965 resultados para Effectivity principle
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L’année 2014 est marquée par les référendums sur la souveraineté de l’Écosse et de la Catalogne, deux nations partageant de nombreux points communs sur les plans de l’histoire et de la culture. Le cadre juridique pré-référendaire de chacune de ces régions est fondamentalement le même: l’existence juridique de l’Écosse et de la Catalogne est directement issue de la volonté d’un État central unitaire, respectivement le Royaume-Uni et l’Espagne. La compétence législative de tenir un référendum sur l’autodétermination de ces régions est d’ailleurs ambiguë. Devant ce dilemme, le Royaume-Uni permet à l’Écosse d’organiser un référendum sur sa souveraineté. Il en résulte un processus démocratique juste, équitable, décisif et respecté de tous. De son côté, l’Espagne interdit à la Catalogne d’en faire de même, ce qui n’empêche pas Barcelone de tout mettre en œuvre afin de consulter sa population. Il en découle un processus de participation citoyenne n’ayant rien à voir avec un référendum en bonne et due forme. 20 ans après le dernier référendum sur la souveraineté du Québec, l’étude des référendums de l’Écosse et de la Catalogne nous permet de mettre en lumière la justesse, mais aussi l’incohérence partielle des enseignements de la Cour suprême du Canada dans son Renvoi relatif à la sécession du Québec. D’un côté, la nécessité d’équilibrer les principes constitutionnels sous-jacents de démocratie et de constitutionnalisme est mise en exergue. Parallèlement, les concepts de question et de réponse claires, d’effectivité et de négociations post-référendaires prennent une toute autre couleur face à un nouvel impératif absent des conclusions de la Cour suprême : celui des négociations pré-référendaires.
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L’année 2014 est marquée par les référendums sur la souveraineté de l’Écosse et de la Catalogne, deux nations partageant de nombreux points communs sur les plans de l’histoire et de la culture. Le cadre juridique pré-référendaire de chacune de ces régions est fondamentalement le même: l’existence juridique de l’Écosse et de la Catalogne est directement issue de la volonté d’un État central unitaire, respectivement le Royaume-Uni et l’Espagne. La compétence législative de tenir un référendum sur l’autodétermination de ces régions est d’ailleurs ambiguë. Devant ce dilemme, le Royaume-Uni permet à l’Écosse d’organiser un référendum sur sa souveraineté. Il en résulte un processus démocratique juste, équitable, décisif et respecté de tous. De son côté, l’Espagne interdit à la Catalogne d’en faire de même, ce qui n’empêche pas Barcelone de tout mettre en œuvre afin de consulter sa population. Il en découle un processus de participation citoyenne n’ayant rien à voir avec un référendum en bonne et due forme. 20 ans après le dernier référendum sur la souveraineté du Québec, l’étude des référendums de l’Écosse et de la Catalogne nous permet de mettre en lumière la justesse, mais aussi l’incohérence partielle des enseignements de la Cour suprême du Canada dans son Renvoi relatif à la sécession du Québec. D’un côté, la nécessité d’équilibrer les principes constitutionnels sous-jacents de démocratie et de constitutionnalisme est mise en exergue. Parallèlement, les concepts de question et de réponse claires, d’effectivité et de négociations post-référendaires prennent une toute autre couleur face à un nouvel impératif absent des conclusions de la Cour suprême : celui des négociations pré-référendaires.
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An extension of the uniform invariance principle for ordinary differential equations with finite delay is developed. The uniform invariance principle allows the derivative of the auxiliary scalar function V to be positive in some bounded sets of the state space while the classical invariance principle assumes that. V <= 0. As a consequence, the uniform invariance principle can deal with a larger class of problems. The main difficulty to prove an invariance principle for functional differential equations is the fact that flows are defined on an infinite dimensional space and, in such spaces, bounded solutions may not be precompact. This difficulty is overcome by imposing the vector field taking bounded sets into bounded sets.
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FAPESP, the Sao Paulo State Research Foundation[04/04611-5]
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In this paper, we devise a separation principle for the finite horizon quadratic optimal control problem of continuous-time Markovian jump linear systems driven by a Wiener process and with partial observations. We assume that the output variable and the jump parameters are available to the controller. It is desired to design a dynamic Markovian jump controller such that the closed loop system minimizes the quadratic functional cost of the system over a finite horizon period of time. As in the case with no jumps, we show that an optimal controller can be obtained from two coupled Riccati differential equations, one associated to the optimal control problem when the state variable is available, and the other one associated to the optimal filtering problem. This is a separation principle for the finite horizon quadratic optimal control problem for continuous-time Markovian jump linear systems. For the case in which the matrices are all time-invariant we analyze the asymptotic behavior of the solution of the derived interconnected Riccati differential equations to the solution of the associated set of coupled algebraic Riccati equations as well as the mean square stabilizing property of this limiting solution. When there is only one mode of operation our results coincide with the traditional ones for the LQG control of continuous-time linear systems.
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Why did Levinas choose Isaiah 45:7 ("I make peace and create evil: I the Lord do all that") as a superscription of his essay on evil? This article explores the role of evil in Levinas's religious ethics. The author discusses the structure of evil as revealed phenomenologically and juxtaposes it to the structure of subjectivity found in the writings of Levinas. The idea of the "ethical anthropic principle," modeled upon the cosmic anthropic principle, is then used to link evil to the responsibility of the subject. The link is subsequently extended to God. This is proposed as one way of understanding the meaning of Isaiah 45:7. © 2001 Journal of Religious Ethics, Inc.