1000 resultados para infection chronique
Resumo:
Les progrès de la thérapie antirétrovirale ont transformé l'infection par le VIH d'une condition inévitablement fatale à une maladie chronique. En dépit de ce succès, l'échec thérapeutique et la toxicité médicamenteuse restent fréquents. Une réponse inadéquate au traitement est clairement multifactorielle et une individualisation de la posologie des médicaments qui se baserait sur les facteurs démographiques et génétiques des patients et sur les taux sanguins totaux, libres et/ou cellulaires des médicaments pourrait améliorer à la fois l'efficacité et la tolérance de la thérapie, cette dernière étant certainement un enjeu majeur pour un traitement qui se prend à vie.L'objectif global de cette thèse était de mieux comprendre les facteurs pharmacocinétiques (PK) et pharmacogénétiques (PG) influençant l'exposition aux médicaments antirétroviraux (ARVs) nous offrant ainsi une base rationnelle pour l'optimisation du traitement antiviral et pour l'ajustement posologique des médicaments chez les patients VIH-positifs. Une thérapie antirétrovirale adaptée au patient est susceptible d'augmenter la probabilité d'efficacité et de tolérance à ce traitement, permettant ainsi une meilleure compliance à long terme, et réduisant le risque d'émergence de résistance et d'échec thérapeutique.A cet effet, des méthodes de quantification des concentrations plasmatiques totales, libres et cellulaires des ARVs ainsi que de certains de leurs métabolites ont été développées et validées en utilisant la chromatographie liquide coupée à la spectrométrie de masse en tandem. Ces méthodes ont été appliquées pour la surveillance des taux d'ARVs dans diverses populations de patients HIV-positifs. Une étude clinique a été initiée dans le cadre de l'étude VIH Suisse de cohorte mère-enfant afin de déterminer si la grossesse influence la cinétique des ARVs. Les concentrations totales et libres du lopînavir, de l'atazanavir et de la névirapine ont été déterminées chez les femmes enceintes suivies pendant leur grossesse, et celles-ci ont été trouvées non influencées de manière cliniquement significative par la grossesse. Un ajustement posologique de ces ARVs n'est donc pas nécessaire chez les femmes enceintes. Lors d'une petite étude chez des patients HIV- positifs expérimentés, la corrélation entre l'exposition cellulaire et plasmatique des nouveaux ARVs, notamment le raltégravir, a été déterminée. Une bonne corrélation a été obtenue entre taux plasmatiques et cellulaires de raltégravir, suggérant que la surveillance des taux totaux est un substitut satisfaisant. Cependant, une importante variabilité inter¬patient a été observée dans les ratios d'accumulation cellulaire du raltégravir, ce qui devrait encourager des investigations supplémentaires chez les patients en échec sous ce traitement. L'efficacité du suivi thérapeutique des médicaments (TDM) pour l'adaptation des taux d'efavirenz chez des patients avec des concentrations au-dessus de la cible thérapeutique recommandée a été évaluée lors d'une étude prospective. L'adaptation des doses d'efavirenz basée sur le TDM s'est montrée efficace et sûre, soutenant l'utilisation du TDM chez les patients avec concentrations hors cible thérapeutique. L'impact des polymorphismes génétiques des cytochromes P450 (CYP) 2B6, 2A6 et 3A4/5 sur la pharmacocinétique de l'efavirenz et de ces métabolites a été étudié : un modèle de PK de population intégrant les covariats génétiques et démographiques a été construit. Les variations génétiques fonctionnelles dans les voies de métabolisation principales (CYP2B6) et accessoires {CYP2A6et 3A4/S) de l'efavirenz ont un impact sur sa disposition, et peuvent mener à des expositions extrêmes au médicament. Un? ajustement des doses guidé par le TDM est donc recommandé chez ces patients, en accord avec les polymorphismes génétiques.Ainsi, nous avons démonté qu'en utilisant une approche globale tenant compte à la fois des facteurs PK et PG influençant l'exposition aux ARVs chez les patients infectés, il est possible, si nécessaire, d'individualiser la thérapie antirétrovirale dans des situations diverses. L'optimisation du traitement antirétroviral contribue vraisemblablement à une meilleure efficacité thérapeutique à iong terme tout en réduisant la survenue d'effets indésirables.Résumé grand publicOptimisation de la thérapie antirétrovirale: approches pharmacocinétiques et pharmacogénétiquesLes progrès effectués dans le traitement de l'infection par le virus de llmmunodéficienoe humaine acquise (VIH) ont permis de transformer une affection mortelle en une maladie chronique traitable avec des médicaments de plus en plus efficaces. Malgré ce succès, un certain nombre de patients ne répondent pas de façon optimale à leur traitement etyou souffrent d'effets indésirables médicamenteux entraînant de fréquentes modifications dans leur thérapie. Il a été possible de mettre en évidence que l'efficacité d'un traitement antirétroviral est dans la plupart des cas corrélée aux concentrations de médicaments mesurées dans le sang des patients. Cependant, le virus se réplique dans la cellule, et seule la fraction des médicaments non liée aux protéines du plasma sanguin peut entrer dans la cellule et exercer l'activité antirétrovirale au niveau cellulaire. Il existe par ailleurs une importante variabilité des concentrations sanguines de médicament chez des patients prenant pourtant la même dose de médicament. Cette variabilité peut être due à des facteurs démographiques et/ou génétiques susceptibles d'influencer la réponse au traitement antirétroviral.Cette thèse a eu pour objectif de mieux comprendre les facteurs pharmacologiques et génétiques influençant l'efficacité et ta toxicité des médicaments antirétroviraux, dans le but d'individualiser la thérapie antivirale et d'améliorer le suivi des patients HIV-positifs.A cet effet, des méthodes de dosage très sensibles ont été développées pour permettre la quantification des médicaments antirétroviraux dans le sang et les cellules. Ces méthodes analytiques ont été appliquées dans le cadre de diverses études cliniques réalisées avec des patients. Une des études cliniques a recherché s'il y avait un impact des changements physiologiques liés à la grossesse sur les concentrations des médicaments antirétroviraux. Nous avons ainsi pu démontrer que la grossesse n'influençait pas de façon cliniquement significative le devenir des médicaments antirétroviraux chez les femmes enceintes HIV- positives. La posologie de médicaments ne devrait donc pas être modifiée dans cette population de patientes. Par ailleurs, d'autres études ont portés sur les variations génétiques des patients influençant l'activité enzymatique des protéines impliquées dans le métabolisme des médicaments antirétroviraux. Nous avons également étudié l'utilité d'une surveillance des concentrations de médicament (suivi thérapeutique) dans le sang des patients pour l'individualisation des traitements antiviraux. Il a été possible de mettre en évidence des relations significatives entre l'exposition aux médicaments antirétroviraux et l'existence chez les patients de certaines variations génétiques. Nos analyses ont également permis d'étudier les relations entre les concentrations dans le sang des patients et les taux mesurés dans les cellules où le virus HIV se réplique. De plus, la mesure des taux sanguins de médicaments antirétroviraux et leur interprétation a permis d'ajuster la posologie de médicaments chez les patients de façon efficace et sûre.Ainsi, la complémentarité des connaissances pharmacologiques, génétiques et virales s'inscrit dans l'optique d'une stratégie globale de prise en charge du patient et vise à l'individualisation de la thérapie antirétrovirale en fonction des caractéristiques propres de chaque individu. Cette approche contribue ainsi à l'optimisation du traitement antirétroviral dans la perspective d'un succès du traitement à long terme tout en réduisant la probabilité des effets indésirables rencontrés. - The improvement in antirétroviral therapy has transformed HIV infection from an inevitably fatal condition to a chronic, manageable disease. However, treatment failure and drug toxicity are frequent. Inadequate response to treatment is clearly multifactorial and, therefore, dosage individualisation based on demographic factors, genetic markers and measurement of total, free and/or cellular drug level may increase both drug efficacy and tolerability. Drug tolerability is certainly a major issue for a treatment that must be taken indefinitely.The global objective of this thesis aimed at increasing our current understanding of pharmacokinetic (PK) and pharmacogenetic (PG) factors influencing the exposition to antirétroviral drugs (ARVs) in HIV-positive patients. In turn, this should provide us with a rational basis for antiviral treatment optimisation and drug dosage adjustment in HIV- positive patients. Patient's tailored antirétroviral regimen is likely to enhance treatment effectiveness and tolerability, enabling a better compliance over time, and hence reducing the probability of emergence of viral resistance and treatment failure.To that endeavour, analytical methods for the measurement of total plasma, free and cellular concentrations of ARVs and some of their metabolites have been developed and validated using liquid chromatography coupled with tandem mass spectrometry. These assays have been applied for the monitoring of ARVs levels in various populations of HIV- positive patients. A clinical study has been initiated within the frame of the Mother and Child Swiss HIV Cohort Study to determine whether pregnancy influences the exposition to ARVs. Free and total plasma concentrations of lopinavir, atazanavir and nevirapine have been determined in pregnant women followed during the course of pregnancy, and were found not influenced to a clinically significant extent by pregnancy. Dosage adjustment for these drugs is therefore not required in pregnant women. In a study in treatment- experienced HIV-positive patients, the correlation between cellular and total plasma exposure to new antirétroviral drugs, notably the HIV integrase inhibitor raltegravir, has been determined. A good correlation was obtained between total and cellular levels of raltegravir, suggesting that monitoring of total levels are a satisfactory. However, significant inter-patient variability was observed in raltegravir cell accumulation which should prompt further investigations in patients failing under an integrase inhibitor-based regimen. The effectiveness of therapeutic drug monitoring (TDM) to guide efavirenz dose reduction in patients having concentrations above the recommended therapeutic range was evaluated in a prospective study. TDM-guided dosage adjustment of efavirenz was found feasible and safe, supporting the use of TDM in patients with efavirenz concentrations above therapeutic target. The impact of genetic polymorphisms of cytochromes P450 (CYP) 2B6, 2A6 and 3A4/5 on the PK of efavirenz and its metabolites was studied: a population PK model was built integrating both genetic and demographic covariates. Functional genetic variations in main (CYP2B6) and accessory (2A6, 3A4/5) metabolic pathways of efavirenz have an impact on efavirenz disposition, and may lead to extreme drug exposures. Dosage adjustment guided by TDM is thus required in those patients, according to the pharmacogenetic polymorphism.Thus, we have demonstrated, using a comprehensive approach taking into account both PK and PG factors influencing ARVs exposure in HIV-infected patients, the feasibility of individualising antirétroviral therapy in various situations. Antiviral treatment optimisation is likely to increase long-term treatment success while reducing the occurrence of adverse drug reactions.
Resumo:
The occurence of acute cutaneous leishmaniasis among inhabitants of 10 farms within 10 Km of the hamlet of Corte de Pedra, Bahia, Brazil was studied prospectively from 1984-l989. A mean population of 1,056 inhabitants living in 146 houses were visited every 6 months and the number of sKin ulcers recorded. A leishmanin skin test survey was done people with suggestive skin scars or active disease in l984. The incidence of skin ulcers due to Leishmania (Viannia) brasiliensis (Vlb) reached 83/1,000 inhabitants but declined sharply in the subsequent 2 years. Retrospective data shows that leishamiasis is a sporadic endemic disease. Although the reasons for this epidemic are unclear some possible aetiological factors are discussed.
Resumo:
The prevalence of clonal complex (CC) 398 methicillin-susceptible Staphylococcus aureus (MSSA) was unexpectedly high among bone and joint infections (BJIs) and nasal-colonizing isolates in France, with surprising geographical heterogeneity. With none of the major, most-known staphylococcal virulence genes, MSSA CC398 BJI was associated with lower biological inflammatory syndrome and lower treatment failure rates.
Resumo:
Mice from the majority of inbred strains are resistant to infection by Leishmania major, an obligate intracellular protozoan parasite of macrophages in the mammalian host. In contrast, mice from BALB strains are unable to control infection and develop progressive disease. In this model of infection, genetically determined resistance and susceptibility have been clearly shown to result from the appearance of parasite-specific CD4+ T helper 1 or T helper 2 cells, respectively. This murine model of infection is considered as one of the best experimental systems for the study of the mechanisms operating in vivo at the initiation of polarised T helper 1 and T helper 2 cell maturation. Among the several factors influencing Th cell development, cytokines themselves critically regulate this process. The results accumulated during the last years have clarified some aspects of the role played by cytokines in Th cell differentiation. They are providing critical information that may ultimately lead to the rational devise of means by which to tailor immune responses to the effector functions that are most efficient in preventing and/or controlling infections with pathogens.
Resumo:
Introduction of potent antiretroviral combination therapy (ART) has reduced overall morbidity and mortality amongst HIV-infected adults. Some prophylactic regimes against opportunistic infections can be discontinued in patients under successful ART. (1) The influence of the availability of ART on incidence and mortality of disseminated M. avium Complex infection (MAC). (2) The safety of discontinuation of maintenance therapy against MAC in patients on ART. The Swiss HIV-Cohort Study, a prospective multicentre study of HIV-infected adults. Patients with a nadir CD4 count below 50 cells/mm3 were considered at risk for MAC and contributed to total follow-up time for calculating the incidence. Survival analysis was performed by using Kaplan Meier and Cox proportional hazards methods. Safety of discontinuation of maintenance therapy was evaluated by review of the medical notes. 398 patients were diagnosed with MAC from 1990 to 1999. 350 had a previous CD4 count below 50 cells/mm3. A total of 3208 patients had a nadir CD4 count of less than 50 cells/mm3 during the study period and contributed to a total follow-up of 6004 person-years. The incidence over the whole study period was 5.8 events per 100 person-years. In the time period of available ART the incidence of MAC was significantly reduced (1.4 versus 8.8 events per 100 person-years, p < 0.001). Being diagnosed after 1995 was the most powerful predictor of better survival (adjusted hazard ratio for death: 0.27; p < 0.001). None of 24 patients discontinuing maintenance therapy while on ART experienced recurrence of MAC during a total follow-up of 56.6 person-years (upper 95% confidence limit 5.3 per 100 person-years). Introducing ART has markedly reduced the risk of MAC for HIV-infected individuals with a history of very low CD4 counts. Survival after diagnosis of MAC has improved after ART became available. In patients responding to ART, discontinuation of maintenance therapy against M. avium may be safe.
Resumo:
Five patients with asexual and sexual parasites of Plasmodium vivax were treated orally with 600 mg chloroquine diphosphate (hour 0) followed with 300 mg at 8, 24 and 48 h later. Primaquine phospate, 15 mg, was administered concurrently at h 0 and 24 h intervals for 14 days. Anopheles darlingi were fed before the first dose (h-0.5) and 0.5, 1, 2, 4, 6, 8, 10, 12, 16, 20, 24, 36, 48, 60 and 72 h later. Mosquitoes were examined for oocysts on day 8 and for sporozoites on day 15 after infection. Four of the five patients studied were still infective to mosquitoes from 1-5 h after the first dose of chloroquine plus primaquine. One of these and one other patient, who vomited 15 min after the first dose, became inffective again at hours 10 and 12, respectively. Once produced, oocysts in mosquitoes fed on patients before, during and after chloroquine plus primaquine treatment appeared normal and produced sporozoite infected salivary glands. In view of these data , it is concluded that primaquine demonstrated rapid gametocytocidal activity and should be administred concurrently with chloroquine to reduce vivax malaria transmission.
Resumo:
While several risk factors for the histological progression of chronic hepatitis C have been identified, the contribution of HCV genotypes to liver fibrosis evolution remains controversial. The aim of the present study was to assess independent predictors for fibrosis progression. Methods: We identified 1540 patients from the Swiss Hepatitis C Cohort database with at least one liver biopsy prior to antiviral treatment. Factors associated with fibrosis stage, steatosis and histological activity were assessed in univariate and multivariate regression models. Fibrosis progression rate per year was calculated in a subgroup of 1263 patients, in whom risk factors were assessed by cumulative incidence curves, logistic and linear regression models. Results: Independent risk factors for rapid fibrosis progression included male sex (OR = 1.66, 95% CI 1.25-2.21, P <0.001), age at infection (OR = 1.08, 95% CI 1.06-1.10, P <0.001), histological activity (OR = 2.14, 95% CI 1.61-2.85, P <0.001) and genotype 3 (OR = 1.97, 95% CI 1.43-2.72, P <0.001). Genotype 2 was associated with slow progression (OR = 0.51, 95% CI 0.30-0.89, P = 0.02), but this observation may be due to the decreased prevalence of genotype 2 over the last decades, leading to an overrepresentation of subjects with genotype 2 with a slow progression rate. Conclusion: This study shows a significant association of genotype 3 with accelerated fibrosis. While assessing risk factors for fibrosis progression, the changing epidemiology of HCV genotypes over time needs to be taken into account.
Resumo:
Ce projet de thèse consiste en deux travaux sur le thème commun des thromboses veineuses mésentériques. Dans le premier travail, préliminaire au deuxième, nous avons décrit les signes d'évolution chronique des thromboses veineuses mésentériques. Les signes aigus sont bien connus et bien décrits (défaut de remplissage intra-luminal) contrairement aux signes chroniques dont la description manquait dans la littérature. Nous avons de plus cherché quels étaient les facteurs prédicateurs pour une évolution chronique. Pour se faire, nous avons sélectionné un collectif de patients avec un diagnostic de thromboses veineuses mésentériques aiguës et avons revu tous les scanners abdominaux en phase veineuse de ces patients à la recherche des signes d'évolution des thromboses. Cette étude a permis de mettre en évidence que les signes d'évolution chronique des thromboses veineuses mésentériques sont la sténose ou l'obstruction complète de la veine thrombosée et le développement d'un réseau de collatérales permettant de contourner la veine thrombosée. D'autre part, nous avons mis en évidence que la plupart des cas de thrombose veineuse mésentérique présente une évolution chronique, indépendamment de si le patient a reçu un traitement anticoagulant. Les thromboses étendues, situées dans des veines de petit calibre, auquel s'associe une infiltration de la graisse mésentérique au moment du diagnostic sont des facteurs favorisants pour une évolution chronique. La seconde étude a été réalisée grâce et avec la collaboration de la « Swiss Inflammatory Bowel Disease Cohort study » (SIBDCS). Les patients atteints de maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI) présentent un risque augmenté de complications thromboemboliques, principalement de thrombose veineuse périphérique et d'embolie pulmonaire mais également de thrombose veineuse mésentérique. La littérature à ce sujet est pauvre et la prévalence de cette complication n'est pas connue dans cette population. Les buts de cette étude étaient donc d'évaluer la prévalence des thromboses veineuses mésentériques chez les patients atteints de MICI et de corréler leur survenue avec l'évolution clinique des patients. Parmi les patients inclus dans la SIBDCS, suivis au CHUV, nous avons revu tous les scanners abdominaux réalisés en phase veineuse à la recherche de signes (aigus ou chroniques) de thrombose veineuse mésentérique. Nous avons ainsi créé deux groupes de patients : les patients avec ou sans thrombose veineuse mésentérique. Ces deux collectifs ont ensuite été corrélés à la présence de signes radiologiques d'activité de la maladie inflammatoire de l'intestin et à la survenue aux complications liées à la MICI. Ainsi, nous avons mis en évidence que les thromboses veineuses mésentériques sont fréquentes chez les patients atteints de MICI, soit près de 30% chez les patients atteints de maladie de Crohn et 20% chez les patients atteints de RCUH. D'autre part, dans le groupe de patients atteints de maladie de Crohn, nous avons trouvé une association entre la survenue de thrombose veineuse mésentérique et une évolution de la maladie de Crohn plus sévère (plus de signes d'activité radiologique) et plus compliquée (plus de sténose et de nécessité de recours à la chirurgie). Ces deux articles ont été publiés dans l'American Journal of Roentgenology au mois de juillet 2014 dans la rubrique Gastrointestinal imaging.
Resumo:
Characteristics and possible risk factors associated with Trypanosoma cruzi infection among blood donors were assessed within a routine screening programme in blood banks in an endemic area of Chagas disease. 6,172 voluntary blood donors were interviewed and tested for anti-T. cruzi antibodies by Haemagglutination and Complement Fixation tests in six blood banks in Goiânia-Central Brazil from October 1988 to April 1989. An overall prevalence of 2.3% for T. cruzi infection was obtained, being 3.3% for first-time blood donors, and 1.9% for regular ones (p < 0.01). Considering this seropositivity among regular blood donors, selection of candidates relying only on the history of previous donation was found to be inadequate. The risk of infection increased inversely with the degrees of education and monthly income. There was a 9.2 risk of infection (95% CI 3.8-22.6) for those who had lived more than 21 years in an endemic area compared to subjects who had never lived in rural settings, after multivariate analysis. These informations may help to review the criteria of selection of donors in order to improve quality of blood products in endemic areas.
Resumo:
We study the lysis timing of a bacteriophage population by means of a continuously infection-age-structured population dynamics model. The features of the model are the infection process of bacteria, the natural death process, and the lysis process which means the replication of bacteriophage viruses inside bacteria and the destruction of them. We consider that the length of the lysis timing (or latent period) is distributed according to a general probability distribution function. We have carried out an optimization procedure and we have found the latent period corresponding to the maximal fitness (i.e. maximal growth rate) of the bacteriophage population.
Resumo:
Different patterns of cutaneous leishmaniasis can be induced when a challenge of alike dose of Leishmania amazonensis amastigotes in various inbred strains was applied. Two strains of mice, the Balb/c and C57 BL/10J, showed exceptional suscepbility, and 10(elevado a sexta potência) amastigotes infective dose lead, to ulcerative progressive lesions with cutaneous metastasis and loss by necrosis of leg on wich the footpad primary lesion occured. Lesions were also progressive but in a lower degree when C3H/HeN and C57BL/6 were infected. Lesions progress slowly in DBA/2 mice presenting lesions wich reach a discreet peack after 12 weeks, do not heal but do not uncerate. DBA/2 mice is, therefore, a good model for immunomodualtion. In attempt to determine the influence of BCG in vaccination schedule using microsomal fraction, DBA/2 became an excellent model, since it is also a non-responder to BCG. Vaccination of DBA/2 mice, receiving the same 10(elevado a sexta potência) BCG viable dose and 10 *g or 50 *g of protein content of microsomal fraction, lead to a progressive disease with time course similar to those observed in susceptible non-vaccinated C57BL/10J mice after 6 months of observation. An enhancement of infection in BCG non-responder mice suggests that use of BCG as immunostimulant in humans could be critical for both vaccination and immunoprophylactic strategies.
Resumo:
The authors devised a cytotoxic assay based on cytofluorometric analysis of target surface markers in order to compare lysis exerted in vitro by cytotoxic T lymphocytes (CTLs) on different cell subsets in the context of a single lymphoid target cell population. Using this assay, the authors evaluated when oncorna virus-infected lymphocytes become a suitable target for virus-specific T cell effectors. A lymphocyte population from Moloney-murine leukaemia virus (M-MuLV)-infected (carrier) mice, in which the proliferation of selective V beta T-cell receptor (TCR) families was induced in response to Mlsa encoded antigens, was utilized as a target. The authors observed that a virus-specific T cell clone exerted lytic activity preferentially against activated cell subsets. Moreover, virus-specific CTLs generated in mixed leucocyte tumour cell cultures (MLTC) were also able to impair the concomitant anti-Mlsa response of lymphocytes from M-MuLV carrier mice. It was found that the proliferative status of oncorna virus-infected target cells played an important role in limiting the in vitro efficacy of the immune response, and it is speculated that this phenomenon might represent an in vivo escape mechanism from immunosurveillance.