994 resultados para IL-24


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Contexte : La dialyse péritonéale (DP) est une méthode d'épuration extra-rénale qui utilise les propriétés physiologiques du péritoine comme membrane de dialyse. Cette technique requiert la présence d'un cathéter placé chirurgicalement dans le cul-de-sac de Douglas pour permettre l'instillation d'une solution de dialyse : le dialysat. Une des complications redoutée de cette technique est la survenue de péritonites infectieuses qui nécessitent l'administration rapide d'une antibiothérapie adéquate. Les péritonites peuvent parfois entrainer le retrait du cathéter de dialyse avec un échec définitif de la technique, ou plus rarement entrainer le décès du patient. Cette étude s'intéresse aux facteurs prédictifs de cette complication. Elle recense les germes impliqués et leur sensibilité aux différents antibiotiques. Cette étude analyse également les conséquences des péritonites, telles que la durée moyenne des hospitalisations, les échecs de la technique nécessitant un transfert définitif en hémodialyse et la survenue de décès. Méthode : Il s'agit d'une étude rétrospective monocentrique portant sur le dossier des patients inclus dans le programme de dialyse péritonéale du CHUV entre le 1er janvier 1995 et le 31 décembre 2010. Résultats : Cette étude inclus 108 patients, dont 65 hommes et 43 femmes. L'âge moyen est de 52.5 ans ± 17.84 (22-87). On répertorie 113 épisodes de péritonite pour une durée cumulative de 2932.24 mois x patients. L'incidence globale de péritonite s'élève à 1 épisode / 25.95 (mois x patient). La médiane de survie globale sans péritonite est de 23.56 mois. Une variabilité intergroupe statistiquement significative en matière de survie sans péritonite est démontrée entre les patients autonomes et non- autonomes [Log Rank (Mantel-Cox) :0.04], entre les patients diabétiques et non diabétiques [Log Rank (Mantel-Cox) : 0.002] et entre les patients cumulant un score de Charlson supérieur à 5 et ceux cumulant un score inférieur ou égal à 5 (Log Rank (Mantel-Cox) : 0.002). Une différence statistiquement significative en matière de survie de la technique a également pu être démontrée entre les patients autonomes et 2 non-autonome [Log Rank (Mantel-Cox) < 0.001], et entre les patients cumulant un score de Charlson supérieur ou inférieur ou égal à 5 [Log Rank (Mantel-Cox) : 0.047]. Le staphylococcus epidermidis est le pathogène le plus fréquemment isolé lors des péritonites (23.9%). Ce germe présente une sensibilité de 40.74% à l'oxacilline. Aucun cas de péritonite à MRSA n'a été enregistré dans ce collectif de patients. Une péritonite a causé la mort d'un patient (<1%). Conclusion : L'incidence de péritonite calculée satisfait les recommandations de la Société Internationale de Dialyse Péritonéale (ISPD). Une variabilité intergroupe statistiquement significative en terme de survie sans péritonite est mis en évidence pour : l'autonomie, le statut métabolique et le score de comorbidité de Charlson. Une variabilité intergroupe statistiquement significative en terme de survie de la technique est également démontrée pour : l'autonomie et le score de comorbidité de Charlson. Les statistiques de sensibilité mettent en évidence une excellente couverture antibiotique sur les germes isolés par le traitement empirique en vigueur (vancomycine + ceftazidime). La mortalité relative aux péritonites est extrêmement basse dans ce collectif de patients.

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Background and objectives Interleukin 18 (IL-18) is a pleiotropic cytokine involved in rheumatoid arthritis (RA) pathogenesis. This study was carried out to evaluate the effi cacy of IL-18 binding protein (IL-18BP) gene therapy in the rat adjuvant- induced arthritis (AIA) model and to decipher the mechanisms by which IL-18BP delivery lessens bone destruction.Materials and methods Arthritis was induced in female Lewis rat by Mycobacterium butyricum and the mRNA expression of IL-18 and IL-18BP was determined in the joints. In a preventive study, rats were divided into an adenovirus producing IL-18BP-Fc (AdmIL-18BP-Fc) group (n=8) and an adenovirus producing green fl uorescent protein (AdGFP) group (n=7). On day 8 after AIA induction, adenoviruses were injected. Clinical parameters were assessed. At day 18, during maximal arthritis, the rats were euthanized, ankles were collected and x-rays were performed. mRNA and protein were extracted from joints for analysis by quantitative reverse transcriptase-PCR, multiplex, Western blot and zymography.Results The authors observed a decrease in the (IL-18BP/ IL-18) ratio from day 7 to 45. Administration of AdmIL-18BPd-Fc decreased clinical parameters and prevented bone and joint destruction compared to AdGFP administration. IL-18BP delivery reduced the (receptor activator of nuclear factor κB ligand (RANKL)/osteoprotegerin (OPG)) ratio by 70%, the matrix metalloproteinase 9 (MMP9) level by 33% and the tartrate-resistant acid phosphatase (TRAP) level by 44% in the joint homogenates from AdmIL-18BPd-Fc compared to AdGFP treated rats.Conclusions In rat AIA, a decrease in the (IL-18BP/IL-18) ratio was observed. IL-18BP delivery prevented joint and bone destruction by downregulating MMP9, (RANKL/OPG) and TRAP, suggesting a potential benefi t of a similar therapy in RA.Abstract topics Towards novel therapeutic strategies.

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Kirje 24.10.1924

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Record of the Fatalities for Motor Vehicle Accidents in Iowa per week.

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Kirje 2.9.1924

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ABSTRACT Allergic asthma is a major complication of atopy. Its severity correlates with the presence of activated T lymphocytes and eosinophils in the bronchoalveolar lavage fluid (BALF). Mechanisms that protect against asthma are poorly understood. Based on oral models of mucosal tolerance induction, models using the nasal route showed that uptake of important amounts of antigen can induce tolerance and reverse the allergic phenotype. 1L-10 producing regulatory T cells were proposed as key players in tolerance induction, but other players, e.g. dendritic cells (DC), B cells and epithelial cells may have to be taken into consideration. The objective of the present study is to characterize the effects of a therapeutic intranasal treatment (INT) in a murine model of asthma and to determine, in this model, the cellular and molecular mechanisms leading to protection against asthma. First, we established an asthma model by sensitizing the BALB/c mouse to ovalbumin (OVA) by two intraperitoneal injections of alum-adsorbed OVA and three inhalations of aerosolized OVA. Then OVA was applied to the nasal mucosa of OVA- sensitized mice. Mice were later re-exposed to OVA aerosols to assess the protection induced by OVA INT. OVA sensitization induced strong eosinophil recruitment, OVA-specific T cell proliferation and IgE production. Three intranasal treatments at 24-hour intervals with 1.5 mg OVA drastically reduced inflammatory cell recruitment into the BALF and inhibited OVA-specific IgE production upon allergen re-exposure. T cell proliferation in ex vivo bronchial lymph node (BLN) cells was inhibited, as well as TH2 cytokine production. Protection against OVA-induced bronchial inflammation was effective for an extended period of time and treated mice resisted a second re-exposure. Transfer of CD4+ cells from BLN and lungs of OVA-treated mice protected asthmatic recipient mice from subsequent aerosol challenge indicating an involvement of CD4+ T regulatory cells in this protection. RESUME L'asthme allergique est une manifestation clinique majeure de l'atopie. La sévérité de l'asthme est liée à la présence de lymphocytes T activés ainsi que d'éosinophiles dans le lavage broncho-alvéolaire (LBA). Les mécanismes permettant de se prémunir contre l'asthme sont mal connus. Basés sur des modèles muqueux d'induction de tolérance par la voie orale, des modèles utilisant la voie nasale ont montré que d'importantes quantités d'antigène peuvent induire une tolérance et ainsi reverser le phénotype allergique. Des cellules régulatrices produisant de l'IL-10 pourraient jouer un rôle clé dans l'induction de la tolérance mais d'autres acteurs tels que les cellules dendritiques, les cellules B et les cellules épithéliales doivent aussi être prises en compte. L'objectif de la présente étude est de caractériser les effets d'un traitement intranasal thérapeutique dans un modèle murin d'asthme et de déterminer dans ce modèle les mécanismes cellulaires et moléculaires conférant une protection contre l'asthme. En premier lieu, un modèle d'asthme allergique a été établi en sensibilisant des souris BALB/c à l'ovalbumine (OVA) par deux injections intraperitonéales d'OVA adsorbé sur de l'alum et trois séances d'OVA en aérosol. Dans un second temps, de l'OVA a été administrée sur la muqueuse nasale des souris sensibilisées à l'OVA. Les souris furent ensuite challengées par des aérosols d'OVA afin d'évaluer la protection conférée par le traitement intranasal à l'OVA. La sensibilisation à l'OVA a induit un fort recrutement d'éosinophiles, une réponse proliférative des cellules T à l'OVA ainsi qu'une production d'lgE spécifiques. Trois traitements intranasaux à 24 heures d'intervalle avec 1.5 mg d'OVA ont permis de réduire drastiquement le recrutement des cellules inflammatoires dans le LBA ainsi que d'inhiber la production d'lgE spécifiques à l'OVA produits lors d'une ré-exposition à l'OVA. La prolifération en réponse à l'OVA de cellules extraites ex vivo de ganglions bronchiques a, elle aussi, été inhibée de même que la production de cytokines TH2. La protection contre l'inflammation provoquée par l'aérosol est efficace pour une longue période et les souris traitées résistent à une seconde ré- exposition. Le transfert de cellules CD4+ issues de ganglions bronchiques et de poumons de souris traitées à l'OVA protège les souris asthmatiques receveuses contre les effets inflammatoires d'un aérosol, indiquant que des cellules T CD4+ régulatrices pourraient être impliquées dans cette protection. RESUME DESTINE A UN LARGE PUBLIC L'asthme est une affection des voies respiratoires qui se caractérise par une contraction de la musculature des voies aériennes, une production de mucus et d'anticorps de l'allergie (IgE). On parle d'asthme allergique lorsque les facteurs déclenchant l'asthme sont des allergènes inhalés tels que acariens, pollens ou poils d'animaux. Le système immunitaire des patients asthmatiques a un défaut de programmation qui le rend réactif à des substances qui sont normalement inoffensives. Le traitement actuel de l'asthme repose sur le soulagement des symptômes grâce à des produits à base de stéroïdes. Les techniques permettant de reprogrammer le système immunitaire (immunothérapie) ne sont pas efficaces pour tous les antigènes et prennent beaucoup de temps. En conséquence, il est nécessaire de mieux comprendre les mécanismes sous-tendant une telle reprogrammation afin d'en améliorer le rendement et l'efficacité. Dans ce but, des modèles d'immunothérapie ont été mis au point chez la souris. Ils permettent une plus grande liberté d'investigation. Dans cette étude, un modèle d'asthme allergique dans la souris a été établi par une sensibilisation à un antigène particulier : l'ovalbumine (OVA). Ce modèle présente les caractéristiques principales de l'asthme humain : recrutement de cellules inflammatoires dans les poumons, augmentation de la production d'anticorps et de la résistance des bronches aux flux respiratoires. Cette souris asthmatique a ensuite été traitée par application nasale d'OVA. Comparées aux souris non traitées, les souris traitées à l'OVA ont moins de cellules inflammatoires dans leurs poumons et produisent moins d'anticorps IgE. D'autres marqueurs inflammatoires sont aussi fortement diminués. Des cellules de poumons ou de ganglions bronchiques prélevées sur des souris traitées injectées dans des souris asthmatiques améliorent les symptômes de l'asthme. Ces cellules pourraient donc avoir un rôle régulateur dans l'asthme. Les caractériser et les étudier afin d'être capable de les générer est crucial pour les futures thérapies de l'asthme.

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Kirje 24.11.1971

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Background: Gout patients initiating urate lowering therapy have an increased risk of flares. Inflammation in gouty arthritis is induced by interleukin (IL)-1b. Canakinumab inhibits IL-1b effectively in clinical studies. This study compared different doses of canakinumab vs colchicine in preventing flares in gout patients initiating allopurinol therapy.Methods: In this 24 wk double blind study, gout patients (20-79 years) initiating allopurinol were randomized (1:1:1:1:1:1:2) to canakinumab s.c. single doses of 25, 50, 100, 200, 300 mg, or 150mg divided in doses every 4 wks (50þ50þ25þ25mg [q4wk]) or colchicine 0.5mg p.o. daily for 16 wks. Primary outcome was to determine the canakinumab dose giving comparable efficacy to colchicine with respect to number of flares occurring during first 16 wks. Secondary outcomes included number of patients with flares and C-reactive protein (CRP) levels during the first 16 wks.Results: 432 patients were randomized and 391 (91%) completed the study. All canakinumab doses were better than colchicine in preventing flares and therefore, a canakinumab dose comparable to colchicine couldn't be determined. Based on a negative binomialmodel, all canakinumab groups, except 25 mg, reduced the flare rate ratio per patient significantly compared to colchicine group (rate ratio estimates 25mg 0.60, 50mg 0.34, 100mg 0.28, 200mg 0.37, 300mg 0.29, q4wk 0.38; p_0.05). Percentage of patients with flares was lower for all canakinumab groups (25mg 27.3%, 50mg 16.7%, 100mg 14.8%, 200mg 18.5%, 300mg 15.1%, q4wk 16.7%) compared to colchicine group (44.4%). All patients taking canakinumab were significantly less likely to experience at least one gout flare than patients taking colchicine (odds ratio range [0.22 - 0.47]; p_0.05 for all). Median baseline CRP levels were 2.86 mg/L for 25 mg, 3.42 mg/L for 50 mg, 1.76 mg/L for 100 mg, 3.66 mg/L for 200 mg, 3.21 mg/L for 300 mg, 3.23 mg/L for q4wk canakinumab groups and 2.69 mg/L for colchicine group. In all canakinumab groups with median CRP levels above the normal range at baseline, median levels declined within 15 days of treatment and were maintained at normal levels (ULN¼3 mg/L) throughout the 16 wk period. Adverse events (AEs) occurred in 52.7% (25 mg), 55.6% (50 mg), 51.9% (100 mg), 51.9% (200 mg), 54.7% (300 mg), 58.5% (q4wk) of patients on canakinumab vs 53.7% of patients on colchicine. Serious AEs (SAE) were reported in 2 (3.6%; 25 mg), 2 (3.7%, 50 mg), 3 (5.6%, 100 mg), 3 (5.6%, 200 mg), 3 (5.7%, 300 mg), 1 (1.9%, q4wk) patients on canakinumab and in 5 (4.6%) patients on colchicine. 1 fatal SAE (myocardial infarction, not related to study drug) occurred in colchicine group.Conclusions: In this randomized, double-blind active controlled study of flare prevention in gout patients initiating allopurinol therapy, treatment with canakinumab led to a statistically significant reduction in flares compared with colchicine and was well tolerated.Disclosure statement: U.A., A.B., G.K., D.R. and P.S. are employees of and have stock options or bold holdings with Novartis Pharma AG. E.M. is a principal investigator for Novartis Pharmaceuticals Corporation. E.N. has received consulting fees from Roche. N.S. has received research grants from Novartis Pharmaceuticals Corporation. A.S. has received consultancy fees from Novartis Pharma AG, Abbott, Bristol-Myers Squibb, Essex, Pfizer, MSD, Roche, UCB and Wyeth. All other authors have declared no conflicts of interest.

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Kirje 24.10.1969