1000 resultados para Canons des Evangiles peints


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Avec prologues et arguments. Genesis (3) ; Exodus (14v) ; Levit. (24v) ; Numeri (31) ; Deuteron. (40v) ; Josue (49) ; Judices (55) ; Ruth (61) ; Reg. I-IV (62) ; Paralip. I-II (91v) ; Oratio Manasse (106) ; Esdras, I-II (106v) ; Tobias (112v) ; Isaias (115) ; Jeremias (125v) ; Jeremiae Lament. et Oratio (137v, 138v) ; Baruch (138v) ; Ezechiel (141v) ; Daniel (153) ; XII Proph. min. (158) ; Job (167v) ; Psalmi (174) ; Proverbia (188) ; Ecclesiastes (193) ; Cant. canticorum (195) ; Sapientia (196) ; Ecclesiasticus (199v) ; Oratio Salomonis (209) ; Judith (209v) ; Esther (212v) ; Macchab. I-II (215v). — Evangeliorum canones (229) ; Evang. Matthaei (232), Marci (240v), Lucae (246), Johannis (256) ; Damasi carmen (P. L., XIII, 379) (263v) ; XIV Epist. Pauli, cum epist. ad Laodic. (264) ; Actus Apost. (282) ; VII Epist. canon. (290v) ; Apocalypsis (294). F. I Table du XVe s. F. 299v Traces d'écriture du XIIIe s. effacée.

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Evangeliorum canones (4v) ; Evang. Matthaei (13v), Marci (33v), Lucae (47v), Johannis (68v) ; XIV Epist. Pauli (88) ; Actus Apost. (139v) ; VII Epist. canon. (161) ; Apocalypsis (172v).

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Avec prologues, arguments et « capitula ». Evang. Matthaei (7v), Marci (38), Lucae (58), Johannis (90v) ; « Capitula Evangeliorum tam in dominicis quam in feriis totius anni legendorum » (113).

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Avec prologues, arguments et « capitula ». Evangeliorum canones (6) ; Evang. Matthaei (11), Marci (49), Lucae (72), Johannis (111v).

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F. 6v-68 Lectionnaire de la messe : — Translat. de s. Benoît (53) ; — Sainte Trinité (65v) ; — Dédicace (66). F. 68-107v Homélies de quelques grandes fêtes, divisées en 12 leçons. Bulles de GREGOIRE V (avril 998) (1v), LEON VIII (déc. 963) (3) et GREGOIRE VII (31 mars 1079) (4v), en faveur de l'abbaye de Montmajour (la 3e incomplète de la fin). Cf. Jaffé-L., nos 3886, 3702, 5122.

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Référence bibliographique : Hurel, 312 (1-3)

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Contiene: Vol. 1: Avent. - Vol. 2-4: Caresme. T. I-III. - Vol. 5-6: Dimanches. T. I-II. - Vol. 7: Janvier. - Vol. 8: Février. - Vol. 9: Mars. - Vol. 10: Avril. - Vol. 11: May. - Vol. 12: Juin. - Vol. 13: Juillet. - Vol. 14: Aoust. - Vol. 15: Septembre. - Vol. 16: Octobre. - Vol. 17: Novembre. - Vol. 18: Décembre.

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A rev. and enl. ed. by L. Couve of Collignon's Catalogue des vases peints, Paris, 1878.

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La Bible s’ouvre par deux compositions poétiques d’Alcuin qui encadrent l’Épître de saint Jérôme à Paulinus, « Frater Ambrosius... » (ff. 1-2r : Monumenta Germaniae Historica, Poetae latinae, I, 1, p. 287, LXVIII-LXX, v. 1-200 ; ff. 4r-v : Monumenta Germaniae Historica, Poetae latinae, I, 1, p. 283-284, LXV, I-III). La fin manque: la Bible s'interrompt à la fin de l'Epître de saint Paul aux Colossiens.

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Ce volume se trouve à l'abbaye Notre-Dame de Jouarre, située dans le diocèse de Meaux, depuis le XVIIIe siècle, peut-être même la fin du XVe siècle si l'on en croit les anciens inventaires de l'abbaye. Après la Révolution, il a été déposé par Lhoste en 1857 à la Bibliothèque du Grand Séminaire de Meaux, ainsi que l'indique une étiquette collée sur le contreplat supérieur, avec la cote n°28. Depuis 1969, ces Evangiles sont à nouveau conservés à l'abbaye de Jouarre, grâce à un prêt de l'évêque de Meaux.

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La présente thèse s'inscrit dans la continuité de la publication des fouilles menées de 1986 à 2002 sur le site de la villa gallo-romaine d'Orbe-Boscéaz/VD par l'Institut d'archéologie et des sciences de l'antiquité de l'Université de Lausanne (URBA I, à paraître dans les Cahiers d'archéologie romande). Elle constitue l'analyse approfondie du corpus des peintures murales fragmentaires -succinctement présentées dans URBA I - appartenant à la pars urbana qui succéda, entre 161 et 180 apr. J.-C, à un édifice plus petit du Ier s. de notre ère -dont les peintures sont publiées dans l'ouvrage sus-mentionné. N'ayant subi que de très rares modifications, cette pars urbana de caractère palatial forme un "ensemble clos" autorisant une analyse globale de la conception architecturale et décorative voulue par le bâtisseur ou son commanditaire. Le corpus pictural, composé d'un matériel assez ingrat remplissant quelque 600 cagettes de stockage, offre de ce fait l'intérêt d'une grande homogénéité chronologique et reflète la cohérence et l'unité de la décoration peinte d'origine. Le travail de discrimination et de remontage des ensembles a permet d'individualiser au moins 220 décors et revêtements muraux; l'ensemble des hypothèses de restitution des peintures donne ainsi une image minimale de l'environnement pictural de la pars urbana. Ce corpus pictural n'est toutefois que l'une des composantes du programme décoratif, aussi l'analyse de ses caractéristiques est-elle confrontée à celle des autres composantes ornementales (architecture, placages de marbres et surtout le remarquable ensemble des mosaïques qui fait la célébrité du site). La conjugaison des divers éléments et leur répartition au sein d'un plan bien connu et très symétrique orientent sur les choix décoratifs majeurs, et permettent sinon de reconstituer, tout au moins d'approcher la conception du programme architectural et décoratif voulu par le commanditaire ou son architecte; ce programme, comme fréquemment, reflète le statut du commanditaire, le met évidemment en scène et tient un discours sur la villa, adressé tant aux habitants qu'aux visiteurs. On trouvera dans le travail six chapitres formant l'essentiel de l'exploitation du corpus pictural urbigène. Le premier chapitre est introductif, et présente dans ses grandes lignes la pars urbana de Boscéaz comme cadre de référence. Il est suivi par un état des lieux des peintures murales retrouvées sur le site, abordant leur répartition, leur état de conservation et la méthodologie adoptée pour leur traitement comme leur étude (chapitre 2). Le chapitre 3 constitue l'étude technique des enduits peints. Il réunit toutes les observations que l'on peut faire sur les techniques de réalisation des peinture murales, de la préparation et la pose des mortiers de support aux tours de main des peintres pour le rendu d'un motif. Ce chapitre s'inscrit dans la perspective, appliquée à Boscéaz, d'études marquantes comme celles sur les techniques de préparation des parois (Allag /Barbet 1972, Barbet 1995) sur l'identification des pigments (PACT 17, 1985, Béarat 1997, Colloque de Fribourg 1997) et sur l'analyse des mortiers (Coutelas 2003). Suit le catalogue des peintures, basé sur une sélection de 3414 plaques remontées et fragments (chapitre 4) : il propose une description rigoureuse et systématique des motifs, ainsi que leur analyse stylistique qui apporte les éléments comparatifs permettant la compréhension du matériel, et justifiant son interprétation, voire sa restitution. Les décors y sont présentés par local de découverte; un paragraphe introductif réunit les données de fouille et des informations sur le local ou le prélèvement des enduits, et donne le nombre et la détermination des décors retrouvés. Chacun d'eux fait l'objet d'une notice regroupant: une détermination par le mortier de support (le tectorium); les observations techniques diverses; la description, la restitution le cas échéant, et l'analyse stylistique. Cette dernière privilégie les comparaisons locales, en Suisse d'abord puis dans les pays limitrophes de façon à mettre en évidence les liens plausibles entre certains sites et les éventuels indices d'une production régionale. La documentation graphique qui accompagne chaque décor dans le volume d'illustrations est constituée avant tout des planches photographiques des fragments à l'échelle 1:3, accompagnés le cas échéant de dessins au trait justifiant la lecture des motifs. Ceux-ci permettent la reconstitution idéale

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Ce ms. renferme la lettre de saint Jérôme au pape Damase, "Beato papae Damaso..." (1-3v), sa préface "Plures fuisse" (4-6r), les tables de concordances évangéliques (6v-14r), les textes des quatre Évangiles accompagnés des préfaces, prologues et sommaires (14v-213v), ainsi que le Capitulare evangeliorum ou liste des péricopes évangéliques (214-231v). En marge des Évangiles, numérotation des chapitres des sommaires à l'encre rouge et indication des concordances évangéliques à l'encre brune. Entre les ff. 61 et 66, 96- 101, 155-160v et 204v-208v (c'est-à-dire dans les passages correspondant à la Passion dans chacun des quatre Evangiles), de petites lettres à l'encre rouge orangé (a, c, m) introduisent les différents protagonistes du discours, le m désignant le Christ, le c Pilate et le a le narrateur. Au f. 155, le m est partiellement développé sous la forme "mans.". Ces indications nous renseignent sur les pratiques de la lecture liturgique, qui s'effectuait à plusieurs voix. Nombreuses corrections marginales ou interlinéaires à l'encre rouge ou noire, mots à corriger parfois surlignés en couleur (cf. "aliquid" f. 76v surligné en violet), mots réécrits par-dessus grattage aux ff. 115v-116 (par le copiste E).Dans le Capitulare evangeliorum, on remarquera, parmi un sanctoral à dominante romaine, la présence de deux saints mérovingiens du Hainaut, saint Ursmer, fêté le 18 avril (f. 226v), et sainte Amalberge, fêtée le 10 juillet (f. 228), ainsi que celle des saints Emerentienne et Macaire l'Egyptien, fêtés le 23 janvier (f. 225v), et des saints martyrs romains Pierre et Marcellin, fêtés le 2 juin (f. 227). Ursmer et Amalberge ont tous deux un lien avec l'abbaye bénédictine Saint-Pierre de Lobbes: le premier en est le véritable fondateur, la seconde y a été ensevelie, mais cela n'implique pas nécessairement que le ms. ait été exécuté à Lobbes, car le culte de ces deux saints jouissait d'une diffusion régionale. Quant aux autres saints, le culte de sainte Emerentienne et de saint Macaire était répandu en particulier dans les diocèses de Cambrai et Reims et celui des martyrs Pierre et Marcellin autour de Valenciennes, Gand et Soissons, où se trouvaient depuis le IXe siècles leurs reliques ; cf. sur le culte d'Amalberge, Pierre et Marcellin: F. Dolbeau, "La bibliothèque de l'abbaye d'Hasnon...", Revue des études augustiniennes 34 (1988), p. 237-246; sur celui d'Ursmer: F. Dolbeau, "La diffusion de la Vita S. Ursmari de Rathier de Vérone", Scribere sanctorum gesta. Recueil d'études d'hagiographie médiévale offert à Guy Philippart, Turnhout, 2005, p. 181-207.Au f. 231v ont été rajoutées diverses maximes et formules pieuses, par deux mains différentes, des XIIe-XIIIe siècles.