983 resultados para Statistical Prediction


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A-1 - Monthly Public Assistance Statistical Report Family Investment Program

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AbstractAlthough the genomes from any two human individuals are more than 99.99% identical at the sequence level, some structural variation can be observed. Differences between genomes include single nucleotide polymorphism (SNP), inversion and copy number changes (gain or loss of DNA). The latter can range from submicroscopic events (CNVs, at least 1kb in size) to complete chromosomal aneuploidies. Small copy number variations have often no (lethal) consequences to the cell, but a few were associated to disease susceptibility and phenotypic variations. Larger re-arrangements (i.e. complete chromosome gain) are frequently associated with more severe consequences on health such as genomic disorders and cancer. High-throughput technologies like DNA microarrays enable the detection of CNVs in a genome-wide fashion. Since the initial catalogue of CNVs in the human genome in 2006, there has been tremendous interest in CNVs both in the context of population and medical genetics. Understanding CNV patterns within and between human populations is essential to elucidate their possible contribution to disease. But genome analysis is a challenging task; the technology evolves rapidly creating needs for novel, efficient and robust analytical tools which need to be compared with existing ones. Also, while the link between CNV and disease has been established, the relative CNV contribution is not fully understood and the predisposition to disease from CNVs of the general population has not been yet investigated.During my PhD thesis, I worked on several aspects related to CNVs. As l will report in chapter 3, ! was interested in computational methods to detect CNVs from the general population. I had access to the CoLaus dataset, a population-based study with more than 6,000 participants from the Lausanne area. All these individuals were analysed on SNP arrays and extensive clinical information were available. My work explored existing CNV detection methods and I developed a variety of metrics to compare their performance. Since these methods were not producing entirely satisfactory results, I implemented my own method which outperformed two existing methods. I also devised strategies to combine CNVs from different individuals into CNV regions.I was also interested in the clinical impact of CNVs in common disease (chapter 4). Through an international collaboration led by the Centre Hospitalier Universitaire Vaudois (CHUV) and the Imperial College London I was involved as a main data analyst in the investigation of a rare deletion at chromosome 16p11 detected in obese patients. Specifically, we compared 8,456 obese patients and 11,856 individuals from the general population and we found that the deletion was accounting for 0.7% of the morbid obesity cases and was absent in healthy non- obese controls. This highlights the importance of rare variants with strong impact and provides new insights in the design of clinical studies to identify the missing heritability in common disease.Furthermore, I was interested in the detection of somatic copy number alterations (SCNA) and their consequences in cancer (chapter 5). This project was a collaboration initiated by the Ludwig Institute for Cancer Research and involved other groups from the Swiss Institute of Bioinformatics, the CHUV and Universities of Lausanne and Geneva. The focus of my work was to identify genes with altered expression levels within somatic copy number alterations (SCNA) in seven metastatic melanoma ceil lines, using CGH and SNP arrays, RNA-seq, and karyotyping. Very few SCNA genes were shared by even two melanoma samples making it difficult to draw any conclusions at the individual gene level. To overcome this limitation, I used a network-guided analysis to determine whether any pathways, defined by amplified or deleted genes, were common among the samples. Six of the melanoma samples were potentially altered in four pathways and five samples harboured copy-number and expression changes in components of six pathways. In total, this approach identified 28 pathways. Validation with two external, large melanoma datasets confirmed all but three of the detected pathways and demonstrated the utility of network-guided approaches for both large and small datasets analysis.RésuméBien que le génome de deux individus soit similaire à plus de 99.99%, des différences de structure peuvent être observées. Ces différences incluent les polymorphismes simples de nucléotides, les inversions et les changements en nombre de copies (gain ou perte d'ADN). Ces derniers varient de petits événements dits sous-microscopiques (moins de 1kb en taille), appelés CNVs (copy number variants) jusqu'à des événements plus large pouvant affecter des chromosomes entiers. Les petites variations sont généralement sans conséquence pour la cellule, toutefois certaines ont été impliquées dans la prédisposition à certaines maladies, et à des variations phénotypiques dans la population générale. Les réarrangements plus grands (par exemple, une copie additionnelle d'un chromosome appelée communément trisomie) ont des répercutions plus grave pour la santé, comme par exemple dans certains syndromes génomiques et dans le cancer. Les technologies à haut-débit telle les puces à ADN permettent la détection de CNVs à l'échelle du génome humain. La cartographie en 2006 des CNV du génome humain, a suscité un fort intérêt en génétique des populations et en génétique médicale. La détection de différences au sein et entre plusieurs populations est un élément clef pour élucider la contribution possible des CNVs dans les maladies. Toutefois l'analyse du génome reste une tâche difficile, la technologie évolue très rapidement créant de nouveaux besoins pour le développement d'outils, l'amélioration des précédents, et la comparaison des différentes méthodes. De plus, si le lien entre CNV et maladie a été établit, leur contribution précise n'est pas encore comprise. De même que les études sur la prédisposition aux maladies par des CNVs détectés dans la population générale n'ont pas encore été réalisées.Pendant mon doctorat, je me suis concentré sur trois axes principaux ayant attrait aux CNV. Dans le chapitre 3, je détaille mes travaux sur les méthodes d'analyses des puces à ADN. J'ai eu accès aux données du projet CoLaus, une étude de la population de Lausanne. Dans cette étude, le génome de plus de 6000 individus a été analysé avec des puces SNP et de nombreuses informations cliniques ont été récoltées. Pendant mes travaux, j'ai utilisé et comparé plusieurs méthodes de détection des CNVs. Les résultats n'étant pas complètement satisfaisant, j'ai implémenté ma propre méthode qui donne de meilleures performances que deux des trois autres méthodes utilisées. Je me suis aussi intéressé aux stratégies pour combiner les CNVs de différents individus en régions.Je me suis aussi intéressé à l'impact clinique des CNVs dans le cas des maladies génétiques communes (chapitre 4). Ce projet fut possible grâce à une étroite collaboration avec le Centre Hospitalier Universitaire Vaudois (CHUV) et l'Impérial College à Londres. Dans ce projet, j'ai été l'un des analystes principaux et j'ai travaillé sur l'impact clinique d'une délétion rare du chromosome 16p11 présente chez des patients atteints d'obésité. Dans cette collaboration multidisciplinaire, nous avons comparés 8'456 patients atteint d'obésité et 11 '856 individus de la population générale. Nous avons trouvés que la délétion était impliquée dans 0.7% des cas d'obésité morbide et était absente chez les contrôles sains (non-atteint d'obésité). Notre étude illustre l'importance des CNVs rares qui peuvent avoir un impact clinique très important. De plus, ceci permet d'envisager une alternative aux études d'associations pour améliorer notre compréhension de l'étiologie des maladies génétiques communes.Egalement, j'ai travaillé sur la détection d'altérations somatiques en nombres de copies (SCNA) et de leurs conséquences pour le cancer (chapitre 5). Ce projet fut une collaboration initiée par l'Institut Ludwig de Recherche contre le Cancer et impliquant l'Institut Suisse de Bioinformatique, le CHUV et les Universités de Lausanne et Genève. Je me suis concentré sur l'identification de gènes affectés par des SCNAs et avec une sur- ou sous-expression dans des lignées cellulaires dérivées de mélanomes métastatiques. Les données utilisées ont été générées par des puces ADN (CGH et SNP) et du séquençage à haut débit du transcriptome. Mes recherches ont montrées que peu de gènes sont récurrents entre les mélanomes, ce qui rend difficile l'interprétation des résultats. Pour contourner ces limitations, j'ai utilisé une analyse de réseaux pour définir si des réseaux de signalisations enrichis en gènes amplifiés ou perdus, étaient communs aux différents échantillons. En fait, parmi les 28 réseaux détectés, quatre réseaux sont potentiellement dérégulés chez six mélanomes, et six réseaux supplémentaires sont affectés chez cinq mélanomes. La validation de ces résultats avec deux larges jeux de données publiques, a confirmée tous ces réseaux sauf trois. Ceci démontre l'utilité de cette approche pour l'analyse de petits et de larges jeux de données.Résumé grand publicL'avènement de la biologie moléculaire, en particulier ces dix dernières années, a révolutionné la recherche en génétique médicale. Grâce à la disponibilité du génome humain de référence dès 2001, de nouvelles technologies telles que les puces à ADN sont apparues et ont permis d'étudier le génome dans son ensemble avec une résolution dite sous-microscopique jusque-là impossible par les techniques traditionnelles de cytogénétique. Un des exemples les plus importants est l'étude des variations structurales du génome, en particulier l'étude du nombre de copies des gènes. Il était établi dès 1959 avec l'identification de la trisomie 21 par le professeur Jérôme Lejeune que le gain d'un chromosome supplémentaire était à l'origine de syndrome génétique avec des répercussions graves pour la santé du patient. Ces observations ont également été réalisées en oncologie sur les cellules cancéreuses qui accumulent fréquemment des aberrations en nombre de copies (telles que la perte ou le gain d'un ou plusieurs chromosomes). Dès 2004, plusieurs groupes de recherches ont répertorié des changements en nombre de copies dans des individus provenant de la population générale (c'est-à-dire sans symptômes cliniques visibles). En 2006, le Dr. Richard Redon a établi la première carte de variation en nombre de copies dans la population générale. Ces découvertes ont démontrées que les variations dans le génome était fréquentes et que la plupart d'entre elles étaient bénignes, c'est-à-dire sans conséquence clinique pour la santé de l'individu. Ceci a suscité un très grand intérêt pour comprendre les variations naturelles entre individus mais aussi pour mieux appréhender la prédisposition génétique à certaines maladies.Lors de ma thèse, j'ai développé de nouveaux outils informatiques pour l'analyse de puces à ADN dans le but de cartographier ces variations à l'échelle génomique. J'ai utilisé ces outils pour établir les variations dans la population suisse et je me suis consacré par la suite à l'étude de facteurs pouvant expliquer la prédisposition aux maladies telles que l'obésité. Cette étude en collaboration avec le Centre Hospitalier Universitaire Vaudois a permis l'identification d'une délétion sur le chromosome 16 expliquant 0.7% des cas d'obésité morbide. Cette étude a plusieurs répercussions. Tout d'abord elle permet d'effectuer le diagnostique chez les enfants à naître afin de déterminer leur prédisposition à l'obésité. Ensuite ce locus implique une vingtaine de gènes. Ceci permet de formuler de nouvelles hypothèses de travail et d'orienter la recherche afin d'améliorer notre compréhension de la maladie et l'espoir de découvrir un nouveau traitement Enfin notre étude fournit une alternative aux études d'association génétique qui n'ont eu jusqu'à présent qu'un succès mitigé.Dans la dernière partie de ma thèse, je me suis intéressé à l'analyse des aberrations en nombre de copies dans le cancer. Mon choix s'est porté sur l'étude de mélanomes, impliqués dans le cancer de la peau. Le mélanome est une tumeur très agressive, elle est responsable de 80% des décès des cancers de la peau et est souvent résistante aux traitements utilisés en oncologie (chimiothérapie, radiothérapie). Dans le cadre d'une collaboration entre l'Institut Ludwig de Recherche contre le Cancer, l'Institut Suisse de Bioinformatique, le CHUV et les universités de Lausanne et Genève, nous avons séquencés l'exome (les gènes) et le transcriptome (l'expression des gènes) de sept mélanomes métastatiques, effectués des analyses du nombre de copies par des puces à ADN et des caryotypes. Mes travaux ont permis le développement de nouvelles méthodes d'analyses adaptées au cancer, d'établir la liste des réseaux de signalisation cellulaire affectés de façon récurrente chez le mélanome et d'identifier deux cibles thérapeutiques potentielles jusqu'alors ignorées dans les cancers de la peau.

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Genotype-based algorithms are valuable tools for the identification of patients eligible for CCR5 inhibitors administration in clinical practice. Among the available methods, geno2pheno[coreceptor] (G2P) is the most used online tool for tropism prediction. This study was conceived to assess if the combination of G2P prediction with V3 peptide net charge (NC) value could improve the accuracy of tropism prediction. A total of 172 V3 bulk sequences from 143 patients were analyzed by G2P and NC values. A phenotypic assay was performed by cloning the complete env gene and tropism determination was assessed on U87_CCR5(+)/CXCR4(+) cells. Sequences were stratified according to the agreement between NC values and G2P results. Of sequences predicted as X4 by G2P, 61% showed NC values higher than 5; similarly, 76% of sequences predicted as R5 by G2P had NC values below 4. Sequences with NC values between 4 and 5 were associated with different G2P predictions: 65% of samples were predicted as R5-tropic and 35% of sequences as X4-tropic. Sequences identified as X4 by NC value had at least one positive residue at positions known to be involved in tropism prediction and positive residues in position 32. These data supported the hypothesis that NC values between 4 and 5 could be associated with the presence of dual/mixed-tropic (DM) variants. The phenotypic assay performed on a subset of sequences confirmed the tropism prediction for concordant sequences and showed that NC values between 4 and 5 are associated with DM tropism. These results suggest that the combination of G2P and NC could increase the accuracy of tropism prediction. A more reliable identification of X4 variants would be useful for better selecting candidates for Maraviroc (MVC) administration, but also as a predictive marker in coreceptor switching, strongly associated with the phase of infection.

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Validation is the main bottleneck preventing theadoption of many medical image processing algorithms inthe clinical practice. In the classical approach,a-posteriori analysis is performed based on someobjective metrics. In this work, a different approachbased on Petri Nets (PN) is proposed. The basic ideaconsists in predicting the accuracy that will result froma given processing based on the characterization of thesources of inaccuracy of the system. Here we propose aproof of concept in the scenario of a diffusion imaginganalysis pipeline. A PN is built after the detection ofthe possible sources of inaccuracy. By integrating thefirst qualitative insights based on the PN withquantitative measures, it is possible to optimize the PNitself, to predict the inaccuracy of the system in adifferent setting. Results show that the proposed modelprovides a good prediction performance and suggests theoptimal processing approach.

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BACKGROUND: Prognostic models have been developed to predict survival of patients with newly diagnosed glioblastoma (GBM). To improve predictions, models should be updated with information at the recurrence. We performed a pooled analysis of European Organization for Research and Treatment of Cancer (EORTC) trials on recurrent glioblastoma to validate existing clinical prognostic factors, identify new markers, and derive new predictions for overall survival (OS) and progression free survival (PFS).¦METHODS: Data from 300 patients with recurrent GBM recruited in eight phase I or II trials conducted by the EORTC Brain Tumour Group were used to evaluate patient's age, sex, World Health Organisation (WHO) performance status (PS), presence of neurological deficits, disease history, use of steroids or anti-epileptics and disease characteristics to predict PFS and OS. Prognostic calculators were developed in patients initially treated by chemoradiation with temozolomide.¦RESULTS: Poor PS and more than one target lesion had a significant negative prognostic impact for both PFS and OS. Patients with large tumours measured by the maximum diameter of the largest lesion (⩾42mm) and treated with steroids at baseline had shorter OS. Tumours with predominant frontal location had better survival. Age and sex did not show independent prognostic values for PFS or OS.¦CONCLUSIONS: This analysis confirms performance status but not age as a major prognostic factor for PFS and OS in recurrent GBM. Patients with multiple and large lesions have an increased risk of death. With these data prognostic calculators with confidence intervals for both medians and fixed time probabilities of survival were derived.

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BACKGROUND: Cytomegalovirus (CMV) disease remains an important problem in solid-organ transplant recipients, with the greatest risk among donor CMV-seropositive, recipient-seronegative (D(+)/R(-)) patients. CMV-specific cell-mediated immunity may be able to predict which patients will develop CMV disease. METHODS: We prospectively included D(+)/R(-) patients who received antiviral prophylaxis. We used the Quantiferon-CMV assay to measure interferon-γ levels following in vitro stimulation with CMV antigens. The test was performed at the end of prophylaxis and 1 and 2 months later. The primary outcome was the incidence of CMV disease at 12 months after transplant. We calculated positive and negative predictive values of the assay for protection from CMV disease. RESULTS: Overall, 28 of 127 (22%) patients developed CMV disease. Of 124 evaluable patients, 31 (25%) had a positive result, 81 (65.3%) had a negative result, and 12 (9.7%) had an indeterminate result (negative mitogen and CMV antigen) with the Quantiferon-CMV assay. At 12 months, patients with a positive result had a subsequent lower incidence of CMV disease than patients with a negative and an indeterminate result (6.4% vs 22.2% vs 58.3%, respectively; P < .001). Positive and negative predictive values of the assay for protection from CMV disease were 0.90 (95% confidence interval [CI], .74-.98) and 0.27 (95% CI, .18-.37), respectively. CONCLUSIONS: This assay may be useful to predict if patients are at low, intermediate, or high risk for the development of subsequent CMV disease after prophylaxis. CLINICAL TRIALS REGISTRATION: NCT00817908.

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BACKGROUND: PCR has the potential to detect and precisely quantify specific DNA sequences, but it is not yet often used as a fully quantitative method. A number of data collection and processing strategies have been described for the implementation of quantitative PCR. However, they can be experimentally cumbersome, their relative performances have not been evaluated systematically, and they often remain poorly validated statistically and/or experimentally. In this study, we evaluated the performance of known methods, and compared them with newly developed data processing strategies in terms of resolution, precision and robustness. RESULTS: Our results indicate that simple methods that do not rely on the estimation of the efficiency of the PCR amplification may provide reproducible and sensitive data, but that they do not quantify DNA with precision. Other evaluated methods based on sigmoidal or exponential curve fitting were generally of both poor resolution and precision. A statistical analysis of the parameters that influence efficiency indicated that it depends mostly on the selected amplicon and to a lesser extent on the particular biological sample analyzed. Thus, we devised various strategies based on individual or averaged efficiency values, which were used to assess the regulated expression of several genes in response to a growth factor. CONCLUSION: Overall, qPCR data analysis methods differ significantly in their performance, and this analysis identifies methods that provide DNA quantification estimates of high precision, robustness and reliability. These methods allow reliable estimations of relative expression ratio of two-fold or higher, and our analysis provides an estimation of the number of biological samples that have to be analyzed to achieve a given precision.