3 resultados para CTRC
Resumo:
Pheochromocytomas, which are catecholamine-secreting tumors of neural crest origin, are frequently hereditary(1). However, the molecular basis of the majority of these tumors is unknown(2). We identified the transmembrane-encoding gene TMEM127 on chromosome 2q11 as a new pheochromocytoma susceptibility gene. In a cohort of 103 samples, we detected truncating germline TMEM127 mutations in approximately 30% of familial tumors and about 3% of sporadic-appearing pheochromocytomas without a known genetic cause. The wild-type allele was consistently deleted in tumor DNA, suggesting a classic mechanism of tumor suppressor gene inactivation. Pheochromocytomas with mutations in TMEM127 are transcriptionally related to tumors bearing NF1 mutations and, similarly, show hyperphosphorylation of mammalian target of rapamycin (mTOR) effector proteins. Accordingly, in vitro gain-of-function and loss-of-function analyses indicate that TMEM127 is a negative regulator of mTOR. TMEM127 dynamically associates with the endomembrane system and colocalizes with perinuclear (activated) mTOR, suggesting a subcompartmental-specific effect. Our studies identify TMEM127 as a tumor suppressor gene and validate the power of hereditary tumors to elucidate cancer pathogenesis.
Resumo:
L’hyperchylomicronémie familiale est un trait monogénique caractérisé par un taux de triglycérides plasmatiques à jeun supérieur à 10 mmol/L (la normale étant de 1,7 mmol/L). L’hyperchylomicronémie familiale est le plus souvent causée par une déficience dans le gène LPL (pour lipoprotéine lipase). La déficience en lipoprotéine lipase (LPLD) est aussi associée à un risque élevé de pancréatite. La pancréatite en soi est reconnue comme un trait complexe génétique dont plusieurs gènes sont associés à sa susceptibilité. Étant donné l’expression variable de la pancréatite chez les patients LPLD, les résultats de ce mémoire présentent certains facteurs génétiques pouvant être responsables du risque de l’expression de la pancréatite aigüe récurrente chez les sujets LPLD. L’analyse par séquençage des régions codantes et promotrices des gènes CTRC (pour « Chymotrypsin C ») et SPINK1 (pour « Serine protease inhibitor Kazal type 1 ») a été effectuée chez 38 patients LPLD et 100 témoins. Ces deux gènes codent pour des protéines impliquées dans le métabolisme des protéases au niveau du pancréas et ont déjà été associés avec la pancréatite dans la littérature. Notre étude a permis d’identifier une combinaison de deux polymorphismes (CTRC-rs545634 et SPINK1-rs11319) associée significativement avec la récidive d’hospitalisations pour douleur abdominale sévère ou pour pancréatite aigüe récurrente chez les patients LPLD (p<0,001). Ces résultats suggèrent que le risque de récidive de pancréatite chez les patients LPLD peut être influencé par des variants dans des gènes de susceptibilité à la pancréatite. L’identification de biomarqueurs génétiques améliore la compréhension des mécanismes physiopathologiques de la pancréatite chez les patients LPLD ce qui, par conséquent, permet de mieux évaluer et caractériser les risques de pancréatite afin d'adapter un plan d'intervention préventif pour ces patients.