2 resultados para Caprin
Resumo:
We purified from activated T lymphocytes a novel, highly conserved, 116-kDa, intracellular protein that occurred at high levels in the large, dividing cells of the thymus, was up-regulated when resting T or B lymphocytes or hemopoietic progenitors were activated, and was down-regulated when a monocytic leukemia, M1, was induced to differentiate. Expression of the protein was highest in the thymus and spleen and lowest in tissues with a low proportion of dividing cells such as kidney or muscle, although expression was high in the brain. The protein was localized to the cytosol and was phosphorylated, which is consistent with a previous report that the Xenopus laevis ortholog was phosphorylated by a mitotically activated kinase (1 ). The cDNA was previously mischaracterized as encoding p137, a 137-kDa GPI-linked membrane protein (2 ). We propose that the authentic protein encoded by this cDNA be called cytoplasmic activation/proliferation-associated protein-1 (caprin-1), and show that it is the prototype of a novel family of proteins characterized by two novel protein domains, termed homology regions-1 and -2 (HR-1, HR-2). Although we have found evidence for caprins only in urochordates and vertebrates, two insect proteins exhibit well-conserved HR-1 domains. The HR-1 and HR-2 domains have no known function, although the HR-1 of caprin-1 appeared necessary for formation of multimeric complexes of caprin-1. Overexpression of a fusion protein of enhanced green fluorescent protein and caprin-1 induced a specific, dose-dependent suppression of the proliferation of NIH-3T3 cells, consistent with the notion that caprin-1 plays a role in cellular activation or proliferation.
Resumo:
Coxiella burnetii est une bactérie zoonotique affectant un grand nombre d’espèces animales. Chez les ruminants domestiques, l’infection est généralement asymptomatique, mais parfois associée à des problèmes reproducteurs. Néanmoins, le cycle de transmission de l’infection chez ceux-ci demeure peu connu. Dans ce contexte, nous avons réalisé une étude auprès de fermes bovines, ovines et caprines dans deux régions administratives du Québec afin d’estimer les prévalences de cette infection et d’identifier les facteurs de risque, aux niveaux individuel et troupeau, associés à la positivité. Nous avons estimé une prévalence de positivité au niveau troupeau de 44.6 % (IC95%=33.0-56.6) chez les bovins, de 70.8 % (IC95% =48.9-87.4) chez les ovins et de 66.7 % (IC95% =22.3-95.7) chez les caprins. Une association a été observée chez les troupeaux bovins entre leur positivité et la densité de petits ruminants par kilomètre carré dans un rayon de cinq kilomètres entourant la ferme. Chez les petits ruminants, une association avec la positivité des troupeaux a été observée avec la taille des troupeaux et la présence d’un chien sur la ferme. Au niveau individuel, le nombre de jours en lait ainsi que l’âge des petits ruminants étaient associés à la positivité, et ce dernier facteur était modulé par l’accès des animaux au pâturage. Aucun agrégat spatial de fermes positives n’a été détecté chez aucune des trois espèces. L’infection par Coxiella burnetii est donc fréquente dans les troupeaux de ruminants domestiques québécois et semble associée à certaines pratiques de régie et à la présence, ou proximité, d’autres animaux domestiques.