551 resultados para Imagerie structurelle
Resumo:
The non-invasive evaluation of myocardial ischemia is a priority in cardiology. The preferred initial non-invasive test is exercise ECG, because of its high accessibility and its low cost. Stress radionuclide myocardial perfusion imaging or stress echocardiography are now routinely performed, and new non-invasive techniques such as perfusion-MRI, dobutamine stress-MRI or 82rubidium perfusion PET have recently gained acceptance in clinical practice. In the same time, an increasing attention has been accorded to the concept of myocardial viability in the decisional processes in case of ischemic heart failure. In this indication, MRI with late enhancement after intravenous injection of gadolinium and 18F-FDG PET showed an excellent diagnostic accuracy. This article will present these new imaging modalities and their accepted indications.
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The project "Quantification and qualification of ambulatory health care", financed by the Swiss National Science Foundation and covering the Cantons of Vaud and Fribourg, has two main goals: --a structural study of the elements of the ambulatory care sector. This is done through inventories of the professions concerned (physicians, public health nurses, physiotherapists, pharmacists, medical laboratories), allowing to better characterize the "offer". This inventory work includes the collect and analysis of existing statistical data as well as surveys, by questionnaires sent (from September 1980) to the different professions and by interviews. --a functional study, inspired from the US National Ambulatory Medical Care Survey and from similar studies elsewhere, in order to investigate the modes of practice of various providers, with particular regard to interprofessional collaboration (through studying referrals from the ones to the others). The first months of the project have been used for a methodological research in this regard, centered on the use of systems analysis, and for the elaboration of adequate instruments.
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Messages à retenir: La scanographie hélicoïdale à collimation fine sur l'ensemble du thorax est l'examen de référence pour le diagnostic et l'évaluation de la distributiontopographique et de l'étendue des bronchectasies.Les reformations multiplanaires et les techniques de projection d'intensité maximum et minimum améliorent les performances diagnostiques et permettent unemeilleure détection des lésions associées des petites voies aériennes (bronchiolite infectieuse, bronchiolite oblitérative).Chez les patients atteints de bronchectasies, le degré d'épaississement pariétal bronchique ainsi que l'étendue des zones hypodenses hypoperfusées traduisantdes lésions d'obstruction bronchiolaire sont parfaitement corrélés à la sévérité du retentissement fonctionnel de la maladie .La scanographie est peu fiable pour reconnaître le diagnostic étiologique des bronchectasies. Résumé: La scanographie hélicoïdale multidétecteur à collimation fine sur l'ensemble du thorax au cours d'une seule et même apnée inspiratoire est supérieure auxexamens en coupes fines incrémentales haute résolution avec un intervalle de coupes de 10 mm, pour le diagnostic et l'évaluation de l'étendue desbronchectasies. L'usage des reformations multiplanaires améliore la détection des bronchectasies, augmente la reproductibilité des radiologues pour lediagnostic des bronchectasies ainsi que leur niveau de confiance pour apprécier la distribution lésionnelle . L'examen scanographique évalue le nombre et ladistribution des impactions mucoïdes dans des bronches dilatées et le retentissement de l'atteinte bronchique sur les voies aériennes distales et le parenchymepulmonaire. La recherche d'atteinte associée des petites voies aériennes est systématique : détection des foyers de bronchiolite infectieuse et évaluation de l'étendue des zones hypodenses, hypoperfusées, avec piégeage, qui reflètent les lésions de bronchiolite oblitérative . Ces dernières sont corrélées au degré desévérité de l'obstruction fonctionnelle. La scanographie reste peu fiable pour le diagnostic étiologique des bronchectasies. Inversement, certains mécanismessont facilement identifiés, tels que les bronchectasies post-obstructives et les bronchectasies par traction des fibroses pulmonaires .
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Plain radiography remains useful for the diagnosis of osteoarthritis, even if it is not always essential. It is moreover poorly correlated with symptoms, as it reflects rather the accumulation of damage then active processes. Similarly, it is a poor indicator of the progression of osteoarthritis. Modem imaging, particularly MRI, has allowed us to understand better the evolving processes, demonstrating a good correlation with symptoms and a better predictive value of clinical course. It has gradually replaced standard radiography in the study because it directly demonstrates sequelae and the active processes in all the structures of the joint. It remains clinically indicated only to exclude an alternative diagnosis or to determine a possible complication of osteoarthritis.
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AIMS: This study was performed to compare the sensitivity of ultrasonography, computerized tomography during arterial portography, delayed computerized tomography, and magnetic resonance imaging to detect focal liver lesions. Forty three patients with primary or secondary malignant liver lesions were studied prior to surgical intervention. METHODS: The results of the imaging studies were compared with intraoperative examination of the liver, intraoperative ultrasonography and pathology results (29 patients). In the non-operated (14 patients) group, we compared the number of lesions detected by each technique. RESULTS: One hundred and forty six lesions were detected. There was 84% sensitivity with computerized tomography during arterial portography, 61.3% with delayed scan, 63.3% with magnetic resonance imaging and 51% with ultrasonography in operated patients. In patients who did not undergo surgery, magnetic resonance imaging was more sensitive in detecting lesions. CONCLUSIONS: In operated and non-operated patients series, CT during arterial portography had the highest sensitivity, but magnetic resonance imaging had the most consistent overall results.
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La sténose du canal médullaire lombaire peut aujourd'hui se traiter de deux façons différentes à savoir le traitement non- chirurgical (physiothérapie, AINS, infiltrations de corticostéroïdes) pour les patients souffrant de symptômes modérés et le traitement chirurgical (décompression canalaire) pour les patients avec des symptômes graves et des déficits fonctionnels. Plusieurs études ont tenté de comparer ces deux approches thérapeutiques. Pour ce faire, on se servit de questionnaires d'évaluation subjective des capacités fonctionnelles (Oswestry Disability Index) souvent associés à des mesures des capacités de marche en laboratoire.¦Notre étude utilise des capteurs gyroscopiques placés sur le corps des sujets afin de mesurer des paramètres de positions, de transferts de position et de la marche pendant 5 jours consécutifs. Cette méthode nous permet d'effectuer ces mesures objectives dans le cadre de vie des patients, dans leurs activités quotidiennes. Nous espérons ainsi obtenir des résultats qui soient plus représentatifs de leur mobilité.¦Dans le cadre de mon travail de master, je me suis concentré sur la phase pilote d'une étude du Dr Schizas. Cette phase ne regroupe qu'un nombre limité de sujets (14) répartis en deux groupes de 7 suivant le traitement reçu (chir. contre non-chir). Nous avons alors émis trois hypothèses. La première dit que, avant traitement, les patients non-opérés marchent mieux que les patients destinés à la chirurgie (symptômes moins intenses). La deuxième postule que le traitement chirurgical permet d'atténuer suffisamment les symptômes pour que les capacités de marche se rapprochent de celles des patients non opérés avant traitement (efficacité de la chirurgie). Pour finir, notre dernière hypothèse prétend que, après la chirurgie, les patients opérés voient une amélioration de leur capacité de marche par rapport à celles qu'ils avaient avant l'intervention. 4 paramètres ont été retenus afin de caractériser la marche: la longueur des pas, la vitesse, la cadence des pas et la distance parcourue. C'est à partir des moyennes et des coefficients de variabilité de ces paramètres que nous avons effectué nos comparaisons.¦Après l'analyse de nos résultats, il s'avère que nos valeurs tendent à valider nos trois hypothèses à quelques exceptions près. Hypothèse n°1: avant traitement, les patients non destinés à la chirurgie marchent plus vite (2.96 contre 2.87 P 0.84) et avec une cadence des pas plus importante (101.78 contre 94.59 P 0.047). Seule la longueur des pas est plus importante chez les futurs opérés (1.01 contre 0.96 P 0.72). Les coefficients de variabilité (CV) sont tous plus faibles chez les non-opérés (marche plus homogène). Concernant notre 2ème hypothèse, nous sommes plutôt satisfaits des résultats. A 3 mois après la chirurgie, les patients opérés, comparés aux non-opérés avant traitement ont une longueur de pas similaire (1.02 contre 0.96 P 0.70) et une vitesse plus importante (3.08 contre 2.96 P 0.83). Seule la cadence des pas est plus élevée chez les non-opérés (101.78 contre 100.23 P 0.72). Les CV confirment également un rapprochement des capacités de marche de nos patients opérés de celles des non-opérés. Pour la troisième hypothèse, nous sommes heureux de constater que les moyennes et les CV sont tous en accord avec l'idée de base. A trois mois post-traitement les patients opérés font des pas de longueur similaire (1.02 contre 1.01 P 0.93), marchent plus vite (3.08 contre 2.89 P 0.52) et à une cadence plus importante (100.23 contre 94.59 P 0.19).¦Avec seulement 14 patients, il est bien clair que ces résultats n'ont que peu de valeur statistique. Cependant, ces résultats nous encouragent à poursuivre cette étude sur un collectif de patients plus important dans le but de mieux comprendre les troubles de la mobilité des personnes atteintes de canal lombaire étroit.
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There is a mean delay of 5 to 8 years between the onset of symptoms and the diagnosis of ankylosing spondylitis. This is due to the fact that radiographic sacroiliitis is delayed. The purpose of an earlier diagnosis is emphasized by the need for better management, the new diagnostic method including magnetic resonance imaging and by the efficacy of anti-TNF therapy. The current criteria are classification but not diagnostic criteria. Their sensitivity is insufficient for an early diagnosis of ankylosing spondylitis. MRI criteria allow to differentiate inflammatory signs from degenerative signs in patients sent for aspecific low back pain. The aims of this article are to illustrate the different stages of the disease from early inflammatory involvement to ankylosis and to discuss the role of imaging in the management of affected patients.
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Messages à retenir: Le scanner peut aider au diagnostic et la caractérisation des valvulopathies et des lésions associées (aorte, coronaires). Le scanner est un examen incontournable pour l'évaluation pré-thérapeutique des procédures TAVI (transfémorale ou transapicale). Le scanner peut être utile pour caractériser les insuffisances aortiques. Grâce aux développements récents dans les thérapies peu invasives et au progrès du CT, le rôle du radiologue est redevenu central dans la prise en charge de certaines valvulopathies aortiques. Résumé: Les valvulopathies aortiques sont des maladies fréquentes. Leur exploration repose largement sur l'échocardiographie et sur l'IRM. Les progrès technologiques en scanner cardiaque ont permis à ce dernier d'explorer la valve aortique et ses pathologies. Ce cours est principalement consacré aux méthodes d'acquisition et de traitement des images dédiées à l'exploration de la valve aortique (plan de coupes, planimétrie, scores...). Une attention particulière est réservée aux considérations anatomiques spécifiques à celle-ci (variantes anatomiques). Les indications du scanner cardiaque dans les valvulopathies seront résumées (sténoses, insuffisances, pathologie tumorale et pathologies inflammatoires). Dans la sténose de la valve, outre ses performances diagnostiques, le scanner plus ou moins couplé à l'exploration des vaisseaux périphériques, est devenu une méthode intournable dans le bilan pré-thérapeutique. La connaissance des paramètres à évaluer (taille de l'anneau, position des coronaires, orientation du plan de la valve...) et la standardisation des mesures sont un élément clé pour une prise en charge optimale. Dans les insuffisances aortiques, les méthodes de quantification (planimétrie) peuvent être utilisées pour les caractériser avec des performances comparables à celles obtenues par d'autres techniques.