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Le Dispositif Cantonal d'Indication et de Suivi des personnes Toxicodépendantes (DCIST) s'inscrit dans l'axe numéro 1 de la politique vaudoise concernant la prévention et la lutte contre la toxicodépendance qui vise l'amélioration de l'adéquation entre l'offre de prestations et les besoins des usagers ainsi que dans le Plan Stratégique Vaudois 2011 établi dans le cadre de la reprise par le canton de Vaud des tâches de la Confédération. Le DCIST est un processus organisationnel de travail en réseau appuyé sur des outils standardisés d'évaluation des conditions de vie et de consommation des personnes toxicodépendantes qui a pour objectifs :1. d'ajuster au mieux les prestations proposées au regard des besoins rencontrés par les personnes toxicodépendantes;2. de développer un réseau de soins coordonné : a. améliorer l'efficacité de la prise en charge des personnes toxicodépendantes;b. favoriser le suivi et le maintien de ces personnes dans le réseau social et médical;c. favoriser le continuum dans la prise en charge médicosociale (des structures généralistes, de première ligne, aux institutions résidentielles spécialisées).Le DCIST a donc pour but de renforcer le rôle du canton de Vaud dans le pilotage et la planification des prestations dans le domaine de l'aide aux personnes concernées par la toxicodépendance. Il est indiqué et nécessaire pour toute personne souhaitant entrer dans une structure résidentielle pour des problèmes de toxicodépendance, avec ou sans problématique d'alcool associée.La mise en place du dispositif a été pilotée par les instances suivantes qui se sont réunies à intervalles réguliers : la cellule de projet (les responsables des deux services concernés - SSP et SPASa) et le/la chef-fe de projetb), le groupe de travail (GT) et ses différents sous-groupes et finalement le comité de pilotage (CoPil). Ces deux derniers groupes rassemblaient des professionnels représentatifs des différents secteurs concernés par le DCIST.La phase pilote du DCIST a duré du 1er octobre 2010 au 31 mars 2011. L'objectif de cette phase était d'éprouver les outils, la structure ainsi que les procédures élaborées et d'effectuer les ajustements nécessaires.Durant cette phase pilote, des formations sur la façon d'utiliser les outils du DCIST ont été dispensées aux personnes chargées d'indication dans les structures ou à d'autres collaborateurs intéressés.Des plateformes d'échange ont réuni les personnes concernées des différentes structures (centres d'indication, établissements socio-éducatifs [ESE]) et les responsables du projet. Ces réunions ont permis de faire émerger et d'échanger les points de vue sur les problèmes rencontrés et de discuter de solutions communes. [Auteurs, p. 5]
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Référence bibliographique : Weigert, 497
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BACKGROUND: The Thai-Cambodian border has been known as the origin of antimalarial drug resistance for the past 30 years. There is a highly diverse market for antimalarials in this area, and improved knowledge of drug pressure would be useful to target interventions aimed at reducing inappropriate drug use. METHODS: Baseline samples from 125 patients with falciparum malaria recruited for 2 in vivo studies (in Preah Vihear and Pursat provinces) were analyzed for the presence of 14 antimalarials in a single run, by means of a liquid chromatography-tandem mass spectrometry assay. RESULTS: Half of the patients had residual drug concentrations above the lower limit of calibration for at least 1 antimalarial at admission. Among the drugs detected were the currently used first-line drugs mefloquine (25% and 35% of patients) and piperaquine (15% of patients); the first-line drug against vivax malaria, chloroquine (25% and 41% of patients); and the former first-line drug, quinine (5% and 34% patients). CONCLUSIONS: The findings demonstrate that there is high drug pressure and that many people still seek treatment in the private and informal sector, where appropriate treatment is not guaranteed. Promotion of comprehensive behavioral change, communication, community-based mobilization, and advocacy are vital to contain the emergence and spread of parasite resistance against new antimalarials.
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Plasmapheresis is an extracorporeal technique used to remove pathogenic macromolecules from the circulation, particularly autoantibodies. This is illustrated in 2 female patients. The first patient, aged 61 years, was treated successfully with non-selective plasmapheresis for acute humoral rejection shortly after receiving a renal allograft. In the second patient, aged 82 years, plasmapheresis for refractory myasthenia gravis had to be stopped because of bradycardia and hypotension during the procedure. She was treated successfully with immunoglobulins. Plasmapheresis is used to treat neurological, renal, haematological and systemic disorders. In nonselective plasmapheresis, the plasma is replaced with saline and albumin or donor plasma. In selective plasmapheresis a highly selective filter is used to remove a specific, pathogenic macromolecule. Adverse effects of the treatment include disturbances of the acid-base equilibrium or the coagulation, and allergic reactions. Most of these complications, however, can nowadays be avoided.