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La pierre et l'image. Etude monographique de l'église de Saint-Chef en Dauphiné: L'ancienne abbatiale de Saint-Chef-en-Dauphiné est située dans l'Isère, à 10 km de Bourgoin-Jallieu et à 2 km de l'ancienne voie romaine qui joignait Vienne à Aoste par le col du Petit-Saint-Bernard. L'abbaye dépendait, dès sa fondation, des archevêques de Vienne, dont la cité se trouvait à 70 km plus à l'ouest. Selon le récit de l'archevêque Adon de Vienne, écrit à la fin du IXe siècle, l'abbaye de Saint-Chef aurait été fondée au cours du VIe siècle par saint Theudère sur un territoire appartenant à sa famille, le Val Rupien. D'abord dédié à la Vierge le monastère est placé, dès l'époque carolingienne, sous le double patronage de la Vierge et du saint fondateur, dont les reliques furent déposées dans l'église. Sans doute détruite et abandonnée lors des guerres bosonides qui provoquèrent la ruine de Vienne (882), l'abbaye est restaurée quelques années plus tard par des moines venus de Champagne : en 887 les moines de Montier-en-Der, fuyant leur abbaye menacée par les invasions normandes, trouvent refuge à Saint-Chef. Afin de promouvoir la reconstruction de l'abbaye, l'archevêque Barnoin, soutenu par Louis l'Aveugle, roi de Bourgogne, lui offrent des privilèges d'exemption et plusieurs donations. Signe de la renommée et de la prospérité dont bénéficiait alors le monastère, Hugues, héritier de Louis l'Aveugle, y reçoit son éducation. Vers 925 ou 926, alors que la Champagne est à. nouveau pacifiée, les moines de Montier-en-Der regagnent leur abbaye d'origine après avoir reconstruit, selon les sources, le « petit monastère de Saint-Chef ». L'abbaye dauphinoise n'est pas pour autant abandonnée et reste vraisemblablement en contact avec les moines champenois : en 928, Hugues de Provence fait des donations importantes d l'abbaye qui est alors formellement placée sous la juridiction de l'Eglise de Vienne. En 962, le Viennois est intégré au royaume de Bourgogne puis, en 1032, au domaine impérial. Construction de l'abbaye : Après le départ des moines de Montier-en-Der, l'église dauphinoise a vraisemblablement été reconstruite par saint Thibaud, archevêque de Vienne entre 970 et l'an mil. Ayant peut-être reçu son éducation dans l'abbaye dauphinoise, il est enterré dans l'église qui, selon certaines sources, associe dès lors son patronage à celui du saint fondateur. Elevée en petit appareil irrégulier, la nef actuelle de l'église de Saint-Chef pourrait appartenir à cette phase de construction de l'église. Fils du comte Hugues de Vienne qui possédait d'importants territoires autour de Saint-Chef, Thibaud était aussi lié aux comtes de Troyes et de Champagne : ce sont ces liens qui expliquent la présence répétée de l'archevêque en Champagne et dans la région de Montier-en-Der. Or, à la même époque, l'église champenoise est reconstruite par le célèbre Adson, abbé de 968 à 992. Des ressemblances entre cette construction et celle de Saint-Chef suggèrent la réalisation, au Xe siècle, de deux églises-soeurs. L'église préromane de Montier-en-Der possédait, à. l'ouest, un massif à double étage et l'est, des tours jumelles s'élevant au-dessus des deux chapelles latérales entourant l'abside. Ce plan présente plusieurs points de comparaison avec l'église actuelle de Saint-Chef : on constate en particulier une équivalence au niveau des dimensions (largeur-longueur des nefs et le diamètre de l'abside), un choix identique pour l'emplacement du choeur et des entrées secondaires : à l'extrémité ouest du bas-côté nord et à l'extrémité orientale du bas-côté sud. Ces analogies nous aident à. restituer le plan de Saint-Chef, tel qu'il pouvait apparaître du temps de Thibaud : la partie orientale de l'église, alors élevée en petit appareil irrégulier comme la nef actuelle, était sans doute dépourvue de transept ; à l'image de l'église champenoise, des tours jumelles pouvaient toutefois s'élever au-dessus des deux chapelles orientales. Si notre hypothèse est exacte, le parti architectural adopté à Saint-Chef comme à Montier¬en-Der correspond au plan des églises monastiques réformées au Xe siècle par les abbayes de Fleury et de Gorze (dès 934). Dans ce type d'églises que l'on rencontre essentiellement dans l'ancienne Lotharingie, mais aussi dans une région proche de Saint-Chef, en Savoie, les tours orientales possédaient, à l'étage, des tribunes qui donnaient sur le choeur. La forme caractéristique de ces églises est déterminée par l'observance de coutumes liturgiques communes aux abbayes réformées. Ainsi, la règle établie par la réforme indiquait la nécessité d'espaces surélevés situés à l'est et à l'ouest de l'église : ces espaces avaient pour fonction d'accueillir les choeurs des moines dont les chants alternaient avec ceux des moines réunis au niveau inférieur, devant le sanctuaire. Par la suite, sans doute en raison de nouvelles pratiques liturgiques, la partie orientale de l'église de Saint-Chef, reconstruite en moyen appareil régulier, est augmentée d'un transept à quatre chapelles latérales. Les deux tours, si elles existaient, sont détruites pour être reconstruites aux extrémités du transept, abritant des chapelles hautes qui donnaient sur les bras du transept et le choeur. La vision latérale entre les deux tribunes est alors favorisée par l'alignement des baies des tribunes et des arcades du transept. Grâce à ce système d'ouverture, les choeurs des moines se voyaient et s'entendaient parfaitement. Ce système de tribunes orientales apparaît dans certaines églises normandes du XIe siècle ou dans d'autres églises contemporaines qui semblent s'en inspirer, telles que la cathédrale du Puy ou l'abbatiale de Saint-Sever-sur-l'Adour. L'importance croissante des chants alternés dans les offices semble avoir favorisé l'émergence d'une telle architecture. L'étude du décor sculpté, et notamment des chapiteaux ornant les différentes parties de l'édifice, permet de dater les étapes de transformation de l'abbatiale. L'aménagement des chapelles orientales semble remonter à la première moitié du XIe siècle ; l'installation des piliers soutenant le transept et les deux tours de l'édifice est datable des années 1060-1080. Par la suite, sans doute du temps de Guillaume de la Tour-du-Pin, archevêque de Vienne entre 1165 et 1170, le transept et la croisée sont surélevés et voûtés et des fenêtres viennent ajourer le mur pignon oriental. Les indices de datation tardives, rassemblés au niveau supérieur du transept, ont été utilisés par les spécialistes de l'architecture, tels Raymond Oursel et Guy Barruol, pour dater l'ensemble de l'église du XIIe siècle. Pourtant, dans d'autres études, Otto Demus, Paul Deschamp et Marcel Thiboud dataient les peintures de Saint-Chef de la seconde moitié du XIe siècle, soit un demi-siècle au moins avant la datation proposée pour l'élévation architecturale. Cette contradiction apparente se trouve désormais résolue par la mise en évidence de phases distinctes de construction et de transformations de l'édifice. Les peintures : Le décor peint de l'abbatiale est conservé dans trois chapelles du transept : dans la chapelle Saint-Theudère, à l'extrémité sud du transept, dans la chapelle Saint-Clément, à son autre extrémité, et dans la chapelle haute s'élevant au-dessus de celle-ci. Selon une dédicace peinte derrière l'autel, cette chapelle est dédiée au Christ, aux archanges et à saint Georges martyr. L'analyse stylistique permet de dater les peintures du troisième ou du dernier quart du XIe siècle : leur réalisation semble donc succéder immédiatement à l'élévation du transept et des deux tours que l'on situe, on l'a vu, dans les années 1060-1080. Au cours de cette étude, on a aussi relevé la parenté des peintures avec des oeuvres normandes et espagnoles : ces ressemblances s'affirment par certaines caractéristiques de style, mais aussi par le traitement de l'espace. Par exemple, l'alignement des anges sur la voûte, ou des élus sur le mur ouest de la chapelle haute de Saint-Chef, rappellent certains Beatus du XIe siècle, tels que celui de Saint-Sever antérieur à 1072. Dans la chapelle haute, la hiérarchie céleste est distribuée par catégories autour du Christ, représenté au centre de la voûte ; cette disposition se retrouve à Saint-Michel d'Aiguilhe au Xe siècle, ainsi que dans le premier quart du XIIe siècle à Maderuelo en Catalogne et à Fenouilla en Roussillon. D'autres rapprochements avec des oeuvres ottoniennes et carolingiennes ont aussi été observés, ainsi qu'avec certaines enluminures d'Ingelard, moine à Saint-Germain des Prés entre 1030 et 1060. L'iconographie: Le sens de l'image avait donné lieu à quelques études ponctuelles. Cette thèse a permis, d'une part, la mise en évidence d'un unique programme iconographique auquel participent les peintures des trois chapelles de l'abbatiale et, d'autre part, la découverte des liens entre le choix iconographique de Saint-Chef et certaines sources littéraires. Ces rapports ont par exemple été relevés pour la figure de l'ange conduisant saint Jean à la Jérusalem céleste, sur le voûtain ouest de la chapelle haute. La figure très soignée de l'ange, portant les mêmes vêtements que le Christ peint au centre de la voûte, présente sur son auréole quelques traces sombres qui devaient à l'origine dessiner une croix : ce détail fait de l'ange une figure du Christ, figure qui apparaît dans certaines exégèses apocalyptiques telles que le Commentaire d'Ambroise Autpert au Ville siècle, celui d'Haymon d'Auxerre au IXe siècle ou, au début du XIIe siècle, de Rupert de Deutz. Pour Ambroise Autpert, l'ange guidant saint Jean est une image du Christ amenant l'Eglise terrestre à la Jérusalem céleste, à laquelle elle sera unie à la fin des temps. Les deux figures symboliquement unies par le geste du Christ empoignant la main de saint Jean est une image du corps mystique de Jésus, le corps étant l'Eglise et la tête, le Christ qui enseigne aux fidèles. L'iconographie des peintures de la chapelle haute est centrée autour de l'oeuvre de Rédemption et des moyens pour gagner le salut, la Jérusalem céleste étant le lieu de destination pour les élus. Au centre de la voûte, le Christ présente ses deux bras écartés, en signe d'accueil. Sur le livre ouvert qu'il tient entre les genoux, les mots pax vobis - ego sum renvoient aux paroles prononcées lors de son apparition aux disciples, après sa Résurrection et au terme de son oeuvre de Rédemption. A ses pieds, sur le voûtain oriental, la Vierge en orante, première médiatrice auprès de son Fils, intercède en faveur des humains. Grâce au sacrifice du Christ et à travers la médiation de la Vierge, les hommes peuvent accéder à la Jérusalem céleste : les élus sont ici représentés sur le dernier registre du mur ouest, directement sous la Jérusalem ; un cadre plus sombre y indique symboliquement l'accès à la cité céleste. A l'autre extrémité du voûtain, Adam et Eve sont figurés deux fois autour de l'arbre de la connaissance : chassés du paradis, ils s'éloignent de la cité ; mais une fois accomplie l'oeuvre de Rédemption, ils peuvent à nouveau s'acheminer vers elle. Les peintures de la chapelle inférieure participent elles aussi au projet iconographique de la Rédemption. Sur la voûte de la chapelle, les quatre fleuves paradisiaques entouraient à l'origine une colombe. Selon l'exégèse médiévale, ces fleuves représentent les quatre temps de l'histoire, les vertus ou les quatre évangiles, diffusés aux quatre coins de la terre. Selon une tradition littéraire et iconographique d'origine paléochrétienne, ce sont aussi les eaux paradisiaques qui viennent alimenter les fonts baptismaux : l'association de la colombe, figure du Saint-Esprit et des fleuves du paradis suggère la présence, au centre de la chapelle, des fonts baptismaux. L'image de la colombe se trouve, on l'a vu, dans le prolongement vertical du Christ ressuscité, représenté au centre de la voûte supérieure. Or, selon une tradition qui remonte à Philon et Ambroise de Milan, la source des quatre fleuves, de la Parole divine diffusée par les quatre Evangiles, c'est le Christ. Dans son traité sur le Saint-Esprit, l'évêque de Milan place à la source de l'Esprit saint l'enseignement du Verbe fait homme. Il ajoute que lorsqu'il s'était fait homme, le Saint-Esprit planait au-dessus de lui ; mais depuis la transfiguration de son humanité et sa Résurrection, le Fils de Dieu se tient au-dessus des hommes, à la source du Saint-Esprit : c'est la même logique verticale qui est traduite dans les peintures de Saint-Chef, le Christ ressuscité étant situé au-dessus du Saint-Esprit et des eaux paradisiaques, dans la chapelle haute. Si les grâces divines se diffusent de la source christique aux hommes selon un mouvement descendant, l'image suggère aussi la remontée vers Dieu : en plongeant dans les eaux du baptême, le fidèle initie un parcours qui le ramènera à la source, auprès du Christ. Or, cet ascension ne peut se faire qu'à travers la médiation de l'Eglise : dans la chapelle Saint-Clément, autour de la fenêtre nord, saint Pierre et Paul, princes de l'Eglise, reçoivent la Loi du Christ. Dans la chapelle supérieure, ici aussi autour de la fenêtre septentrionale, deux personnifications déversaient les eaux, sans doute contenues dans un vase, au-dessus d'un prêtre et d'un évêque peints dans les embrasures de la fenêtre : c'est ce dont témoigne une aquarelle du XIXe siècle. Ainsi baignés par l'eau vive de la doctrine, des vertus et des grâces issue de la source divine, les représentants de l'Eglise peuvent eux aussi devenir sources d'enseignement pour les hommes. Ils apparaissent, en tant que transmetteurs de la Parole divine, comme les médiateurs indispensables entre les fidèles et le Christ. C'est par les sacrements et par leur enseignement que les âmes peuvent remonter vers la source divine et jouir de la béatitude. Si l'espace nord est connoté de manière très positive puisqu'il est le lieu de la représentation théophanique et de la Rédemption, les peintures de la chapelle sud renvoient à un sens plus négatif. Sur l'intrados d'arc, des monstres marins sont répartis autour d'un masque barbu aux yeux écarquillés, dont les dents serrées laissent échapper des serpents : ce motif d'origine antique pourrait représenter la source des eaux infernales, dont le « verrou » sera rompu lors du Jugement dernier, à la fin des temps. La peinture située dans la conque absidale est d'ailleurs une allusion au Jugement. On y voit le Christ entouré de deux personnifications en attitude d'intercession, dont Misericordia : elle est, avec Pax, Justifia et Veritas, une des quatre vertus présentes lors du Jugement dernier. Sur le fond de l'absidiole apparaissent des couronnes : elles seront distribuées aux justes en signe de récompense et de vie éternelle. L'allusion au Jugement et à l'enfer est la vision qui s'offre au moine lorsqu'il gagnait l'église en franchissant la porte sud du transept. S'avançant vers le choeur où il rejoignait les stalles, le moine pouvait presque aussitôt, grâce au système ingénieux d'ouvertures que nous avons mentionné plus haut, contempler les peintures situées sur le plafond de la chapelle haute, soit le Christ en attitude d'accueil, les anges et peut-être la Jérusalem céleste ; de là jaillissaient les chants des moines. De façon symbolique, ils se rapprochaient ainsi de leurs modèles, les anges. Dans ce parcours symbolique qui le conduisait de la mer maléfique, représentée dans la chapelle Saint¬Theudère, à Dieu et aux anges, les moines pouvaient compter sur les prières des intercesseurs, de la Vierge, des anges et des saints, tous représentés dans la chapelle haute. A Saint-Chef, l'espace nord peut-être assimilé, pour plusieurs aspects, aux Westwerke carolingiens ou aux galilées clunisiennes. Les massifs occidentaux étaient en effet le lieu de commémoration de l'histoire du salut : sites Westwerke étaient surtout le lieu de la liturgie pascale et abritaient les fonts baptismaux, les galilées clunisiennes étaient réservées à la liturgie des morts, les moines cherchant, par leurs prières, à gagner le salut des défunts. A l'entrée des galilées comme à Saint-Chef, l'image du Christ annonçait le face à face auquel les élus auront droit, à la fin des temps. Elevée au Xe siècle et vraisemblablement transformée dans les années 1060-1080, l'église de Saint-Chef reflète, par son évolution architecturale, celle des pratiques liturgiques ; son programme iconographique, qui unit trois espaces distincts de l'église, traduit d'une manière parfois originale les préoccupations et les aspirations d'une communauté monastique du XIe siècle. On soulignera toutefois que notre compréhension des peintures est limitée par la perte du décor qui, sans doute, ornait l'abside et d'autres parties de l'église ; la disparition de la crypte du choeur nuit aussi à l'appréhension de l'organisation liturgique sur cette partie de l'édifice. Seules des fouilles archéologiques ou la découverte de nouvelles peintures pourront peut-être, à l'avenir, enrichir l'état de nos connaissances.

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The gap junction protein connexin37 (Cx37) plays an important role in cell-cell communication in the vasculature. Cx37 is expressed in endothelial cells, platelets and megakaryocytes. We have recently shown that Cx37 limits thrombus propensity by permitting intercellular signaling between aggregating platelets. Here, we have performed high throughput phage display to identify potential binding partners for the regulatory intracellular C-terminus of Cx37 (Cx37CT). We retrieved 2 consensus binding motifs for Cx37CT: WHK...[K,R]XP... and FH-K...[K,R]XXP.... Sequence alignment against the NCBI protein database indicated 66% homology of one the selected peptides with FVIII B-domain. We performed cross-linking reactions using BS3 and confirmed that an 11-mer peptide of the FVIII B-domain sequence linked to recombinant Cx37CT. In vitro binding of this peptide to Cx37CT was also confirmed by surface plasmon resonance. The dissociation constant of FVIII B-domain peptides to Cx37CT was ~20 uM. Other peptide sequences, designed upstream or downstream of the FVIII B-domain sequence, showed very low or no affinity for Cx37CT. Finally, in vivo studies revealed that thrombin generation in platelet-poor plasma from Cx37-/- mice (endogenous thrombin potential: 634±11 nM min, mean±SEM) was increased compared to Cx37+/+ mice (427±12, P<0.001). Moreover, partial activated thromboplastin time (aPTT) was shorter in Cx37-/- (39.7±1.5 s) than in Cx37+/+ mice (45.9±1.8, P=0.03), whereas prothrombin time was comparable. The shorter aPTT in Cx37-/- mice correlated with higher circulating FVIII activity (46.0±0.7 vs. 53.5±2.7 s for Cx37+/+, P=0.03). Overall, our data show for the first time a functional interaction between FVIII and Cx37. This interaction may be relevant for the control of FVIII secretion and, thereby, in the regulation of levels of FVIII circulating in blood. In addition, these results may open new perspectives to improve the efficiency of recombinant FVIII manufacturing.

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Collection : The New York Herald, Paris

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Genetic variation at the melanocortin-1 receptor (MC1R) gene is correlated with melanin color variation in many birds. Feral pigeons (Columba livia) show two major melanin-based colorations: a red coloration due to pheomelanic pigment and a black coloration due to eumelanic pigment. Furthermore, within each color type, feral pigeons display continuous variation in the amount of melanin pigment present in the feathers, with individuals varying from pure white to a full dark melanic color. Coloration is highly heritable and it has been suggested that it is under natural or sexual selection, or both. Our objective was to investigate whether MC1R allelic variants are associated with plumage color in feral pigeons.We sequenced 888 bp of the coding sequence of MC1R among pigeons varying both in the type, eumelanin or pheomelanin, and the amount of melanin in their feathers. We detected 10 non-synonymous substitutions and 2 synonymous substitution but none of them were associated with a plumage type. It remains possible that non-synonymous substitutions that influence coloration are present in the short MC1R fragment that we did not sequence but this seems unlikely because we analyzed the entire functionally important region of the gene.Our results show that color differences among feral pigeons are probably not attributable to amino acid variation at the MC1R locus. Therefore, variation in regulatory regions of MC1R or variation in other genes may be responsible for the color polymorphism of feral pigeons.

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We report the complete genome sequence of the free-living bacterium Pseudomonas protegens (formerly Pseudomonas fluorescens) CHA0, a model organism used in plant-microbe interactions, biological control of phytopathogens, and bacterial genetics.

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The IncP alpha promiscuous plasmid (R18, R68, RK2, RP1 and RP4) comprises 60,099 bp of nucleotide sequence, encoding at least 74 genes. About 40 kb of the genome, designated the IncP core and including all essential replication and transfer functions, can be aligned with equivalent sequences in the IncP beta plasmid R751. The compiled IncP alpha sequence revealed several previously unidentified reading frames that are potential genes. IncP alpha plasmids carry genetic information very efficiently: the coding sequences of the genes are closely packed but rarely overlap, and occupy almost 86% of the genome's nucleotide sequence. All of the 74 genes should be expressed, although there is as yet experimental evidence for expression of only 60 of them. Six examples of tandem-in-frame initiation sites specifying two gene products each are known. Two overlapping gene arrangements occupy different reading frames of the same region. Intergenic regions include most of the 25 promoters; transcripts are usually polycistronic. Translation of most of the open reading frames seems to be initiated independently, each from its own ribosomal binding and initiation site, although, a few cases of coupled translation have been reported. The most frequently used initiation codon is AUG but translation for a few open reading frames begins at GUG or UUG. The most common stop-codon is UGA followed by UAA and then UAG. Regulatory circuits are complex and largely dependent on two components of the central control operon. KorA and KorB are transcriptional repressors controlling at least seven operons. KorA and KorB act synergistically in several cases by recognizing and binding to conserved nucleotide sequences. Twelve KorB binding sites were found around the IncP alpha sequence and these are conserved in R751 (IncP beta) with respect to both sequence and location. Replication of IncP alpha plasmids requires oriV and the plasmid-encoded initiator protein TrfA in combination with the host-encoded replication machinery. Conjugative plasmid transfer depends on two separate regions occupying about half of the genome. The primary segregational stability system designated Par/Mrs consists of a putative site-specific recombinase, a possible partitioning apparatus and a post-segregational lethality mechanism, all encoded in two divergent operons. Proteins related to the products of F sop and P1 par partitioning genes are separately encoded in the central control operon.

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RasGAP is a multifunctional protein that controls Ras activity and that is found in chromosomal passenger complexes. It also negatively or positively regulates apoptosis depending on the extent of its cleavage by caspase-3. RasGAP has been reported to bind to G3BP1 (RasGAP SH3-domain-binding protein 1), a protein regulating mRNA stability and stress granule formation. The region of RasGAP (amino acids 317-326) thought to bind to G3BP1 corresponds exactly to the sequence within fragment N2, a caspase-3-generated fragment of RasGAP, that mediates sensitization of tumor cells to genotoxins. While assessing the contribution of G3BP1 in the anti-cancer function of a cell-permeable peptide containing the 317-326 sequence of RasGAP (TAT-RasGAP₃₁₇₋₃₂₆), we found that, in conditions where G3BP1 and RasGAP bind to known partners, no interaction between G3BP1 and RasGAP could be detected. TAT-RasGAP₃₁₇₋₃₂₆ did not modulate binding of G3BP1 to USP10, stress granule formation or c-myc mRNA levels. Finally, TAT-RasGAP₃₁₇₋₃₂₆ was able to sensitize G3BP1 knock-out cells to cisplatin-induced apoptosis. Collectively these results indicate that G3BP1 and its putative RasGAP binding region have no functional influence on each other. Importantly, our data provide arguments against G3BP1 being a genuine RasGAP-binding partner. Hence, G3BP1-mediated signaling may not involve RasGAP.

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In the eastern Bulgarian Rhodope, mafic extrusive rocks and underlying greenschists are found in the Mesozoic low-grade unit, which represents the northern extension of similar sequences including the Evros ophiolites in Thrace (Greece). Both rock types define a suite of low-Ti tholeiitic basalts to transitional boninitic basaltic andesites and andesites and associated metapyroclastites (greenschists), intruded at its base by diorite dikes of a boninitic affinity. Mafic lavas and greenschists display large ion lithophile element (LILE) enrichment relative to high-field strength elements (HFSE), flat REE patterns of a slight light REE depletion, a strong island arc tholeiite (IAT) and weak MORB-like signature. All these rocks are characterized by negative Nb anomalies ascribed to arc lavas. They have positive epsilon Nd(i) values in the range of +4.87 to +6.09, approaching the lower limit of MORB-like source, and relatively high ((207)Pb/(204)Pb)(i) (15.57-15.663) at low ((206)Pb/(204)Pb)(i) (18.13-18.54) ratios. The Nd isotopic compositions coupled with trace element data imply a dominantly depleted MORB-like mantle source and a contribution of subduction modified LILE-enriched component derived from the mantle wedge. The diorite dike has a low eNdi value of -2.61 and is slightly more Pb radiogenic ((207)Pb/(204)Pb)(i) (15.64) and ((206)Pb/(204)Pb)(i) (18.56), respectively, reflecting crustal contamination. Petrologic and geochemical data indicate that the greenschists and mafic extrusive rocks represent a magmatic assemblage formed in an island arc setting. The magmatic suite is interpreted as representing an island arc-accretionary complex related to the southward subduction of the Meliata-Maliac ocean under the supra-subduction back-arc Vardar ocean/island arc system. Magmatic activity appears to have initiated in the north during the inception of the island arc system by the Early-Middle Jurassic time in the eastern Rhodope that most likely graded to back-arc spreading southwards as represented by the Late Jurassic MORB-type Samothraki Island ophiolites. This tectonic scenario is further constrained by paleotectonic reconstructions. The arc-trench system collided with the Rhodope in the Late Jurassic times. (c) 2007 Elsevier B.V. All rights reserved.

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Notre système de soins vaudois propose de nombreuses prestations de qualité aux personnes âgées. Le canton a été pionnier pour la mise en oeuvre de nombreuses initiatives : aide et soins à domicile, centres de traitements et de réadaptation, unités d'accueil temporaires, bureaux régionaux d'information et d'orientation. Autant de réalisations qui, preuve de leur intérêt, ont largement diffusé au-delà des frontières cantonales. Néanmoins, le vieillissement de la population vaudoise impose d'évaluer ce qui doit être entrepris pour adapter et consolider ces prestations afin de faire face le mieux possible aux formidables enjeux sanitaires liés à ce vieillissement. Ensuite, ces enjeux nécessitent aussi d'imaginer. Imaginer de nouvelles structures, de nouvelles missions, de nouvelles prestations et pratiques. Certaines mesures proposées visent le court terme et sont rapidement réalisables. D'autres nécessitent de modifier notre culture sanitaire, un défi qui demande du temps. Nous souhaitons, dans la politique proposée, initier ce processus dynamique. L'année 2012 marque symboliquement l'entrée en retraite des premiers baby-boomers et annonce la vague démographique qui culminera en 2030 déjà, lorsque un vaudois sur cinq aura plus de 65 ans. La politique "Vieillissement et Santé" proposée ici n'est pas figée. Si ce rapport a pour ambition d'être un outil de référence pour la communauté sanitaire, il ne représente qu'une étape dans les réflexions sur la santé et les soins aux aînés que le canton conduit depuis longtemps, et devra continuer à conduire. La politique qui y est décrite devra être périodiquement évaluée et adaptée. [Auteurs]