997 resultados para Château de Fontainebleau (Fontainebleau, France)


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Contient : 1-10 Dix lettres de HENRI DE LORRAINE, duc DE GUISE, au duc de Nemours ; 11 Lettre de « HENRY DE LORRAINE [duc DE GUISE]... à monsieur... le duc de Nemours,... De Montceaux, ce XXIIIIe de may » ; 12 Lettre de « HENRY DE LORRAINE [duc DE GUISE]... à monsieur le duc de Genevoix et de Nemours,... De Paris, ce VI de juin » ; 13 Lettre de « HENRY DE LORRAINE [duc DE GUISE]... à monsieur... le duc de Genevoix et de Nemours,... Ce XXIIIIe juin » ; 14 Lettre de « HENRY DE LORRAINE [duc DE GUISE]... à monsieur le duc de Genevois et de Nemours,... De Bourgueil, ce XXIXe de decembre » ; 15-16 Deux lettres de « HENRY DE LORRAINE [duc DE GUISE]... à monsieur le duc de Nemoux » ; 17 Lettre de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à monsieur... le duc de Nemoux,... Ce premier janvier » ; 18 Lettre de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à monsieur le duc de Nemours,... Ce X janviers » ; 19 Lettre de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à monsieur mon oncle... le duc de Nemours,... De Blais, ce II febvriel » ; 20 Lettre de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à monsieur mon oncle... le duc de Nemours,... A Nancy, 15e apvril » ; 21 Lettre de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à... monsieur de Nemours,... De Paris, ce VI may » ; 22 Lettre de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à monsieur... le duc de Nemours,... De S[aint] Mor, ce 13 jullet » ; 23 Lettre de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à... monsieur le duc de Nemours,... De Fontenebleu, ce V d'octobre » ; 24-25 Deux lettres de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à monsieur... le duc de Nemours » ; 26 Lettre de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à monsieur le duc de Nemours,... mon oncle... De Nancy » ; 27 Lettre de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à monsieur... le duc de Nemoux, mon oncle... De Nantes » ; 28 Lettre de « PHILIPPE EMMANUEL DE LORRAINE [duc DE MERCOEUR]... à monsieur... le duc de Nemours,... De Blois » ; 29 Lettre de « FRANÇOYS DE LORRAINE [comte DE VAUDEMONT]... à monsieur... le duc de Nemours » ; 30 Lettre de FRANÇOYS DE LORRAINE [comte DE VAUDEMONT]... à monsieur... le duc de Nemours,... De Rome ce XXVIIe de mars » ; 31 Lettre de « FRANÇOYS DE LORRAINE [comte DE VAUDEMONT]... à monsieur... le duc de Nemours,... De Paris, ce Xe de novambre » ; 32 Lettre de « FRANÇOYS DE LORRAINE [comte DE VAUDEMONT]... à... monseigneur le duc de Nemours,... De Crepy, ce XVIe de novambre » ; 33 Lettre de « FRANÇOYS DE LORRAINE [comte DE VAUDEMONT]... à... monseigneur le duc de Nemours » ; 34 Lettre du cardinal « LOYS DE LORRAINE,... à monsieur le duc de Nemours,... De Paris... fevrier » ; 35 Lettre du cardinal « LOYS DE LORRAINE,... à madame [la duchesse de Nemours]... De Blois, ce IIII mars » ; 36 Lettre du cardinal « LOYS DE LORRAINE,... à madame [sa grand' mère]. De Fontainebleau, ce XXII mars » ; 37 Lettre du cardinal « LOYS DE LORRAINE,... à... ma seur, madame la duchesse de Guyse » ; 38 Lettre d'«ANTHOINE DE LORRAINE,... à monsieur... de Nemours,... D'Ennet, le XXIX d'aoust » ; 39 Lettre de « CHARLES [duc] DE LORRAINE,... à... mon oncle monsieur le duc de Nemours,... De Nanci, ce premier d'octobre » ; 40 Lettre de « CHARLES [duc] DE LORRAINE,... à mon oncle monsieur le duc de Nemours,... De Paris, ce VI desambre » ; 41 Lettre de « FRANÇOIS, duc DE LORRAINE,... à... monsieur le duc de Nemours » ; 42 Lettre de « CHARLES [duc] DE LORRAINE,... à ma tante madame la duchesse de Guise »

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Sous le titre ci-dessus est le récit en prose, mêlé de vers, des cérémonies qui suivirent la mort, arrivée à Blois, le 9 janvier 1514, de la reine Anne de Bretagne, et qui accompagnèrent son corps, depuis le château de Blois jusqu'à l'enterrement à St-Denis, et son coeur jusqu'aux Carmes de Nantes, où le narrateur clôt sa relation, à la date du 1er juin 1514. Cette relation est précédée d'une dédicace en 14 vers, de l'auteur à Louise de Savoie, duchesse d'Angoulême, mère de François Ier. Premiers vers (fol. 1. v°) : « Dame royalle, très excellente princesse, D'Angomays et d'Anjou noble duchesse... » La relation commence et finit par des vers. Premiers vers (fol. 2 r°) : « Noblesse, hélas ! si je n'ai bouche ou langue, Pour faire icy suffisante harangue... » Derniers vers (fol. 57 v°) : « Si les prie et requier de faire à Dieu prière Qu'il mecte ma povre ame en celeste lumiere. Amen ! » Dans le cours de cette relation sont insérés : — fol. 3, « la genealogie de ladite dame » ; — fol. 19 à 21, « rondeaux, en forme d'epitache et complaincte de mort » et « la deploracion des lieux où plus souvent lad. dame frequentoit », par « ung sien secretaire nommé maistre ANDRY DE LA VIGNE » ; — fol. 27, autre « rondeau » du même, « mys à St-Saulveur » de Blois. Ornementation. — L'ornementation de ce ms. mérite d'être décrite Elle se compose de miniatures et d'armoiries peintes. Les miniatures sont au nombre de dix et à pleine page, savoir : — fol. 12 v°, Anne de Bretagne, revêtue de ses habits royaux, est étendue sur un lit de parade « en sa salle d'honneur, au corps de maison neuf, sur le devant dud. chasteau de Bloys, où la noble dame print repos jusques au lundi soir », 16 janvier 1514 ; — fol. 14 v°, la mise en bière, à laquelle assistent, lit-on (fol. 15) : « Piédouant, roy d'armes, et heraulx Bretaigne, Vennes et Hennebont » ; — fol. 16 v°, le cercueil d'Anne de Bretagne entouré de religieux, avec les trois hérauts d'armes au pied dud. cercueil ; — fol. 19 r°, « ung signe qui avoit esté veu sur la ville de Suze, le jour qu'elle mourut » ; — fol. 25 r°, ledit cercueil sous la chapelle ardente établie dans « l'eglise S. Saulveur, hors du chasteau » ; — fol. 38 v°, ledit cercueil porté « soubz ung poisle » dans les rues de Paris : — fol. 40 v°, ledit cercueil sous la chapelle ardente établie dans l'église de N.-D. de Paris ; — fol. 42 v°, ledit cercueil sous la chapelle ardente établie dans l'église de St-Denis; — fol. 51 v°, chapelle ardente établie dans l'église des Carmes de Nantes, pour la cérémonie qui précéda le dépôt du coeur de ladite reine « soubz la voulte où gisoient le père et la mère de lad. dame »; — fol. 55 r°, figure du coeur d'or, dans lequel était placé le coeur d'Anne de Bretagne. Les armoiries peintes sont les suivantes : — fol. 1 v°, écu parti de France et de Bretagne, surmonté de deux couronnes et soutenu à destre par un ange, de l'épaule gauche duquel tombe en arrière une banderole sur laquelle on lit : « Rogo pro te, Anna », et à senestre par un lion de la gueule duquel sort une banderole sur laquelle on lit : « Libera eam de ore leonis » ; et est à noter que ledit écu est entouré d'une cordelière d'or, au-dessous de laquelle est une hermine ayant au col un fanion aux armes de France et de Bretagne, et que cette hermine a au-dessous d'elle un cartouche qui porte ces mots : « A ma vie » ; — fol. 28 r°, armes de Blois ; — fol. 30 v°, armes d'Orléans ; — fol. 31 v°, armes de Janville ; — fol. 32 v°, armes d'Étampes ; — fol. 33 r°, armes d'une famille d'Étampes, tirant son origine de « Hue Le Maire, Sr de Chaillou » ; — fol. 37 v°, armes de la ville de Paris ; — fol. 49 r°, armes de la ville de Nantes et écu parti de France et de Bretagne, écu répété en marge du feuillet 50 v°. Les armoiries de villes ci-dessus indiquées sont placées en marge des endroits où il est question du passage du cortège funèbre à travers lesdites villes.

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Sous le titre ci-dessus est le récit en prose, mêlé de vers, des cérémonies qui suivirent la mort, arrivée à Blois, le 9 janvier 1514, de la reine Anne de Bretagne, et qui accompagnèrent son corps, depuis le château de Blois jusqu'à l'enterrement à St-Denis, et son coeur jusqu'aux Carmes de Nantes, où le narrateur clôt sa relation, à la date du 1er juin 1514. Cette relation est précédée d'une dédicace en 14 vers, de l'auteur à Louise de Savoie, duchesse d'Angoulême, mère de François Ier. Premiers vers (fol. 1. v°) : « Dame royalle, très excellente princesse, D'Angomays et d'Anjou noble duchesse... » La relation commence et finit par des vers. Premiers vers (fol. 2 r°) : « Noblesse, hélas ! si je n'ai bouche ou langue, Pour faire icy suffisante harangue... » Derniers vers (fol. 57 v°) : « Si les prie et requier de faire à Dieu prière Qu'il mecte ma povre ame en celeste lumiere. Amen ! » Dans le cours de cette relation sont insérés : — fol. 3, « la genealogie de ladite dame » ; — fol. 19 à 21, « rondeaux, en forme d'epitache et complaincte de mort » et « la deploracion des lieux où plus souvent lad. dame frequentoit », par « ung sien secretaire nommé maistre ANDRY DE LA VIGNE » ; — fol. 27, autre « rondeau » du même, « mys à St-Saulveur » de Blois. Ornementation. — L'ornementation de ce ms. mérite d'être décrite Elle se compose de miniatures et d'armoiries peintes. Les miniatures sont au nombre de dix et à pleine page, savoir : — fol. 12 v°, Anne de Bretagne, revêtue de ses habits royaux, est étendue sur un lit de parade « en sa salle d'honneur, au corps de maison neuf, sur le devant dud. chasteau de Bloys, où la noble dame print repos jusques au lundi soir », 16 janvier 1514 ; — fol. 14 v°, la mise en bière, à laquelle assistent, lit-on (fol. 15) : « Piédouant, roy d'armes, et heraulx Bretaigne, Vennes et Hennebont » ; — fol. 16 v°, le cercueil d'Anne de Bretagne entouré de religieux, avec les trois hérauts d'armes au pied dud. cercueil ; — fol. 19 r°, « ung signe qui avoit esté veu sur la ville de Suze, le jour qu'elle mourut » ; — fol. 25 r°, ledit cercueil sous la chapelle ardente établie dans « l'eglise S. Saulveur, hors du chasteau » ; — fol. 38 v°, ledit cercueil porté « soubz ung poisle » dans les rues de Paris : — fol. 40 v°, ledit cercueil sous la chapelle ardente établie dans l'église de N.-D. de Paris ; — fol. 42 v°, ledit cercueil sous la chapelle ardente établie dans l'église de St-Denis; — fol. 51 v°, chapelle ardente établie dans l'église des Carmes de Nantes, pour la cérémonie qui précéda le dépôt du coeur de ladite reine « soubz la voulte où gisoient le père et la mère de lad. dame »; — fol. 55 r°, figure du coeur d'or, dans lequel était placé le coeur d'Anne de Bretagne. Les armoiries peintes sont les suivantes : — fol. 1 v°, écu parti de France et de Bretagne, surmonté de deux couronnes et soutenu à destre par un ange, de l'épaule gauche duquel tombe en arrière une banderole sur laquelle on lit : « Rogo pro te, Anna », et à senestre par un lion de la gueule duquel sort une banderole sur laquelle on lit : « Libera eam de ore leonis » ; et est à noter que ledit écu est entouré d'une cordelière d'or, au-dessous de laquelle est une hermine ayant au col un fanion aux armes de France et de Bretagne, et que cette hermine a au-dessous d'elle un cartouche qui porte ces mots : « A ma vie » ; — fol. 28 r°, armes de Blois ; — fol. 30 v°, armes d'Orléans ; — fol. 31 v°, armes de Janville ; — fol. 32 v°, armes d'Étampes ; — fol. 33 r°, armes d'une famille d'Étampes, tirant son origine de « Hue Le Maire, Sr de Chaillou » ; — fol. 37 v°, armes de la ville de Paris ; — fol. 49 r°, armes de la ville de Nantes et écu parti de France et de Bretagne, écu répété en marge du feuillet 50 v°. Les armoiries de villes ci-dessus indiquées sont placées en marge des endroits où il est question du passage du cortège funèbre à travers lesdites villes.

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Cet ouvrage est dédié à Louise de Savoie, régente de 1524 à 1526, pendant l'absence de François Ier, prisonnier en Espagne, à la suite de la bataille de Pavie. Premiers mots de la dédicace : « Madame, considerant que sçavoir est le plus grant tresor que l'homme puisse en ce monde acquerir, j'ay consummé mes biens et ma jeunesse en son service, cuydant par son moyen trouver vostre grace et faire tourner voz yeulx de pitié et de clemence vers moy, ce que toutes fois ne m'est encores advenu, dont je puis bien dire ce qui est escript en Hieremie... ». (Fol. 1-2). Le récit des gestes de la reine Blanche, mère de saint Louis, laquelle fut régente pendant la minorité de son fils et pendant sa première croisade, commence (fol. 2), après la dédicace, par : « Madame. Le roy Loys, septiesme de ce nom, dit Léon,... » et finit (fol. 21 v°) par : «... et en l'autre, victoire et triumphe de leurs ennemys ». Le verso du feuillet A préliminaire est occupé par une miniature à pleine page qui représente Louise de Savoie tenant à deux mains un gouvernail dans un bassin de marbre rempli d'eau. Etienne Leblanc est étendu tout babillé de velours noir, la tête enveloppée, sur un matelas, comme un malade, aux pieds de la régente. La régente en habits de veuve, deux ailes d'anges sortant des épaules, est assise sous un dais d'étoffe verte au fronton duquel on lit en lettres d'or : « Insignis pietate ». Cette scène se passe dans une sorte de loggia d'un palais de la Renaissance. Entre les colonnes de marbre rouge de cette loggia on aperçoit une campagne verdoyante que parcourt une rivière aux contours sinueux, coulant au pied de rochers surmontés d'un château fort dont les abords escarpés sont défendus par des tours, le tout encadré dans un portique d'or, au-dessus duquel on lit sur deux cartouches de marbre noir, aux bords de cuivre doré, les mots gravés en lettres d'or : « Dic tamen verbo » (premier cartouche) « et sanabitur » (second cartouche). Le feuillet 1 r°, qui forme la première page de la dédicace, porte en haut, sur un cartouche de même facture : « Ipsa dixit et facta sunt », et aubas, sur une banderole : « Si qua fata sinant » en lettres d'or. Ledit feuillet verso porte inscrit sur un semblable cartouche la devise '@@ et au bas une banderole où est écrit en caractères bleus : « Si qua fata sinant ». Le feuillet 2 r° porte dans la marge supérieure, sur un cartouche de même facture, la traduction en latin de la devise grecque ci-dessus décrite : « Saturnus veritatis parens », et au bas en caractères d'or : « Si qua fata sinant ». Les mêmes cartouches et banderoles se retrouvent de verso en verso et de recto en recto sur les feuillets qui suivent. Le verso du dernier feuillet porte au bas, au lieu d'une banderole, un car touche avec la devise : « Fata viam inveniant ». Miniature. Lettres ornées. Encadrement. Reliure : couverture en soie noire avec broderie représentant sur le plat supérieur un cerf aux abois abordant à un bassin rempli d'eau, ce qui rappelle le verset : « Sicut cervus ad fontes aquarum », et de l'autre côté du bassin un chevalier, un genou en terre devant Louise de Savoie, qui semble. lui accorder la grâce qu'il demande. L'autre plat représente un oiseau (un rossignol ?) sur une branche de laurier.

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Cet ouvrage est dédié à Louise de Savoie, régente de 1524 à 1526, pendant l'absence de François Ier, prisonnier en Espagne, à la suite de la bataille de Pavie. Premiers mots de la dédicace : « Madame, considerant que sçavoir est le plus grant tresor que l'homme puisse en ce monde acquerir, j'ay consummé mes biens et ma jeunesse en son service, cuydant par son moyen trouver vostre grace et faire tourner voz yeulx de pitié et de clemence vers moy, ce que toutes fois ne m'est encores advenu, dont je puis bien dire ce qui est escript en Hieremie... ». (Fol. 1-2). Le récit des gestes de la reine Blanche, mère de saint Louis, laquelle fut régente pendant la minorité de son fils et pendant sa première croisade, commence (fol. 2), après la dédicace, par : « Madame. Le roy Loys, septiesme de ce nom, dit Léon,... » et finit (fol. 21 v°) par : «... et en l'autre, victoire et triumphe de leurs ennemys ». Le verso du feuillet A préliminaire est occupé par une miniature à pleine page qui représente Louise de Savoie tenant à deux mains un gouvernail dans un bassin de marbre rempli d'eau. Etienne Leblanc est étendu tout babillé de velours noir, la tête enveloppée, sur un matelas, comme un malade, aux pieds de la régente. La régente en habits de veuve, deux ailes d'anges sortant des épaules, est assise sous un dais d'étoffe verte au fronton duquel on lit en lettres d'or : « Insignis pietate ». Cette scène se passe dans une sorte de loggia d'un palais de la Renaissance. Entre les colonnes de marbre rouge de cette loggia on aperçoit une campagne verdoyante que parcourt une rivière aux contours sinueux, coulant au pied de rochers surmontés d'un château fort dont les abords escarpés sont défendus par des tours, le tout encadré dans un portique d'or, au-dessus duquel on lit sur deux cartouches de marbre noir, aux bords de cuivre doré, les mots gravés en lettres d'or : « Dic tamen verbo » (premier cartouche) « et sanabitur » (second cartouche). Le feuillet 1 r°, qui forme la première page de la dédicace, porte en haut, sur un cartouche de même facture : « Ipsa dixit et facta sunt », et aubas, sur une banderole : « Si qua fata sinant » en lettres d'or. Ledit feuillet verso porte inscrit sur un semblable cartouche la devise '@@ et au bas une banderole où est écrit en caractères bleus : « Si qua fata sinant ». Le feuillet 2 r° porte dans la marge supérieure, sur un cartouche de même facture, la traduction en latin de la devise grecque ci-dessus décrite : « Saturnus veritatis parens », et au bas en caractères d'or : « Si qua fata sinant ». Les mêmes cartouches et banderoles se retrouvent de verso en verso et de recto en recto sur les feuillets qui suivent. Le verso du dernier feuillet porte au bas, au lieu d'une banderole, un car touche avec la devise : « Fata viam inveniant ». Miniature. Lettres ornées. Encadrement. Reliure : couverture en soie noire avec broderie représentant sur le plat supérieur un cerf aux abois abordant à un bassin rempli d'eau, ce qui rappelle le verset : « Sicut cervus ad fontes aquarum », et de l'autre côté du bassin un chevalier, un genou en terre devant Louise de Savoie, qui semble. lui accorder la grâce qu'il demande. L'autre plat représente un oiseau (un rossignol ?) sur une branche de laurier.

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Recueil de lettres, presque toutes autographes, écrites de 1564 à 1610 environ. Les lettres contenues dans ce volume sont adressées aux personnages suivants : A Catherine de Médicis, par A[ntonio Carracciolo], prince de Melfi, Châteauneuf-sur-Loire, 20 fév. 1564, orig. (3) ; — par Blaise de Monluc, Montauban, 15 mars 1565, orig. (5) ; Aux rois Charles IX, Henri III et Henri IV, par Châtillon [l'amiral Gaspard de Coligny], Châtillon, 12 fév. 1572, orig. (7), et 29 mai 1572 (9) ; — par Farvaques [Guillaume de Hautemer, sieur de Fervaques], La Flèche, 21 fév. s. a. (23), et Fervaques, 31 déc. s. a. (25) ; — par [Jacques de L'Hospital, marquis de] Choisi, Combreux, 14 mai 1572, orig. (27) ; — par Jacqueline de La Trémoïlle, [veuve de Louis de Bueil, comte de Sancerre, grand échanson de France], « au boys », 28 sept. 1573, orig. (29) ; — par Mlle Philippe d'Avrion (?), s. d. (31) ; — par P[ierre] de Gondy, évêque de Paris, 27 oct. 1576 (33) ; — par Roger de [Saint-Lary, sieur de] Bellegarde, [maréchal de France], Carmagnole, 16 sept. s. a. (35) ; — par [René de] Villequier, [baron de Clairvaux], Evry, 9 fév. 1589 (37) ; — par [Albert] de Gondy, [duc de Retz, maréchal de France], Cracovie, 10 mars s. a. (39) ; — par Jacqueline Dantremons [Jacqueline de Montbel, comtesse d'Entremonts, veuve de l'amiral Coligny], Châtillon, 22 oct. s. a. (41) ; — par Saint-Maigrin [Paul de Stuer de Caussade, comte de Saint-Mégrin], Angoulême, 23 fév. s. a. (43), et Saint-Mégrin, 28 déc. s. a. (45) ; — par Renée de Rieux [de Châteauneuf], Marseille, 20 déc. s. a. (46) ; — par Pienne [Louise de Halluin, femme de Philibert de Marcilly, sieur de Cipierre], s. d. (48) ; — par Anne de Pisseleu, s. d. (51) ; — par [François] Miron, Cormery, 17 janv. 1589 (52) ; — par M. de Belleville [Marie Touchet], s. d. (54, douteux ; 55 et 60) ; — par [Louis de] Maugiron, s. d. (57) ; — par Henry de La Tour, [vicomte de Turenne], Sedan, 15 juillet s. a. (61) ; — par [Charles de Gontaut, duc de] Biron, [maréchal de France], Dijon, 17 mars s. a. (82) ; — par [Philippe Hurault, sieur de] Cheverny, Paris, 5 mars 1599 (83) ; — par P[omponne de] Bellièvre, Paris, 23 oct. s. d., (84) ; 28 oct. 1599 (90) ; 28 juin 1601 (93) ; 22 juin 1601 (94) ; 25 juin 1601 (97) ; 11 juillet 1602 (101) ; — par P[omponne de] Bellièvre et Rosny [Maximilien de Béthune, duc de Sully], Paris, 26 mai 1600, de la main de Bellièvre (89) ; — par G[uillaume] Du Vair, Aix, 2 juin 1608 (116) ; — par le président Jeannin, Paris, 23 août 1605 (120) ; 13 mai s. a., orig. (122) ; — par un anonyme, s. d. (124) ; — par Gaspard de Schomberg, Paris, 8 nov. 1595 (126) ; — par les protestants de la Chambre de l'Édit, Castres, 24 nov. 1599 (130) ; — par [Philippe] Canaye, [sieur] de Fresne, Castres, 4 janv. 1600 (132) ; — par [Pierre] Forget, [sieur de] Fresnes, Fresnes, 7 et 10 mai 1599 (142 et 144) ; — par Rosny [Maximilien de Béthune, duc de Sully], Paris, 29 avril 1605 (147) ; 10 mars 1605 (149) ; 26 mars 1605 (150) ; sous le nom de « M. de Béthune » : Paris, 3 juin 1608 (156) ; 1er juin 1608 (157) ; 3 juin s. a. (158) ; — par Sigogne, s. d., copie de P. Dupuy (204) ; — par « R. », sur les affaires de Flandre, s. d. (228) ; — par [Guillaume] Reboul, Rome, 29 oct. 1607 (238) ; A [Catherine de Médicis] et à un correspondant inconnu, par le chancelier M[ichel] de L'Hospital, minutes autogr. (11 et 12) ; — à sa fille Madeleine [mariée à Robert Hurault, sieur] de Belesbat, Vignay, 8 avril 1571 (13) ; sous forme de memorandum, s. d. (14) ; 17 avril 1571 (16) ; 8 mars 1571 (18) ; 25 août 1572 (19 bis) ; — à une inconnue, s. d., minute (17) ; A Charles et à ses frères [Michel, Robert et Paul Hurault de Belesbat], par [Madeleine] de L'Hospital, leur mère, Paris, 5 mai s. a. (20) ; Au chancelier [Michel de L'Hospital], par le lieutenant-criminel Jean Morin, Paris, 20 juin s. a. (21) ; A la princesse d'Orange [Éléonore de Bourbon-Condé, femme de Philippe-Guillaume de Nassau], par Henri de La Tour, [vicomte de Turenne], Sedan, s. a. (59) ; 27 fév. 1606 (63) ; 15 août s. a. (64) ; 25 déc. s. a. (68) ; s. d. (71) ; A Mme de La Trémoïlle, duchesse de Thouars [Marie de La Tour, femme de Henri de La Trémoïlle], par Henri de La Tour, Sedan, 27 fév. [1606], autogr. (72) ; A [Antoine] de Loménie, [sieur de La Ville-aux-Clercs], par A[rnaud], cardinal d'Ossat, Rome, 6 fév. 1601, orig. (73) ; 29 oct. 1588, orig. (75) ; 24 sept. 1588 (76) ; — par P[omponne] de Bellièvre, Paris, 10 juillet 1602 (99) ; — par N[icolas] Brûlart, Paris, 10 juillet 1602, orig. (110) ; 22 et 24 mars 1608 (112 et 113) ; — par G[uillaume] Du Vair, Aix, 9 juin s. a. (114) ; — par [Philippe] Canaye, [sieur] de Fresne, Castres, 25 nov. 1599 (129) ; — par [Jacques-Nompar de] Caumont, [marquis de La Force, maréchal de France], Pau, 31 mai s. a., orig. (178) ; — par [Denys-Simon de] Marquemont, Rome, 6 mars 1606, cachet (206) ; — par J. Lafin (?), Aubusson, 29 juillet 1610 (224) ; — par « de Laval », sur la monnaie royale, Paris, 10 avril 1603 (226) ; Au duc de Bouillon, maréchal de France, par Morlas, s. d., copie (77) ; A [Florent] Chrestien, par [Gui Du Faur, sieur de] Pibrac, Paris, 23 mai 1581, orig. (79) ; A [Pierre] Pithou, par de Neufville [Villeroy], Paris, 27 fév. 1582, orig. (80) ; — par G. Du Vair, Paris, 27 août s. a. (118) ; — par [Gilles de] Noailles, évêque de Dax, Acqs, 20 juillet 1585, orig., avec un post-scriptum autogr. (202), et Bordeaux, 27 juillet 1584, orig. (203) ; Aux gens de la Chambre de justice établie en Guyenne, par de Neufville [Villeroy], Paris, 20 déc. 1582, orig., avec un post-scriptum autogr. (81) ; A un inconnu, par P[omponne de] Bellièvre, Blois, sept. 1599, (87) ; Au procureur [Jacques] de La Guesle, par P[omponne de] Bellièvre, Fontainebleau, 9 et 13 mai 1604 (103 et 104) ; 8 mai 1604 (109) ; Au cardinal [Jacques Davy] Du Perron, évêque d'Évreux, par P[omponne de] Bellièvre, Paris, 2 nov. 1604 (105) ; 1er janv. 1605 (106) ; — par [Philippe] Canaye, [sieur] de Fresne, Paris, 26 nov. 1602 (134) ; Lyon, 17 sept. 1601 (135) ; Venise, 13 et 6 août 1601 (138 et 140) ; — par [Pierre] Forget, [sieur de] Fresnes, Fontainebleau, 10 sept. 1605 (145) ; — par Rosny [Sully], Paris, 12 mars 1605 (153), et 17 nov. 1605, orig. avec un post-scriptum autogr. (155) ; Saumur, 29 juin s. a., signée : « le duc de Sully » (160) ; s. d., orig. (161) ; — par [Philippe de] Béthune, Paris, 1er sept. 1606, orig. (162) ; Montargis, 28 oct. 1606, orig. (164) ; Fontainebleau, 18 sept. 1606, orig. (166) ; Rome, 24 août 1604 (169) ; Paris, 30 et 3 janv. 1607, orig. (170 et 172) ; Paris, 19 fév. 1607, orig. (174) ; — par [Charles de Neufville, marquis] d'Alincourt, Rome, 17 avril 1608, cachet (176) ; — par [François Savary, comte de] Brèves, Alexandrie d'Égypte, 10 déc. 1605, orig. (180) ; Rome, 25 juillet 1608, orig., cachet (182) ; 12 déc. 1608, orig. (184) ; 7 août 1608, orig. (186) ; 15 oct. 1609, orig. (188) ; 2 sept. 1609, orig. (190) ; 20 mars 1609, orig. (192) ; — par l'archevêque d'Urbino [Giuseppe Ferrero], Avignon, 6 juin 1608, orig., cachet (196) ; 23 janv. 1608 (198) ; 16 fév. 1608, orig., avec un post-scriptum autogr. (200) ; en italien ; — par [Denys-Simon de] Marquemont, Rome, 29 juin 1608, cachet (208) ; — par [Henri de Gondy], évêque de Paris, 26 juin s. a., cachet (210) ; — par Armand [Du Plessis de Richelieu], évêque de Luçon, s. d., orig. (212) ; — par [Jean] Bertaut, Paris, 19 août 1606, cachet (214) ; — par le frère Bruno, général des Chartreux, Grande-Chartreuse, 20 déc. 1604, orig., cachet (216) ; — par Jacques Soarez de Sainte-Marie, Paris, 4 juillet 1605, cachet (218) ; — par [Louis de Chasteigner de La Rochepozay, sieur d']Abain, Rome, 6 janv. 1609 (220) ; — par [l'abbé] de Sève, Rome, 22 mars 1608, cachet (222) ; — par G[uillaume] Reboul, Rome, 11 déc. et 26 nov. 1607 (234 et 236) ; 8 janv. 1608 (240) ; 16 nov. 1607, orig. (242) ; A [François] de Ségur [-Pardaillan], par [Philippe Canaye, sieur] de Fresne, s. d. (128) ; A « Mr de La Brosse », par [François Savary, comte de] Brèves, Rome, 18 fév. 1610, orig. (194) ; A Villeroy, par un anonyme, Rome, 21 juin 1613, copie (230) ; Au duc de Sully, par G. Reboul, Rome, 29 oct. 1607, autogr. (232).

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Donateur : Reclus, Élisée (1830-1905)