985 resultados para Iturbide, Agustín de, 1783-1824.


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Un aspecto realmente sorprendente y fascinante, el cual hasta ahora no se ha prestado demasiada atención, es el poder de las imágenes en el famosísimo y reputado libro de Don Antonio Agustín, los Dialogos de Medallas, publicado en Tarragona por Felipe Mey en el año 15872. Las imágenes que ilustran este libro fueron las responsables de una serie de fenómenos de gran importancia en la génesis de esta edición. El primero de ellos fue la dilatada espera de la edición a causa de la recepción de los grabados. El segundo hace referencia a la misma ordenación de las imágenes, ya que mientras muchos libros de numismática las organizan atendiendo a sucronología, a sus medidas o al material en el que están labradas, las imágenes del libro de Agustín se organizan teniendo en cuenta el texto, hecho que provoca que estos iconos tengan un fuerte carácter didascálico. En tercer lugar, hay que resaltar la pertinaz voluntad y los probados esfuerzos de Agustín para conseguir unas imágenes de calidad en Roma, puesto que los talleres gráficos españoles dejaban mucho que desear en esta época. Y por último, cabe subrayar que su muerte en Tarragona en mayo de 1586, interrumpió el proceso del grabado de las monedas, hecho que motivo que solamente estuvieran ilustrados los dos primeros diálogos de su libro. Pero antes de entrar en la valoración de estos fenómenos veamos unos breves prologomenos.

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Julià-Bernat Alart (1824 – 1880, Vinçà) fou un arxiver, historiador i filòleg rossellonès de primer ordre. Entre molts treballs que va dur a terme, hem volgut treure a la llum uns primers resultats sobre l’inèdit Essai de dictionnaire historique de la langue catalane. Es tracta d’un recull de 14.639 cèdules lexicogràfiques que consten d’una paraula catalana amb una o més documentacions antigues. Gràcies a aquest material, hem pogut demostrar que l’Essai aporta nova informació lingüística i històrica que no recullen cap dels dos diccionaris històrics de referència del català ―el DCVB i el DECat―, com ara nous lemes o atestacions primerenques

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Référence bibliographique : Weigert, 475

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Référence bibliographique : Weigert, 488

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Hom tracta de dilucidar el context de creació i l’estructura d’un fons policial generat arran de la creació, el 1824, de la Policia General del Regne, fet que sol considerar-se el moment fundacional de la policia estatal en Espanya. A tal fi es combinen tècniques arxivístiques i historiogràfiques, coincidents en l’anàlisi institucional. Els fons de les subdelegacions de policia ens han arribat escadussers i desestructurats al si dels antics corregiments borbònics i solen trobar-se avui en arxius locals i comarcals. No obstant això, s’hi proposa un quadre de classificació.

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Collection : Matériaux pour servir à l'histoire d'une femme et d'une société

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Les monographies consacrées à Jean-Baptiste Perronneau (ca 1715-1783) à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle traduisaient l'engouement pour l'art du XVIIIesiècle qui se déployait dans le Tout Paris de la Belle Époque. Elles rendaient justice au peintre de l'Académie royale de peinture et de sculpture de Paris, et à l'un des peintres favoris des contemporains des Impressionnistes qu'elles présentaient comme un artiste éclipsé de son vivant par son prestigieux aîné, Maurice Quentin Delatour (1704-1788). La première partie de la thèse étudie la carrière parisienne du peintre, ses appuis artistiques et sociaux, ses pratiques au pastel et à l'huile, de l'agrément en 1746 à la réception en 1753 et avant le début de la période des voyages en 1756. La rivalité avec Delatour, mise en scène dans un esprit d'émulation au Salon du Louvre pendant plus de vingt ans, y est largement évoquée. Un même nombre de portraits exposés fait comprendre que Perronneau avait de son vivant la faveur des artistes et du public. Il permet de mesurer les effets de la rivalité avec le peintre de Cour sur sa carrière. Delatour faisait exposer en 1750 son autoportrait à côté de son portrait demandé à Perronneau. Les qualités des deux peintres étaient comparées par la nouvelle critique. Notre étude s'attache à ce qui les rapproche comme à ce qui les sépare. Dans la deuxième partie, les peintres des milieux artistiques qu'il fréquente, Louis Tocqué, Jean-Baptiste Oudry, Charles Nicolas Cochin, pour citer les principaux, sont convoqués pour évaluer l'art de Perronneau dans ce que Cochin appelle la « ressemblance savante ». Les peintres les plus ambitieux s'attachent à son interprétation malgré les difficultés dues aux réactions de leur clientèle. La façon dont procède Perronneau est ici envisagée suivant deux aspects : d'une part, la composition du portrait selon une idée du naturel qui détermine l'attitude et une certaine imitation des défauts ; d'autre part, l'imitation de la nature qui réside dans les qualités de l'art, et donc picturales, appréciées des amateurs avertis. La façon qui lui est propre est de composer un naturel selon des poses variées, fondé sur la noblesse de l'attitude conjuguée à la simplicité, conformément à l'idéal courtois en vigueur depuis le XVIe siècle ; elle reste immuable au long de sa carrière. Dans l'imitation de la nature, sont mis en évidence des aspects cachés du faire lors de la mise en place du relief de la figure, les références aux maîtres anciens, Rembrandt, Van Dyck, la conscience de la distance à laquelle le tableau doit être vu, qui atténue la vigueur de la touche, comme le fait le verre qui sert aussi de vernis au pastel. L'idée de sprezzatura qui régit la distinction légère de la pose se décèle à la surface de ses portraits à travers l'apparence de facilité qu'il s'attache à leur donner, et jusque dans l'inimitable retouche finale. Grâce à la qualité de sa retouche, Perronneau accroît sensiblement dans certaines oeuvres à partir de 1768 l'expression savante et inventive de son sentiment. Afin de peindre comme il l'entend tout en gagnant sa vie et celle de sa famille, le peintre prend le parti de voyager comme l'y autorisait la libéralité de son statut. Dans la troisième partie est étudiée la trame de ses voyages que constituent les recommandations dont il bénéficie. Les identités des quatre cent dix modèles peints en France et en Europe de 1740 à 1782 sont systématiquement étudiées dans le catalogue ainsi que les conditions de leur rencontre avec le peintre. Elles décrivent une clientèle variée représentative de la mobilité des statuts dans l'Europe d'ancien Régime dont la composante nouvelle est la clientèle du monde de la banque internationale et du grand commerce. Leurs portraits peints à l'étranger ou dans les villes de Province que Perronneau présente au Salon irritent et inquiètent l'élite parisienne et donne lieu à de nouvelles tensions avec l'éternel rival, Delatour, au Salon de 1767. Perronneau se sent à juste titre évincé de Paris. Alors que l'on avait pu penser qu'il avait peu souffert des critiques du philosophe qui ne furent publiées qu'après sa mort, il apparaît que sa réputation pâtit de ses jugements diffusés par les nouvelles à la main au-delà des frontières et jusqu'auprès de la prestigieuse clientèle qui lui était acquise. Le travail sur son la carrière et l'oeuvre de Perronneau permet surtout une compréhension nouvelle de l'art du portrait au milieu du siècle, au moment où la représentation individuelle n'a jamais encore touché un aussi large public et où l'Académie ambitionne d'élever cet art au plus haut degré.