998 resultados para Celulas de Langerhans-Fisiología
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Le diabète de type 2 (DT2) résulte d’une résistance à l’insuline par les tissus périphériques et par un défaut de sécrétion de l’insuline par les cellules β-pancréatiques. Au fil du temps, la compensation des îlots de cellules β pour la résistance à l’insuline échoue et entraine par conséquent une baisse progressive de la fonction des cellules β. Plusieurs facteurs peuvent contribuer à la compensation de la cellule β. Toutefois, la compréhension des mécanismes cellulaires et moléculaires sous-jacents à la compensation de la masse de la cellule β reste à ce jour inconnue. Le but de ce mémoire était d’identifier précisément quel mécanisme pouvait amener à la compensation de la cellule β en réponse à un excès de nutriments et plus précisément à l’augmentation de sa prolifération et de sa masse. Ainsi, avec l’augmentation de la résistance à l’insuline et des facteurs circulants chez les rats de six mois perfusés avec du glucose et de l’intralipide, l’hypothèse a été émise et confirmée lors de notre étude que le facteur de croissance HB-EGF active le récepteur de l’EGF et des voies de signalisations subséquentes telles que mTOR et FoxM1 impliquées dans la prolifération de la cellule β-pancréatique. Collectivement, ces résultats nous permettent de mieux comprendre les mécanismes moléculaires impliqués dans la compensation de la masse de la cellule β dans un état de résistance à l’insuline et peuvent servir de nouvelles approches thérapeutiques pour prévenir ou ralentir le développement du DT2.
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Les kinines sont des peptides vasoactifs et des neuromédiateurs centraux impliqués dans le contrôle cardiovasculaire, la douleur et l’inflammation. Leurs actions sont relayées par deux types de récepteurs couplés aux protéines G : le récepteur B2 (RB2), constitutif, et le récepteur B1 (RB1), inductible en présence de lésions tissulaires, de cytokines pro-inflammatoires, d’endotoxines bactériennes et dans certaines pathologies tel que le diabète. Le diabète sucré augmente à l’échelle mondiale et son étiologie est complexe; il aggrave les infections sévères et augmente la mortalité par hyperbactériémie résistante à un contrôle thérapeutique et une prise en charge en soins intensifs. Les décès surviennent dans la grande majorité des cas à la suite de l'apparition d'une coagulation intra- vasculaire disséminée (CIVD). Ce projet a pour but d’étudier le rôle du RB1 dans la CIVD dans un modèle de diabète de type 1 induit par la streptozotocine (STZ) (Article 1) et dans l’insulite (Article 2). La CIVD est produite par l’injection de lipopolysaccharide (LPS, 2 mg/kg, i.p.), 4 jours après le traitement à la STZ (65 mg/kg, i.p.). Dans le premier article, nous avons montré une augmentation significative de l'œdème et de la perméabilité vasculaire par le bleu d’Évans dans le rein, le poumon, le coeur et le foie chez les rats traités au LPS et/ou à la STZ, une situation qui favorise une hémoconcentration et le développement d'un état d'hypercoagulabilité. Nous avons aussi montré la présence d'indices de thrombus et de lésions tissulaires dans l'étude histologique ainsi qu’une augmentation de l'expression du RB1 dans le coeur, le rein et les plaquettes sanguines. Un traitement avec l’antagoniste du RB1, le SSR240612, a corrigé l’apparition de ces anomalies et a rendu normale la glycémie chez les rats STZ et l’hyperthermie induite par le LPS. De même, le SSR240612 a nettement amélioré la survie des animaux. Les bénéfices du SSR240612 ont été reproduits par l’inhibition de la iNOS avec le 1400W et de la COX-2 avec l’acide niflumique, suggérant que les médiateurs de ces enzymes pro-inflammatoires agissent en aval du RB1.Dans le deuxième article, le rat STZ est traité du jour 4 au jour 7 avec le SSR240612 (10 mg/kg/jr per os). Cet antagoniste du RB1 bloque l’infiltration du pancréas par les macrophages et les lymphocytes TCD4+ qui sont porteurs du RB1. L’antagoniste prévient aussi l’augmentation de l’expression de la iNOS, du TNF-α, du RB1 et du TRPV1 dans le pancréas des rats diabétiques. Le traitement avec l’antagoniste du RB1 a limité la perte des cellules β des îlots de Langerhans et a corrigé l’hypoinsulinémie et l’hyperglycémie. Ces deux études mettent en lumière un rôle important du RB1 dans la létalité associée au choc septique, à la thrombose et à l’insulite. Par conséquent, le RB1 représente une cible thérapeutique prometteuse dans le traitement du diabète et de ses complications.
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L’amyloïdose, une maladie progressive et incurable, implique une vaste panoplie de pathologies et de pathogénèses, qui est expliquée par la grande variabilité biologique et structurale des protéines responsables de la formation des dépôts d’amyloïde. L’amyline (polypeptide amyloïde des îlots pancréatiques, IAPP) est une protéine très susceptible de subir des changements de conformation impliquant les feuillets bêta et conférant aussi des propriétés physicochimiques distinctes. Cette protéine prend alors une forme fibrillaire et se dépose dans les îlots de Langerhans chez les humains atteints de diabète de type 2 ou d’insulinome. Ces dépôts d’amyloïde pancréatique (AIAPP) ont été décrits chez certaines espèces animales telles que les félins domestiques, les grands félins, le raton laveur et les primates non humains. La formation de dépôts d’amyloïde contribue à la pathogénèse du diabète de type 2, mais les mécanismes qui induisent la conversion de l’amyline (IAPP) en amyloïde (AIAPP) ne sont pas complètement compris. Les hypothèses du projet sont que certaines variations présentes dans les séquences peptidiques de l’IAPP provenant de différentes espèces animales jouent un rôle critique pour la formation de fibrilles et que plusieurs composés chimiques aromatiques/phénoliques sont capables d’abroger la formation de dépôts d’amyloïde. Le projet de recherche consiste donc à caractériser la propension des différentes isoformes animales d’IAPP à former de l’amyloïde in vitro afin d’identifier les acides aminés jouant un rôle clé dans cette transformation structurale et ultimement d’inhiber la formation d’amyloïde pancréatique. Le projet se divise en deux volets principaux. Le premier consiste à identifier les différentes séquences peptidiques de l’IAPP retrouvées chez les espèces animales. L’objectif est d’identifier les acides aminés jouant un rôle clé dans la formation d’amyloïde. Le gène de l’IAPP a été séquencé chez plus d’une quarantaine d’espèces. Le potentiel d’agrégation des séquences obtenues a été simulé à l’aide d’outils bioinformatique. Une librairie de 23 peptides a été commandée afin de procéder à des analyses physicochimiques in vitro permettant d’évaluer le potentiel amyloïdogénique (test fluorimétrique à la thioflavine T, essai de liaison au rouge Congo, dichroïsme circulaire, microscopie électronique à transmission) et cytotoxique (sur une lignée cellulaire provenant d’insulinome : INS-1). Les analyses effectuées à partir de la librairie constituée de 23 peptides ont permis d’identifier trois séquences ne formant pas d’amyloïde et qui proviennent des espèces animales suivantes : le tamarin lion doré (Leontopithecus rosalia), le grand dauphin (Tursiops truncatus) et l’alpaga (Vicugna pacos). Un site potentiellement critique est le segment 8-20 présentant le motif NFLVH qui ne forme plus d’amyloïde lorsqu’il est remplacé par le motif DFLGR ou KFLIR. Les acides aminés 29P, 14K et 18R sont également impliqués dans l’inhibition de la transformation structurale en fibrille. La dernière partie du projet consiste à inhiber la formation de l’amyloïde en utilisant des composés chimiques commercialisés (hypoglycémiants, anti-inflammatoires non stéroïdiens) ou nouvellement synthétisés dans notre laboratoire (les aryles éthyles urées). Un criblage d’une soixantaine de composés chimiques a été conduit dans cette étude. Leur efficacité a été testée sur l’IAPP humaine, qui possède un fort potentiel amyloïdogénique. Les techniques utilisées sont les mêmes que celles exploitées précédemment. L’essai de liaison croisée photo-induite ("photo-induced cross-linking of unmodified proteins", PICUP) a été réalisé afin d’étudier les formes intermédiaires (monomères, oligomères). Un total de 11 composés chimiques a démontré un potentiel à inhiber l’agrégation des fibrilles. Pour la classe des hypoglycémiants, le glyburide, le répaglinide et la troglitazone ont montré l’activité thérapeutique la plus élevée pour retarder et réduire la formation de fibrilles. Les anti-inflammatoires antiamyloïdogènes actifs incluaient le diclofenac, le méloxicam, le phénylbutazone, le sulindac et le ténoxicam. Les aryles étyles urées les plus intéressantes étaient la EU-362 et la EU-418. Tous ces composés ont conféré une protection cellulaire contre l’activité cytotoxique des fibrilles. Les molécules actives possèdent des éléments structuraux communs tels des substituants donneurs d’électrons (alcool, amine, halogène) sur un noyau benzène. En conclusion, ce projet de recherche a permis de caractériser l’IAPP chez diverses espèces animales, dont plusieurs chez lesquelles elle n’avait pas encore été décrite, de déterminer les sites jouant un rôle clé dans sa transformation en amyloïde et, ultimement, de tester le potentiel thérapeutique de nouveaux agents antiamyloïdogènes dans le diabète de type 2. Nous espérons que ce projet ouvrira ainsi la porte à de nouvelles stratégies de traitement.
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Màster Oficial en Enginyeria Biomèdica
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Estudiar los elementos de orden físico que intervienen en la adquisición del lenguaje y por tanto condicionan su buen funcionamiento desde el punto de vista formal. Analizar los aspectos de carácter ambiental que podrían denominarse sociolingüísticos y que influyen en el mencionado. Se estudian: la respiración, la fonación y la articulación como factores físicos que afectan a la adquisición del lenguaje; los elementos neurológicos del lenguaje poniendo especial énfasis en las disartrías. Se analiza: el papel del ambiente en la adquisición del lenguaje; el fenómeno del bilingüismo, su situación en España y en el mundo. Y, por último, se describe el proceso de adquisición del lenguaje en el niño en Preescolar. Exposición descriptiva de carácter teórico en torno al proceso de adquisición del lenguaje, enfocándolo desde distintas disciplinas: Fisiología, Psicolingüística, Sociología, Neurología. Los sonidos dentales aparecen antes que los palatales. El aprendizaje vocálico comienza por una vocal abierta, la 'a', y las consonantes más frecuentes serán la 'm', la 'p' y la 't'. Otra constante es la duplicación de sílabas en palabras como papá, mamá, etc... Después de la 'a' el niño adquiere la 'i', la 'u' y una especie de 'e' que aparece tras las consonantes dentales. A partir de los 18 meses el niño emite sílabas en presencia de determinadas personas y objetos y, se produce lo que Piaget denomina el monólogo colectivo que desaparece a los 2 años y es sustituido por una forma de lenguaje cercano a lo convencional. A los 3 años diferencia claramente los tiempos y modos verbales y es capaz de construir oraciones coordinadas y subordinadas. La utilización de adverbios, preposiciones y conjunciones marca el comienzo de una etapa equivalente a la adulta y suele llegar a los 4 ó 5 años. La adquisición del lenguaje oral tiene una gran importancia tanto por su uso inmediato como vehículo de comunicación perfecto para el hombre, como por su valor como antecedente ineludible para la adquisición de posibilidades comunicativas posteriores. Este trabajo supone una primera aportación teórica como base de una serie de actividades didácticas que la autora se propone llevar a cabo.
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La Consejeria de Educación,Cultura,Deportes y Juventud y la Consejeria de Medio Rural y Pesca del Principado de Asturias pusieron en marcha durante el curso 1992-93 un Programa de Educación Medioambiental denominado 'Arboleda', que incluia: cursos para profesores, programación de visitas a viveros, plantaciones de árboles, ademas de la producción de material didáctico, del que es muestra este trabajo. Como objetivo principal se plantea hacer llegar al ámbito educativo escolar la preocupación por la paulatina degradación del medio natural y resaltar la importancia decisiva del árbol en su conservación. El libro contiene los siguientes capítulos: 1.-'el árbol ¿fué siempre igual?'; donde se hace una reflexión sobre el proceso que hizo posible la aparición de las plantas vasculares sobre la tierra y por tanto de los árboles. 2.-'ílo vemos! ¿lo comprendemos?'; conocimiento de su estructura y su fisiología. 3.- 'nuestros árboles'; estudio de los árboles más frecuentes o destacables en Asturias. 4.- 'el mundo del bosque'; con información sobre el mismo. 5.- 'el hombre y el árbol'; sobre lo usos que hacemos de ellos. 6.- 'el árbol necesita ayuda'; donde se dan claves para colaborar en la supervivencia del árbol, acometiendo tareas individuales y colectivas, protegiendolo con una legislación adecuada, conservando, repoblando. 7.- 'taller de actividades'; aporta alguna sugerencia de trabajos y actividades concretas. Cada capítulo contiene numerosos esquemas, gráficos,dibujos,citas,etc. complementando la información nuclear; como orientación, al comienzo de cada capítulo enuncia brevemente un resumen de los contenidos del mismo. Finalmente aparece un glosario de términos, así como un listado de nombres de árboles con la denominación en asturiano y su nombre botánico.
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Resumen basado de la publicación
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Resumen basado de la publicación
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Resumen basado de la publicación
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Comparación entre los resultados obtenidos a través de los dos paradigmas atencionales utilizados por los investigadores: el primero es el filtro y se pone a prueba la posibilidad de una selectividad perfecta. El segundo sesgo selectivo pone a prueba la posibilidad de una activación selectiva. Aportar nuevos datos acerca del procesamiento semántico de estímulos presentados en la parafovea. Y replicar los resultados de facilitación semántica encontrados en condiciones de enmascaramiento. Estudiantes universitarios, sección de Psicología de la Universidad de Granada con visión normal o corregida. Edades entre 18 y 32 años. En todos los experimentos se utiliza el mismo material. Las variables dependientes son dos: el tiempo de reacción en la decisión léxica, y el porcentaje de errores. Previo al comienzo de la prueba se balancea el orden de presentación, que determina las categorías que aparecen en el CVI y en el CVD, y también la posición en la que aparece el estímulo respuesta. Esto determina si la condición es de atención focalizada al CVI, de atención focalizada al CVD o de atención dividida. Los estímulos se presentan en el CTR de un ordenador Toshiba T-100 conectado a un ordenador Toshiba T-300, el cual controla los tiempos de presentación de cada estímulo así como el registro de los TRS y de los errores. El monitor es de fósforo verde. Se utiliza un término error específico para cada comparación siguiendo las indicaciones de Keppel (1982). El efecto facilitador semántico se obtiene restando los tiempos de reacción a las palabras respuesta no relacionadas y tiempos de reacción a las palabras respuesta relacionadas. La significatividad de los contrastes de hipótesis se especifica con asteriscos. También se obtienen índices de facilitación semántica utilizando pruebas estadísticas de una cola. Validez del procedimiento empleado por: la utilización del efecto facilitador en una tarea de decisión léxica y, el carácter 'no atendido' de nuestros estímulos parafoveales. Efecto facilitador semántico tanto para las palabras focales como para las presentadas en la parafovea. El efecto de facilitación es superior en la condición de atención dividida, pero no existen diferencias entre esta última y una condición de no atención -los tests de memoria de reconocimiento fueron similares a los del efecto facilitador. Las palabras parafoveales no fueron identificadas por parte de los sujetos. El proceso de control es un patrón inhibidor de los resultados. Así en las palabras enmascaradas desaparece, y en la condición de atención focalizada, se iguala al nivel de las palabras parafoveales. La activación automática es la principal responsable del efecto facilitador en la condición de enmascaramiento. Los estímulos presentados en la parafovea son analizados a nivel de significado. Mientras el procesamiento consciente depende del grado de atención que el sujeto presta a los estímulos, el procesamiento 'no consciente' es independiente de la atención.
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Confirmar la existencia de un efecto positivo de la habilidad de tareas fonológicas en aprendizajes de lecto-escritura. Verificar si se da o no un efecto causal cuando el entrenamiento es específico en sonido versus cuando lo es en conceptos. Comprobar la importancia del factor 'modo de realización de las tareas' y si existe interacción entre este factor y el factor 'tipo de tarea'. Alumnos de EGB del Colegio Público 'Sierra Nevada': 60 niños elegidos por sus puntuaciones relativamente bajas en la prueba de clasificación de sonidos. 35 niños y 25 niñas. Diseño experimental con 5 grupos de sujetos, 4 grupos con entrenamiento (en clasificación de sonidos, clasificaciones conceptuales, clasificaciones de sonidos utilizando letras de plástico y clasificación de conceptos mediante el uso combinado de dibujos y etiquetas con palabras que los designan) y un grupo control. Cada grupo consta de 6 sujetos y se le aplicaron 20 sesiones, una a la semana durante 6 meses. Se pasan 3 pruebas: la primera al cabo de 10 sesiones de entrenamiento y las otras dos al final de las 20 sesiones (entre 3 y 8 semanas después). Se realizan tres pruebas. En todas las pruebas se utiliza la prueba diagnóstica de lectura de Cabrera y del nivel lector del maestro, utilizando también pruebas de escritura y Matemáticas propias de la autora y prueba de velocidad lectora (texto 3 de Cabrera).. Análisis de varianza. Análisis de covarianza. Análisis bifactorial 2x2 (4 grupos entrenados). El entrenamiento en la discriminación de sonidos de palabras tiene un efecto positivo en la adquisición de habilidades de lecto-escritura. El entrenamiento en tareas conceptuales no produce efectos diferenciales en la adquisición de la lecto-escritura. El efecto de entrenamiento en sonidos aparece rápidamente, es específico hacia la lecto-escritura y es estable. Se muestran importantes el tipo de tareas en el entrenamiento y el modo de llevarlas a cabo. La influencia del entrenamiento es más nítida en pruebas de escritura que en las de lectura. El entrenamiento sólo en sonidos sin el recurso de la manipulación de las letras no es efectivo. No se tienen suficientes datos para afirmar si la influencia de la consistencia fonología en la lectura está mediada por mecanismos diferentes a los de la escritura. Necesidad de investigación adicional en cuestiones predictivas, preventivas, correctoras y metodológicas. Este trabajo aporta aspectos metodológicos como claves de reflexión para profesores.
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Conocer cómo utilizan los seres humanos su capacidad cuando se enfrentan a una situación problemática, qué mecanismos ponen en juego, qué procesos elementales combinan, cómo los organizan, cómo detectan sus fracasos o errores y cómo los corrigen. 20 varones y 20 mujeres con una edad media de 22 años, todos ellos estudiantes universitarios de tercero y cuarto de Psicología, que para cubrir el currículum de distintas asignaturas tenían que participar como sujetos en alguno de los experimentos que se realizaban en el departamento; su elección de uno u otro de los ofertados era voluntaria y desconocían la naturaleza del mismo. Estos sujetos fueron distribuídos aleatoriamente en cuatro grupos de tratamiento, manteniendo igualada la variable sexo. El proceso seguido en la investigación es el mismo que se aplica a todas las investigaciones experimentales de estas características. Los sujetos eran citados con la experimentadora, con lo cual mantenían un diálogo previo a la realización de la resolución de los problemas que se les iban a plantear, éstos se hacían en función de dos tipos de ensayos: ensayo de manipulación y ensayo de representación. Después se pasaban las instrucciones para la resolución de los problemas; a continuación, el proceso de solución y finalmente comentarios posteriores. Selección de las siguientes medidas o variables dependientes: identificación de estados, transcripción de protocolos, números de pasos o números de movimientos, tiempo de ejecución, tiempo por movimento, número y tipo de verbalizaciones, longitud de las desviaciones. Valores de medias y desviaciones típicas de las distintas variables utilizadas en función del grupo de tratamiento, del orden de ejecución y de las submetas; también se utiliza el análisis de varianza. El número de pasos es una medida de eficacia fácilmente utilizable, pero que no goza de excesiva aceptación en el estudio de los problemas de transformación. El tiempo de ejecución es mucho más utilizado; las verbalizaciones, si se utilizan desde un punto de vista cuantitativo, no aportan mucha más información, pero si se acude al tipo de verbalizaciones, entonces es posible proponer la naturaleza de esas diferencias. La principal aportación metodológica reside en la aplicación de distintos índices comportamentales; no es la primera vez que eso se hace en resolución de problemas, pero en raras ocasiones se utiliza de forma acumulativa el conocimiento proporcionado por cada uno de ellos. Con lo que respecta al aspecto teórico, consistía en demostrar que el material de que dispone un sujeto, cuando debe resolver un problema, influye notablemente en la cantidad y en la clase de procesamiento que aquel realiza. Alguna de las diferencias entre las dos formas de presentación hubieran podido anticiparse antes del análisis de datos, pero las más importantes se hicieron claras sólo cuando se observó la conducta de los sujetos.
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Estudio del comportamiento de pacientes con lesiones corticales contridas fundamentalmente de origen neoplásico vascular o traumático, analizando la comprensión del lenguaje en la entrada auditiva y en su comprensión verbal, centrándose en las pruebas de denominación. La muestra la componen 50 sujetos divididos en 5 grupos. Primer grupo: 10 pacientes afásicos con lesiones del hemisferio izquierdo. Segundo grupo: 10 pacientes con lesiones del hemisferio izquierdo. Tercer grupo: 10 pacientes con lesiones del hemisferio derecho. Cuarto grupo: 10 sujetos adultos sin patologías en el sistema nervioso. Quinto grupo: 10 niños con edades entre 5 y 8 ocho años sin patologías en el sistema central y sin problemas escolares. En base al modelo de Caramazza, Berndt y Browell (1982) se analiza la denominación en relación a la modalidad sensorial de entrada, la cantidad de información y la categoría semántica. Se localizan las estructuras cerebrales que se encuentran fundamentalmente dañadas. Se relaciona finalmente la denominación con la clasificación de las afasias, la lateralización hemisférica de funciones y la base neuroanatómica lesionada. Pruebas clínicas de denominación. Diseños factoriales mixtos, con el primer factor entre grupos y con el resto de los factores de medidas repetidas -estos últimos cambian-. Se ha realizado transformación al arcoseno de la variable dependiente y ajustes en proporciones siguiendo el método propuesto por Snedecor y Cochran. Se han realizado los correspondientes análisis de varianza. Desajuste de los niveles de análisis entre la neuropsicología tradicional y la psicología cognitiva actual. Importancia de las modalidades sensoriales a presentación, cantidad de información y categoría semántica en la denominación. Peor ejecución de los pacientes con lesiones en el hemisferio derecho, interpretado como un problema en el procesamiento en las etapas iniciales. No existe un paralelismo de pacientes afásicos y el grupo infantil. Este último se asemeja al grupo control de adultos. Confección de un mapa de localización de la corteza cerebral que cuando se lesiona puede sufrir trastornos en la denominación. Esta capacidad se realiza fundamentalmente en el giro temporal superior de hemisferio izquierdo. El marco teórico que puede adoptarse para el estudio de la denominación es el de los modelos de producción verbal. La clasificación de las afasias en tareas debe cambiar en componentes de las mismas.
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Mostrar si el RDO (Reforzamiento Diferencial de otras Conductas) es efectivo para reducir comportamientos perturbadores de niños y niñas de diferentes edades. Si dicha reducción es posible llevarla a cabo en el aula, es decir, en el lugar donde suceden, y ejecutarla el maestro/a sin alterar el ritmo normal de su trabajo. Si la eficacia de la técnica, en este estudio, queda alterada al manipular su intervalo de tiempo. Ocho alumnos del Colegio Público de Prácticas Femenino de Granada. El diseño empleado con todos los sujetos fue un diseño experimental de caso único: diseño ABAD, que se utilizó para evaluar la efectividad de la aplicación del RDO (Reforzamiento Diferencial de otras Conductas) y del RDB (Reforzamiento Diferencial de Tasas de Baja Conducta) en la reducción o eliminación de conductas. Observación directa controlada de la conducta perturbadora del alumno a través de varias sesiones. Comparación del porcentaje de intervalos de conducta perturbadora mediante la línea de celeración. Valores de Kappa en cada una de las sesiones. En los seis experimentos llevados a cabo se ha demostrado que el RDO utilizado e inscrito en una economía de fichas ha probado su eficacia con niños y niñas normales de diferntes edades produciéndose una reducción estadísticamente significativa de la conducta perturbadora en las distintas fases de tratamiento. Además el RDO también logra una disminución en la variabilidad de la conducta. El RDO es efectivo para reducir comportamientos perturbadores de niños y niñas normales de diferentes edades. Dicha reducción es posible llevarla a cabo en el aula. La eficacia de la técnica no queda alterada al manipular su intervalo de tiempo. En cuanto a la investigación del RDO en sí mismo, ésta puede seguir múltiples caminos, los cuales estan dirigidos a un conocimiento mucho más profundo que el actual de dicha técnica. Los caminos que se proponen son: estudio sobre sus limitaciones, formas de aumentar su eficacia, uso de diversos refozadores y maneras de programar la técnica.
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1. Conocer el papel que desempeña el control de los movimientos oculares en los trastornos de la lectura. 2. Determinar si algunos componentes del procesamiento inicial de la información visual, como la persistencia visual o la rapidez de procesamiento de esta información, son variables que permiten discriminar entre sujetos disléxicos y aquellos otros que no padecen tal tipo de tratorno. 3. Averiguar si realmente la dislexia puede distinguirse de otros tipos de retraso lector. 4. Examinar la evolución de la alteración a distintos niveles de edad, en función de las variables estudiadas. 5. Emplear el mismo grupo de sujetos a lo largo de los diversos estudios con el fin de conocer su ejecución diferencial en las distintas variables. 90 alumnos de seis colegios de EGB de Granada, tres estatales y tres privados. Los alumnos se dividen en tres grupos con 30 sujetos cada uno: sujetos disléxicos, lectores retrasados y lectores normales. Los estudios experimentales se aplican de forma individualizada. Las pruebas realizadas se dividen en cinco grupos o estudios: 1. Estudio del registro de los movimientos oculares durante la lectura de dos textos de diferente nivel de dificultad. 2. Estudio del registro de los movimientos de los ojos durante una tarea de rastreo ocular. 3. Diferencias en persistencia visual entre disléxicos, lectores retrasados y lectores normales. 4. Diferencias entre los 'soas' de disléxicos, lectores retrasados y normales en una tarea de enmascaramiento retroactivo. 5. Diferencias en la velocidad de decodificación y acceso léxico. Se hacen estudios comparativos entre los tres grupos de la muestra. Escala de inteligencia de Wisc; prueba EDIL-1 (exploración de las dificultades en lectura); prueba de lectura; test de análisis de lectoescritura (TALE). Medias y desviaciones típicas; análisis de varianza; análisis de Newman-keuls; tratamiento informático de datos. 1. En el primer y segundo estudio se pone de manifiesto la existencia de diferencias significativas en todos los parámetros de los movimientos oculares entre lectores normales y disléxicos independientemente de la dificultad del texto. En lo que respecta a los lectores retrasados las diferncias encontradas son una consecuencia de su ineficacia lectora. 2. Existe una fuerte relación entre la dislexia y la presencia de pautas alteradas de los movimientos oculares. 3. Los disléxicos presentan una mayor duración de la persistencia visual que los normales y esta diferencia se mantiene independientemente del método de medida empleado. 4. En el estudio cuarto y quinto se demuestra que existen diferencias entre disléxicos y normales en cuanto a la velocidad de procesamiento de la información. Algunas formas de dislexia estan ligadas a la existencia de alteraciones en los movimientos oculares y resultaría conveniente la realización de nuevos estudios con métodos más precisos y fiables para su diagnóstico.