète des microbes et à la réparation des tissus. Les nombreux outils permettant aux neutrophiles de contrôler les infections ne sont cependant pas sans danger pour les tissus. En effet, diverses molécules comme les AMPs peuvent induire des dommages tissulaires substantiels en participant au développement d'une inflammation chronique. Ceci est particulièrement le cas lorsque les neutrophiles meurent par un processus nommé NETose. Dans ce contexte, la cellule subit une dissolution de sa membrane suivie de l'expulsion de son ADN associé à des AMPs. Ces complexes formés d'ADN et d'AMPs induisent la production de cytokines pro-inflammatoires dont l'Interféron alpha (IFNa). Certaines maladies auto-immunes comme le lupus érythémateux sont associées à un excès de NETose produit par les neutrophiles et à un excès d'IFNa qui participe au développement de la maladie. Dans cette thèse, nous avons montré que l'Olfactomédine 4 (OLFM4), une protéine produite par les neutrophiles eux-mêmes, est un inhibiteur de cette inflammation. Nous avons démontré que TOLFM4 empêchait la formation des complexes ADN/AMPs, réduisant par là la production d'IFNa in vitro et in vivo. Finalement, nos recherches ont suggéré que l'OLFM4 pourrait être insuffisamment produite chez les patients souffrant de lupus, ce qui pourrait participer à l'inflammation chronique associée à la maladie.

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Ninety-one consecutive systemic lupus erythematosus (SLE) patients (American College of Rheumatology criteria) with a history of cutaneous vasculitis were compared to 163 SLE controls without this clinical manifestation from July to December 2007 in order to determine the possible clinical and serological association of this manifestation. Data were obtained in an ongoing electronic database protocol and autoantibodies to anti-double-stranded DNA, anti-Sm, anti-RNP, anti-Ro/SS-A, anti-La/SS-B, and anticardiolipin and ribosomal P protein antibody (anti-P) were detected by standard techniques. Exclusion criteria were the presence of anti-phospholipid syndrome or antibodies, Sjogren syndrome, and a history of thrombosis. The mean age (38.5 +/- 11.5 vs. 37.8 +/- 11.6 years, p = 0.635), disease duration (12.5 +/- 7.8 vs. 11.8 +/- 7.9 years, p = 0.501), and frequency of white race (71.4% vs. 70.5%, p = 0.872) and female sex (96.8% vs. 93.7%, p = 0.272) were comparable in both groups. The vasculitis group had a higher frequency of malar rash (97.9% vs. 87.4%, p = 0.004), photosensitivity (91.4% vs. 81.6%, p = 0.030), and Raynaud phenomenon (RP; 27.7% vs. 7.5%, p < 0.001), whereas all other clinical manifestation including renal and central nervous system involvements were similar to the control group. Laboratorial data revealed that only anti-P (35.1% vs. 12.1%, p < 0.001) was more frequent in patients with vasculitis. In a multivariate logistic regression model, cutaneous vasculitis was associated to the presence of RP (OR = 3.70; 95% confidence interval [CI] = 1.73-8.00) and anti-P (OR = 3.42; 95% CI = 1.76-6.66). In summary, SLE cutaneous vasculitis characterizes a subgroup of patients with more RP and anti-P antibodies but not accompanied by a higher frequency of renal and central nervous system involvements.

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Patients with systemic lupus erythematosus (SLE) can be affected by a multitude of neurologic and psychiatric symptoms with a wide range of prevalence and severity. Irrespectively from attribution to SLE or other causes, neuropsychiatric (NP) symptoms strongly impact short-term and long-term outcomes,thus NP evaluation during routine clinical practice in SLE should be undertaken regularly. The assessment of NP involvement in SLE patients is challenging and the available diagnostic tools fail to guarantee optimal diagnostic accuracy, sensitivity to changes as well as feasibility in routine clinical care. Standardised questionnaires (both physician-administered and self-reported) can offer valuable help to the treating physician to capture all possible NP syndromes; few SLE-specific NP questionnaire have been developed but validation in large cohort or cross-cultural adaptations are still pending. On the other hand, general instruments have been largely applied to SLE patients. Both kinds of questionnaires can address all possible NP manifestations either globally or, more frequently, focus on specific NP symptoms. These latter have been mainly used in SLE to detect and classify mild and subtle symptoms, more likely to be overlooked during routine clinical assessment such as headache, cognitive impairment and psychiatric manifestations. In conclusion, this literature review highlights a clear case for validation studies in this area and the wider implementation of questionnaires to assess NP involvement is still warranted. The broader use of such instruments could have important consequences; first of all, by standardising symptom assessment, a better definition of the prevalence of NP manifestation across different centres could be achieved. Secondly, prospective studies could allow for the evaluation of clinical significance of mild symptoms and their impact on the patient’s function and quality of life.

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Immune-mediated nephritis contributes to disease in systemic lupus erythematosus, Goodpasture syndrome (caused by antibodies specific for glomerular basement membrane [anti-GBM antibodies]), and spontaneous lupus nephritis. Inbred mouse strains differ in susceptibility to anti-GBM antibody-induced and spontaneous lupus nephritis. This study sought to clarify the genetic and molecular factors that maybe responsible for enhanced immune-mediated renal disease in these models. When the kidneys of 3 mouse strains sensitive to anti-GBM antibody-induced nephritis were compared with those of 2 control strains using microarray analysis, one-fifth of the underexpressed genes belonged to the kallikrein gene family,which encodes serine esterases. Mouse strains that upregulated renal and urinary kallikreins exhibited less evidence of disease. Antagonizing the kallikrein pathway augmented disease, while agonists dampened the severity of anti-GBM antibody-induced nephritis. In addition, nephritis-sensitive mouse strains had kallikrein haplotypes that were distinct from those of control strains, including several regulatory polymorphisms,some of which were associated with functional consequences. Indeed, increased susceptibility to anti-GBM antibody-induced nephritis and spontaneous lupus nephritis was achieved by breeding mice with a genetic interval harboring the kallikrein genes onto a disease-resistant background. Finally, both human SLE and spontaneous lupus nephritis were found to be associated with kallikrein genes, particularly KLK1 and the KLK3 promoter, when DNA SNPs from independent cohorts of SLE patients and controls were compared. Collectively, these studies suggest that kallikreins are protective disease-associated genes in anti-GBM antibody-induced nephritis and lupus.

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INTRODUCTION Microthrombosis is often observed in lupus nephritis (LN) lesions, but its clinical significance is unknown. We evaluated the clinicopathologic correlations of renal microthrombosis and inflammatory markers in LN. METHODS Kidney biopsies from 58 patients with systemic lupus erythematosus (SLE) proliferative nephritis were analyzed with immunohistochemistry (IHC) for intravascular platelet aggregates (CD61), macrophagic infiltration (CD68), and activated complement deposition (C4d). Clinical data at the time of kidney biopsy and follow-up were analyzed with regard to pathologic IHC data. RESULTS Microthrombosis was present in 52% of the tissues. It was significantly more prevalent in patients with antiphospholipid antibodies (aPLs) (62% versus 42%). The presence of microthrombosis significantly correlated with higher macrophagic infiltration. Macrophagic infiltration but not microthrombosis was significantly correlated with C4d deposition. Only macrophagic infiltration showed a correlation with SLE and renal activity (proteinuria and active sediment), whereas neither the presence of CD61+ microthrombi nor the extent of C4d deposition correlated with LN severity or outcome. CONCLUSIONS Microthrombosis is associated with higher macrophagic infiltration in LN but does not seem to increase independently the severity of renal damage. Macrophagic infiltration was the best marker of SLE and renal activity in this LN series.

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The ubiquitin associated and Src-homology 3 (SH3) domain containing A (UBASH3a) is a suppressor of T-cell receptor signaling, underscoring antigen presentation to T-cells as a critical shared mechanism of diseases pathogenesis. The aim of the present study was to determine whether the UBASH3a gene influence the susceptibility to systemic lupus erythematosus (SLE) in Caucasian populations. We evaluated five UBASH3a polymorphisms (rs2277798, rs2277800, rs9976767, rs13048049 and rs17114930), using TaqMan® allelic discrimination assays, in a discovery cohort that included 906 SLE patients and 1165 healthy controls from Spain. The SNPs that exhibit statistical significance difference were evaluated in a German replication cohort of 360 SLE patients and 379 healthy controls. The case-control analysis in the Spanish population showed a significant association between the rs9976767 and SLE (Pc = 9.9E-03 OR = 1.21 95%CI = 1.07-1.37) and a trend of association for the rs2277798 analysis (P = 0.09 OR = 0.9 95%CI = 0.79-1.02). The replication in a German cohort and the meta-analysis confirmed that the rs9976767 (Pc = 0.02; Pc = 2.4E-04, for German cohort and meta-analysis, respectively) and rs2277798 (Pc = 0.013; Pc = 4.7E-03, for German cohort and meta-analysis, respectively) UBASH3a variants are susceptibility factors for SLE. Finally, a conditional regression analysis suggested that the most likely genetic variation responsible for the association was the rs9976767 polymorphism. Our results suggest that UBASH3a gene plays a role in the susceptibility to SLE. Moreover, our study indicates that UBASH3a can be considered as a common genetic factor in autoimmune diseases.