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B-1 Medicaid Reports -- The monthly Medicaid series of eight reports provide summaries of Medicaid eligibles, recipients served, and total payments by county, category of service, and aid category. These reports may also be known as the B-1 Reports. These reports are each available as a PDF for printing or as a CSV file for data analysis. Report Report name IAMM1800-R001--Medically Needy by County - No Spenddown and With Spenddown; IAMM1800-R002--Total Medically Needy, All Other Medicaid, and Grand Total by County; IAMM2200-R002--Monthly Expenditures by Category of Service; IAMM2200-R003--Fiscal YTD Expenditures by Category of Service; IAMM3800-R001--ICF & ICF-MR Vendor Payments by County; IAMM4400-R001--Monthly Expenditures by Eligibility Program; IAMM4400-R002--Monthly Expenditures by Category of Service by Program; IAMM4600-R002--Elderly Waiver Summary by County.
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OBJECTIVE: Whole-body vibration (WBV) exercise is progressively adopted as an alternative therapeutic modality for enhancing muscle force and muscle activity via neurogenic potentiation. So far, possible changes in the recruitment patterns of the trunk musculature after WBV remain undetermined. The main objective of this study was to evaluate the short-term effects of a single WBV session on trunk neuromuscular responses in patients with chronic low back pain (cLBP) and healthy participants. METHODS: Twenty patients with cLBP and 21 healthy participants performed 10 trunk flexion-extensions before and after a single WBV session consisting of five 1-minute vibration sets. Surface electromyography (EMG) of erector spinae at L2-L3 and L4-L5 and lumbopelvic kinematic variables were collected during the trials. Data were analyzed using 2-way mixed analysis of variance models. RESULTS: The WBV session led to increased lumbar EMG activity during the flexion and extension phases but yielded no change in the quiet standing and fully flexed phases. Kinematic data showed a decreased contribution to the movement of the lumbar region in the second extension quartile. These effects were not different between patients with cLBP and healthy participants. CONCLUSIONS: Increased lumbar EMG activity after a single WBV session most probably results from potentiation effects of WBV on lumbar muscles reflex responses. Decreased EMG activity in full trunk flexion, usually observed in healthy individuals, was still present after WBV, suggesting that the ability of the spine stabilizing mechanisms to transfer the extension torque from muscles to passive structures was not affected.
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B-1 Medicaid Reports -- The monthly Medicaid series of eight reports provide summaries of Medicaid eligibles, recipients served, and total payments by county, category of service, and aid category. These reports may also be known as the B-1 Reports. These reports are each available as a PDF for printing or as a CSV file for data analysis. Report Report name IAMM1800-R001--Medically Needy by County - No Spenddown and With Spenddown; IAMM1800-R002--Total Medically Needy, All Other Medicaid, and Grand Total by County; IAMM2200-R002--Monthly Expenditures by Category of Service; IAMM2200-R003--Fiscal YTD Expenditures by Category of Service; IAMM3800-R001--ICF & ICF-MR Vendor Payments by County; IAMM4400-R001--Monthly Expenditures by Eligibility Program; IAMM4400-R002--Monthly Expenditures by Category of Service by Program; IAMM4600-R002--Elderly Waiver Summary by County.
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Depuis son indépendance en 1975, le Cap Vert est résolument engagé dans la lutte contre la désertification et les effets de la sécheresse. Plus de 32.000.000 arbres ont été plantés au cours des vingt dernières années pour protéger le sol de l'érosion et reconstituer un espace forestier pratiquement anéanti par cinq siècles d'occupation humaine. Des milliers de kilomètres de murettes et de banquettes, des milliers de digues de correction torrentielle et d'ouvrages hydrauliques ont été construits sur l'ensemble de l'archipel. Les aménagements anti-érosifs ont été mis en place sur plus de 43 % des terres occupées par les cultures pluviales, soit plus de 16.000 hectares. Cet immense effort déployé par les Capverdiens pour lutter contre la dégradation de leurs ressources naturelles et l'appauvrissement des populations qui en dépendent, tire ses motivations historiques des sécheresses désastreuses qui ont secoué le pays au fil des années, jusqu'à celle de 1947 - 49 qui a provoqué des milliers de morts. Ce Programme d'Action National (PAN) s'inscrit dans la continuité de ces efforts. Il est le fruit d'une réflexion conjointe de l'ensemble des acteurs concernés par le problème de la désertification. Il repose à la fois sur le bilan des actions menées jusqu'à ce jour par les différents intervenants, et sur une consultation massive, menée sur l'ensemble du pays, des populations touchées par la désertification et les effets de la sécheresse. Il ne prétend pas innover dans le domaine des techniques de lutte, ni remettre en question le rôle des différents acteurs engagés dans cette lutte. Il vise simplement à une meilleure coordination des efforts et à une plus large participation de la population. Conscientes des problèmes posés par l'interaction de l'homme et de l'environnement sur l'ensemble de la planète, les nations du monde se sont réunies à Rio de Janeiro au mois de juin 1992 lors de la Conférence Mondiale de L’Environnement. Cette conférence organisée par les Nations Unies visait à rapprocher les pays en voie de développement et les pays industrialisés pour garantir l'avenir de la planète terre. Trois conventions internationales fixant des accords de partenariat et des modalités concrètes de mise en oeuvre sont issues de cette rencontre. Il s'agit de: - La Convention sur la Diversité Biologique; - La Convention sur les Changements Climatiques; - Et enfin la Convention de Lutte Contre la Désertification dans les pays gravement touchés par la sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique, qui fut adoptée à Paris le 17 juin 1994, et ouverte à la signature en octobre de la même année. Parmi la centaine de signataires de la convention, la République du Cap-Vert fut le deuxième signataire au monde et le premier pays en Afrique. Depuis son indépendance en 1975, le Cap Vert est résolument engagé dans la lutte contre la désertification et les effets de la sécheresse. Plus de 32.000.000 arbres ont été plantés au cours des vingt dernières années pour protéger le sol de l'érosion et reconstituer un espace forestier pratiquement anéanti par cinq siècles d'occupation humaine. Des milliers de kilomètres de murettes et de banquettes, des milliers de digues de correction torrentielle et d'ouvrages hydrauliques ont été construits sur l'ensemble de l'archipel. Les aménagements anti-érosifs ont été mis en place sur plus de 43 % des terres occupées par les cultures pluviales, soit plus de 16.000 hectares. Cet immense effort déployé par les Capverdiens pour lutter contre la dégradation de leurs ressources naturelles et l'appauvrissement des populations qui en dépendent, tire ses motivations historiques des sécheresses désastreuses qui ont secoué le pays au fil des années, jusqu'à celle de 1947 - 49 qui a provoqué des milliers de morts. Ce Programme d'Action National (PAN) s'inscrit dans la continuité de ces efforts. Il est le fruit d'une réflexion conjointe de l'ensemble des acteurs concernés par le problème de la désertification. Il repose à la fois sur le bilan des actions menées jusqu'à ce jour par les différents intervenants, et sur une consultation massive, menée sur l'ensemble du pays, des populations touchées par la désertification et les effets de la sécheresse. Il ne prétend pas innover dans le domaine des techniques de lutte, ni remettre en question le rôle des différents acteurs engagés dans cette lutte. Il vise simplement à une meilleure coordination des efforts et à une plus large participation de la population. Conscientes des problèmes posés par l'interaction de l'homme et de l'environnement sur l'ensemble de la planète, les nations du monde se sont réunies à Rio de Janeiro au mois de juin 1992 lors de la Conférence Mondiale de L’Environnement. Cette conférence organisée par les Nations Unies visait à rapprocher les pays en voie de développement et les pays industrialisés pour garantir l'avenir de la planète terre. Trois conventions internationales fixant des accords de partenariat et des modalités concrètes de mise en oeuvre sont issues de cette rencontre. Il s'agit de: - La Convention sur la Diversité Biologique; - La Convention sur les Changements Climatiques; - Et enfin la Convention de Lutte Contre la Désertification dans les pays gravement touchés par la sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique, qui fut adoptée à Paris le 17 juin 1994, et ouverte à la signature en octobre de la même année. Parmi la centaine de signataires de la convention, la République du Cap-Vert fut le deuxième signataire au monde et le premier pays en Afrique. La Convention de Lutte Contre la Désertification (CCD) repose sur quatre grands principes: a) "Les décisions concernant la conception et l'exécution des programmes de lutte contre la désertification doivent être prises avec la participation des populations et des collectivités locales, et un environnement porteur doit être créé aux échelons supérieurs pour faciliter l'action aux niveaux national et local"; b) La nécessité "d'améliorer, dans un esprit de solidarité et de partenariat internationaux, la coopération et la coordination au niveau sous-régional, régional et international, et de concentrer les ressources financières, humaines, organisationnelles, et techniques là où elles sont nécessaires"; c) La nécessité "d'instituer une coopération entre les pouvoirs publics à tous les niveaux, les collectivités, les organisations non gouvernementales et les exploitants des terres pour mieux faire comprendre, dans les zones touchées, la nature et la valeur de la terre et des rares ressources en eau, et pour promouvoir une utilisation durable de ces ressources"; d) Enfin, "la prise en considération de la situation et des besoins particuliers des pays en voie de développement, tout spécialement les moins avancés d'entre eux". Afin de mettre en oeuvre les résolutions de la convention, il a été demandé à chaque pays signataire d'élaborer un Programme d'Action National, pour en faire l'élément central de sa stratégie en matière de LCD. Le Comité Inter-Etats de Lutte Contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), qui regroupe neuf pays dont la République du Cap-Vert, a été désigné pour appuyer et pour coordonner au niveau sous-régional la mise en oeuvre de la convention. Au niveau national, le Secrétariat Exécutif pour l'Environnement (SEPA) a été désigné pour assurer la coordination de la mise en oeuvre du PAN. Dans cette tâche, le SEPA compte déjà avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD/UNSO) et de la Coopération Française - chef de file des bailleurs de fonds pour la mise en oeuvre de la CCD au Cap-Vert. L’élaboration du PAN a été un processus relativement long qui a commencé par la réalisation du Premier Forum National en novembre 1995. Ce Forum a permis, entre autres, d’informer les différents partenaires sur la CCD. Par la suite, le Secrétariat Exécutif pour l’Environnement avec l’aide du projet “Appui à la Mise en Oeuvre de la CCD”, a réalisé des tournées d’information et de discussions dans toutes les 17 municipalités qui composent le Pays. Ces tournées ont permis de dialoguer et d’engager effectivement le processus de décentralisation dans l’élaboration du PAN. Il a été convenu que chaque commune doit élaborer un Programme Municipal de Lutte Contre la Désertification. Une formation en approche participative (Méthode accélérée de recherche participative) a été organisée à l’attention des représentants des communes. Cela a permis aux municipalités de réaliser un diagnostic participatif au niveau des communautés. Des Commissions Municipales pour l’Environnement ont été créées pour la mise en oeuvre de la CCD. Ces Commissions sont formées par les représentants des services publics, des ONG, des associations paysannes et des confessions religieuses. Chaque Municipalité a réalisé un diagnostic participatif et élaboré un rapport qui décrit la situation socio économique des différentes zones et les propositions des communautés pour lutter contre la désertification. Sur la base des diagnostics participatifs et avec l’appui du SEPA, les différentes municipalités ont élaboré leurs propres programmes. Ces programmes ont été validés au cours d’ateliers municipaux avec la participation de tous les partenaires concernés. Le PAN comporte 190 projets municipaux présentés sous forme de fiches de projets dans le volume annexe, auxquels s’ajoutent 5 projets nationaux. Ces derniers ont été définis, d’une part pour répondre à des problèmes et préoccupations manifestées au niveau municipal, mais dont les solutions ont un caractère national et d’autre part pour créer la complémentarité nécessaire avec les autres Programmes Nationaux. Parmi les objectifs majeurs que le Cap-Vert s'est fixé dans son 4ème Plan National de Développement, figurent des objectifs économiques comme la valorisation des ressources naturelles, et des objectifs sociaux, comme la lutte contre la pauvreté et le sous-emploi, la sécurité alimentaire, la protection de l'environnement, et la couverture des besoins essentiels de la population. Tous ces objectifs rentrent dans le champ d'action du PAN, qui contribue donc largement à l'objectif principal du 4ème Plan, à savoir l'intégration dynamique du Cap-Vert dans l'économie mondiale.
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Depuis son indépendance en 1975, le Cap Vert est résolument engagé dans la lutte contre la désertification et les effets de la sécheresse. Plus de 32.000.000 arbres ont été plantés au cours des vingt dernières années pour protéger le sol de l'érosion et reconstituer un espace forestier pratiquement anéanti par cinq siècles d'occupation humaine. Des milliers de kilomètres de murettes et de banquettes, des milliers de digues de correction torrentielle et d'ouvrages hydrauliques ont été construits sur l'ensemble de l'archipel. Les aménagements anti-érosifs ont été mis en place sur plus de 43 % des terres occupées par les cultures pluviales, soit plus de 16.000 hectares. Cet immense effort déployé par les Capverdiens pour lutter contre la dégradation de leurs ressources naturelles et l'appauvrissement des populations qui en dépendent, tire ses motivations historiques des sécheresses désastreuses qui ont secoué le pays au fil des années, jusqu'à celle de 1947 - 49 qui a provoqué des milliers de morts. Ce Programme d'Action National (PAN) s'inscrit dans la continuité de ces efforts. Il est le fruit d'une réflexion conjointe de l'ensemble des acteurs concernés par le problème de la désertification. Il repose à la fois sur le bilan des actions menées jusqu'à ce jour par les différents intervenants, et sur une consultation massive, menée sur l'ensemble du pays, des populations touchées par la désertification et les effets de la sécheresse. Il ne prétend pas innover dans le domaine des techniques de lutte, ni remettre en question le rôle des différents acteurs engagés dans cette lutte. Il vise simplement à une meilleure coordination des efforts et à une plus large participation de la population. Conscientes des problèmes posés par l'interaction de l'homme et de l'environnement sur l'ensemble de la planète, les nations du monde se sont réunies à Rio de Janeiro au mois de juin 1992 lors de la Conférence Mondiale de L’Environnement. Cette conférence organisée par les Nations Unies visait à rapprocher les pays en voie de développement et les pays industrialisés pour garantir l'avenir de la planète terre. Trois conventions internationales fixant des accords de partenariat et des modalités concrètes de mise en oeuvre sont issues de cette rencontre. Il s'agit de: - La Convention sur la Diversité Biologique; - La Convention sur les Changements Climatiques; - Et enfin la Convention de Lutte Contre la Désertification dans les pays gravement touchés par la sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique, qui fut adoptée à Paris le 17 juin 1994, et ouverte à la signature en octobre de la même année. Parmi la centaine de signataires de la convention, la République du Cap-Vert fut le deuxième signataire au monde et le premier pays en Afrique. La Convention de Lutte Contre la Désertification (CCD) repose sur quatre grands principes: a) "Les décisions concernant la conception et l'exécution des programmes de lutte contre la désertification doivent être prises avec la participation des populations et des collectivités et un environnement porteur doit être créé aux échelons supérieurs pour faciliter l'action aux niveaux national et local"; b) La nécessité "d'améliorer, dans un esprit de solidarité et de partenariat internationaux, la coopération et la coordination au niveau sous-régional, régional et international, et de concentrer les ressources financières, humaines, organisationnelles, et techniques là où elles sont nécessaires"; c) La nécessité "d'instituer une coopération entre les pouvoirs publics à tous les niveaux, les collectivités, les organisations non gouvernementales et les exploitants des terres pour mieux faire comprendre, dans les zones touchées, la nature et la valeur de la terre et des rares ressources en eau, et pour promouvoir une utilisation durable de ces ressources"; d) Enfin, "la prise en considération de la situation et des besoins particuliers des pays en voie de développement, tout spécialement les moins avancés d'entre eux". Afin de mettre en oeuvre les résolutions de la convention, il a été demandé à chaque pays signataire d'élaborer un Programme d'Action National, pour en faire l'élément central de sa stratégie en matière de LCD. Le Comité Inter-Etats de Lutte Contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), qui regroupe neuf pays dont la République du Cap-Vert, a été désigné pour appuyer et pour coordonner au niveau sous-régional la mise en oeuvre de la convention. Au niveau national, le Secrétariat Exécutif pour l'Environnement (SEPA) a été désigné pour assurer la coordination de la mise en oeuvre du PAN. Dans cette tâche, le SEPA compte déjà avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD/UNSO) et de la Coopération Française - chef de file des bailleurs de fonds pour la mise en oeuvre de la CCD au Cap-Vert. L’élaboration du PAN a été un processus relativement long qui a commencé par la réalisation du Premier Forum National en novembre 1995. Ce Forum a permis, entre autres, d’informer les différents partenaires sur la CCD. Par la suite, le Secrétariat Exécutif pour l’Environnement avec l’aide du projet “Appui à la Mise en Oeuvre de la CCD”, a réalisé des tournées d’information et de discussions dans toutes les 17 municipalités qui composent le Pays. Ces tournées ont permis de dialoguer et d’engager effectivement le processus de décentralisation dans l’élaboration du PAN. Il a été convenu que chaque commune doit élaborer un Programme Municipal de Lutte Contre la Désertification. Une formation en approche participative (Méthode accélérée de recherche participative) a été organisée à l’attention des représentants des communes. Cela a permis aux municipalités de réaliser un diagnostic participatif au niveau des communautés. Des Commissions Municipales pour l’Environnement ont été créées pour la mise en oeuvre de la CCD. Ces Commissions sont formées par les représentants des services publics, des ONG, des associations paysannes et des confessions religieuses. Chaque Municipalité a réalisé un diagnostic participatif et élaboré un rapport qui décrit la situation socio économique des différentes zones et les propositions des communautés pour lutter contre la désertification. Sur la base des diagnostics participatifs et avec l’appui du SEPA, les différentes municipalités ont élaboré leurs propres programmes. Ces programmes ont été validés au cours d’ateliers municipaux avec la participation de tous les partenaires concernés. Le PAN comporte 190 projets municipaux présentés sous forme de fiches de projets dans le volume annexe, auxquels s’ajoutent 5 projets nationaux. Ces derniers ont été définis, d’une part pour répondre à des problèmes et préoccupations manifestées au niveau municipal, mais dont les solutions ont un caractère national et d’autre part pour créer la complémentarité nécessaire avec les autres Programmes Nationaux. Parmi les objectifs majeurs que le Cap-Vert s'est fixé dans son 4ème Plan National de Développement, figurent des objectifs économiques comme la valorisation des ressources naturelles, et des objectifs sociaux, comme la lutte contre la pauvreté et le sous-emploi, la sécurité alimentaire, la protection de l'environnement, et la couverture des besoins essentiels de la population. Tous ces objectifs rentrent dans le champ d'action du PAN, qui contribue donc largement à l'objectif principal du 4ème Plan, à savoir l'intégration dynamique du Cap-Vert dans l'économie mondiale.
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The Iowa Transportation Improvement Program (Program) is published to inform Iowans of planned investments in our state's transportation system. The Iowa Transportation Commission (Commission) and Iowa Department of Transportation (Iowa DOT) are committed to programming those investments in a fiscally responsible manner. Iowa's transportation system is multi-modal; therefore, the Program encompasses investments in aviation, transit, railroads, trails, and highways. A major component of the Program is the highway section. The FY2009-2013 highway section is financially balanced and was developed to achieve several objectives. The Commission's primary highway investment objective is the safety, maintenance and preservation of Iowa's existing highway system. The Commission has allocated an annual average of $321 million to achieve this objective. This includes $185 million in 2009 and $170 million annually in years 2010-2013 for preserving the interstate system. It includes $114 million in 2009, $100 million in 2010 and $90 million annually in years 2011-2013 for non-interstate pavement preservation. It includes $38 million annually in 2009 and 2010, and $35 million annually in years 2011-2013 for non-interstate bridges. In addition, $15 million annually is allocated for safety projects. However, due to increasing construction costs, flattened revenues and overall highway systems needs, the Commission acknowledges that insufficient funds are being invested in the maintenance and preservation of the existing highway system. Another objective involves investing in projects that have received funding from the federal transportation act and/or subsequent federal transportation appropriation acts. In particular, funding is being used where it will complete a project, corridor or useable segment of a larger project. As an investment goal, the Commission also wishes to advance highway projects that address the state's highway capacity and economic development needs. Projects that address these needs and were included for completion in the previous program have been advanced into this year's Program to maintain their scheduled completion. This program also includes a small number of other projects that generally either represent a final phase of a partially programmed project or an additional segment of a partially completed corridor. The TIME-21 bill, Senate File 2420, signed by Governor Chet Culver on April 22, provides additional funding to cities, counties and the Iowa DOT for road improvements. This will result in additional revenue to the Primary Road Fund beginning in the second half of FY2009 and gradually increase over time. The additional funding will be included in future highway programming objectives and proposals and is not reflected in this highway program. The Iowa DOT and Commission appreciate the public's involvement in the state's transportation planning process. Comments received personally, by letter, or through participation in the Commission's regular meetings or public input meetings held around the state each year are invaluable in providing guidance for the future of Iowa's transportation system. It should be noted that this document is a planning guide. It does not represent a binding commitment or obligation of the Commission or Iowa DOT, and is subject to change. You are invited to visit the Iowa DOT's Web site at iowadot.gov for additional and regular updates about the department's programs and activities.
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The elytro-tergal stridulatory organ that occurs in Bondarius Rosado-Neto, 2006 a genus of the tribe Sternechini (Curculionidae, Molytinae) is described and illustrated. The stridulatory apparatus is present both in male and female and is composed by the file, a narrow elevated carina which is transversely multistriate located at the apical third of the internal side near the suture of left elytron, and by the plectrum, a narrow striate area located transversely at the dorso-apical margin of the abdominal tergite 7.
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B-1 Medicaid Reports -- The monthly Medicaid series of eight reports provide summaries of Medicaid eligibles, recipients served, and total payments by county, category of service, and aid category. These reports may also be known as the B-1 Reports. These reports are each available as a PDF for printing or as a CSV file for data analysis. Report Report name IAMM1800-R001--Medically Needy by County - No Spenddown and With Spenddown; IAMM1800-R002--Total Medically Needy, All Other Medicaid, and Grand Total by County; IAMM2200-R002--Monthly Expenditures by Category of Service; IAMM2200-R003--Fiscal YTD Expenditures by Category of Service; IAMM3800-R001--ICF & ICF-MR Vendor Payments by County; IAMM4400-R001--Monthly Expenditures by Eligibility Program; IAMM4400-R002--Monthly Expenditures by Category of Service by Program; IAMM4600-R002--Elderly Waiver Summary by County.
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Depuis son indépendance en 1975, le Cap Vert est résolument engagé dans la lutte contre la désertification et les effets de la sécheresse. Plus de 32.000.000 arbres ont été plantés au cours des vingt dernières années pour protéger le sol de l'érosion et reconstituer un espace forestier pratiquement anéanti par cinq siècles d'occupation humaine. Des milliers de kilomètres de murettes et de banquettes, des milliers de digues de correction torrentielle et d'ouvrages hydrauliques ont été construits sur l'ensemble de l'archipel. Les aménagements anti-érosifs ont été mis en place sur plus de 43 % des terres occupées par les cultures pluviales, soit plus de 16.000 hectares. Cet immense effort déployé par les Capverdiens pour lutter contre la dégradation de leurs ressources naturelles et l'appauvrissement des populations qui en dépendent, tire ses motivations historiques des sécheresses désastreuses qui ont secoué le pays au fil des années, jusqu'à celle de 1947 - 49 qui a provoqué des milliers de morts. Ce Programme d'Action National (PAN) s'inscrit dans la continuité de ces efforts. Il est le fruit d'une réflexion conjointe de l'ensemble des acteurs concernés par le problème de la désertification. Il repose à la fois sur le bilan des actions menées jusqu'à ce jour par les différents intervenants, et sur une consultation massive, menée sur l'ensemble du pays, des populations touchées par la désertification et les effets de la sécheresse. Il ne prétend pas innover dans le domaine des techniques de lutte, ni remettre en question le rôle des différents acteurs engagés dans cette lutte. Il vise simplement à une meilleure coordination des efforts et à une plus large participation de la population. Conscientes des problèmes posés par l'interaction de l'homme et de l'environnement sur l'ensemble de la planète, les nations du monde se sont réunies à Rio de Janeiro au mois de juin 1992 lors de la Conférence Mondiale de L’Environnement. Cette conférence organisée par les Nations Unies visait à rapprocher les pays en voie de développement et les pays industrialisés pour garantir l'avenir de la planète terre. Trois conventions internationales fixant des accords de partenariat et des modalités concrètes de mise en oeuvre sont issues de cette rencontre. Il s'agit de: - La Convention sur la Diversité Biologique; - La Convention sur les Changements Climatiques; - Et enfin la Convention de Lutte Contre la Désertification dans les pays gravement touchés par la sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique, qui fut adoptée à Paris le 17 juin 1994, et ouverte à la signature en octobre de la même année. Parmi la centaine de signataires de la convention, la République du Cap-Vert fut le deuxième signataire au monde et le premier pays en Afrique. La Convention de Lutte Contre la Désertification (CCD) repose sur quatre grands principes: a) "Les décisions concernant la conception et l'exécution des programmes de lutte contre la désertification doivent être prises avec la participation des populations et des collectivités locales, et un environnement porteur doit être créé aux échelons supérieurs pour faciliter l'action aux niveaux national et local"; b) La nécessité "d'améliorer, dans un esprit de solidarité et de partenariat internationaux, la coopération et la coordination au niveau sous-régional, régional et international, et de concentrer les ressources financières, humaines, organisationnelles, et techniques là où elles sont nécessaires"; c) La nécessité "d'instituer une coopération entre les pouvoirs publics à tous les niveaux, les collectivités, les organisations non gouvernementales et les exploitants des terres pour mieux faire comprendre, dans les zones touchées, la nature et la valeur de la terre et des rares ressources en eau, et pour promouvoir une utilisation durable de ces ressources"; d) Enfin, "la prise en considération de la situation et des besoins particuliers des pays en voie de développement, tout spécialement les moins avancés d'entre eux". Afin de mettre en oeuvre les résolutions de la convention, il a été demandé à chaque pays signataire d'élaborer un Programme d'Action National, pour en faire l'élément central de sa stratégie en matière de LCD. Le Comité Inter-Etats de Lutte Contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), qui regroupe neuf pays dont la République du Cap-Vert, a été désigné pour appuyer et pour coordonner au niveau sous-régional la mise en oeuvre de la convention. Au niveau national, le Secrétariat Exécutif pour l'Environnement (SEPA) a été désigné pour assurer la coordination de la mise en oeuvre du PAN. Dans cette tâche, le SEPA compte déjà avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD/UNSO) et de la Coopération Française - chef de file des bailleurs de fonds pour la mise en oeuvre de la CCD au Cap-Vert. L’élaboration du PAN a été un processus relativement long qui a commencé par la réalisation du Premier Forum National en novembre 1995. Ce Forum a permis, entre autres, d’informer les différents partenaires sur la CCD. Par la suite, le Secrétariat Exécutif pour l’Environnement avec l’aide du projet “Appui à la Mise en Oeuvre de la CCD”, a réalisé des tournées d’information et de discussions dans toutes les 17 municipalités qui composent le Pays. Ces tournées ont permis de dialoguer et d’engager effectivement le processus de décentralisation dans l’élaboration du PAN. Il a été convenu que chaque commune doit élaborer un Programme Municipal de Lutte Contre la Désertification. Une formation en approche participative (Méthode accélérée de recherche participative) a été organisée à l’attention des représentants des communes. Cela a permis aux municipalités de réaliser un diagnostic participatif au niveau des communautés. Des Commissions Municipales pour l’Environnement ont été créées pour la mise en oeuvre de la CCD. Ces Commissions sont formées par les représentants des services publics, des ONG, des associations paysannes et des confessions religieuses. Chaque Municipalité a réalisé un diagnostic participatif et élaboré un rapport qui décrit la situation socio économique des différentes zones et les propositions des communautés pour lutter contre la désertification. Sur la base des diagnostics participatifs et avec l’appui du SEPA, les différentes municipalités ont élaboré leurs propres programmes. Ces programmes ont été validés au cours d’ateliers municipaux avec la participation de tous les partenaires concernés. Le PAN comporte 190 projets municipaux présentés sous forme de fiches de projets dans le volume annexe, auxquels s’ajoutent 5 projets nationaux. Ces derniers ont été définis, d’une part pour répondre à des problèmes et préoccupations manifestées au niveau municipal, mais dont les solutions ont un caractère national et d’autre part pour créer la complémentarité nécessaire avec les autres Programmes Nationaux. Parmi les objectifs majeurs que le Cap-Vert s'est fixé dans son 4ème Plan National de Développement, figurent des objectifs économiques comme la valorisation des ressources naturelles, et des objectifs sociaux, comme la lutte contre la pauvreté et le sous-emploi, la sécurité alimentaire, la protection de l'environnement, et la couverture des besoins essentiels de la population. Tous ces objectifs rentrent dans le champ d'action du PAN, qui contribue donc largement à l'objectif principal du 4ème Plan, à savoir l'intégration dynamique du Cap-Vert dans l'économie mondiale.
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B-1 Medicaid Reports -- The monthly Medicaid series of eight reports provide summaries of Medicaid eligibles, recipients served, and total payments by county, category of service, and aid category. These reports may also be known as the B-1 Reports. These reports are each available as a PDF for printing or as a CSV file for data analysis. Report Report name IAMM1800-R001--Medically Needy by County - No Spenddown and With Spenddown; IAMM1800-R002--Total Medically Needy, All Other Medicaid, and Grand Total by County; IAMM2200-R002--Monthly Expenditures by Category of Service; IAMM2200-R003--Fiscal YTD Expenditures by Category of Service; IAMM3800-R001--ICF & ICF-MR Vendor Payments by County; IAMM4400-R001--Monthly Expenditures by Eligibility Program; IAMM4400-R002--Monthly Expenditures by Category of Service by Program; IAMM4600-R002--Elderly Waiver Summary by County.
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B-1 Medicaid Reports -- The monthly Medicaid series of eight reports provide summaries of Medicaid eligibles, recipients served, and total payments by county, category of service, and aid category. These reports may also be known as the B-1 Reports. These reports are each available as a PDF for printing or as a CSV file for data analysis. Report Report name IAMM1800-R001--Medically Needy by County - No Spenddown and With Spenddown; IAMM1800-R002--Total Medically Needy, All Other Medicaid, and Grand Total by County; IAMM2200-R002--Monthly Expenditures by Category of Service; IAMM2200-R003--Fiscal YTD Expenditures by Category of Service; IAMM3800-R001--ICF & ICF-MR Vendor Payments by County; IAMM4400-R001--Monthly Expenditures by Eligibility Program; IAMM4400-R002--Monthly Expenditures by Category of Service by Program; IAMM4600-R002--Elderly Waiver Summary by County.
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A compilation of the six sections of David C. Mott's "Abandoned Towns, Villages and Post Offices of Iowa", that was published in the Annals of Iowa: V.17, #6 ,10/1930, pp. 435-465; V.17, #7 ,1/1931, pp. 513-543; V.17, #8 ,4/1931, pp. 578-599; V.18, #1 ,7/1931, pp. 42-69; V.18, #2 ,10/1931, pp. 117-148; V.18, #3 ,1/1932, pp. 189-220. (NOTE: this is a large file and may take a while to download.)
Resumo:
House File 2196 required the Department of Transportation (DOT) to study the acceptance of electronic payments at its customer service sites and sites operated by county treasurers. Specifically the legislation requires the following: “The department of transportation shall review the current methods the department employs for the collection of fees and other revenues at sites operated by county treasurers under chapter 321M and at customer service sites operated by the department. In conducting its review, the department, in cooperation with the treasurer of state, shall consider providing an electronic payment option for all of its customers. The department shall report its findings and recommendations by December 31, 2008, to the senate and house standing committees on transportation regarding the advantages and disadvantages of implementing one or more electronic payment systems.” This review focused on estimating the costs of providing an electronic payment option for customers of the DOT driver’s license stations and those of the 81 county treasurers. Customers at these sites engage in three primary financial transactions for which acceptance of electronic payments was studied: paying for a driver’s license (DL), paying for a non-operator identification card (ID), and paying certain civil penalties. Both consumer credit cards and PIN-based debit cards were reviewed as electronic payment options. It was assumed that most transactions would be made using a consumer credit card. Credit card companies charge a fee for each transaction for which they are used. The amount of these fees varies among credit card companies. The estimates for credit card fees used in this study were based on the State Treasurer of Iowa’s current credit card contract, which is due to expire in September 2009. Since credit card companies adjust their fees each year, estimates were based on the 2008 fee schedule. There is also a fee for the use of PIN-based debit cards. The estimates for PIN-based debit card transactions were based on information provided by Wells Fargo Merchant Services for current fees charged by debit card networks. Credit and debit card transactions would be processed through vendor-provided hardware and software. The costs would be determined through the competitive bidding process since several vendors provide this function; therefore, these costs are not reflected in this document.
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B-1 Medicaid Reports -- The monthly Medicaid series of eight reports provide summaries of Medicaid eligibles, recipients served, and total payments by county, category of service, and aid category. These reports may also be known as the B-1 Reports. These reports are each available as a PDF for printing or as a CSV file for data analysis. Report Report name IAMM1800-R001--Medically Needy by County - No Spenddown and With Spenddown; IAMM1800-R002--Total Medically Needy, All Other Medicaid, and Grand Total by County; IAMM2200-R002--Monthly Expenditures by Category of Service; IAMM2200-R003--Fiscal YTD Expenditures by Category of Service; IAMM3800-R001--ICF & ICF-MR Vendor Payments by County; IAMM4400-R001--Monthly Expenditures by Eligibility Program; IAMM4400-R002--Monthly Expenditures by Category of Service by Program; IAMM4600-R002--Elderly Waiver Summary by County.