999 resultados para Droit de nature successorale
Resumo:
Similar to aboveground herbivores, root-feeding insects must locate and identify suitable resources. In the darkness of soil, they mainly rely on root chemical exudations and, therefore, have evolved specific behaviours. Because of their impact on crop yield, most of our knowledge in belowground chemical ecology is biased towards soil-dwelling insect pests. Yet the increasing literature on volatile-mediated interactions in the ground underpins the great importance of chemical signalling in this ecosystem and its potential in pest control. Here, we explore the ecology and physiology of these chemically based interactions. An evolutionary approach reveals interesting patterns in the response of insects to particular classes of volatile or water-soluble organic compounds commonly emitted by roots. Food web analyses reasonably support that volatiles are used as long-range cues whereas water-soluble molecules serve in host acceptance/rejection by the insect; however, data are still scarce. As a case study, the chemical ecology of Diabrotica virgifera virgifera is discussed and applications of belowground signalling in pest management are examined. Soil chemical ecology is an expanding field of research and will certainly be a hub of our understanding of soil communities and subsequently of the management of belowground ecosystem services.
Resumo:
Les efforts pour créer une Cour pénale internationale au niveau global remontent à la fin du 19e siècle, quand Gustave Moynier- l’un des fondateurs du Comité international de la Croix-Rouge propose la création d’un tribunal d’arbitrage international destiné à pénaliser les violations des lois humanitaires internationales perpétrées durant la guerre franco-prussienne de 1870-71. Quelques années plus tard, la société des Nations reprit la tâche en 1937, en adoptant une convention pour la création d’une Cour pénale internationale, mais cette convention n’entra jamais en vigueur. Suite à l’établissement des tribunaux de Nuremberg et de Tokyo, après la Seconde Guerre Mondiale afin d’améliorer la situation, l’Assemblée générale des Nations unies adopta une résolution en 1948 chargeant la Commission du droit international (CDI) de la tâche de préparer un projet de statut pour la création d’un tribunal pénal international permanent ayant une compétence pour juger le génocide et d’autres crimes de ce genre. En effet, la Cour pénale internationale (CPI) a été créée en 1998, pour que les responsables de génocide, de crime contre l’humanité et des crimes de guerre répondent enfin de leurs actes. C’est-à-dire être jugés devant un tribunal pénal international et que les victimes soient reconnues et réhabilitées pour prévenir la récurrence des graves crimes qu’elles ont subis et pour retenir la main des criminels. Prévu par le Statut de Rome de 17 Juillet 19981 dans son article 5 paragraphe 1er, ces crimes sont classés en quatre types : « Les crimes de guerres ; les crimes contre l’humanité ; les crimes de génocide et le crime d’agression ». Notamment, ce Statut de Rome, organise la compétence de la cour, son mode de fonctionnement, le droit applicable, ainsi que les modalités de coopération entre les Etats parties. Par ailleurs, la Cour pénale internationale est une institution indépendante, ayant une personnalité juridique internationale qui n’appartient pas au système des Nations Unies. Son siège se trouve à la Haye. Cependant, ses dépenses sont assurées par les Etats parties et certaines organisations internationales, des particuliers, les organisations non gouvernementales…