962 resultados para pet, ct, psma, oncologia, cancro, prostata


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0 Abstract L'incidence du mélanome est en nette augmentation en Europe et aux Etats-Unis. La Chirurgie peut être curative au stade précoce de la maladie,la radiothérapie se pratique À visée palliative, les chimiothérapies n'ont montré que peu d'effet. Les progress actuels se font via l'immunothérapie. Des traitements par l'interleukine-2 et l'interféron-α se sont montrés efficaces chez certains patients, mais leur utilisation est limitée par leur forte toxicité. Depuis 2011, en Suisse, une nouvelle molécule a été mise sur le marché, l'ipilimumab (Yervoy®). Il s'agit d'un anticorps! monoclonal humain dirigé contre le CTLA4. Il en résulte une activation non spécifique du système immunitaire. Une étude randomisée de phase IIIa été conduite au Etats-Unis. Elle démontre une augmentation de la survie chez les patients atteints de melanoma métastatique traits par ipilimumab, sans traitement préalable des métastases. Le but de cette etude est de determiner s'il est possible, par le biais de l'imagerie PET-CTau 18F-FDG, de prédire la réponse individuelle au traitement par ipilimumab, afin d'optimiser la prise en charge de ces patients. 0.1 Méthode Les patients atteints de mélanome métastatique sont exposés au traitement d'ipilimumab selon les recommandations de Bristol-Myers Squibb. Puis ils effectuent des PET-CT au F-18-FDG selon! le! protocole (CER 400/11, annexé) de l'étude. Les images sont!analysées selon les critères PERCIST (PETResponse Criterias In Solid Tumors) et le TLG (Total Lesion Glycolysis) est calculé. Parallèlement, des prises de sang sont effectuées et les échantillons sont analysés à l'institut Ludwig (LICR, Unil) selon les critères imRC qui determinant la réponse immunologique au traitement. 0.2 Résultats Nous notons une discrépance dans les résultats. Lorsque nous observons une maladie stable avec les critères immunologiques imRC, nous observons une maladie progressive avec lescritères PERCIST. 0.3 Discussion - Conclusion Nous n'avons pu faire entrer que cinq patients dans l'étude, dont trois étaient vivants à trois mois, ce qui a restreint le nombre de données analysables. Les discrépances que nous observons dans nos résultats pourraient être dues au fait que le PET-CT au 18FDG ne nous permet pas de différencier l'activité tumorale de l'activité inflammatoire péri-tumorale. Ce biais pourrait être à l'avenir prévenu en utilisant du 18FLT, un marqueur plus sélectif des cellules tumorales.L'analyse desimages avec les critères de total-lesion glycolysis a été impossible au vu du nombre de lésions que présentaient certains patients. Les critères PERCIST exigent un protocole d'acquisition très strict. La corrélation entre les images, les données immunologiques et la clinique mérite d'être suivie sur le long terme, car il pourrait y avoir une réponse positive plus tardive du traitement par ipilimumab.

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Historically, it has been difficult to monitor the acute impact of anticancer therapies on hematopoietic organs on a whole-body scale. Deeper understanding of the effect of treatments on bone marrow would be of great potential value in the rational design of intensive treatment regimens. 3'-deoxy-3'-(18)F-fluorothymidine ((18)F-FLT) is a functional radiotracer used to study cellular proliferation. It is trapped in cells in proportion to thymidine-kinase 1 enzyme expression, which is upregulated during DNA synthesis. This study investigates the potential of (18)F-FLT to monitor acute effects of chemotherapy on cellular proliferation and its recovery in bone marrow, spleen, and liver during treatment with 2 different chemotherapy regimens.

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Contexte : Les patients souffrant d'un épisode dépressif sévère sont fréquemment traités par des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (SSRI). Cependant, seulement 30-50% des patients répondront à ce type de traitement. Actuellement, il n'existe pas de marqueur biologique utilisable pour prédire la réponse à un traitement par SSRI. Un délai dans la mise en place d'une thérapie efficace peut avoir comme conséquences néfastes une augmentation du risque de suicide et une association avec un moins bon pronostic à long terme lors d'épisodes ultérieurs. Objectif : Par l'étude du métabolisme cérébral par tomographie par émission de positons (PET) au F-18-fluorodeoxyglucose (FDG), nous étudierons la présence de corrélations éventuelles entre la réponse clinique, qui généralement survient dans les 4 à 6 semaines après l'instauration du traitement antidépresseur, et une modification du métabolisme cérébral mesuré plus précocement, dans le but d'identifier les futurs répondeurs au traitement par SSRI. Méthodes : Cette étude longitudinale comprendra 20 patients unipolaires avec un épisode dépressif sévère au bénéfice d'un traitement par SSRI. Chacun des patients aura deux examens PET cérébraux au F-18-FDG. Le premier PET aura lieu juste avant le début du traitement aux SSRI et le second dans la 3ème semaine après début du traitement. La réponse clinique sera mesurée à 3 mois, et les répondeurs seront identifiés par une diminution significative des scores lors d'évaluation sur échelles de dépression. La recherche d'altérations métaboliques cérébrales sera faite en évaluant: (1) l'examen de base ou (2) l'examen PET précoce, à la recherche d'altérations spécifiques corrélées à une bonne réponse clinique, afin d'obtenir une valeur pronostique quant à la réponse au traitement. L'analyse de l'imagerie cérébrale utilisera la technique SPM (Statistical Parameter Mapping) impliquant un traitement numérique voxel par voxel des images PET. Résultats escomptés : Cette étude caractérisant les variations du métabolisme cérébral dans la phase précoce d'un traitement par SSRI vise à identifier des marqueurs métaboliques potentiels fournissant une valeur prédictive quant à la future efficacité du traitement SSRI introduit. Plus-value escomptée : L'identification d'un tel marqueur métabolique permettrait d'identifier rapidement les futurs répondeurs aux SSRI, et par conséquent d'éviter de proposer aux non-répondeurs la poursuite d'une médication, pendant plusieurs semaines, qui aurait peu de chance d'être efficace. Ainsi, une identification précoce des répondeurs aux SSRI pourrait permettre d'éviter des délais dans la mise en place d'une thérapie efficace et d'obtenir une amélioration du pronostic à plus long terme, avec une influence favorable sur les coûts de la santé.

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BACKGROUND: Diffusion-weighted magnetic resonance imaging (MRI) is increasingly being used for assessing the treatment succes in oncology, but the real clinical value needs to evaluated by comparison with other, already established, metabolic imaging techniques. PURPOSE: To prospectively evaluate the clinical potential of diffusion-weighted MRI with apparent diffusion coefficient (ADC) mapping for gastrointestinal stromal tumor (GIST) response to targeted therapy compared with 18F-fluorodeoxyglucose positron emission tomography/computed tomography (18F-FDG PET/CT). MATERIAL AND METHODS: Eight patients (mean age, 56 ± 11 years) known to have metastatic GIST underwent 18F-FDG PET/CT and MRI (T1Gd, DWI [b = 50,300,600], ADC mapping) simultaneously, before and after change in targeted therapy. MR and PET/CT examinations were first analyzed blindly. Second, PET/CT images were co-registered with T1Gd-MR images for lesion detection. Only 18F-FDG avid lesions were considered. Maximum standardized uptake value (SUVmax) and the corresponding minimum ADCmin were measured for the six largest lesions per patient, if any, on baseline and follow-up examinations. The relationship between changes in SUVmax and ADCmin was analyzed (Spearman's correlation). RESULTS: Twenty-four metastases (12 hepatic, 12 extra-hepatic) were compared on PET/CT and MR images. SUVmax decreased from 7.7 ± 8.1 g/mL to 5.5 ± 5.4 g/mL (P = 0.20), while ADCmin increased from 1.2 ± 0.3 × 10(-3)mm(2)/s to 1.5 ± 0.3 × 10(-3)mm(2)/s (P = 0.0002). There was a significant association between changes in SUVmax and ADCmin (rho = - 0.62, P = 0.0014), but not between changes in lesions size (P = 0.40). CONCLUSION: Changes in ADCmin correlated with the response of 18F-FDG avid GIST to targeted therapy. Thus, diffusion-weighted MRI may represent a radiation-free alternative for follow-up treatment for metastatic GIST patients.

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Objectif : Les épanchements pleuraux sont fréquents chez les patients porteurs de cancer et déterminer s'ils sont de nature tumorale ou non relève d'une grande importance clinique, particulièrement pour le groupe des carcinomes pulmonaires NON à petites cellules (NSCLC). Le PET/CT s'est montré d'une grande utilité et est actuellement indiscutablement reconnu comme outils nécessaire dans la prise en charge et notamment la stadification et le suivi des cancers, et particulièrement des cancers pulmonaires. Sa capacité à pouvoir distinguer les épanchements pleuraux malins des épanchements pleuraux non tumoraux, « bénins » n'est pas précisément connue et n'a pas jusqu'à présent été investiguée de manière approfondie. Matériel et méthodes : Nous avons examiné la captation du FDG (indice SUVmax) des épanchements pleuraux de 50 PET/CT réalisés chez 47 patients (29 hommes, 18 femmes, 60±16 ans) avec épanchements pleuraux et cancer connu (24 NSCLC, 7 lymphomes, 5 cancer du sein, 4 GIST, 3 mésothéliomes, 2 cancer ORL, 2 tératomes malins, 1 carcinome colorectal, 1 carcinome oesophagien, 1 mélanome). Ces résultats ont été corrélés aux résultats des examens cytopathologiques réalisés après ponction de ces mêmes épanchements dans un intervalle médian de 21 jours (interquartile range -3 to 23). L'examen du liquide d'épanchement comportait la mesure du pH, la distribution relative des différents éléments cellulaires (macrophages, neutrophils, éosinophiles, basophiles, lymphocytes, plasmocytes), la numération cellulaire et bien entendu présence de cellules tumorales. Résultats : Parmis les épanchements, 17 étaient malins (34%) (6 NSCLC, 5 lymphomes, 2 cancers mammaires, 2 mésothéliomes, 2 tératomes malins). Les SUV étaient plus élevés dans les épanchements malins que dans les épanchements bénins [3.7 (95%IC 1.8-5.6) vs. 1.7 g/ml (1.5-1.9), p = 0.001], avec une corrélation entre les épanchements malins et le SUV (coefficient de Spearman ρ = 0.50, p = 0.001). Il n'a pas été observé de corrélation entre aucun des autres paramètres cyptopathologiques ou radiologiques analysé (aire sous la courbe ROC 0.83 ± 0.06). En utilisant un seuil du SUV de 2.2-mg/l, 12 examens PET/CT étaient interprétés comme positifs and 38 comme négatifs avec une sensibilité et une spécificité, valeur prédictive positive et négative de 53%, 91%, 75% and 79% respectivement. Concernant le groupe des NSCLC seulement (n = 24), aire sous la courbe ROC était de 0.95 ± 0.04. Sept examens étaient considérés comme positifs et 17 comme négatifs avec une sensibilité, une spécificité, valeur prédictive positive et négative de 83%, 89%, 71 et 94% respectivement. Conclusion : Le PET/CT peut aider à différencier la nature bénigne ou maligne des épanchements avec une haute spécificité chez les patients avec tumeur connue, en particulier dans un contexte de carcinome NON à petites cellules.

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Positron emission tomography is a functional imaging technique that allows the detection of the regional metabolic rate, and is often coupled with other morphological imaging technique such as computed tomography. The rationale for its use is based on the clearly demonstrated fact that functional changes in tumor processes happen before morphological changes. Its introduction to the clinical practice added a new dimension in conventional imaging techniques. This review presents the current and proposed indications of the use of positron emission/computed tomography for prostate, bladder and testes, and the potential role of this exam in radiotherapy planning.

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Purpose: To determine the diagnostic value of 18F-FDG PET/CT versus contrastenhanced CT in identifying chest wall invasion by NSCLC. Methods and Materials: The primary selection criterion was a peripheral tumor of any size with contact to the chest wall. A total of 25 patients with pathologically proven NSCLC satisfied these criteria. Chest wall invasion was interpreted upon PET/CT when a frank costal or intercostal 18F-FDG uptake was identified with or without concomitant morphologic alterations. On the other hand, the existence of periosteal rib reaction/erosion, chest wall thickening or obliteration of the pleural fat layer either separately or combined were considered essential diagnostic criteria for disease extension into the chest wall upon contrast-enhanced CT. The results were correlated with the final histological analysis. Results: Among the studied cohort, 13/25 (52%) patients had chest wall invasion consistent with T3 disease. Both PET/CT and contrast-enhanced CT successfully identified 12/13 (92%) of these patients. The single false-negative result was due to parietal pleural invasion. On the other hand, one false-positive result was encountered by PET/CT in a dyspneic patient; whereas, CT analysis revealed false-positive results in six patients. In these patients, periosteal rib reaction (n = 2) or asymmetric enlargement of adjacent chest wall muscles (n = 1) were identified along with an obliterated pleural fat layer (n = 6). The sensitivity, specificity, and accuracy of PET/CT and contrast-enhanced CT were 92, 91 and 92% versus 92, 50 and 72%. Conclusion: 18F-FDG PET/CT is an accurate diagnostic modality in identifying.

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Purpose: To evaluate the clinical potential of diffusion-weighted MR imaging with apparent diffusion coefficient (ADC) mapping for the assessment of gastrointestinal stromal tumor (GIST) response to targeted therapy in comparison with 18F-FDG PET/CT. Methods and materials: Five patients (3W/2M, aged 56 ± 13 y) with metastatic GIST underwent both a 18F-FDG PET/CT (Discovery LS, GE Healthcare) and a MRI (VIBE T1 Gd, DWI [b = 50,300,600] and ADC mapping) before and after change in therapy. Exams were first analyzed blindly, then PET/CT images were coregistered to T1 Gd MR images for lesion detection. SUVmax and ADC were measured for the six largest lesions on MRI. The relationship between SUVmax and ADC was analyzed using Spearman's correlation. Results: Altogether, 24 lesions (15 hepatic and 9 non-hepatic) were analyzed on both modalities. Three PET/CT lesions (12.5%) were initially not considered on ADC and 4 lesions on the second PET/CT were excluded because of hepatic vascular activity spillover. SUVmax decreased from 7.2 ± 7.7 g/mL to 5.9 ± 5.9 g/mL (P = 0.53) and ADC increased from 1.2x10-3 mm2/s ± 0.4 to 1.4x10-3 mm2/s ± 0.4 (P = 0.07). There was a significant association between SUVmax decrease and ADC increase (rho= -0.64, P = 0.004). Conclusion: Changes in ADC from diffusion-weighted MRI reflect response of 18F-FDG-avid GIST to therapy. The exact diagnostic value of DWI needs to be investigated further, as well as the effect of lesion size and time under therapy before imaging. Furthermore, the proven association between SUVmax and ADC may be useful for the assessment of treatment response in 18F-FDG non-avid GIST.

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RATIONALE AND OBJECTIVES: To systematically review and meta-analyze published data about the diagnostic accuracy of fluorine-18-fluorodeoxyglucose ((18)F-FDG) positron emission tomography (PET) and PET/computed tomography (CT) in the differential diagnosis between malignant and benign pleural lesions. METHODS AND MATERIALS: A comprehensive literature search of studies published through June 2013 regarding the diagnostic performance of (18)F-FDG-PET and PET/CT in the differential diagnosis of pleural lesions was carried out. All retrieved studies were reviewed and qualitatively analyzed. Pooled sensitivity, specificity, positive and negative likelihood ratio (LR+ and LR-) and diagnostic odds ratio (DOR) of (18)F-FDG-PET or PET/CT in the differential diagnosis of pleural lesions on a per-patient-based analysis were calculated. The area under the summary receiver operating characteristic curve (AUC) was calculated to measure the accuracy of these methods. Subanalyses considering device used (PET or PET/CT) were performed. RESULTS: Sixteen studies including 745 patients were included in the systematic review. The meta-analysis of 11 selected studies provided the following results: sensitivity 95% (95% confidence interval [95%CI]: 92-97%), specificity 82% (95%CI: 76-88%), LR+ 5.3 (95%CI: 2.4-11.8), LR- 0.09 (95%CI: 0.05-0.14), DOR 74 (95%CI: 34-161). The AUC was 0.95. No significant improvement of the diagnostic accuracy considering PET/CT studies only was found. CONCLUSIONS: (18)F-FDG-PET and PET/CT demonstrated to be accurate diagnostic imaging methods in the differential diagnosis between malignant and benign pleural lesions; nevertheless, possible sources of false-negative and false-positive results should be kept in mind.

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The written report (or its electronic counterpart) is the primary mode of communication between the physician interpreting an imaging study and the referring physician. The content of this report not only influences patient management and clinical outcomes but also serves as legal documentation of services provided and can be used to justify medical necessity, billing accuracy, and regulatory compliance. Generating a high-quality PET/CT report is perhaps more challenging than generating a report for other imaging studies because of the complexity of this hybrid imaging modality. This article discusses the essential elements of a concise and complete oncologic (18)F-FDG PET/CT report and illustrates these elements through examples taken from routine clinical practice.

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Purpose: We evaluated the potential for hybrid PET/MRI devices to provide integrated metabolic, functional and anatomic characterisation of patients with suspected coronary artery disease.Methods and Materials: Ten patients (5 with suspected hibernating myocardium and 5 healthy volunteers) performed an imaging study using a hybrid PET/MRI (Philips). Viability assessed by 18F-FDG was performed in diseased patients along with MRI anatomic and functional study and reassessed within 30 minutes by conventional PET/CT. Non-contrast right coronary artery (RCA) targeted and whole heart 3D coronary angio-MRI using ECG-gating and respiratory navigator was performed in healthy volunteers with reconstruction performed using MPR and volume rendering. The extent of metabolic defect (MD) using PET/MRI and PET/CT was compared in patients and coronary territories (LAD, CX, RCA). Assessability of coronary lumen was judged as good, sub-optimal or non-assessable using a 16-segments coronary model.Results: Metabolic assessment was successful in all patients with MD being 19.2% vs 18.3% using PET/MRI and PET/CT, respectively (P=ns). The MD was 10.2%, 6 %, and 3 % vs 9.3%, 6 % and 3 % for LAD, CX and RCA territories, respectively (P= ns). Coronary angio-MRI was successful in all volunteers with 66 coronary segments visualised overall. The RCA was fully visualised in 4/5 volunteers and the left coronary arteries in 4/5 volunteers. Assessability in visualised segments was good, sub-optimal and non-assessable in 88 %, 2 % and 10 %, respectively.Conclusion: Hybrid PET/MRI devices may enable metabolic evaluation comparable to PET/CT with additional value owing to accurate functional and anatomical information including coronary assessment.