380 resultados para Kierkegaard, Søren
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Kierkegaardian Intersubjectivity and the Question of Ethics and Responsibility By Kevin Krumrei. Kierkegaard's contributions to philosophy are generally admitted and recognized as valuable in the history of Western philosophy, both as one of the great anti-Hegelians, as the founder (arguably) of existentialism, and as a religious thinker. However valid this may be, there is similarly a generally admitted critique of Kierkegaard in the Western tradition, that Kierkegaard's philosophy of the development of the self leads the individual into an isolated encounter with God, to the abandonment of the social context. In other words, a Kierkegaardian theory of intersubjectivity is a contradiction in terms. This is voiced eloquently by Emmanuel Levinas, among others. However, Levinas' own intersubjective ethics bears a striking resemblance to Kierkegaard's, with respect to the description and formulation of the basic problem for ethics: the problem of aesthetic egoism. Further, both Kierkegaard and Levinas follow similar paths in responding to the problem, from Kierkegaard's reduplication in Works of Love, to Levinas' notion of substitution in Otherwise than Being. In this comparison, it becomes evident that Levinas' reading of Kierkegaard is mistaken, for Kierkegaard's intersubjective ethics postulates, in fact, the inseparability and necessity of the self s responsible relation to others in the self s relation to God, found in the command, "you shall love your neighbour as yourself."
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"The addresses ... were given at various times and upon various occasions ... between 1927 and 1936."
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Mode of access: Internet.
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Himmelstrup, J. Søren Kierkegaard,
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"Om Andersen som romandigter, med stadigt hensyn til hans sidste vaerk: 'Kun en spillemand'."
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v. 1-2. Entweder-oder.--v. 3. Furcht und Zittern.--v. 4. Stadien auf dem Lebensweg.--v. 5. Der Begriff der Angst.--v. 6-7. Philosophische brocken.--v. 8. Die Krankheit zum tode.-- v. 9. Einübung im Christentum.--v. 10. Der Gesichtspunkt für meine Wirksamkeit als Schriftsteller.--v. 11. Zur Selstfrüfung der Gegenwart.--v. 12. Der Augenblick.
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Himmelstrup, J. Søren Kierkegaard,
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L’angoisse est un état qui se distingue des autres sentiments en ce qu’elle ne survient devant rien de précis, mais plutôt devant notre vie en général. Mais que signifie-t-elle? Pourquoi fait-elle jour? Le présent mémoire vise à mieux comprendre le phénomène de l’angoisse à travers les conceptions de deux philosophes s’y étant attardé de façon importante : Søren Kierkegaard et Martin Heidegger. Il cherche à cerner ce que ces deux conceptions, malgré des divergences importantes, peuvent amener comme éclairage philosophique à ce phénomène proprement humain. En fait, leurs conceptions philosophiques respectives de l’angoisse transforment – permettent un autre regard -, sur la question. Ils ne font pas vraiment état des effets psychologiques de l’angoisse, mais plutôt de ce que cette dernière peut permettre d’ouvrir comme perspective de saisie de l’être humain. Effectivement, l’angoisse, comme situation affective, permet d’atteindre l’être humain d’une façon plus profonde et plus originaire que ne le ferait n’importe quelle science. Elle permet de se positionner au cœur de ce qui constitue l’être humain, qui est une synthèse entre deux éléments contraires (l’âme et le corps, l’ontique et l’ontologique, etc.), dévoilant ainsi l’existence de l’être humain d’une manière toute particulière. De plus, l’angoisse assure aussi le lien entre le possible et le réel, mettant ainsi l’être humain devant un enjeu fondamental de sa condition, à savoir son possible, son destin.
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Kierkegaard gilt weitgehend als Interpret des einsamen, auf sich selbst zurückgeworfenen Individuums. Aber: Er beschreibt auch einen Existenz-Typus, der eine intensive Kommunikation mit seinen Mitmenschen unterhält, und zwar eine destruktive: den Dämonischen. Diese Kommunikation ist in sich widersprüchlich und paradox. Die gleiche Kommunikationsform entdeckt er bei Massenmedien, Massenorganisationen und Ideologien. Kierkegaard ist damit auch ein Deuter unserer gegenwärtigen Gesellschaft.
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Signatur des Originals: S 36/G01288
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Le présent article offre une brève réflexion sur la présence de la pensée de Søren Kierkegaard dans le cycle de l’Absurde de l’œuvre d’Albert Camus. On essayera de montrer comment, en partageant un climat philosophique marqué par l’exaltation du paradoxe et la contradiction en tant que signes distinctifs de l’existence concrète de l’individu, les deux auteurs se séparent en ce qui concerne les conséquences qui découlent de la considération de l’absurdité de la condition humaine. En prenant Camus en tant que lecteur de Kierkegaard, le propos de cette étude sera donc, plutôt qu’une exposition étendue des deux pensées, celui de dévoiler les principaux thèmes de la réflexion kierkegaardienne qu’il faut tenir en compte pour comprendre, en contraposition à celle-ci, toute l’originalité de la pensée camusienne.