1000 resultados para Déplacement de gène non orthologue
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BACKGROUND: Jaffe-Campanacci is a rare syndrome characterised by the association of café-au-lait spots, axillary freckles, multiple non-ossifying fibromas of the long bones and jaw, as well as some features of type 1 neurofibromatosis. There are less than 30 reported cases, and a genetic profile has not yet been determined. Furthermore, it has not been clarified whether it is a subtype of type 1 neurofibromatosis or a separate syndrome. The risk of pathological fracture is over 50%, due to substantial cortical thinning of the weight-bearing bones. CASE PRESENTATION: A 17-year-old female patient, known for type 1 neurofibromatosis, presented with a low-energy distal femoral fracture due to disseminated large non-ossifying fibromas. Investigations revealed all of the distinctive signs of Jaffe-Campanacci syndrome. Both her distal femurs and proximal tibias exhibited multiple non-ossifying fibromas. The fracture was treated by open reduction and internal plate fixation. Some of the bony lesions were biopsied to confirm the diagnosis. The fracture healed eventless, as did the lesions biopsied or involved in the fracture. The other ones healed after curettage and bone grafting performed at the time of plate removal. CONCLUSION: Jaffe-Campanacci is a rare syndrome having unclear interactions with type 1 neurofibromatosis, which still needs to be characterised genetically. It is associated with a high risk of pathological fracture, due to the presence of multiple large non-ossifying fibromas of the long bones, with an expected normal healing time. Curettage and bone grafting promote healing of the lesions and should be considered to prevent pathological fracture. We agree with other authors that all patients with newly-diagnosed type 1 neurofibromatosis should undergo an osseous screening to detect disseminated non-ossifying fibromas, and evaluate the inherent risk of pathological fracture.
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Rapport de synthèse : Introduction : le vieillissement cutané est un processus biologique complexe auquel participe une exposition excessive au rayonnement ultraviolet du soleil. En particulier, les longueurs d'onde des rayons ultraviolets A et B (UV-A et UV-B) peuvent induire une augmentation de la synthèse de protéases, comme la métalloprotéinase matricielle 1 (MMP-1), qui est impliquée dans le processus de vieillissement. La thermothérapie par infrarouges, dont les longueurs d'onde sont plus longues que celles des UV, est largement utilisée à des fins thérapeutiques ou cosmétiques. Or, il a été démontré que les infrarouges en filtration aqueuse (IRFA) pouvaient induire une augmentation de la production de MMP-1 et par conséquent être nocifs. Il serait donc intéressant d'évaluer les effets des IRFA au niveau cellulaire et moléculaire. But Expérimental : étudier les effets des lampes à infrarouges en filtration aqueuse utilisées en clinique sur des fibroblastes cutanés humains en culture, afin d'analyser l'expression du gène codant pour la protéine MMP-1. Méthode : des fibroblastes cutanés humain ont été irradiés d'une part avec approximativement 88% d'IRFA (780-1400 nm) et 12% de lumière rouge (LR, 665-780 nm) avec 380 mW/cm2 IRFA(+LR) (333 mW/cm2 IRFA) et d'autre part avec des UV-A comme contrôle. Des courbes de survie cellulaire ont été établies après une exposition allant de 15 minutes à 8 heures au IRFA(+LR) (340-10880 J/cm2 wIRA(+RL), 300-9600 J/cm2 wIRA) ou de 15 à 45 minutes aux UV-A(+BL) (25-75 J/cm2 UV-A(+BL). L'induction de l'ARNm du gène de la MMP-1 a été analysé dans les fibroblastes cutanés humain à deux températures physiologiques (30°C et 37°C) lors d'expositions uniques de 15 à 60 minutes aux IRFA(+LR) (340-1360 J/cm2 IRFA(+LR), 300-1200 J/cm2 IRFA) ou de 30 minutes aux UV-A(+BL) (50 J/cm2 UVA(+BL)). De plus, nous avons effectué des irradiations répétées, une a chaque passage cellulaire jusqu'au passage. 10 de 15 minutes d'IRFA(+LR) 340 J/cm2 IRFA(+LR), 300 J/cm2 IRFA) . Résultats : une exposition unique aux UV-A (+BL) entraîne chez des fibroblastes cutanés humains une augmentation de la mort cellulaire, ainsi qu'une forte augmentation de l'expression du gène codant pour la MMP-1. L'augmentation mise en évidence pour cet ARNm varie en fonction de la technique utilisée : elle est de 11 ± 1 fois par RT-PCR classique, de 76 ± 2 fois par RT-PCR quantitative à 30°C, et de 75 ± 1 fois par RT-PCR quantitative à 37°C. Par contre, une exposition unique ou répétée aux IRFA (+LR) n'induit aucune augmentation de la mort cellulaire, ni de l'expression de l'ARNm de la MMP-1 chez ces fibroblastes. Conclusions : les résultats de cette étude montrent que, contrairement aux rayons ultraviolets, les IRFA (+LR) ne semblent impliqués ni dans le vieillissement, ni dans la mort cellulaire, même utilisés à des doses très élevées. Ces résultats sont en accord avec certaines investigations in vivo montrant une induction de MMP-1 par des UV et non des infrarouges. Ces dernières études suggèrent d'ailleurs plutôt un rôle protecteur des IRFA (+LR).
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RESUME La télomérase est une enzyme dite "d'immortalité" qui permet aux cellules de maintenir la longueur de leurs télomères, ce qui confère une capacité de réplication illimitée aux cellules reproductrices et cancéreuses. A l'inverse, les cellules somatiques normales, qui n'expriment pas la télomérase, ont une capacité de réplication limitée. La sous-unité catalytique de la télomérase, hTERT, est définie comme le facteur limitant l'activité télomérasique. Entre activateurs et répresseurs, le rôle de la méthylation de l'ADN et de l'acétylation des histones, de nombreux modèles ont été suggérés. La découverte de l'implication de CTCF dans la régulation transcriptionnelle de hTERT explique en partie le mécanisme de répression de la télomérase dans la plupart des cellules somatiques et sa réactivation dans les cellules tumorales. Dans les cellules télomérase-positives, l'activité inhibitrice de CTCF est bloquée par un mécanisme dépendent ou non de la méthylation. Dans la plupart des carcinomes, une hyperméthylation de la région 5' de hTERT bloque l'effet inhibiteur de CTCF, alors qu'une petite région hypométhylée permet un faible niveau de transcription du gène. Nous avons démontré que la protéine MBD2 se lie spécifiquement sur la région 5' méthylée de hTERT dans différentes lignées cellulaires et qu'elle est impliquée dans la répression partielle de la transcription de hTERT dans les cellules tumorales méthylées. Par contre, nous avons montré que dans les lymphocytes B normaux et néoplasiques, la régulation de hTERT est indépendante de la méthylation. Dans ces cellules, le facteur PAX5 se lie sur la région 5' de hTERT en aval du site d'initiation de la traduction (ATG). L'expression exogène de PAX5 dans les cellules télomérase-négatives active la transcription de hTERT, alors que la répression de PAX5 dans les cellules lymphomateuses inhibe la transcription du gène. PAX5 est donc directement impliqué dans l'activation de l'expression de hTERT dans les lymphocytes B exprimant la télomérase. Ces résultats révèlent des différences entre les niveaux de méthylation de hTERT dans les cellules de carcinomes et les lymphocytes B exprimant la télomérase. La méthylation de hTERT en tant que biomarqueur de cancer a été évaluée, puis appliquée à la détection de métastases. Nous avons ainsi montré que la méthylation de hTERT est positivement corrélée au diagnostic cytologique dans les liquides céphalorachidiens. Nos résultats conduisent à un modèle de régulation de hTERT, qui aide à comprendre comment la transcription de ce gène est régulée par CTCF, avec un mécanisme lié ou non à la méthylation du gène hTERT. La méthylation de hTERT s'est aussi révélée être un nouveau et prometteur biomarqueur de cancer. SUMMARY Human telomerase is an "immortalizing" enzyme that enables cells to maintain telomere length, allowing unlimited replicative capacity to reproductive and cancer cells. Conversely, normal somatic cells that do not express telomerase have a finite replicative capacity. The catalytic subunit of telomerase, hTERT, is defined as the limiting factor for telomerase activity. Between activators and repressors, and the role of DNA methylation and histone acetylation, an abundance of hTERT regulatory models have been suggested. The discovery of the implication of CTCF in the transcriptional regulation of hTERT in part explained the mechanism of silencing of telomerase in most somatic cells and its reactivation in neoplastic cells. In telomerase-positive cells, the inhibitory activity of CTCF is blocked by methylation-dependent and -independent mechanisms. In most carcinoma cells, hypermethylation of the hTERT 5' region has been shown to block the inhibitory effect of CTCF, while a short hypomethylated region allows a low transcription level of the gene. We have demonstrated that MBD2 protein specifically binds the methylated 5' region of hTERT in different cell lines and is therefore involved in the partial repression of hTERT transcription in methylated tumor cells. In contrast, we have shown that in normal and neoplastic B cells, hTERT regulation is methylation-independent. The PAX5 factor has been shown to bind to the hTERT 5'region downstream of the ATG translational start site. Ectopic expression of PAX5 in telomerase-negative cells or repression of PAX5 expression in B lymphoma cells respectively activated and repressed hTERT transcription. Thus, PAX5 is strongly implicated in hTERT expression activation in telomerase-positive B cells. These results reveal differences between the hTERT methylation patterns in telomerase-positive carcinoma cells and telomerase-positive normal B cells. The potential of hTERT methylation as a cancer biomarker was evaluated and applied to the detection of metastasis. We have shown that hTERT methylation correlates with the cytological diagnosis in cerebrospinal fluids. Our results suggest a model of hTERT gene regulation, which helps us to better understand how hTERT transcription is regulated by CTCF in methylation-dependant and independent mechanisms. Our data also indicate that hTERT methylation is a promising new cancer biomarker.
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Purpose:To determine the surgical outcomes of patients undergoing repeat deep sclerectomies with collagen implant (DSCI) at a tertiary referral centre. Methods:The medical notes of 208 patients undergoing multiple DSCI were reviewed. Those undergoing repeat DSCI were identified and post operative data for each DSCI were analysed. Group A: the first DSCI; group B: second DSCI; group C: third DSCI. Results:Mean age was 66.8 ±13.0 years. At 12 months, percentage of mean IOP reduction in groups were 18%, 24% and 17% respectively. Mean interval to starting glaucoma medications, re-operation, mitomycin injection and goniopuncture all decreased as the number of operations increased. There was a significant reduction in complete success rates between groups A and B and groups B and C. Few minor complications were observed in all 3 groups. Conclusions:Despite the possibility of bleb independent outflow pathways in patients undergoing non-penetrating surgery, there are significantly reduced success rates in eyes undergoing repeat DSCI. This has important implications for the choice of subsequent operations in patients who have failed non-penetrating filtration surgery.
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Introduction Because it decreases intubation rate and mortality, NIV has become first-line treatment in case of hypercapnic acute respiratory failure (HARF). Whether this approach is equally successful for all categories of HARF patients is however debated. We assessed if any clinical characteristics of HARF patients were associated with NIV intensity, success, and outcome, in order to identify prognostic factors. Methods Retrospective analysis of the clinical database (clinical information system and MDSi) of patients consecutively admitted to our medico-surgical ICU, presenting with HARF (defined as PaCO2 > 50 mmHg), and receiving NIV between May 2008 and December 2010. Demographic data, medical diagnoses (including documented chronic lung disease), reason for ICU hospitalization, recent surgical interventions, SAPS II and McCabe scores were extracted from the database. Total duration of NIV and the need for tracheal intubation during the 5 days following the first hypercapnia documentation, as well as ICU, hospital and one year mortality were recorded. Results are reported as median [IQR]. Comparisons were carried out with Chi2 or Kruskal-Wallis tests, p<0.05 (*). Results Two hundred and twenty patients were included. NIV successful patients received 16 [9-31] hours of NIV for up to 5 days. Fifty patients (22.7%) were intubated 11 [2-34] hours after HARF occurence, after having receiving 10 [5-21] hours of NIV. Intubation was correlated with increased ICU (18% vs. 6%, p<0.05) and hospital (42% vs. 31%, p>0.05) mortality. SAPS II score was related to increasing ICU (51 [29-74] vs. 23 [12-41]%, p<0.05), hospital (37% [20-59] vs 20% [12-37], p<0.05) and one year mortality (35% vs 20%, p<0.05). Surgical patients were less frequent among hospital fatalities (28.8% vs. 46.3%, p<0.05, RR 0.8 [0-6-0.9]). Nineteen patients (8.6%) died in the ICU, 73 (33.2%) during their hospital stay and 108 (49.1%) were dead one year after HARF. Conclusion The practice to start NIV in all suitable patients suffering from HARF is appropriate. NIV can safely and appropriately be used in patients suffering from HARF from an origin different from COPD exacerbation. Beside usual predictors of severity such as severity score (SAPS II) appear to be associated with increased mortality. Although ICU mortality was low in our patients, hospital and one year mortality were substantial. Surgical patients, although undergoing a similar ICU course, had a better hospital and one year outcome.
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To assess the preferred methods to quit smoking among current smokers. Cross-sectional, population-based study conducted in Lausanne between 2003 and 2006 including 988 current smokers. Preference was assessed by questionnaire. Evidence-based (EB) methods were nicotine replacement, bupropion, physician or group consultations; non-EB-based methods were acupuncture, hypnosis and autogenic training. EB methods were frequently (physician consultation: 48%, 95% confidence interval (45-51); nicotine replacement therapy: 35% (32-38)) or rarely (bupropion and group consultations: 13% (11-15)) preferred by the participants. Non-EB methods were preferred by a third (acupuncture: 33% (30-36)), a quarter (hypnosis: 26% (23-29)) or a seventh (autogenic training: 13% (11-15)) of responders. On multivariate analysis, women preferred both EB and non-EB methods more frequently than men (odds ratio and 95% confidence interval: 1.46 (1.10-1.93) and 2.26 (1.72-2.96) for any EB and non-EB method, respectively). Preference for non-EB methods was higher among highly educated participants, while no such relationship was found for EB methods. Many smokers are unaware of the full variety of methods to quit smoking. Better information regarding these methods is necessary.
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A new and original reagent based on the use of highly fluorescent cadmium telluride (CdTe) quantum dots (QDs) in aqueous solution is proposed to detect weak fingermarks in blood on non-porous surfaces. To assess the efficiency of this approach, comparisons were performed with one of the most efficient blood reagents on non-porous surfaces, Acid Yellow 7 (AY7). To this end, four non-porous surfaces were studied, i.e. glass, transparent polypropylene, black polyethylene, and aluminium foil. To evaluate the sensitivity of both reagents, sets of depleted fingermarks were prepared, using the same finger, initially soaked with blood, which was then successively applied on the same surface without recharging it with blood or latent secretions. The successive marks were then cut in halves and the halves treated separately with each reagent. The results showed that QDs were equally efficient to AY7 on glass, polyethylene and polypropylene surfaces, and were superior to AY7 on aluminium. The use of QDs in new, sensitive and highly efficient latent and blood mark detection techniques appears highly promising. Health and safety issues related to the use of cadmium are also discussed. It is suggested that applying QDs in aqueous solution (and not as a dry dusting powder) considerably lowers the toxicity risks.
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The neuraminidase gene, nanH, is present in the O1, non-toxigenic Vibrio cholerae Amazonia strain. Its location has been assigned to a 150 kb NotI DNA fragment, with the use of pulsed-field gel electrophoresis and DNA hybridization. This NotI fragment is positioned inside 630 kb SfiI and 1900 kb I-CeuI fragments of chromosome 1. Association of the pathogenicity island VPI-2, carrying nanH and other genes, with toxigenic strains has been described by other authors. The presence of nanH in a non-toxigenic strain is an exception to this rule. The Amazonia strain nanH was sequenced (Genbank accession No. AY825932) and compared to available V. cholerae sequences. The sequence is different from those of pandemic strains, with 72 nucleotide substitutions. This is the first description of an O1 strain with a different nanH allele. The most variable domain of the Amazonia NanH is the second lectin wing, comprising 13 out of 17 amino acid substitutions. Based on the presence of nanH in the same region of the genome, and similarity of the adjacent sequences to VPI-2 sequences, it is proposed that the pathogenicity island VPI-2 is present in this strain.
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In vascular plants, the best-known feature of a differentiated endodermal cell is the "Casparian Strip" (CS). This structure refers to a highly localized cell wall impregnation in the transversal and anticlinal walls of the cell, which surrounds the cell like a belt/ring and is tightly coordinated with respect to neighboring cells. Analogous to tight junctions in animal epithelia, CS in plants act as a diffusion barrier that controls the movement of water and ions from soil into the stele. Since its first description by Robert Caspary in 1865 there have been many attempts to identify the chemical nature of the cell wall deposition in CS. Suberin, lignin, or both have been claimed to be the important components of CS in a series of different species. However, the exact chemical composition of CS has remained enigmatic. This controversy was due to the confusion and lack of knowledge regarding the precise measurement of three developmental stages of the endodermis. The CS represent only the primary stage of endodermal differentiation, which is followed by the deposition of suberin lamellae all around the cellular surface of endodermal cells (secondary developmental stage). Therefore, chemical analysis of whole roots, or even of isolated endodermal tissues, will always find both of the polymers present. It was crucial to clarify this point because this will guide our efforts to understand which cell wall biosynthetic component becomes localized in order to form the CS. The main aim of my work was to find out the major components of (early) CS, as well as their spatial and temporal development, physiological roles and relationship to barrier formation. Employing the knowledge and tools that have been accumulated over the last few years in the model plant Arabidopsis thaliana, various histological and chemical assays were used in this study. A particular feature of my work was to completely degrade, or inhibit formation of lignin and suberin biopolymers by biochemical, classical genetic and molecular approaches and to investigate its effect on CS formation and the establishment of a functional diffusion barrier. Strikingly, interference with monolignol biosynthesis abrogates CS formation and delays the formation of function diffusion barrier. In contrast, transgenic plants devoid of any detectable suberin still develop a functional CS. The combination of all these assays clearly demonstrates that the early CS polymer is made from monolignol (lignin monomers) and is composed of lignin. By contrast, suberin is formed much later as a secondary wall during development of endodermis. These early CS are functionally sufficient to block extracellular diffusion and suberin does not play important role in the establishment of early endodermal diffusion barrier. Moreover, suberin biosynthetic machinery is not present at the time of CS formation. Our study finally concludes the long-standing debate about the chemical nature of CS and opens the door to a new approach in lignin research, specifically for the identification of the components of the CS biosynthetic pathway that mediates the localized deposition of cell walls. I also made some efforts to understand the patterning and differentiation of endodermal passage cells in young roots. In the literature, passage cells are defined as a non- suberized xylem pole associated endodermal cells. Since these cells only contain the CS but not the suberin lamellae, it has been assumed that these cells may offer a continued low-resistance pathway for water and minerals into the stele. Thus far, no genes have been found to be expressed specifically in passage cells. In order to understand the patterning, differentiation, and physiological role of passage it would be crucial to identify some genes that are exclusively expressed in these cells. In order to identify such genes, I first generated fluorescent marker lines of stele-expressed transporters that have been reported to be expressed in the passage cells. My aim was to first highlight the passage cells in a non-specific way. In order to find passage cell specific genes I then adapted a two-component system based on previously published methods for gene expression profiling of individual cell types. This approach will allow us to target only the passage cells and then to study gene expression specifically in this cell type. Taken together, this preparatory work will provide an entry point to understand the formation and role of endodermal passage cells. - Chez les plantes vasculaires, la caractéristique la plus commune des cellules différentiées de l'endoderme est la présence de cadres de Caspary. Cette structure correspond à une imprégnation localisée des parties transversales et anticlinales de la paroi cellulaire. Cela donne naissance, autour de la cellule, à un anneau/cadre qui est coordonné par rapport aux cellules voisines. De manière analogue aux jonctions serrées des épithéliums chez les animaux, les cadres de Caspary agissent chez les plantes comme barrière de diffusion, contrôlant le mouvement de l'eau et des ions à travers la racine entre le sol et la stèle. Depuis leur première description par Robert Caspary en 1865, beaucoup de tentatives ont eu pour but de définir la nature chimique de ces cadres de Caspary. Après l'étude de différentes espèces végétales, à la fois la subérine, la lignine ou les deux ont été revendiquées comme étant des composants importants de ces cadres. Malgré tout, leur nature chimique exacte est restée longtemps énigmatique. Cette controverse provient de la confusion et du manque de connaissance concernant la détermination précise des trois stades de développement de l'endoderme. Les cadres de Caspary représentent uniquement le stade primaire de différentiation de l'endoderme. Celui-ci est suivi par le second stade de différentiation, la déposition de lamelles de subérine tout autour de la cellule endodermal. De ce fait, l'analyse chimique de racines entières ou de cellules d'endoderme isolées ne permet pas de séparer les stades de différentiation primaire et secondaire et aboutit donc à la présence des deux polymères. Il est également crucial de clarifier ce point dans le but de connaître quelle machinerie cellulaire localisée à la paroi cellulaire permet l'élaboration des cadres de Caspary. En utilisant les connaissances et les outils accumulés récemment grâce à la plante modèle Arabidopsis thaliana, divers techniques histologiques et chimiques ont été utilisées dans cette étude. Un point particulier de mon travail a été de dégrader ou d'inhiber complètement la formation de lignine ou de subérine en utilisant des approches de génétique classique ou moléculaire. Le but étant d'observer l'effet de l'absence d'un de ces deux polymères sur la formation des cadres de Caspary et l'établissement d'une barrière de diffusion fonctionnelle. De manière frappante, le fait d'interférer avec la voie de biosynthèse de monolignol (monomères de lignine) abolit la formation des cadres de Caspary et retarde l'élaboration d'une barrière de diffusion fonctionnelle. Par contre, des plantes transgéniques dépourvues d'une quantité détectable de subérine sont quant à elles toujours capables de développer des cadres de Caspary fonctionnels. Mises en commun, ces expériences démontrent que le polymère formant les cadres de Caspary dans la partie jeune de la racine est fait de monolignol, et que de ce fait il s'agit de lignine. La subérine, quant à elle, est formée bien plus tard durant le développement de l'endoderme, de plus il s'agit d'une modification de la paroi secondaire. Ces cadres de Caspary précoces faits de lignine suffisent donc à bloquer la diffusion extracellulaire, contrairement à la subérine. De plus, la machinerie de biosynthèse de la subérine n'est pas encore présente au moment de la formation des cadres de Caspary. Notre étude permet donc de mettre un terme au long débat concernant la nature chimique des cadres de Caspary. De plus, elle ouvre la porte à de nouvelles approches dans la recherche sur la lignine, plus particulièrement pour identifier des composants permettant la déposition localisée de ce polymère dans la paroi cellulaire. J'ai aussi fais des efforts pour mettre en évidence la formation ainsi que le rôle des cellules de passage dans les jeunes racines. Dans la littérature, les cellules de passage sont définies comme de la cellule endodermal faisant face aux pôles xylèmes et dont la paroi n'est pas subérisée. Du fait que ces cellules contiennent uniquement des cadres de Caspary et pas de lamelle de subérine, il a été supposé qu'elles ne devraient offrir que peu de résistance au passage de l'eau et des nutriments entre le sol et la stèle. Le rôle de ces cellules de passage est toujours loin d'être clair, de plus aucun gène s'exprimant spécifiquement dans ces cellules n'a été découvert à ce jour. De manière à identifier de tels gènes, j'ai tout d'abord généré des marqueurs fluorescents pour des transporteurs exprimés dans la stèle mais dont l'expression avait également été signalée dans l'endoderme, uniquement dans les cellules de passage. J'ai ensuite développé un système à deux composants basé sur des méthodes déjà publiées, visant principalement à étudier le profil d'expression génique dans un type cellulaire donné. En recoupant les gènes exprimés spécifiquement dans l'endoderme à ceux exprimés dans la stèle et les cellules de passage, il nous sera possible d'identifier le transriptome spécifique de ces cellules. Pris dans leur ensemble, ces résultats devraient donner un bon point d'entrée dans la définition et la compréhension des cellules de passage.
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The avian eye trematode Philophthalmus lachrymosus Braun, 1902 is for the first time referred naturally occurring in a non-human mammalian host. Previously, natural infections with P. lachrymosus and other species of Philophthalmus have been occasionally reported from man, with few data on experimental infections of non-human mammals. Results presented here are related to the report of two cases of philophthalmosis due to natural infections of wild Brazilian capybaras, Hydrochaeris hydrochaeris L., 1766 with P. lachrymosus and associated pathology. Clinical signs, gross and microscopic lesions as well as new morphometric data on the parasite are presented.