11 resultados para Hypervigilance


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Cognitive-motivational theories of phobias propose that patients' behavior is characterized by a hypervigilance-avoidance pattern. This implies that phobics initially direct their attention towards fear-relevant stimuli, followed by avoidance that is thought to prevent objective evaluation and habituation. However, previous experiments with highly anxious individuals confirmed initial hypervigilance and yet failed to show subsequent avoidance. In the present study, we administered a visual task in spider phobics and controls, requiring participants to search for spiders. Analyzing eye movements during visual exploration allowed the examination of spatial as well as temporal aspects of phobic behavior. Confirming the hypervigilance-avoidance hypothesis as a whole, our results showed that, relative to controls, phobics detected spiders faster, fixated closer to spiders during the initial search phase and fixated further from spiders subsequently.

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L'état de stress post-traumatique (ESPT) apparaît dans les mois qui suivent un ou plusieurs événements potentiellement traumatiques (EPT) (par exemple, guerre, violences, accidents, chirurgie invasive). Les symptômes comprennent des souvenirs intrusifs, des cauchemars, un évitement et des émotions négatives (par exemple, honte, culpabilité, perte d'espoir, sentiment d'étrangeté), ainsi qu'une hypervigilance. Sous-diagnostiqué et sous-traité, l'ESPT a un impact négatif sur la qualité de vie et le fonctionnement des patients. Sa prévalence en Suisse est de 0,7 % (plus élevée dans certaines populations, par exemple, 13 % chez les hommes requérants d'asile déboutés). L'approche psychothérapeutique est centrale dans la prise en charge, un traitement médicamenteux pouvant également être utile. Cette revue (systématique) cherche à actualiser les connaissances sur l'efficacité des psychothérapies pour le traitement de l'ESPT.

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Les troubles anxieux sont parmi les troubles psychiatriques les plus souvent diagnostiqués chez les adolescents. Ces troubles sont souvent accompagnés de nombreuses comorbidités, dont des difficultés de sommeil. L’objectif principal de cette thèse est de caractériser l’activité corticale à l’éveil et pendant le sommeil à l’aide de l’EEG quantifié chez une population d’adolescents présentant un trouble anxieux, et de la comparer à un groupe témoin d’adolescents. Dans un second temps, on cherche à savoir si l’activité EEG des patients anxieux corrèle avec différentes mesures cliniques. Deux études permettent de répondre à ces objectifs, une première portant sur l’activité EEG au cours de l’éveil, et une seconde portant sur l’activité EEG au cours du sommeil (SL et SP). La première étude démontre que l’activité EEG des deux groupes ne présente pas de différence à l’EEG le soir. Par contre, le matin, les patients anxieux présentent une activité significativement supérieure à celle des contrôles aux électrodes centrales (0,75-10 Hz et 13-20 Hz) ainsi qu’aux électrodes occipitales (2,5-7,75 Hz). Dans la seconde étude, nous avons analysé l’activité EEG absolue et relative en SL et en SP. Nous avons trouvé une activité absolue significativement supérieure à l’EEG de la région centrale chez les participants du groupe anxieux : en SLP (stades 3 et 4) sur l’ensemble des bandes de fréquence, en stade 2 sur les bandes de fréquence thêta, alpha et beta seulement. Finalement, en SP, les différences sont trouvées en alpha et beta, et non en thêta et delta. Les résultats obtenus à ces deux études suggèrent la présence de mécanismes de synchronisation et de filtrage inadéquats au niveau de la boucle thalamo-corticale, entraînant une hypervigilance du SNC. Quant aux corrélations entre l’activité EEG et les mesures cliniques, les résultats obtenus dans les deux études révèlent que les fréquences lentes (thêta et delta) de l’activité d’éveil le matin corrèlent à la fois avec l’anxiété de trait et d’état et les fréquences rapides (Alpha et Beta) de l’EEG du sommeil corrèlent sélectivement avec l’anxiété d’état. Il semble donc exister un lien entre les mesures cliniques et l’activité EEG. Une hausse d’activité EEG pourrait être un indicateur de la sévérité accrue des symptômes anxieux.

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L’objectif de la présente thèse était de caractériser le sommeil d’un groupe clinique d’enfants et d’adolescents ayant un trouble d’anxiété comme diagnostic primaire et le comparer à un groupe témoin. Dans un premier temps, nous avons vérifié si le profil de la fréquence cardiaque nocturne des enfants et des adolescents pouvait être regroupé selon le diagnostic. Pour ce faire, la fréquence cardiaque nocturne de 67 adolescents anxieux et 19 sujets non anxieux a été enregistrée à l’aide d’un équipement ambulatoire. Les résultats de cette étude montrent que le profil de la fréquence cardiaque nocturne chez les enfants anxieux varie selon le diagnostic. Alors que les adolescents non anxieux montrent un profil de la fréquence cardiaque nocturne plat, on retrouve les associations suivantes chez les adolescents ayant un trouble anxieux : a) un profil croissant de la fréquence cardiaque chez les adolescents ayant un trouble d’anxiété de séparation; b) un profil décroissant de la fréquence cardiaque chez les adolescents ayant un trouble d’anxiété généralisé; c) un profil en forme de U chez les adolescents ayant un trouble d’anxiété sociale. De plus, une association significative a été observée entre le diagnostic et la présence de fatigue matinale. L’association d’un profil de la fréquence cardiaque nocturne avec un diagnostic d’anxiété suggère la présence d’une dysrégulation de la modulation chronobiologique du système nerveux autonome. Étant donné que le profil de la fréquence cardiaque nocturne s’exprime différemment selon le diagnostic, qu’en est-il de l’architecture du sommeil? Dans un deuxième temps, nous avons enregistré le sommeil en laboratoire d’un groupe clinique de 19 jeunes ayant un trouble d’anxiété comme diagnostic primaire, avec comorbidités et médication et comparé à 19 jeunes non anxieux. Les résultats de cette étude ont montré que les participants du groupe anxieux ont une latence au sommeil plus longue, une latence au sommeil paradoxal plus longue et une durée d’éveil plus longue lorsque comparé au groupe témoin. L’évaluation subjective de la qualité du sommeil chez le groupe d’adolescents anxieux montre que leur auto-évaluation reflète les valeurs enregistrées en laboratoire. Nous avons également observé chez le groupe anxieux une fréquence cardiaque moyenne plus élevée et un index plus élevé d’apnée-hypopnée, bien que non pathologique. Nous avons également observé une association positive entre l’anxiété de trait et l’indice d’apnée-hypopnée et la latence au sommeil, ainsi qu’une association positive entre l’anxiété manifeste et la latence au sommeil paradoxal. Ces résultats suggèrent que le sommeil chez cette population est altéré, que des signes d’hypervigilance physiologique sont présents et qu'une association existe entre ces deux paramètres. Finalement, dans la troisième étude de cette thèse, nous avons analysé l’activité cardiaque pendant le sommeil en utilisant les paramètres temporels et fréquentiels de la variabilité cardiaque chez un groupe clinique de dix-sept enfants et adolescents ayant un trouble d’anxiété comme diagnostic primaire avec comorbidité et médication, et comparé à un groupe non anxieux. Les résultats ont montré que les participants du groupe anxieux, lorsque comparés au groupe non anxieux, présentent des intervalles interbattements plus courts, un indice temporel de la variabilité cardiaque représentant la branche parasympathique moindre, une activité des hautes fréquences normalisées moindre et un ratio basse fréquence sur haute fréquence augmenté. Plusieurs corrélations ont été observées entre les mesures cliniques de l’anxiété et les mesures de la variabilité cardiaque. Ces résultats viennent ajouter à la littérature actuelle un volet descriptif clinique à ce jour non documenté, soit l’impact de l’anxiété pathologique chez un groupe clinique d’enfants et d’adolescents sur le processus normal du sommeil et sur la régulation de la fréquence cardiaque. En résumé, les résultats de ces trois études ont permis de documenter chez un groupe clinique d’enfants et d’adolescents ayant de l’anxiété pathologique, la présence d’une altération circadienne du profil de la fréquence cardiaque, d’une architecture altérée du sommeil ainsi qu’une dysrégulation du système nerveux contrôlant l’activité cardiaque.

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L’exposition à la violence dans le secteur de la santé affecte les employés et a également des implications sur la qualité des soins offerts. Les agressions en milieu de travail peuvent engendrer divers émotions ou comportements chez le personnel soignant, tels que la peur et l’évitement des patients (Gates, Gillespie, & Succop, 2011). La présente étude phénoménologique tente de comprendre et de décrire l’expérience des intervenants d’un hôpital psychiatrique lorsque ceux-ci ont été victimes d’un acte de violence grave de la part d’un patient, ainsi que les impacts engendrés sur les services offerts. L’approche phénoménologique permet de porter un nouveau regard sur cette problématique en plongeant dans l’univers de chaque intervenant, comprendre l’interprétation donnée à l’acte de violence vécu. L’emploi de cette approche donne accès à davantage de contenu et permet de préciser de quelle façon leur quotidien est altéré par ce phénomène. Trente entrevues semi-structurées ont été réalisées, soit deux auprès de chacun des 15 participants (11 femmes) provenant de divers domaines professionnels œuvrant dans un hôpital psychiatrique. Les analyses sont basées sur la technique « Empirical Phenomenological Psychological » de Karlsson (1993). Une attention particulière a été portée quant à la possibilité d’expériences différentes selon le sexe des intervenants. L’analyse a fait ressortir quatre thèmes principaux qui sont présents indépendamment du sexe des intervenants, soit: l’hypervigilance, le caring, la peur spécifique du patient agresseur, puis la peur généralisée à tous les patients. Un état d’hypervigilance est retrouvé chez tous les intervenants qui ont été victimes d’agression de la part d’un patient. Comparativement aux intervenants qui ont assisté à l’escalade d’agressivité d’un patient, ceux ayant été agressés par surprise rapportent des répercussions de cette vigilance qui s’étendent jusqu’à leur vie personnelle. Une approche caring est présente chez la majorité des participants. Ceci implique une bienveillance et une authenticité envers le patient soigné. Mettant le patient au cœur de son intervention, l’intervenant « soignant » développe un lien de confiance et agit comme un agent de changement. Un sentiment de peur est également exprimé chez les participants. Celui-ci est modulé par la présence ou l’absence de caring. Les intervenants démontrant du caring ont développé une peur spécifique à leur agresseur, tandis que ceux ne manifestant peu ou pas de caring ont développé une peur généralisée de la clientèle. Suite à un évènement de violence, les intervenants étant caring le demeurent, alors que ceux n’étant peu ou pas caring seraient plutôt portés à se désinvestir et à se désengager des relations avec les patients. Engendrées par la violence subie en milieu hospitalier psychiatrique, l’hypervigilance et la peur, qu’elle soit spécifique ou généralisée, ont toutes deux des impacts sur la qualité des soins offerts. Un intérêt considérable devrait être porté au caring, qui vient moduler cette peur et les effets qui en découlent. Des recherches pourraient porter un éclairage sur l’origine du caring – est-ce que le caring est appris ou découle-t-il d’une vocation? Finalement, ces études pourraient établir des manières de renforcer ou de développer le caring.

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The current study extends previous investigation of schizotypy as a vulnerability factor for trauma-related intrusions through the use of a clinical sample. Fifty people seeking psychological interventions after experiencing a distressing or traumatic event completed measures of positive schizotypy, posttraumatic stress disorder symptomatology, peritraumatic dissociation, and mood. Individuals scoring high in positive schizotypy were vulnerable to experiencing more frequent trauma-related intrusions along with wider posttraumatic stress disorder symptomatology, including hypervigilance, avoidance, and low mood. Results are discussed within a theoretical context, suggesting that certain information processing styles associated with high schizotype individuals may account for a vulnerability to trauma-related intrusions.

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The goal of this study was to examine behavioral and electrophysiological correlates of involuntary orienting toward rapidly presented angry faces in non-anxious, healthy adults using a dot-probe task in conjunction with high-density event-related potentials and a distributed source localization technique. Consistent with previous studies, participants showed hypervigilance toward angry faces, as indexed by facilitated response time for validly cued probes following angry faces and an enhanced P1 component. An opposite pattern was found for happy faces suggesting that attention was directed toward the relatively more threatening stimuli within the visual field (neutral faces). Source localization of the P1 effect for angry faces indicated increased activity within the anterior cingulate cortex, possibly reflecting conflict experienced during invalidly cued trials. No modulation of the early C1 component was found for affect or spatial attention. Furthermore, the face-sensitive N170 was not modulated by emotional expression. Results suggest that the earliest modulation of spatial attention by face stimuli is manifested in the P1 component, and provide insights about mechanisms underlying attentional orienting toward cues of threat and social disapproval.

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Clinical evidence suggests that a persistent search for solutions for chronic pain may bring along costs at the cognitive, affective, and behavioral level. Specifically, attempts to control pain may fuel hypervigilance and prioritize attention towards pain-related information. This hypothesis was investigated in an experiment with 41 healthy volunteers. Prioritization of attention towards a signal for pain was measured using an adaptation of a visual search paradigm in which participants had to search for a target presented in a varying number of colored circles. One of these colors (Conditioned Stimulus) became a signal for pain (Unconditioned Stimulus: electrocutaneous stimulus at tolerance level) using a classical conditioning procedure. Intermixed with the visual search task, participants also performed another task. In the pain-control group, participants were informed that correct and fast responses on trials of this second task would result in an avoidance of the Unconditioned Stimulus. In the comparison group, performance on the second task was not instrumental in controlling pain. Results showed that in the pain-control group, attention was more prioritized towards the Conditioned Stimulus than in the comparison group. The theoretical and clinical implications of these results are discussed.

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Arousing stimuli, either threat-related or pleasant, may be selected for priority at different stages within the processing stream. Here we examine the pattern of processing for non-task-relevant threatening (spiders: arousing to some) and pleasant stimuli (babies or chocolate: arousing to all) by recording the gaze of a spider Fearful and Non-fearful group while they performed a simple “follow the cross” task. There was no difference in first saccade latencies. Saccade trajectories showed a general hypervigilance for all stimuli in the Fearful group. Saccade landing positions corresponded to what each group would find arousing, such that the Fearful group deviated towards both types of images whereas the Non-fearful group deviated towards pleasant images. Secondary corrective saccade latencies away from threat-related stimuli were longer for the Fearful group (difficulty in disengaging) compared with the Non-fearful group. These results suggest that attentional biases towards arousing stimuli may occur at different processing stages.

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Background & Aims: Esophageal hypersensitivity is thought to be important in the generation and maintenance of symptoms in noncardiac chest pain (NCCP). In this study, we explored the neurophysiologic basis of esophageal hypersensitivity in a cohort of NCCP patients. Methods: We studied 12 healthy controls (9 women; mean age, 37.1 ± 8.7 y) and 32 NCCP patients (23 women; mean age, 47.2 ± 10 y). All had esophageal manometry, esophageal evoked potentials to electrical stimulation, and NCCP patients had 24-hour ambulatory pH testing. Results: The NCCP patients had reduced pain thresholds (PT) (72.1 ± 19.4 vs 54.2 ± 23.6, P = .02) and increased P1 latencies (P1 = 105.5 ± 11.1 vs 118.1 ± 23.4, P = .02). Subanalysis showed that the NCCP group could be divided into 3 distinct phenotypic classifications. Group 1 had reduced pain thresholds in conjunction with normal/reduced latency P1 latencies (n = 9). Group 2 had reduced pain thresholds in conjunction with increased (>2.5 SD) P1 latencies (n = 7), and group 3 had normal pain thresholds in conjunction with either normal (n = 10) or increased (>2.5 SD, n = 3) P1 latencies. Conclusions: Normal esophageal evoked potential latencies with reduced PT, as seen in group 1 patients, is indicative of enhanced afferent transmission and therefore increased esophageal afferent pathway sensitivity. Increased esophageal evoked potential latencies with reduced PT in group 2 patients implies normal afferent transmission to the cortex but heightened secondary cortical processing of this information, most likely owing to psychologic factors such as hypervigilance. This study shows that NCCP patients with esophageal hypersensitivity may be subclassified into distinct phenotypic subclasses based on sensory responsiveness and objective neurophysiologic profiles. © 2006 by the American Gastroenterological Association.