382 resultados para Appareils cin


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Aims: To evaluate the role of hormonal contraceptives as a risk factor of high-risk human papillomavirus (HR-HPV), cervical intraepithelial lesions (CIN) and cervical cancer in our multi-center population-based LAMS (Latin American Screening) study. Methods: A cohort study with >12,000 women from Brazil and Argentina using logistic regression to analyze the covariates of hormonal contraception (HOC - oral, injections, patches, implants, vaginal ring and progesterone intrauterine system) use followed by multivariate modeling for predictors of HR-HPV and CIN2+. Results: HR-HPV infection was a consistent risk factor of high-grade CIN in all three groups of women. The length of HOC use was not significantly related to high-grade squamous intraepithelial lesions (HSIL)+ Pap (p = 0.069), LSIL+ Pap (p = 0.781) or ASCUS+ (p = 0.231). The same was true with the length of HOC use and histology CIN3+ (p = 0.115) and CIN2+ (p = 0.515). Frequently, HOC users have previously shown more HPV-related lesions, as well as lower HPV prevalence if they were current smokers. But HOC use and time of usage were not independent risk factors of either HR-HPV infection or high-grade CIN using multiple logistic regressions. Conclusions: No evidence was found for an association between the use of HOC with an increased risk for HR-HPV infection or high-grade CIN in this cohort. Copyright (C) 2010 S. Karger AG, Basel

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Cytochromes P450 are members of a superfamily of hemoproteins involved in the oxidative metabolism of various physiologic and xenobiotic compounds in eukaryotes and prokaryotes. Studies on bacterial P450s, particularly those involved in monoterpene oxidation, have provided an integral contribution to our understanding of these proteins, away from the problems encountered with eukaryotic forms. We report here a novel cytochrome P450 (P450(cin), CYP176A1) purified from a strain of Citrobacter braakii that is capable of using cineole 1 as its sole source of carbon and energy. This enzyme has been purified to homogeneity and the amino acid sequences of three tryptic peptides determined. By using this information, a PCR-based cloning strategy was developed that allowed the isolation of a 4-kb DNA fragment containing the cytochrome P450(cin) gene (cinA). Sequencing revealed three open reading frames that were identified on the basis of sequence homology as a cytochrome P450, an NADPH-dependent flavodoxin/ferrodoxin reductase, and a flavodoxin. This arrangement suggests that P450(cin) may be the first isolated P450 to use a flavodoxin as its natural redox partner. Sequencing also identified the unprecedented substitution of a highly conserved, catalytically, important active site threonine with an asparagine residue. The P450 gene was subcloned and heterologously expressed in Escherichia coli at similar to2000 nmol/liter of original culture, and purification was achieved by standard protocols. Postulating the native E. coli flavodoxin/flavodoxin reductase system might mimic the natural redox partners of P450,in, it was expressed in E. coli in the presence of cineole 1. A product was formed in vivo that was tentatively identified by gas chromatography-mass spectrometry as 2-hydroxycineole 2. Examination of P450(cin) by UV-visible spectroscopy revealed typical spectra characteristic of P450s, a high affinity for cineole 1 (K-D = 0.7 mum), and a large spin state change of the heme iron associated with binding of cineole 1. These facts support the hypothesis that cineole 1 is the natural substrate for this enzyme and that P450(cin) catalyzes the initial monooxygenation of cineole 1 biodegradation. This constitutes the first characterization of an enzyme involved in this pathway.

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Enquête à visée réflexive autour d'une mission de terrain effectuée à Mexico D.F. sur les états dits « altérés » de la conscience.

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Comprend : Rapport sur les travaux de fondation du pont du Rhin ...

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Introduction : Les carcinomes de la conjonctive sont les tumeurs oculaires épithéliales des plus fréquentes. Ces tumeurs peuvent se limiter à la membrane basale ou l'envahir pour devenir des tumeurs invasifs. Le diagnostic différentiel entre tumeurs intra‐épithéliales (CIN) et invasifs est exclusivement fait histologiquement. Le but de la présente étude est de définir les caractéristiques cliniques qui sont en faveur du diagnostic d'une CIN ou d'un carcinome invasif afin de améliorer le traitement. Méthode : étude rétrospective des carcinomes de la conjonctive examinés et traités à la Clinique Ophtalmologique Universitaire de Lausanne. Au total 100 dossiers de patients sont étudiés : divers signes cliniques sont notés et analysé selon le type de tumeur (intra‐épithélial et invasif). Résultats : 20 des tumeurs étudié étaient invasifs et 80 intra‐épihteliales, avec une moyenne d'âge de 65 ans. La lésion conjonctivale était localisée pour 40 cas sur 100 dans la région nasale, 22 temporale, 7 inférieures, 3 supérieurs. La forme gélatineuse de la tumeur se présente dans 36 cas sur 100 avec une fréquence relative de 17% en tumeur invasive et 83% en CIN. La forme nodulaire apparait dans 26 cas sur 100 avec 15% en tumeurs invasive et 85% en CIN. La forme papillaire elle se trouve dans 17 cas sur 100 avec 24% invasif et 76% CIN. 21 cas sur 100 sont de type diffus avec 29% invasif et 71% CIN. La kératine était présente dans 40 cas sur 100 avec 23% dans la tumeur invasive et 77% dans CIN. La cornée était touchée dans 74 cas sur 100 avec 20% des cas invasifs et 80% CIN. La taille la plus commune avec 57 cas sur 100 cas est la petite, 21 cas étaient de taille moyenne et 22 cas de taille volumineuse. La grande partie des tumeurs se présente avec un vasodilatation et 45 tumeurs avaient un vascularisation des muscles rectilignes VxR (18% invasif et 82% CIN), 25 cas avaient une vascularisation conjonctivale VxC (0% invasif et 100% CIN), et 30 cas plutôt une vascularisation mixte VxM (33% invasif et 67% CIN). On a trouvé qu'une vasodilatation de la vascularisation mixte (P=0,0294) est statistiquement significative pour caractériser une tumeur invasive et une vasodilatation de la vascularisation de la conjonctive est indicatif pour diagnostiquer un CIN (P=0,0159). La taille de la tumeur joue aussi un rôle important ; dans notre cas la taille volumineuse est statistiquement significative pour déterminer le risque d'avoir une tumeur invasive (P=0,0234). Conclusion : Pour le moment l'excision de la lésion est la méthode la plus plausible pour différencier les carcinomes de la conjonctive. Différents critères permettent de suspecter si la tumeur est invasive ou un CIN, mais ils ne sont pas suffisamment forts pour baser la décision thérapeutique là dessus.