985 resultados para Jane Austen
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Le thème de cette thèse est le droit des femmes à la fin du dix-huitième siècle dans les romans de l’auteure britannique Jane Austen. L’abus psychologique (et parfois physique) entre femmes est omniprésent au moment où le sujet de l’égalité entre hommes et femmes est à son apogée. Depuis la publication du volume Jane Austen and the War of Ideas de Marilyn Butler, on ne limite plus nos interprétations aux significations littéraires des romans, au contraire, elles se multiplient dans les champs culturels, sociaux, économiques... Ceci permet de mieux comprendre l’époque reflétée dans ses oeuvres. Les interactions humaines se compliquent: les mères essayent à tout prix de « vendre » leurs filles à l’homme le plus riche. Pour ce faire, ces mères résistent aux normes patriarcales. De plus, les femmes veuves sont problématiques car leur statut social ne peut pas être défini. Austen peint et critique les veuves autonomes qui essayent vigoureusement d’exercer leurs pouvoirs à travers leur sexualité et en manipulant leur vocabulaire dans le but de monter dans l’échelon social. En fait, les femmes de tous âges et toutes classes essayent de manipuler les autres pour leurs gains personnels. L’obtention de pouvoir fait en sorte que ces femmes compétitives ne créent pas une société inclusive: elles se marginalisent encore plus. Ce combat interne permet d’autant plus aux hommes d’injurier les femmes. Finalement, avec la montée du cinéma de nos jours, les oeuvres d’Austen sont traduites pour atteindre un grand nombre de spectateurs. Parmi la panoplie de films, l’abus est traduit et interprété à différents degrés.
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L’augmentation grandissante de l’attention portée dans les études sur la masculinité tant à la littérature féminine qu’à ses auteurs incite les chercheurs à se pencher de nouveau sur l’icône qu’est le gentilhomme, sur la réponse qu’offre la littérature du XVIIIe siècle face à cette idéalisation de la masculinité, et comment ces standards ont contribué à façonner nos propres perceptions des différenciations des rôles sexuels. Ce mémoire présente une analyse des personnages masculins des romans de Jane Austen, Emma, Persuasion et Mansfield Park, à travers le concept de « masculinité hégémonique » de R.W. Connell, concept qui a eu un impact certain dans les recherches retraçant comment l’histoire et l’hégémonie ont fabriqué les attentes sociales et nationales envers l’homme anglais. Les livres expliquant la conduite à avoir pour être un gentilhomme viril ont sans aucun doute perpétué ces idéaux. À travers l’étude de la politesse, de la sincérité et de l’héroïsme, perpétuellement renouvelés afin de correspondre aux nouveaux idéaux de la masculinité, cette thèse étudie les livres éducatifs influents, notamment de Locke, Knox et Secker, afin de comprendre de quelle façon la masculinité hégémonique est devenue une partie intégrante du discours et de l’éducation à l’époque de la Régence anglaise. Les œuvres d’Austen ne cesse de rappeler la vulnérabilité de l’hégémonie en rappelant constamment au lecteur l’importance des expériences et de la croissance personnelle, et ce, peu importe le sexe. Néanmoins, ses romans correspondent tout de même à ce que devrait être une éducation appropriée reposant sur les règle de conduite, l’autonomie, le travail et la sincérité; lesquels, tel que l’histoire analysée dans ce mémoire le démontrera, appartiennent également aux idéaux du nationalisme anglais et de la masculinité.
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Female satirists have long been treated by critics as anomalies within an androcentric genre because of the reticence to acknowledge women's right to express aggression through their writing. In Pride and Prejudice (1813), A House and Its Head (1935), and The Girls of Slender Means (1963), Jane Austen (1775-1817), Ivy Compton-Burnett (1884-1969), and Muriel Spark (1918-2006) all combine elements of realism and satire within the vehicle of the domestic novel to target institutions of their patriarchal societies, including marriage and family dynamics, as well as the evolving conceptions of domesticity and femininity, with a subtle feminism. These female satirists illuminate the problems they have with society more through presentation than judgment in their satire, which places them on the fringes of a society they wish to educate, distinguishing their satire from that written by male satirists who are judging from a privileged height above the society they are attempting to correct. All three women create heroines and secondary female characters who find ways to survive, and occasionally thrive, within the confines of a polite society that has a streak of savagery running just beneath its polished surface.
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Title in red and black.
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v. 1-2. Sense and sensibility.--v. 3-4. Pride and prejudice.--v. 5-6. Mansfield Park.--v. 7-8. Emma.--v. 9. Northanger Abbey.--v. 10. Persuasion.--v. 11. Lady Susan. The Watsons. Letters.--v. 12. Letters.
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Jane Austen is typically described as having excellent health until the age of 40 and the onset of a mysterious and fatal illness, initially identified by Sir Zachary Cope in 1964 as Addison's disease. Her biographers, deceived both by Cassandra Austen's destruction of letters containing medical detail, and the cheerful high spirits of the existing letters, have seriously underestimated the extent to which illness affected Austen's life. A medical history reveals that she was particularly susceptible to infection, and suffered unusually severe infective illnesses, as well as a chronic conjunctivitis that impeded her ability to write. There is evidence that Austen was already suffering from an immune deficiency and fatal lymphoma in January 1813, when her second and most popular novel, Pride and Prejudice, was published. Four more novels would follow, written or revised in the shadow of her increasing illness and debility. Whilst it is impossible now to conclusively establish the cause of her death, the existing medical evidence tends to exclude Addison's disease, and suggests there is a high possibility that Jane Austen's fatal illness was Hodgkin's disease, a form of lymphoma.
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Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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