842 resultados para Daily mobility


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Les études sur les milieux de vie et la santé ont traditionnellement porté sur le seul quartier de résidence. Des critiques ont été émises à cet égard, soulignant le fait que la mobilité quotidienne des individus n’était pas prise en compte et que l’accent mis sur le quartier de résidence se faisait au détriment d’autres milieux de vie où les individus passent du temps, c’est-à-dire leur espace d’activité. Bien que la mobilité quotidienne fasse l’objet d’un intérêt croissant en santé publique, peu d’études se sont intéressé aux inégalités sociales de santé. Ceci, même en dépit du fait que différents groupes sociaux n’ont pas nécessairement la même capacité à accéder à des milieux favorables pour la santé. Le lien entre les inégalités en matière de mobilité et les inégalités sociales de santé mérite d’être exploré. Dans cette thèse, je développe d'abord une proposition conceptuelle qui ancre la mobilité quotidienne dans le concept de potentiel de mobilité. Le potentiel de mobilité englobe les opportunités et les lieux que les individus peuvent choisir d’accéder en convertissant leur potentiel en mobilité réalisée. Le potentiel de mobilité est façonné par des caractéristiques individuelles (ex. le revenu) et géographiques (ex. la proximité des transports en commun), ainsi que par des règles régissant l’accès à certaines ressources et à certains lieux (ex. le droit). Ces caractéristiques et règles sont inégalement distribuées entre les groupes sociaux. Des inégalités sociales en matière de mobilité réalisée peuvent donc en découler, autant en termes de l'ampleur de la mobilité spatiale que des expositions contextuelles rencontrées dans l'espace d'activité. Je discute de différents processus par lesquels les inégalités en matière de mobilité réalisée peuvent mener à des inégalités sociales de santé. Par exemple, les groupes défavorisés sont plus susceptibles de vivre et de mener des activités dans des milieux défavorisés, comparativement à leurs homologues plus riches, ce qui pourrait contribuer aux différences de santé entre ces groupes. Cette proposition conceptuelle est mise à l’épreuve dans deux études empiriques. Les données de la première vague de collecte de l’étude Interdisciplinaire sur les inégalités sociales de santé (ISIS) menée à Montréal, Canada (2011-2012) ont été analysées. Dans cette étude, 2 093 jeunes adultes (18-25 ans) ont rempli un questionnaire et fourni des informations socio-démographiques, sur leur consommation de tabac et sur leurs lieux d’activités. Leur statut socio-économique a été opérationnalisé à l’aide de leur plus haut niveau d'éducation atteint. Les lieux de résidence et d'activité ont servi à créer des zones tampons de 500 mètres à partir du réseau routier. Des mesures de défavorisation et de disponibilité des détaillants de produits du tabac ont été agrégées au sein des ces zones tampons. Dans une première étude empirique je compare l'exposition à la défavorisation dans le quartier résidentiel et celle dans l'espace d’activité non-résidentiel entre les plus et les moins éduqués. J’identifie également des variables individuelles et du quartier de résidence associées au niveau de défavorisation mesuré dans l’espace d’activité. Les résultats démontrent qu’il y a un gradient social dans l’exposition à la défavorisation résidentielle et dans l’espace d’activité : elle augmente à mesure que le niveau d’éducation diminue. Chez les moins éduqués les écarts dans l’exposition à la défavorisation sont plus marquées dans l’espace d’activité que dans le quartier de résidence, alors que chez les moyennement éduqués, elle diminuent. Un niveau inférieur d'éducation, l'âge croissant, le fait d’être ni aux études, ni à l’emploi, ainsi que la défavorisation résidentielle sont positivement corrélés à la défavorisation dans l’espace d’activité. Dans la seconde étude empirique j'étudie l'association entre le tabagisme et deux expositions contextuelles (la défavorisation et la disponibilité de détaillants de tabac) mesurées dans le quartier de résidence et dans l’espace d’activité non-résidentiel. J'évalue si les inégalités sociales dans ces expositions contribuent à expliquer les inégalités sociales dans le tabagisme. J’observe que les jeunes dont les activités quotidiennes ont lieu dans des milieux défavorisés sont plus susceptibles de fumer. La présence de détaillants de tabac dans le quartier de résidence et dans l’espace d’activité est aussi associée à la probabilité de fumer, alors que le fait de vivre dans un quartier caractérisé par une forte défavorisation protège du tabagisme. En revanche, aucune des variables contextuelles n’affectent de manière significative l’association entre le niveau d’éducation et le tabagisme. Les résultats de cette thèse soulignent l’importance de considérer non seulement le quartier de résidence, mais aussi les lieux où les gens mènent leurs activités quotidiennes, pour comprendre le lien entre le contexte et les inégalités sociales de santé. En discussion, j’élabore sur l’idée de reconnaître la mobilité quotidienne comme facteur de différenciation sociale chez les jeunes adultes. En outre, je conclus que l’identification de facteurs favorisant ou contraignant la mobilité quotidienne des individus est nécessaire afin: 1 ) d’acquérir une meilleure compréhension de la façon dont les inégalités sociales en matière de mobilité (potentielle et réalisée) surviennent et influencent la santé et 2) d’identifier des cibles d’intervention en santé publique visant à créer des environnements sains et équitables.

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The fundamental diseconomy in the large metropolitan areas is the significant and sustained increase in travel time incurred by its inhabitants daily. Since a portion of the energy consumed in the daily mobility does not necessarily translate into individual and collective wealth, entropic systems have a feature which, as discussed for the case of Bogotá, does not have metropolitan institutions with the ability to redirect.

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Emergent phenomena such as urban sprawl, travel intensification and loss of cohesion in contemporary metropolises, impose stronger constraints on its inhabitants. Among them, travel and location capabilities become a fundamental factor of social integration and a multiplier of income inequalities. The simultaneous analysis of housing-travel efforts and accessibility to urban opportunities in Greater Santiago shows that these dimensions are closely related and exert an important influence on spatial mobility and inequalities among its inhabitants. Furthermore, a theoretical model of displacements, considering income and location, confirms the importance of proximity and non-motorized transport in order to optimize daily mobility strategies of households. Overall, the empirical and theoretical results presented show the need to implement coordinated planning strategies between the housing and transport sectors, addressing not only travel acceleration, but mainly the consistency between accommodation and opportu  ties location. The creation of such planning tools could be a more sustainable alternative than current growth trends in Greater Santiago.

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In this thesis, we extend some ideas of statistical physics to describe the properties of human mobility. By using a database containing GPS measures of individual paths (position, velocity and covered space at a spatial scale of 2 Km or a time scale of 30 sec), which includes the 2% of the private vehicles in Italy, we succeed in determining some statistical empirical laws pointing out "universal" characteristics of human mobility. Developing simple stochastic models suggesting possible explanations of the empirical observations, we are able to indicate what are the key quantities and cognitive features that are ruling individuals' mobility. To understand the features of individual dynamics, we have studied different aspects of urban mobility from a physical point of view. We discuss the implications of the Benford's law emerging from the distribution of times elapsed between successive trips. We observe how the daily travel-time budget is related with many aspects of the urban environment, and describe how the daily mobility budget is then spent. We link the scaling properties of individual mobility networks to the inhomogeneous average durations of the activities that are performed, and those of the networks describing people's common use of space with the fractional dimension of the urban territory. We study entropy measures of individual mobility patterns, showing that they carry almost the same information of the related mobility networks, but are also influenced by a hierarchy among the activities performed. We discover that Wardrop's principles are violated as drivers have only incomplete information on traffic state and therefore rely on knowledge on the average travel-times. We propose an assimilation model to solve the intrinsic scattering of GPS data on the street network, permitting the real-time reconstruction of traffic state at a urban scale.

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The need of decarbonization of urban mobility is one of the main priorities for all countries to achieve greenhouse gas (GHG) emissions reduction targets. In general, the transport modes which have experienced the most growth in recent years tend to be the most polluting. Most efforts have been focused on the vehicle efficiency improvements and vehicle fleet renewal; nevertheless more emphasis should be placed on strategies related to the management of urban mobility and modal share. Research of individual travel which analyzes CO2 emissions and car and public transport share in daily mobility will enable better assessments of the potential of urban mobility measures introduced to limit GHG emissions produced by transport in cities. This paper explores the sustainability impacts of daily mobility in Spain using data from two National Travel Surveys (NTSs) (2000 and 2006) and includes a method by which to estimate the CO2 emissions associated with each journey and each surveyed individual. The results demonstrate that in the 2000 to 2006 period, there has been an increase in daily mobility which has led to a 17% increase in CO2 emissions. When separated by transport mode, cars prove to be the main contributor to that increase, followed by public transport. More focus should be directed toward modal shift strategies which not only take the number of journeys into account but also consider distance. The contributions of this paper have potential applications in the assessment of current and future urban transport policies.

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The need to decarbonize urban mobility is one of the main motivations for all countries to achieve reduction targets for greenhouse gas (GHG) emissions. In general, the transport modes that have experienced the most growth in recent years tend to be the most polluting. Most efforts have focused on improvements in vehicle efficiency and on the renewal of vehicle fleets; more emphasis should be placed on strategies related to the management of urban mobility and modal share. Research of individual travel that analyzes carbon dioxide (CO2) emissions and car and public transport share in daily mobility will enable better assessments of the potential of urban mobility measures introduced to limit GHG emissions produced by transport in cities. The climate change impacts of daily mobility in Spain are explored with data from two national travel surveys in 2000 and 2006, and a method for estimating the CO2 emissions associated with each journey and each surveyed individual is provided. The results demonstrate that from 2000 to 2006, daily mobility has increased and has led to a 17% increase in CO2 emissions. When these results are separated by transport mode, cars prove to be the main contributor to that increase, followed by public transport. More focus should be directed toward modal shift strategies, which take into account not only the number of journeys but also the distance traveled. These contributions have potential applications in the assessment of current and future urban transport policies related to low-carbon urban transportation.

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Ce mémoire porte sur l’étude du développement d’un sentiment d’appartenance à l’échelle d’un quartier dans un contexte de croissance de la mobilité des individus. À travers ce travail, il s’agit d’observer les formes que prend ce sentiment alors que les limites du territoire quotidien ne cessent d’être repoussées et que les individus sont de moins en moins ancrés de façon permanente sur un territoire. Dès lors, la pertinence du quartier est remise en cause. L’étude a pris pour cadre d’analyse l’arrondissement Plateau-Mont-Royal en raison de son caractère atypique et exemplaire en matière de forte mobilité de ses résidants et de la perception d’un sentiment d’appartenance territoriale marqué. Afin d’alimenter la réflexion, des entretiens ont été réalisés auprès de dix résidants de l’arrondissement recrutés lors d’un rendez-vous citoyen. Ces rencontres ont permis de comprendre que la mobilité des résidants ne répond pas à la tangente de la croissance observée. La flexibilité et la liberté d’avoir le choix de quitter son lieu de résidence sont des aptitudes valorisées, mais l’ancrage demeure prisé. Cette divergence s’inscrit dans une démarche particulière; celle de vivre selon un mode de vie où l’espace du quartier est priorisé à travers la mobilité quotidienne. Dans ce contexte, le sentiment d’appartenance se développe en direction d’un mode de vie, honorant un ensemble de valeurs, plutôt qu’à un territoire. Selon cette approche, l’arrondissement Plateau-Mont-Royal joue le second rôle; il représente le catalyseur et la vitrine de ce mode de vie, facilitant ainsi le regroupement des individus sous des valeurs communes.

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Este estudio trata sobre la evolución de la movilidad cotidiana en dos municipios que ilustran la diversidad de las periferias populares de Bogotá: Soacha está integrado al mercado residencial y laboral de Bogotá, mientras Madrid conserva cierta autonomía. Ambos han entrado hoy día en una fase de “maduración urbana”, que se traduce en una diversificación de su composición demográfica, en una consolidación de lo construido, en un cierto arraigo residencial de sus habitantes y en un mejoramiento de la oferta local de empleos y servicios, entre los que se encuentra el de educación. El análisis de los censos realizados por el Departamento Administrativo Nacional de Estadísticas (DANE) en 1993 y 2005 y de unas encuestas específicas sobre movilidad (1993, 2009) muestra una relativa homogeneización de la composición social de los municipios, la cual contrasta con el recrudecimiento de las desigualdades de movilidad cotidiana, particularmente en Soacha. Estas desigualdades nos solo reflejan las jerarquías sociales, s  o también los efectos del género y de la edad, pues se observan diferencias importantes entre individuos de un mismo hogar.

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In Metropolitan Area of Mexico City, most of urban displacements happen through semi formal public transportation: small and medium capacity vehicles operated by small private enterprises, through a concession scheme. This kind of public transportation has been playing a major role in the Mexican capital. On one hand, it has been one of the conditions for urbanization to be possible. On the other hand, despite its uncountable deficiencies, public transportation has allowed for a long time the whole population to be able to move within this huge metropolis. However, that important function with regards to integration has now reached its limits in the most recent suburbs of the city, where a new mode of urbanization is taking place, based on massive production of very big social housing gated settlements. Public transportation tends to constitute here a factor of exclusion and households meet with important difficulties for their daily mobility

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To develop effective cycling policies, decision makers and administrators should know the factors influencing the use of the bicycle for daily mobility. Traditional discrete choice models tend to be based on variables such as time and cost, which do not sufficiently explain the choice of the bicycle as a mode of transportation. Because psychological factors have been identified as particularly influential in the decision to commute by bicycle, this paper examines the perceptions of cycling factors and their influence on commuting by bicycle. Perceptions are measured by attitudes, other psychological variables, and habits. Statistical differences in the variables are established in relation to the choice of commuting mode and bicycle experience (commuter, sport-leisure, no use). Doing so enables the authors to identify the main barriers to commuting by bicycle and to make recommendations for cycling policies. Two underlying structures (factors) of the attitudinal variables are identified: direct benefits and long-term benefits. Three other factors are related to variables of difficulty: physical conditions, external facilities, and individual capacities. The effect of attitudes and other psychological variables on people's decision to cycle to work-place of study is tested by using a logit model. In the case study of Madrid, Spain, the decision to cycle to work-place of study is heavily influenced by cycling habits (for noncommuting trips). Because bicycle commuting is not common, attitudes and other psychological variables play a less important role in the use of bikes.

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To develop effective cycling policies, decision makers and administrators should know the factors influencing the use of the bicycle for daily mobility. Traditional discrete choice models tend to be based on variables such as time and cost, which do not sufficiently explain the choice of the bicycle as a mode of transportation. Because psychological factors have been identified as particularly influential in the decision to commute by bicycle, this paper examines the perceptions of cycling factors and their influence on commuting by bicycle. Perceptions are measured by attitudes, other psychological variables, and habits. Statistical differences in the variables are established in relation to the choice of commuting mode and bicycle experience (commuter, sport–leisure, no use). Doing so enables the authors to identify the main barriers to commuting by bicycle and to make recommendations for cycling policies. Two underlying structures (factors) of the attitudinal variables are identified: direct benefits and long-term benefits. Three other factors are related to variables of difficulty: physical conditions, external facilities, and individual capacities. The effect of attitudes and other psychological variables on people’s decision to cycle to work–place of study is tested by using a logit model. In the case study of Madrid, Spain, the decision to cycle to work– place of study is heavily influenced by cycling habits (for noncommuting trips). Because bicycle commuting is not common, attitudes and other psychological variables play a less important role in the use of bikes.

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The growing interest in achieving the objectives of cycling policies has increased the need to know the key variables that influence the use of the bicycle for daily mobility. This paper makes a contribution in this research line by examining a varying nature of variables – objective and psychological - and their influence on cycling commuting in the context of a “climber cycling city”: Vitoria-Gasteiz (Spain). Statistical differences of the variables were determined between cycling commuters and commuters by other modes. The objective variables analyzed allowed us to identify the cycling commuting profile in Vitoria-Gasteiz, but showed a small effect on cycling commuting. However, analyses on seven cycling psychological variables identified and defined, showed a higher influence, especially “Individual capacities” and “Non-commuting cycling habit”. Their results allowed recommending a wide et of policy initiatives. These policy recommendations were made considering that Vitoria-Gasteiz is a “city in transition” towards cycling: a high level of cycling share for the Spanish contex t and the safety issue not being the main barrier for cycling. However the psychological latent variable “Non-commuting cycling habit” indicates that normalization of the bicycle as a mode of transport needs more progress.

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Thèse réalisée en cotutelle entre l'Université de Montréal et l'Université Pierre et Marie Curie, Paris 06, Sorbonne Universités.

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Thèse réalisée en cotutelle entre l'Université de Montréal et l'Université Pierre et Marie Curie, Paris 06, Sorbonne Universités.

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Los modelos de movilidad son una de las expresiones de las distintas formas urbanas. El urbanismo expansivo, como una de estas formas urbanas, está asociado a ciertos tipos de desplazamientos, relacionados a altos niveles de disfunciones sociales, económicas y medioambientales. La comunicación explora las tipologías de desplazamientos en un grupo ciudadano muy específico: los menores de 16 años. La población infantil tiene sus propias pautas de movilidad y estas están relacionadas, también, a las distintas formas urbanas. El análisis se basa en los datos que ofrece la Encuesta de Movilidad Cotidiana de Cataluña 2006 y de ella se analizan las grandes cifras para la comunidad catalana en conjunto. También se comparan los distintos subámbitos territoriales en relación a las características urbanas que estos presentan.