2 resultados para Aldactone
Resumo:
Until recently, spironolactone was considered only as an antagonist at the aldosterone receptors of the epithelial cells of the kidney and was used clinically in the treatment of hyperaldosteronism and, occasionally, as a K+-sparing diuretic. The spironolactone renaissance started with the experimental finding that spironolactone reversed aldosterone-induced cardiac fibrosis by a cardiac action. Experimentally, spironolactone also has direct effects on blood vessels. Spironolactone reduces vascular fibrosis and injury, inhibits angiogenesis, reduces vascular tone and reduces portal hypertension. The rationale for the Randomized Aldactone Evaluation Study (RALES) of spironolactone in heart failure was that ‘aldosterone escape’ occurred through non-angiotensin II mechanisms. The RALES clinical trial was stopped early when it was shown that there was a 30% reduction in risk of death among the spironolactone patients. In RALES, spironolactone also reduced hospitalisation for worsening heart failure and improved the symptoms of heart failure. Other recent clinical trials have shown that spironolactone reduces cardiac and vascular collagen turnover, improves heart variability, reduces ventricular arrhythmias, improves endothelial dysfunction and dilates blood vessels in human heart failure and these effects probably all contribute to the increased survival in heart failure. Spironolactone may also be useful in the treatment of left ventricular hypertrophy, portal hypertension and cirrhosis. There have also been some recent small clinical trials of spironolactone as an anti-androgen showing potential in acne, hirsutism and precocious puberty.
Resumo:
INTRODUCTION : L’insuffisance cardiaque congestive (ICC) induit remodelage pulmonaire et dysfonction ventriculaire droite (VD) qui contribuent de façon importante à la morbidité/mortalité. Malgré l’efficacité prouvée, l’antagonisme des récepteurs minéralocorticoïdes est sous-utilisé en ICC et ses mécanismes d’actions demeurent incompris. Nous avons évalué si l’Aldostérone contribue au remodelage pulmonaire et à la dysfonction VD en stimulant la prolifération des myofibroblastes (MYFs) pulmonaires. MÉTHODE ET RÉSULTATS : L’étude a été réalisée chez des rats avec infarctus du myocarde (IM) de taille modérée à grande permettant le développement de l’ICC. Deux semaines après l’IM, les rats ont été traités avec 100mg/kg/jour d’Aldactone ou non, pendant trois semaines et comparé à un groupe témoin (N=21;24;8). Comparativement au groupe témoin, les rats IM ont développé une ICC caractérisée par une réduction de la fraction de raccourcissement du VG (53±1%vs.16±2%, moyenne±ESM, P<0.0001), une hypertension pulmonaire (PSVD:27±1vs.40±3mmHg, P<0.01) et une hypertrophie VD (VD/(VG+Septum):24±1%vs.38±3%, P<0.05). L’Aldactone n’a eu aucun effet sur ces paramètres. Les rats IM ont développé un syndrome pulmonaire caractérisé par un abaissement de la courbe respiratoire pression-volume, un remodelage structurel pulmonaire avec doublement du poids poumon sec (P<0.01) et de la fibrose pulmonaire avec augmentation du taux de collagène dans les poumons (P<0.05). L’Aldactone n’a pas restauré la fonction pulmonaire. Enfin, les MYFs pulmonaires isolés n’ont pas proliféré avec l’exposition de 48h aux deux traitements d’Aldostérone (10-7M, 10-6M). CONCLUSION : L’Aldostérone ne contribue pas au remodelage pulmonaire et à la dysfonction VD associés à l’ICC. D’autres mécanismes d’actions sont responsables des effets bénéfiques de l’Aldactone.