686 resultados para HIV community based organisms


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Thesis (Ph.D.)--University of Washington, 2016-08

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Cette thèse s’intéresse à la vie empirique du droit à la santé, à l’échelle locale, dans le contexte de la lutte au VIH au Québec. Ce sujet soulève des questions particulières au Québec en raison de l’absence d’intégration de ce droit, en tant que droit de la personne, au plan interne. En raison de cette situation, cette thèse propose une réflexion qui s’inscrit d’abord dans une analyse plus vaste du droit à la santé en tant que droit international des DESC. Ainsi, après avoir situé la réflexion dans le contexte de l’émergence d’une nouvelle ère des droits économiques, sociaux et culturels à l’échelle globale, l’analyse met en lumière les développements marquants du droit à la santé en droit international et en droit comparé, lesquels tranchent par rapport à l’absence de ce droit, au plan formel, dans les ordres juridiques constitutionnel et quasi constitutionnel. Dans un tel contexte de décalage juridique et alors que de nombreux obstacles à la réalisation du droit à la santé des personnes marginalisées et vulnérables au VIH traduisent de réelles violations des obligations internationales qu’impose le droit à la santé aux autorités gouvernementales, cette thèse nous amène en dehors des cadres prédéterminés, pour penser le droit à la santé en action. Ainsi, la réflexion est orientée en direction du travail des acteurs qui luttent contre les obstacles au droit à la santé, en agissant localement, en entretenant un lien social avec les personnes vulnérables au VIH/sida et en portant, par le biais de réseaux multiples, leurs revendications à une plus grande échelle. Au Québec, en matière de lutte au VIH, ces acteurs sont les organismes communautaires. Leur travail de terrain s’inscrit dans le paradigme de la santé et des droits humains, dont le postulat fondamental est de considérer que le respect des droits des personnes vivant avec le VIH et vulnérables au VIH est intimement lié à la lutte au VIH. Ainsi, de nombreuses stratégies de défense, de promotion et de protection des droits de la personne colorent leur approche de travail, le tout valorisé par les contributions expertes d’organismes non gouvernementaux québécois et canadiens et parfois, par les instances internationales, telle ONUSIDA. Cette posture place les organismes communautaires dans un rapport théorique privilégié avec le droit à la santé. Que ce soit en tant qu’acteurs de proximité offrant des soins et services de santé ou en tant qu’entité de transformation sociale, les organismes communautaires semblent en effet particulièrement bien placés pour concrétiser, via leurs services ou à travers leur plaidoyer, l’accès à des soins, services et facteurs déterminants de la santé adaptés, en l’absence de toute discrimination et en accordant une attention prioritaire aux besoins des personnes vulnérables. Mais qu’en est-il concrètement dans les faits ? Est-ce que leurs pratiques sont véritablement en adéquation avec le contenu normatif du droit à la santé ? Est-ce que leur engagement en faveur des droits de la personne englobe le droit à la santé, dans un État où ce droit n’est pas incorporé formellement ? Et en l’absence de relais par le droit interne, est-ce que le droit international du droit à la santé peut entraîner des effets chez ces acteurs ? Comment ces derniers se perçoivent-ils à l’égard de ce droit, dans un contexte de gouvernance décentralisée en santé ? Ce sont ces questions qui ont structuré la présente thèse et qui nous ont poussé à proposer une nouvelle approche théorique, se voulant complémentaire à la théorie de l’effectivité du droit. Partant du constat d’une pluralité de normes, provenant des paliers normatifs international, national et local, en co-existence dans le champ social de la lutte communautaire de lutte au VIH, nous avons proposé une rencontre entre l’effectivité du droit et le pluralisme normatif, pour explorer l’effectivité internormative du droit à la santé. Selon notre approche, l’effectivité internormative se concrétise à travers l’existence de zones d’adéquation entre des pratiques et le contenu normatif d’un droit lesquelles sont attribuables à la force normative d’une norme instituante autre que celle actualisée en pratiques. Dans ce schéma, les pratiques d’actualisation du droit, qui concrétisent le rapport internormatif, se comprennent à travers l’analyse d’affinités électives qui relient de manière dynamique la norme instituante à l’esprit de la norme instituée. Sur cette base, nous avons avancé, à titre d’hypothèse de recherche, qu’il existe, entre les pratiques de revendications et de services des organismes communautaires et, le droit à la santé, un phénomène d’effectivité internormative. Plus concrètement, nous avons suggéré qu’il existe une adéquation entre les pratiques et le droit à la santé et que celle-ci s’explique par l’existence d’une norme communautaire qui influence et oriente les pratiques et qui entretient avec l’esprit du droit à la santé, des affinités électives. Pour vérifier cette hypothèse, une étude empirique auprès des organismes communautaires québécois de lutte au VIH a été réalisée. L’analyse des données nuance quelque peu l’hypothèse de départ et offre une réponse en trois volets. C’est le premier volet de l’analyse qui nous invite à revenir sur l’hypothèse puisqu’il révèle l’existence d’une adéquation partielle entre les pratiques communautaires de lutte au VIH et le droit à la santé. Plus précisément, l’analyse qualitative révèle des zones de recouvrement entre les pratiques des organismes communautaires et les dimensions matérielle et procédurale du droit, laissant, en dehors de l’adéquation, les dimensions formelles et opératoires. Concrètement, cela signifie que les pratiques communautaires de lutte au VIH, tant à travers leurs services que leurs revendications, contribuent à rendre disponibles et accessibles des soins, services et facteurs déterminants de la santé de qualité, qui sont acceptables pour les personnes vulnérables au VIH. Ils réussissent à inscrire leurs pratiques dans ce spectre d’adéquation en raison des espaces de non jugement, de dignité et de respect des personnes qu’ils créent dans leurs milieux. Leurs approches de travail, ancrées dans les concepts de réduction des méfaits, de sexualité à risques réduits, de santé globale et de participation, leur souci constant de l’anonymat et de la confidentialité, les cliniques mobiles qu’ils mettent sur pied, l’information adaptées aux réalités et aux besoins qu’ils diffusent, leur conception large et englobante de la non-discrimination et leur prise en compte des besoins et des réalités des personnes les plus vulnérables de la société, sont les facteurs qui entraînent le plus haut niveau d’adéquation entre les pratiques et le droit à la santé. Ce rapport d’adéquation est toutefois fragilisé par les exigences liées au financement des organismes qui mettent en péril la disponibilité de leurs activités et, de manière plus pernicieuse, leur autonomie, en dictant des objectifs déconnectés des besoins réels des personnes et des enjeux véritables du terrain. Dans la mesure où ces contraintes de financement proviennent des autorités gouvernementales provinciales et fédérales, ce constat vient formaliser l’idée qu’en restreignant l’autonomie des organismes communautaires, en limitant leur champ d’action, les gouvernements créent de nouveaux obstacles à la réalisation du droit à la santé des personnes vulnérables au VIH. Pour expliquer le phénomène d’adéquation des pratiques au droit à la santé, le deuxième volet de notre analyse met en lumière l’existence d’une norme, la norme du terrain, qui oriente les pratiques et ce, en l’absence de rapport (connaissance et usage) au droit à la santé, tel qu’il est posé en droit international des droits économiques, sociaux et culturels. Cela signifie qu’il existe, chez les organismes communautaires, une méconnaissance du droit à la santé au plan formel, plutôt en phase avec l’état du droit, au plan interne. Cette méconnaissance se présente en parallèle à une connaissance profane d’un droit moral à la santé qui surdétermine subtilement le travail des organismes et qui, par ailleurs, entretient certaines correspondances avec le contenu normatif du droit à la santé posé en droit international des droits économiques, sociaux et culturels. Cette situation de pluralisme normatif, inconsciente chez les acteurs eux-mêmes, suscite une certaine confusion, notamment quant aux modalités des obligations imposées par ce droit. En l’absence de rattachement du droit à une source formelle, et à un contenu normatif déterminé, le droit à la santé, en tant que valeur morale, apparaît comme un concept large qui semble davantage représenter, en soi, un objectif à atteindre plutôt qu’un outil juridique destiné à réaliser la dignité humaine. Ainsi, dans l’esprit des acteurs communautaires, leurs pratiques donnent effet au droit à la santé, en tant que concept moral dissocié de toute juridicité, mais ne peuvent être orientées en amont, par ses prescriptions juridiques puisqu’il ne s’agit pas, selon eux, d’une norme juridique. Cette situation démontre que la connaissance profane qu’ont les organismes du droit à la santé est influencée par l’état du droit interne québécois et est peu familière avec le droit international, et encore moins avec les spécificités du droit international des droits économiques sociaux et culturels. En demeurant innomé, cet état de fait contribue à entretenir un certain flou autour de l’idée du droit à la santé et n’est pas favorable au développement de stratégies ancrées dans la norme juridique. Cela n’altère en rien, chez les organismes communautaires, la force de la norme du terrain qui oriente de manière régulière les pratiques de lutte au VIH dans le sens de l’inclusion sociale. En tirant ses sources des besoins et réalités du terrain, cette norme, tributaire de la position d’acteurs de proximité des organismes, occupe une place prioritaire de l’univers normatif au moment de concevoir leurs pratiques. Bien qu’informelle, dans le sens où elle n’est pas exprimée de manière explicite, cette norme est intériorisée et partagée par l’ensemble des acteurs. Elle est structurée sur un axe bottom up et requiert un accès, une captation et un décodage des besoins et réalités du terrain pour catalyser les besoins des milieux. Elle s’avère également surdéterminée par des valeurs propres à la lutte au VIH, telles la justice sociale, la santé globale et l’autonomisation des personnes. Tout en ciblant les pratiques de services et de revendications des organismes, nous observons que cette norme du terrain est susceptible de transiter, du bas, vers le haut, en direction des institutions publiques ou des acteurs privés, le cas échéant. Dans de tels cas, les organismes communautaires revêtent les traits de véritables passeurs entre le monde du terrain et le monde institutionnel. Dans tous les cas, la norme prescrit l’élaboration de pratiques qui s’arriment véritablement aux enjeux et problématiques qui sont vécus sur le terrain, loin des pratiques standardisées. Le fait que cette norme du terrain oriente les pratiques des organismes dans la zone d’adéquation au droit à la santé témoigne d’un véritable phénomène d’effectivité internormative au sein du champ social de la lutte communautaire au VIH. Pour explorer plus profondément le rapport internormatif qui sous-tend les pratiques d’actualisation du droit à la santé, nous avons recours au concept d’affinités électives. Ce dernier est particulièrement pertinent, au plan heuristique, pour comprendre les relations dynamiques de convergence entre la norme instituante et la norme instituée. Dans le cadre de notre démarche, ces affinités électives sont repérables chez les organismes communautaires, entre la norme du terrain et la norme morale du droit à la santé. L’analyse des pratiques et des représentations des organismes nous amène en effet à constater qu’il existe, selon leur point de vue, des convergences réciproques entre la norme du terrain et l’esprit du droit à la santé. Ces affinités prennent forme à trois niveaux. D’abord, entre la structure bottom up de la norme du terrain et l’exigence de participation associé au droit moral à la santé. Ensuite, entre l’ancrage de la norme du terrain dans une conception globale de la santé et la place des facteurs déterminants dans la définition du droit moral à la santé. Et enfin, entre l’exigence de non-jugement de la norme du terrain et les composantes de la non-discrimination, de l’accès et de l’acceptabilité des soins, services et déterminants au cœur de l’esprit du droit à la santé. Tout en étant innomées et implicites, ces convergences naturelles entre la norme du terrain et l’esprit du droit à la santé se déploient de manière fluide et naturelle chez les organismes communautaires en traduisant à la fois, leur manière d’être et de faire. Ces attirances réciproques s’activent concrètement par le biais des pratiques qui prennent alors les traits de véritables pratiques d’actualisation du droit à la santé. En attirant l’attention sur ces dynamiques de parentés intimes, c’est à un réel travail de compréhension de la généalogie normative des pratiques d’actualisation du droit à la santé que nous convie le concept des affinités électives. Cet exercice nous invite alors à réintroduire, dans l’analyse, l’influence des structures et des systèmes dans la concrétisation de l’effectivité internormative. Sur cette base, notre analyse démontre que l’autonomie des organismes communautaires est la pierre angulaire du rapport de convergence mutuelle entre la norme du terrain et l’esprit du droit à la santé. Par conséquent, toute atteinte à cette autonomie, notamment par les exigences du financement, est susceptible de déséquilibrer les rapports dynamiques d’attirances réciproques et ainsi, de nuire à la concrétisation des pratiques d’actualisation du droit à la santé.

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Background. Increased incidence of cancer is documented in immunosuppressed transplant patients. Likewise, as survival increases for persons infected with the Human Immunodeficiency Virus (HIV), we expect their incidence of cancer to increase. The objective of this study was to examine the current gender specific spectrum of cancer in an HIV infected cohort (especially malignancies not currently associated with Acquired Immunodeficiency Syndrome (AIDS)) in relation to the general population.^ Methods. Cancer incidence data was collected for residents of Harris County, Texas who were diagnosed with a malignancy between 1975 and 1994. This data was linked to HIV/AIDS registry data to identify malignancies in an HIV infected cohort of 14,986 persons. A standardized incidence ratio (SIR) analysis was used to compare incidence of cancer in this cohort to that in the general population. Risk factors such as mode of HIV infection, age, race and gender, were evaluated for contribution to the development of cancer within the HIV cohort, using Cox regression techniques.^ Findings. Of those in the HIV infected cohort, 2289 persons (15%) were identified as having one or more malignancies. The linkage identified 29.5% of these malignancies (males 28.7% females 60.9%). HIV infected men and women had incidences of cancer that were 16.7 (16.1, 17.3) and 2.9 (2.3, 3.7) times that expected for the general population of Harris County, Texas, adjusting for age. Significant SIR's were observed for the AIDS-defining malignancies of Kaposi's sarcoma, non-Hodgkin's lymphoma, primary lymphoma of the brain and cancer of the cervix. Additionally, significant SIR's for non-melanotic skin cancer in males, 6.9 (4.8, 9.5) and colon cancer in females, 4.0 (1.1, 10.2) were detected. Among the HIV infected cohort, race/ethnicity of White (relative risk 2.4 with 95% confidence intervals 2.0, 2.8) or Spanish Surname, 2.2 (1.9, 2.7) and an infection route of male to male sex, with, 3.0 (1.9, 4.9) or without, 3.4 (2.1, 5.5) intravenous drug use, increased the risk of having a diagnosis of an incident cancer.^ Interpretation. There appears to be an increased risk of developing cancer if infected with the HIV. In addition to the malignancies routinely associated with HIV infection, there appears to be an increased risk of being diagnosed with non-melanotic skin cancer in males and colon cancer in females. ^

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SETTING: Hlabisa Tuberculosis Programme, Hlabisa, South Africa. OBJECTIVE: To determine trends in and risk factors for interruption of tuberculosis treatment. METHODS: Data were extracted from the control programme database starting in 1991. Temporal trends in treatment interruption are described; independent risk factors for treatment interruption were determined with a multiple logistic regression model, and Kaplan-Meier survival curves for treatment interruption were constructed for patients treated in 1994-1995. RESULTS: Overall 629 of 3610 surviving patients (17%) failed to complete treatment; this proportion increased from 11% (n = 79) in 1991/1992 to 22% (n = 201) in 1996. Independent risk factors for treatment interruption were diagnosis between 1994-1996 compared with 1991-1393 (odds ratio [OR] 1.9, 95% confidence interval [CT] 1.6-2.4); human immunodeficiency virus (HIV) positivity compared with HIV negativity (OR 1.8, 95% CI 1.4-2.4); supervised by village clinic compared with community health worker (OR 1.9, 95% CI 1.4-2.6); and male versus female sex (OR 1.3, 95% CI 1.1-1.6). Few patients interrupted treatment during the first 2 weeks, and the treatment interruption rate thereafter was constant at 1% per 14 days. CONCLUSIONS: Frequency of treatment interruption from this programme has increased recently. The strongest risk factor was year of diagnosis, perhaps reflecting the impact of an increased caseload on programme performance. Ensuring adherence to therapy in communities with a high level of migration remains a challenge even within community-based directly observed therapy programmes.

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Background: Population antimicrobial use may influence resistance emergence. Resistance is an ecological phenomenon due to potential transmissibility. We investigated spatial and temporal patterns of ciprofloxacin (CIP) population consumption related to E. coli resistance emergence and dissemination in a major Brazilian city. A total of 4,372 urinary tract infection E. coli cases, with 723 CIP resistant, were identified in 2002 from two outpatient centres. Cases were address geocoded in a digital map. Raw CIP consumption data was transformed into usage density in DDDs by CIP selling points influence zones determination. A stochastic model coupled with a Geographical Information System was applied for relating resistance and usage density and for detecting city areas of high/low resistance risk. Results: E. coli CIP resistant cluster emergence was detected and significantly related to usage density at a level of 5 to 9 CIP DDDs. There were clustered hot-spots and a significant global spatial variation in the residual resistance risk after allowing for usage density. Conclusions: There were clustered hot-spots and a significant global spatial variation in the residual resistance risk after allowing for usage density. The usage density of 5-9 CIP DDDs per 1,000 inhabitants within the same influence zone was the resistance triggering level. This level led to E. coli resistance clustering, proving that individual resistance emergence and dissemination was affected by antimicrobial population consumption.

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Objectives. We sought to estimate the risk of death and recurrent myocardial infarction associated with the use of calcium antagonists after myocardial infarction in a population-based cohort study. Background. Calcium antagonists are commonly prescribed after myocardial infarction, but their long-term effects are not well established. Methods. Patients 25 to 69 years old with a suspected myocardial infarction were identified and followed up through a community-based register of myocardial infarction and cardiac death (part of the World Health Organization Monitoring Trends and Determinants in Cardiovascular Disease [MONICA] Project in Newcastle, Australia). Data were collected by review of medical records, in-hospital interview and review of death certificates. Results. From 1989 to 1993, 3,982 patients with a nonfatal suspected myocardial infarction were enrolled in the study. At hospital discharge, 1,001 patients were treated with beta-adrenergic blocking agents, 923 with calcium antagonists, 711 with both beta-blockers and calcium antagonists and 1,346 with neither drug. Compared with patients given beta-blockers, patients given calcium antagonists were more likely to suffer myocardial infarction or cardiac death (adjusted relative risk [RR] 1.4, 95% confidence interval [CI] 1.0 to 1.9), cardiac death (RR 1.6, 95% CI 1.0 to 2.7) and death from all causes (RR 1.7, 95% CI 1.1 to 2.6). Compared with patients given neither beta-blockers nor calcium antagonists, patients given calcium antagonists were not at increased risk of myocardial infarction or cardiac death (RR 1.0, 95% CI 0.8 to 1.3), cardiac death (RR 0.9, 95% CI 0.6 to 1.2) or death from all causes (RR 1.0, 95% CI 0.7 to 1.3). No excess in risk of myocardial infarction or cardiac death was observed among patients taking verapamil (RR 0.9, 95% CI 0.6 to 1.6), diltiazem (RR 1.1, 95% CI 0.8 to 1.4) or nifedipine (RR 1.3, 95% CI 0.7 to 2.2) compared,vith patients taking neither calcium antagonists nor beta-blockers. Conclusions. These results are consistent with randomized trial data showing benefit from beta blockers after myocardial infarction and no effect on the risk of recurrent myocardial infarction and death with the use of calcium antagonists. Comparisons between beta-blockers and calcium antagonists favor beta blockers because of the beneficial effects of beta-blockers and not because of adverse effects of calcium antagonists. (C) 1998 by the American College of Cardiology.

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Application of geographic information system (GIS) and global positioning system (GPS) technology in the Hlabisa community-based tuberculosis treatment programme documents the increase in accessibility to treatment after the expansion of the service from health facilities to include community workers and volunteers.

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OBJECTIVE: Although little studied in developing countries, multidrug-resistant tuberculosis (MDR-TB) is considered a major threat. We report the molecular epidemiology, clinical features and outcome of an emerging MDR-TB epidemic. METHODS: In 1996 all tuberculosis suspects in the rural Hlabisa district, South Africa, had sputum cultured, and drug susceptibility patterns of mycobacterial isolates were determined. Isolates with MDR-TB (resistant to both isoniazid and rifampicin) were DNA fingerprinted by restriction fragment length polymorphism (RFLP) using IS6110 and polymorphic guanine-cytosine-rich sequence-based (PGRS) probes. Patients with MDR-TB were traced to determine outcome. Data were compared with results from a survey of drug susceptibility done in 1994. RESULTS: The rate of MDR-TB among smear-positive patients increased six-fold from 0.36% (1/275) in 1994 to 2.3% (13/561) in 1996 (P = 0.04). A further eight smear-negative cases were identified in 1996 from culture, six of whom had not been diagnosed with tuberculosis. MDR disease was clinically suspected in only five of the 21 cases (24%). Prevalence of primary and acquired MDR-TB was 1.8% and 4.1%, respectively. Twelve MDR-TB cases (67%) were in five RFLP-defined clusters. Among 20 traced patients, 10 (50%) had died, five had active disease (25%) and five (25%) were apparently cured. CONCLUSIONS: The rate of MDR-TB has risen rapidly in Hlabisa, apparently due to both reactivation disease and recent transmission. Many patients were not diagnosed with tuberculosis and many were not suspected of drug-resistant disease, and outcome was poor.

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Multi-strategy interventions have been demonstrated to prevent falls among older people, but studies have not explored their sustainability. This paper investigates program sustainability of Stay on Your Feet (SOYF), an Australian multi-strategy falls prevention program (1992-1996) that achieved a significant reduction in falls-related hospital admissions. A series of surveys assessed recall, involvement and current falls prevention activities, 5 years post-SOYF in multiple original SOYF stakeholder groups within the study area [general practitioners (GPs), pharmacists, community health (CH) staff shire councils (SCs) and access committees (ACs)]. Focus groups explored possible behavioural changes in the target group. Surveys were mailed, except to CH staff and ACs. who participated in guided group sessions and were contacted via the telephone, respectively. Response rates were: GPs. 67% (139/209); pharmacists, 79% (53/67); CH staff, 63% (129/204); SCs, 90% (9/10); ACs, 80% (8/10). There were 73 older people in eight focus groups. Of 117 GPs who were practising during SOYF 80% recalled SOYF and 74% of these reported an influence on their practice. Of 46 pharmacists operating a business during SOYF, 45% had heard of SOYF and 79% of these reported being 'somewhat' influenced. Of 76 community health staff (59%) in the area at that time, 99% had heard of SOYF and 82% reported involvement. Four SCs retained a SOYF resource, but none thought current activities were related. Seven ACs reported involvement, but no activities were sustained. Thirty-five focus group participants (48%) remembered SOYF and reported a variety of SOYF-initiated behaviour changes. Program sustainability was clearly demonstrated among health practitioners. Further research is required to assess long-term effect sustainability.

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Background: There have been few population based studies on stroke risk factors and prognosis conducted in Brazil. The objective of this study was to evaluate, over a 2 year period, the incidence of the subtypes of first ever stroke, the prevalence of cardiovascular risk factors and functional prognosis in a city located in the south of Brazil. Methods: The period from January 2005 to December 2006 was evaluated prospectively by compiling data on first ever stroke cases, medications used prior to the morbidity and the incidence of traditional risk factors. The annual incidence was adjusted for age using the direct method. Patients were monitored for at least 6 months following the event. Results: Of 1323 stroke cases, 759 were first ever stroke cases. Of these, 610 were classified as infarctions, 94 as intracerebral haemorrhage and 55 as subarachnoid haemorrhage. The crude incidence rate per 100 000 inhabitants was 61.8 for infarction (95% CI 57.0 to 66.9), 9.5 for intracerebral haemorrhage (95% CI 7.7 to 11.6) and 5.6 for subarachnoid haemorrhage (95% CI 4.2 to 7.3). The 30 day case fatality was 19.1%. The most prevalent cardiovascular risk factor was arterial hypertension. By post-stroke month 6, 25% had died (95% CI 21.4 to 29.1) whereas 61.5% had regained their independence (95% CI 56.2 to 68.3). Conclusions: Case fatality rate, prognosis and incidence adjusted for stroke subtypes were similar to those found in other population based studies. The prevalence rates of ischaemic heart disease, dyslipidaemia, arterial hypertension and diabetes suggest that Joinville presents a mixed pattern of cardiovascular risk, a pattern seen in developed and developing countries alike.