949 resultados para Prehistoric navigation
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Descriptive of that delightful trip down the River St. Lawrence and up the world-famed Saguenay. The finest inland water trip in the world.
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Descriptive of that delightful trip down the River St. Lawrence and up the world-famed Saguenay. The finest inland water trip in the world.
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Descriptive of that delightful trip down the River St. Lawrence and up the world-famed Saguenay. The finest inland water trip in the world.
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Descriptive of that delightful trip down the River St. Lawrence and up the world-famed Saguenay. The finest inland water trip in the world.
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Descriptive of that delightful trip down the River St. Lawrence and up the world-famed Saguenay. The finest inland water trip in the world.
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The Niagara Navigation Company Limited, popularly known as the Niagara River Line.
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An article written by Dorothy Rungeling for the magazine Canadian Aviation. She writes about her experience during the Governor-General's Race and her win.
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UANL
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UANL
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Objectif: Nous avons effectué une étude chez 135 patients ayant subis une chirurgie lombo-sacrée avec vissage pédiculaire sous navigation par tomographie axiale. Nous avons évalué la précision des vis pédiculaires et les résultats cliniques. Méthodes: Cette étude comporte 44 hommes et 91 femmes (âge moyen=61, intervalle 24-90 ans). Les diamètres, longueurs et trajectoires des 836 vis ont été planifiés en préopératoire avec un système de navigation (SNN, Surgical Navigation Network, Mississauga). Les patients ont subi une fusion lombaire (55), lombo-sacrée (73) et thoraco-lombo-sacrée (7). La perforation pédiculaire, la longueur des vis et les spondylolisthesis sont évalués par tomographies axiales postopératoires. Le niveau de douleur est mesuré par autoévaluations, échelles visuelles analogues et questionnaires (Oswestry et SF-36). La fusion osseuse a été évaluée par l’examen des radiographies postopératoires. Résultats: Une perforation des pédicules est présente pour 49/836 (5.9%) des vis (2.4% latéral, 1.7% inférieur, 1.1% supérieur, 0.7% médial). Les erreurs ont été mineures (0.1-2mm, 46/49) ou intermédiaires (2.1 - 4mm, 3/49 en latéral). Il y a aucune erreur majeure (≥ 4.1mm). Certaines vis ont été jugées trop longues (66/836, 8%). Le temps moyen pour insérer une vis en navigation a été de 19.1 minutes de l΄application au retrait du cadre de référence. Un an postopératoire on note une amélioration de la douleur des jambes et lombaire de 72% et 48% en moyenne respectivement. L’amélioration reste stable après 2 ans. La dégénérescence radiologique au dessus et sous la fusion a été retrouvée chez 44 patients (33%) and 3 patients respectivement (2%). Elle est survenue en moyenne 22.2 ± 2.6 mois après la chirurgie. Les fusions se terminant à L2 ont été associées à plus de dégénération (14/25, 56%). Conclusion: La navigation spinale basée sur des images tomographiques préopératoires est une technique sécuritaire et précise. Elle donne de bons résultats à court terme justifiant l’investissement de temps chirurgical. La dégénérescence segmentaire peut avoir un impact négatif sur les résultats radiologique et cliniques.
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La vision est un élément très important pour la navigation en général. Grâce à des mécanismes compensatoires les aveugles de naissance ne sont pas handicapés dans leurs compétences spatio-cognitives, ni dans la formation de nouvelles cartes spatiales. Malgré l’essor des études sur la plasticité du cerveau et la navigation chez les aveugles, les substrats neuronaux compensatoires pour la préservation de cette fonction demeurent incompris. Nous avons démontré récemment (article 1) en utilisant une technique d’analyse volumétrique (Voxel-Based Morphometry) que les aveugles de naissance (AN) montrent une diminution de la partie postérieure de l’hippocampe droit, structure cérébrale importante dans la formation de cartes spatiales. Comment les AN forment-ils des cartes cognitives de leur environnement avec un hippocampe postérieur droit qui est significativement réduit ? Pour répondre à cette question nous avons choisi d’exploiter un appareil de substitution sensorielle qui pourrait potentiellement servir à la navigation chez les AN. Cet appareil d’affichage lingual (Tongue display unit -TDU-) retransmet l’information graphique issue d’une caméra sur la langue. Avant de demander à nos sujets de naviguer à l’aide du TDU, il était nécessaire de nous assurer qu’ils pouvaient « voir » des objets dans l’environnement grâce au TDU. Nous avons donc tout d’abord évalué l’acuité « visuo »-tactile (article 2) des sujets AN pour les comparer aux performances des voyants ayant les yeux bandées et munis du TDU. Ensuite les sujets ont appris à négocier un chemin à travers un parcours parsemé d’obstacles i (article 3). Leur tâche consistait à pointer vers (détection), et contourner (négociation) un passage autour des obstacles. Nous avons démontré que les sujets aveugles de naissance non seulement arrivaient à accomplir cette tâche, mais encore avaient une performance meilleure que celle des voyants aux yeux bandés, et ce, malgré l’atrophie structurelle de l’hippocampe postérieur droit, et un système visuel atrophié (Ptito et al., 2008). Pour déterminer quels sont les corrélats neuronaux de la navigation, nous avons créé des routes virtuelles envoyées sur la langue par le biais du TDU que les sujets devaient reconnaitre alors qu’ils étaient dans un scanneur IRMf (article 4). Nous démontrons grâce à ces techniques que les aveugles utilisent un autre réseau cortical impliqué dans la mémoire topographique que les voyants quand ils suivent des routes virtuelles sur la langue. Nous avons mis l’emphase sur des réseaux neuronaux connectant les cortex pariétaux et frontaux au lobe occipital puisque ces réseaux sont renforcés chez les aveugles de naissance. Ces résultats démontrent aussi que la langue peut être utilisée comme une porte d’entrée vers le cerveau en y acheminant des informations sur l’environnement visuel du sujet, lui permettant ainsi d’élaborer des stratégies d’évitement d’obstacles et de se mouvoir adéquatement.
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L'interface cerveau-ordinateur (ICO) décode les signaux électriques du cerveau requise par l’électroencéphalographie et transforme ces signaux en commande pour contrôler un appareil ou un logiciel. Un nombre limité de tâches mentales ont été détectés et classifier par différents groupes de recherche. D’autres types de contrôle, par exemple l’exécution d'un mouvement du pied, réel ou imaginaire, peut modifier les ondes cérébrales du cortex moteur. Nous avons utilisé un ICO pour déterminer si nous pouvions faire une classification entre la navigation de type marche avant et arrière, en temps réel et en temps différé, en utilisant différentes méthodes. Dix personnes en bonne santé ont participé à l’expérience sur les ICO dans un tunnel virtuel. L’expérience fut a était divisé en deux séances (48 min chaque). Chaque séance comprenait 320 essais. On a demandé au sujets d’imaginer un déplacement avant ou arrière dans le tunnel virtuel de façon aléatoire d’après une commande écrite sur l'écran. Les essais ont été menés avec feedback. Trois électrodes ont été montées sur le scalp, vis-à-vis du cortex moteur. Durant la 1re séance, la classification des deux taches (navigation avant et arrière) a été réalisée par les méthodes de puissance de bande, de représentation temporel-fréquence, des modèles autorégressifs et des rapports d’asymétrie du rythme β avec classificateurs d’analyse discriminante linéaire et SVM. Les seuils ont été calculés en temps différé pour former des signaux de contrôle qui ont été utilisés en temps réel durant la 2e séance afin d’initier, par les ondes cérébrales de l'utilisateur, le déplacement du tunnel virtuel dans le sens demandé. Après 96 min d'entrainement, la méthode « online biofeedback » de la puissance de bande a atteint une précision de classification moyenne de 76 %, et la classification en temps différé avec les rapports d’asymétrie et puissance de bande, a atteint une précision de classification d’environ 80 %.
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Global Positioning System (GPS), with its high integrity, continuous availability and reliability, revolutionized the navigation system based on radio ranging. With four or more GPS satellites in view, a GPS receiver can find its location anywhere over the globe with accuracy of few meters. High accuracy - within centimeters, or even millimeters is achievable by correcting the GPS signal with external augmentation system. The use of satellite for critical application like navigation has become a reality through the development of these augmentation systems (like W AAS, SDCM, and EGNOS, etc.) with a primary objective of providing essential integrity information needed for navigation service in their respective regions. Apart from these, many countries have initiated developing space-based regional augmentation systems like GAGAN and IRNSS of India, MSAS and QZSS of Japan, COMPASS of China, etc. In future, these regional systems will operate simultaneously and emerge as a Global Navigation Satellite System or GNSS to support a broad range of activities in the global navigation sector.Among different types of error sources in the GPS precise positioning, the propagation delay due to the atmospheric refraction is a limiting factor on the achievable accuracy using this system. The WADGPS, aimed for accurate positioning over a large area though broadcasts different errors involved in GPS ranging including ionosphere and troposphere errors, due to the large temporal and spatial variations in different atmospheric parameters especially in lower atmosphere (troposphere), the use of these broadcasted tropospheric corrections are not sufficiently accurate. This necessitated the estimation of tropospheric error based on realistic values of tropospheric refractivity. Presently available methodologies for the estimation of tropospheric delay are mostly based on the atmospheric data and GPS measurements from the mid-latitude regions, where the atmospheric conditions are significantly different from that over the tropics. No such attempts were made over the tropics. In a practical approach when the measured atmospheric parameters are not available analytical models evolved using data from mid-latitudes for this purpose alone can be used. The major drawback of these existing models is that it neglects the seasonal variation of the atmospheric parameters at stations near the equator. At tropics the model underestimates the delay in quite a few occasions. In this context, the present study is afirst and major step towards the development of models for tropospheric delay over the Indian region which is a prime requisite for future space based navigation program (GAGAN and IRNSS). Apart from the models based on the measured surface parameters, a region specific model which does not require any measured atmospheric parameter as input, but depends on latitude and day of the year was developed for the tropical region with emphasis on Indian sector.Large variability of atmospheric water vapor content in short spatial and/or temporal scales makes its measurement rather involved and expensive. A local network of GPS receivers is an effective tool for water vapor remote sensing over the land. This recently developed technique proves to be an effective tool for measuring PW. The potential of using GPS to estimate water vapor in the atmosphere at all-weather condition and with high temporal resolution is attempted. This will be useful for retrieving columnar water vapor from ground based GPS data. A good network of GPS could be a major source of water vapor information for Numerical Weather Prediction models and could act as surrogate to the data gap in microwave remote sensing for water vapor over land.
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A distributed method for mobile robot navigation, spatial learning, and path planning is presented. It is implemented on a sonar-based physical robot, Toto, consisting of three competence layers: 1) Low-level navigation: a collection of reflex-like rules resulting in emergent boundary-tracing. 2) Landmark detection: dynamically extracts landmarks from the robot's motion. 3) Map learning: constructs a distributed map of landmarks. The parallel implementation allows for localization in constant time. Spreading of activation computes both topological and physical shortest paths in linear time. The main issues addressed are: distributed, procedural, and qualitative representation and computation, emergent behaviors, dynamic landmarks, minimized communication.