45 resultados para Cumulative Prospect Theory
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Ce mmoire propose de faire lanalyse pistmologique du pouvoir crateur de la slection naturelle. Lobjectif sera de dterminer en quelle mesure il est lgitime ou non de lui attribuer un tel pouvoir. Pour ce faire, il sera question de savoir si lexplication slectionniste peut rpondre la question de lorigine des formes structurelles du vivant. Au premier chapitre, nous verrons le raisonnement qui mena Darwin accorder un pouvoir crateur la slection naturelle. Nous comprendrons alors quun cadre exclusivement darwinien nest peut-tre pas mme de rpondre au problme de la nouveaut volutionnaire. Au deuxime chapitre, nous verrons dans une perspective darwinienne quil est possible de conserver lessence de la thorie darwinienne et daccorder la slection naturelle un pouvoir crateur, bien que deux des piliers darwiniens fondamentaux doivent tre remis en question. Au troisime chapitre, nous verrons dans une perspective postdarwinienne que le pouvoir cumulatif de la slection naturelle nest peut-tre pas mme dexpliquer ladaptation sur le plan individuel, ce qui remet lourdement en question le pouvoir crateur de la slection naturelle. Nous comprendrons alors que le dbat, entre partisans dune vision positive et partisans dune vision ngative de la slection naturelle, dpend peut-tre dun prsuppos mtaphysique particulier.
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Gowers, dans son article sur les matrices quasi-alatoires, tudie la question, pose par Babai et Sos, de l'existence d'une constante $c>0$ telle que tout groupe fini possde un sous-ensemble sans produit de taille suprieure ou gale a $c|G|$. En prouvant que, pour tout nombre premier $p$ assez grand, le groupe $PSL_2(\mathbb{F}_p)$ (d'ordre not $n$) ne possde aucun sous-ensemble sans produit de taille $c n^{8/9}$, il y rpond par la ngative. Nous allons considrer le problme dans le cas des groupes compacts finis, et plus particulirement des groupes profinis $SL_k(\mathbb{Z}_p)$ et $Sp_{2k}(\mathbb{Z}_p)$. La premire partie de cette thse est ddie l'obtention de bornes infrieures et suprieures exponentielles pour la mesure suprmale des ensembles sans produit. La preuve ncessite d'tablir pralablement une borne infrieure sur la dimension des reprsentations non-triviales des groupes finis $SL_k(\mathbb{Z}/(p^n\mathbb{Z}))$ et $Sp_{2k}(\mathbb{Z}/(p^n\mathbb{Z}))$. Notre thorme prolonge le travail de Landazuri et Seitz, qui considrent le degr minimal des reprsentations pour les groupes de Chevalley sur les corps finis, tout en offrant une preuve plus simple que la leur. La seconde partie de la thse trait la thorie algbrique des nombres. Un polynome monogne $f$ est un polynome unitaire irrductible coefficients entiers qui endengre un corps de nombres monogne. Pour un nombre premier $q$ donn, nous allons montrer, en utilisant le thorme de densit de Tchebotariov, que la densit des nombres premiers $p$ tels que $t^q -p$ soit monogne est suprieure ou gale $(q-1)/q$. Nous allons galement dmontrer que, quand $q=3$, la densit des nombres premiers $p$ tels que $\mathbb{Q}(\sqrt[3]{p})$ soit non monogne est suprieure ou gale $1/9$.
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Dans cette thse lancienne question philosophique tout vnement a-t-il une cause ? sera examine la lumire de la mcanique quantique et de la thorie des probabilits. Aussi bien en physique quen philosophie des sciences la position orthodoxe maintient que le monde physique est indterministe. Au niveau fondamental de la ralit physique au niveau quantique les vnements se passeraient sans causes, mais par chance, par hasard irrductible. Le thorme physique le plus prcis qui mne cette conclusion est le thorme de Bell. Ici les prmisses de ce thorme seront rexamines. Il sera rappel que dautres solutions au thorme que lindterminisme sont envisageables, dont certaines sont connues mais ngliges, comme le superdterminisme. Mais il sera argu que dautres solutions compatibles avec le dterminisme existent, notamment en tudiant des systmes physiques modles. Une des conclusions gnrales de cette thse est que linterprtation du thorme de Bell et de la mcanique quantique dpend crucialement des prmisses philosophiques desquelles on part. Par exemple, au sein de la vision dun Spinoza, le monde quantique peut bien tre compris comme tant dterministe. Mais il est argu quaussi un dterminisme nettement moins radical que celui de Spinoza nest pas limin par les expriences physiques. Si cela est vrai, le dbat dterminisme indterminisme nest pas dcid au laboratoire : il reste philosophique et ouvert contrairement ce que lon pense souvent. Dans la deuxime partie de cette thse un modle pour linterprtation de la probabilit sera propos. Une tude conceptuelle de la notion de probabilit indique que lhypothse du dterminisme aide mieux comprendre ce que cest quun systme probabiliste. Il semble que le dterminisme peut rpondre certaines questions pour lesquelles lindterminisme na pas de rponses. Pour cette raison nous conclurons que la conjecture de Laplace savoir que la thorie des probabilits prsuppose une ralit dterministe sous-jacente garde toute sa lgitimit. Dans cette thse aussi bien les mthodes de la philosophie que de la physique seront utilises. Il apparat que les deux domaines sont ici solidement relis, et quils offrent un vaste potentiel de fertilisation croise donc bidirectionnelle.
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En mai 2009, lOntario a adopt la Loi sur lnergie verte et devint ainsi la premire juridiction en Amrique du Nord promouvoir lnergie renouvelable par le biais de tarifs de rachat garantis. En novembre 2010, dans son Plan nergtique long terme, la province sest engage dployer 10,700 MW en capacit de production dnergie renouvelable non-hydrolectrique par 2018. Il sagit de la cible de dploiement la plus leve dans ce secteur au Canada. Les infrastructures de production et de distribution dlectricit comprennent des cots dinstallation levs, une faible rotation des investissements et de longs cycles de vie, facteurs qui servent habituellement ancrer les politiques nergtiques dans une dynamique de dpendance au sentier. Depuis le dbut des annes 2000, cependant, lOntario a commenc diverger de sa traditionnelle dpendance aux grandes centrales hydrolectriques, aux centrales charbon et aux centrales nuclaires par une srie de petits changements graduels qui feront grimper la part dnergie renouvelable dans le mix nergtique provincial 15% par 2018. Le but de ce mmoire est dlucider le mcanisme de causalit qui a sous-tendu lvolution graduelle de lOntario vers la promotion de lnergie renouvelable par le biais de tarifs de rachat garantis et dune cible de dploiement leve. Ce mmoire applique la thorie du changement institutionnel graduel de Mahoney et Thelen au cas du dveloppement de politiques dnergie renouvelable en Ontario afin de mieux comprendre les causes, les modes et les effets du changement institutionnel. Nous dcouvrons que le contexte canadien de la politique nergtique favorise la sdimentation institutionnelle, cest--dire un mode changement caractris par de petits gains favorisant lnergie renouvelable. Ces gains saccumulent pourtant en transformation politique importante. En Ontario, la mise sur pied dune vaste coalition pour lnergie renouvelable fut lorigine du changement. Les premiers revendicateurs de politiques favorisant lnergie renouvelable les environnementalistes et les premires entreprises dapprovisionnement et de service en technologies dnergie renouvelable ont d mettre sur pied un vaste rseau dappui, reprsentant la quasi-totalit de la socit ontarienne, pour faire avancer leur cause. Ce rseau a fait pression sur le gouvernement provincial et, en tant que front commun, a revendiqu lnergie renouvelable non seulement comme solution aux changements climatiques, mais aussi comme solution maints autres dfis pressants de sant publique et de dveloppement conomique. La convergence favorable dun nombre de facteurs contextuels a certes contribu la russite du rseau ontarien pour lnergie renouvelable. Cependant, le fait que ce rseau ait trouv des allis au sein de lexcutif du gouvernement provincial sest rvl dimportance cruciale quant lobtention de politiques favorisant lnergie renouvelable. Au Canada, les gouvernements provinciaux dtiennent lultime droit de veto sur la politique nergtique. Ce nest quen trouvant des allis aux plus hauts chelons du gouvernement que le rseau ontarien pour lnergie renouvelable a pu russir.
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Le contrle psychologique parental est un facteur de risque rput pour les problmes intrioriss des enfants (p. ex., Affrunti & Ginsburg, 2011; McLeod, Wood & Weisz, 2007). Selon la Thorie de l'auto-dtermination, le contrle psychologique mne aux problmes intrioriss (Ryan, Deci, Grolnick, & La Guardia, 2006) car il brime le besoin fondamental d'autonomie. En effet, recevoir de la pression afin de penser, se comporter et se sentir dune certaine faon (Ryan, 1982) semble favoriser une rgulation trop rigide et surcontrle (Ryan et al., 2006). Suite aux travaux de Soenens et Vansteenkiste (2010), la distinction conceptuelle entre deux formes de contrle psychologique, soit manifestes (p. ex., les menaces, forcer physiquement) et dissimules (p. ex., la surprotection, le marchandage), ont t utilises pour valuer le style parental (tude 1) et les pratiques disciplinaires (tude 2). Le contrle psychologique parental et le soutien de l'autonomie (tude 2) ont t mesurs durant la petite enfance puisque (1) les problmes intrioriss mergent tt, (2) le dveloppement du sentiment d'autonomie est central au cours de cette priode, et (3) attire probablement plus de contrle psychologique parental. Avec ses deux articles, la prsente thse vise clarifier la faon dont le contrle psychologique manifeste et dissimul est li au dveloppement prcoce de problmes intrioriss. L'tude 1 est une tude populationnelle examinant l'impact relatif du style parental sur des trajectoires dveloppementales d'anxit (N = 2 120 enfants; de 2,5 8 ans) avec de nombreux facteurs de risque potentiels provenant de l'enfant, de la mre et de la famille, tous mesurs au cours de la petite enfance. Les rsultats ont montr qu'en plus de la timidit des enfants, de la dpression maternelle et du dysfonctionnement familial, le contrle psychologique manifeste (c.--d., coercitif) et dissimul (c.--d., la surprotection) augmentent le risque, pour les enfants, de suivre une trajectoire d'anxit leve. Une interaction entre la dpression maternelle et le contrle dissimul a t trouve, ce qui indique que la surprotection augmente l'anxit des enfants seulement lorsque la dpression maternelle est leve. Enfin, le contrle dissimul prdit galement l'anxit telle que rapporte par les enseignants de deuxime anne. Le deuxime article est une tude observationnelle qui examine comment l'autorgulation (AR) des bambins est lie au dveloppement prcoce des symptmes intrioriss, tout en explorant comment les pratiques disciplinaires parentales (contrle et soutien de l'autonomie) y sont associes. Les pratiques parentales ont t codifies lors d'une requte de rangement 2 ans (contexte "Do", N = 102), tandis que l'AR des bambins a t codifie la fois durant la tche de rangement ("Do") et durant une tche d'interdiction (ne pas toucher des jouets attrayants; contexte Don't ), 2 ans puis 3 ans. Les symptmes d'anxit / dpression des enfants ont t valus par leurs parents 4,5 ans. Les rsultats ont rvl que l'AR aux interdictions 3 ans diminue la probabilit des enfants manifester des taux levs de symptmes d'anxit / dpression. Les analyses ont aussi rvl que le parentage soutenant l'autonomie tait li l'AR des enfants aux requtes, un an plus tard. En revanche, le contrle psychologique manifeste et dissimul ont eu des effets dltres sur l'AR. Enfin, seul le contrle dissimul a augment les probabilits de prsenter des niveaux plus levs de problmes intrioriss et ce, au-del de leffet protecteur de l'AR des bambins. Des rsultats mitigs sont issus de cette thse concernant les effets respectifs des deux formes de contrle sur les problmes intrioriss, dpendamment de l'informateur (mre c. enseignant) et de la mthodologie (questionnaires c. donnes observationnelles). Toutefois, le contrle psychologique dissimul tait li ce problme affectif dans les deux tudes. Enfin, le soutien l'autonomie sest rvl tre un facteur de protection potentiel et mriterait d'tre tudi davantage.
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La prsente thse se base sur les principes de la thorisation ancre (Strauss & Corbin, 1998) afin de rpondre au manque de documentation concernant les stratgies adoptes par des agents intermdiaires pour promouvoir lutilisation des connaissances issues de la recherche auprs des intervenants en ducation. Le terme agent intermdiaire rfre aux personnes qui sont positionnes linterface entre les producteurs et les utilisateurs des connaissances scientifiques et qui encouragent et soutiennent les intervenants scolaires dans lapplication des connaissances scientifiques dans leur pratique. Ltude sinscrit dans le cadre dun projet du ministre de lducation, du Loisir et du Sport du Qubec visant amliorer la russite scolaire des lves du secondaire provenant de milieux dfavoriss. Des agents intermdiaires de diffrents niveaux du systme ducatif ayant obtenu le mandat de transfrer des connaissances issues de la recherche auprs des intervenants scolaires dans les coles vises par le projet ont t sollicits pour participer ltude. Une stratgie dchantillonnage de type boule-de-neige (Biernacki & Waldorf, 1981; Patton, 1990) a t employe afin didentifier les personnes reconnues par leurs pairs pour la qualit du soutien offert aux intervenants scolaires quant lutilisation de la recherche dans leur pratique. Seize entrevues semi-structures ont t ralises. Lanalyse des donnes permet de proposer un modle dintervention en transfert de connaissances compos de 32 stratgies dinfluence, regroupes en 6 composantes dintervention, soit : relationnelle, cognitive, politique, facilitatrice, valuative, de mme que de soutien et de suivi continu. Les rsultats suggrent que les stratgies dordre relationnelle, cognitive et politique sont interdpendantes et permettent dtablir un climat favorable dans lequel les agents peuvent exercer une plus grande influence sur lappropriation du processus de lutilisation des connaissances des intervenants scolaire. Ils montrent en outre que la composante de soutien et de suivi continu est importante pour maintenir les changements quant lutilisation de la recherche dans la pratique chez les intervenants scolaires. Les implications thoriques qui dcoulent du modle, ainsi que les explications des mcanismes impliqus dans les diffrentes composantes, sont mises en perspective tant avec la documentation scientifique en transfert de connaissances dans les secteurs de la sant et de lducation, quavec les travaux provenant de disciplines connexes (notamment la psychologie). Enfin, des pistes daction pour la pratique sont proposes.
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La thorie de l'information quantique s'est dveloppe une vitesse fulgurante au cours des vingt dernires annes, avec des analogues et extensions des thormes de codage de source et de codage sur canal bruit pour la communication unidirectionnelle. Pour la communication interactive, un analogue quantique de la complexit de la communication a t dvelopp, pour lequel les protocoles quantiques peuvent performer exponentiellement mieux que les meilleurs protocoles classiques pour certaines tches classiques. Cependant, l'information quantique est beaucoup plus sensible au bruit que l'information classique. Il est donc impratif d'utiliser les ressources quantiques leur plein potentiel. Dans cette thse, nous tudions les protocoles quantiques interactifs du point de vue de la thorie de l'information et tudions les analogues du codage de source et du codage sur canal bruit. Le cadre considr est celui de la complexit de la communication: Alice et Bob veulent faire un calcul quantique biparti tout en minimisant la quantit de communication change, sans gard au cot des calculs locaux. Nos rsultats sont spars en trois chapitres distincts, qui sont organiss de sorte ce que chacun puisse tre lu indpendamment. tant donn le rle central qu'elle occupe dans le contexte de la compression interactive, un chapitre est ddi l'tude de la tche de la redistribution d'tat quantique. Nous prouvons des bornes infrieures sur les cots de communication ncessaires dans un contexte interactif. Nous prouvons galement des bornes atteignables avec un seul message, dans un contexte d'usage unique. Dans un chapitre subsquent, nous dfinissons une nouvelle notion de complexit de l'information quantique. Celle-ci caractrise la quantit d'information, plutt que de communication, qu'Alice et Bob doivent changer pour calculer une tche bipartie. Nous prouvons beaucoup de proprits structurelles pour cette quantit, et nous lui donnons une interprtation oprationnelle en tant que complexit de la communication quantique amortie. Dans le cas particulier d'entres classiques, nous donnons une autre caractrisation permettant de quantifier le cot encouru par un protocole quantique qui oublie de l'information classique. Deux applications sont prsentes: le premier rsultat gnral de somme directe pour la complexit de la communication quantique plus d'une ronde, ainsi qu'une borne optimale, un terme polylogarithmique prs, pour la complexit de la communication quantique avec un nombre de rondes limit pour la fonction ensembles disjoints . Dans un chapitre final, nous initions l'tude de la capacit interactive quantique pour les canaux bruits. tant donn que les techniques pour distribuer de l'intrication sont bien tudies, nous nous concentrons sur un modle avec intrication pralable parfaite et communication classique bruite. Nous dmontrons que dans le cadre plus ardu des erreurs adversarielles, nous pouvons tolrer un taux d'erreur maximal de une demie moins epsilon, avec epsilon plus grand que zro arbitrairement petit, et ce avec un taux de communication positif. Il s'ensuit que les canaux avec bruit alatoire ayant une capacit positive pour la transmission unidirectionnelle ont une capacit positive pour la communication interactive quantique. Nous concluons avec une discussion de nos rsultats et des directions futures pour ce programme de recherche sur une thorie de l'information quantique interactive.
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En synthse dimages, reproduire les effets complexes de la lumire sur des matriaux transluminescents, tels que la cire, le marbre ou la peau, contribue grandement au ralisme dune image. Malheureusement, ce ralisme supplmentaire est couteux en temps de calcul. Les modles bass sur la thorie de la diffusion visent rduire ce cot en simulant le comportement physique du transport de la lumire sous surfacique tout en imposant des contraintes de variation sur la lumire incidente et sortante. Une composante importante de ces modles est leur application valuer hirarchiquement lintgrale numrique de lillumination sur la surface dun objet. Cette thse rvise en premier lieu la littrature actuelle sur la simulation raliste de la transluminescence, avant dinvestiguer plus en profondeur leur application et les extensions des modles de diffusion en synthse dimages. Ainsi, nous proposons et valuons une nouvelle technique dintgration numrique hirarchique utilisant une nouvelle analyse frquentielle de la lumire sortante et incidente pour adapter efficacement le taux dchantillonnage pendant lintgration. Nous appliquons cette thorie plusieurs modles qui correspondent ltat de lart en diffusion, octroyant une amlioration possible leur efficacit et prcision.
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Dans ce travail, nous tendons le nombre de conditions physiques actuellement con- nues du trou dchange exact avec la drivation de lexpansion de quatrime ordre du trou dchange sphrique moyenne exacte. Nous comparons les expansions de deux- ime et de quatrime ordre avec le trou dchange exact pour des systmes atomiques et molculaires. Nous avons constat que, en gnral, lexpansion du quatrime ordre reproduit plus fidlement le trou dchange exact pour les petites valeurs de la distance interlectronique. Nous dmontrons que les ensembles de base de type gaussiennes ont une influence significative sur les termes de cette nouvelle condition, en tudiant com- ment les oscillations causes par ces ensembles de bases affectent son premier terme. Aussi, nous proposons quatre modles de trous dchange analytiques auxquels nous imposons toutes les conditions actuellement connues du trou dchange exact et la nou- velle prsente dans ce travail. Nous valuons la performance des modles en calculant des nergies dchange et ses contributions des nergies datomisation. On constate que les oscillations causes par les bases de type gaussiennes peuvent compromettre la prcision et la solution des modles.
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La synthse d'images dites photoralistes ncessite d'valuer numriquement la manire dont la lumire et la matire interagissent physiquement, ce qui, malgr la puissance de calcul impressionnante dont nous bnficions aujourd'hui et qui ne cesse d'augmenter, est encore bien loin de devenir une tche triviale pour nos ordinateurs. Ceci est d en majeure partie la manire dont nous reprsentons les objets: afin de reproduire les interactions subtiles qui mnent la perception du dtail, il est ncessaire de modliser des quantits phnomnales de gomtries. Au moment du rendu, cette complexit conduit inexorablement de lourdes requtes d'entres-sorties, qui, couples des valuations d'oprateurs de filtrage complexes, rendent les temps de calcul ncessaires produire des images sans dfaut totalement draisonnables. Afin de pallier ces limitations sous les contraintes actuelles, il est ncessaire de driver une reprsentation multichelle de la matire. Dans cette thse, nous construisons une telle reprsentation pour la matire dont l'interface correspond une surface perturbe, une configuration qui se construit gnralement via des cartes d'lvations en infographie. Nous drivons notre reprsentation dans le contexte de la thorie des microfacettes (conue l'origine pour modliser la rflectance de surfaces rugueuses), que nous prsentons d'abord, puis augmentons en deux temps. Dans un premier temps, nous rendons la thorie applicable travers plusieurs chelles d'observation en la gnralisant aux statistiques de microfacettes dcentres. Dans l'autre, nous drivons une procdure d'inversion capable de reconstruire les statistiques de microfacettes partir de rponses de rflexion d'un matriau arbitraire dans les configurations de rtrorflexion. Nous montrons comment cette thorie augmente peut tre exploite afin de driver un oprateur gnral et efficace de rchantillonnage approximatif de cartes d'lvations qui (a) prserve l'anisotropie du transport de la lumire pour n'importe quelle rsolution, (b) peut tre appliqu en amont du rendu et stock dans des MIP maps afin de diminuer drastiquement le nombre de requtes d'entres-sorties, et (c) simplifie de manire considrable les oprations de filtrage par pixel, le tout conduisant des temps de rendu plus courts. Afin de valider et dmontrer l'efficacit de notre oprateur, nous synthtisons des images photoralistes anticreneles et les comparons des images de rfrence. De plus, nous fournissons une implantation C++ complte tout au long de la dissertation afin de faciliter la reproduction des rsultats obtenus. Nous concluons avec une discussion portant sur les limitations de notre approche, ainsi que sur les verrous restant lever afin de driver une reprsentation multichelle de la matire encore plus gnrale.
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The aim of this paper is to examine a particular substantive theory among others in the set of revisionist theories of moral responsibility, namely, Manuel Vargas version of the moral influence account of the justification of responsibility- specific practices. Moderate revisionism, which Vargas (2005) endorses, advocates a clear distinction between descriptive and normative questions, which enables a naturalistically plausible account of responsibility that does not jeopardize the normative aspect. However, while Vargas provides a useful framework for thinking about revisionism, I argue that despite its initial appeal, an actual revisionist theory does not seem to track as closely as we would like what I call the meta-theory of revisionism, viz. what Vargas defines as the features of moderate revisionism. Outlining these differences enables the formulation of observations about 1) the role of revisionist approaches for theorizing about moral responsibility and 2) how revisionism can be integrated with scientifically informed approaches.
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Cet article est avant tout une prsentation gnrale du standpoint theory mais vise tout particulirement souligner la relation pistmologique qui unit cette thorie fministe la thorie marxiste. Ainsi il y sera dmontr que lexprience de loppression, et donc de la souffrance qui laccompagne, est en mesure de reprsenter un avantage pistmique que les groupes subissant loppression peuvent tourner leur avantage. Il sera donc question dun nouveau type dobjectivit dlaissant le concept de neutralit en faveur dune subjectivit pleinement assume.
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In order to explain Wittgensteins account of the reality of completed infinity in mathematics, a brief overview of Cantors initial injection of the idea into set- theory, its trajectory (including the Diagonal Argument, the Continuum Hypothesis and Cantors Theorem) and the philosophic implications he attributed to it will be presented. Subsequently, we will first expound Wittgensteins grammatical critique of the use of the term infinity in common parlance and its conversion into a notion of an actually existing (completed) infinite set. Secondly, we will delve into Wittgensteins technical critique of the concept of denumerability as it is presented in set theory as well as his philosophic refutation of Cantors Diagonal Argument and the implications of such a refutation onto the problems of the Continuum Hypothesis and Cantors Theorem. Throughout, the discussion will be placed within the historical and philosophical framework of the Grundlagenkrise der Mathematik and Hilberts problems.
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Objectives: This article further examines the phenomenon of aggression inside barrooms by relying on the bouncer-ethnographer methodology. The objective is to investigate variations in aggression through time and space according to the role and routine of the target in a Montreal barroom. Thus, it provides an examination of routine activity theory at the micro level: the barroom. Methods: For a period of 258 nights of observation in a Canadian barroom, bouncers completed reports on each intervention and provided specific information regarding what happened, when and where within the venue. In addition, the bouncer-ethnographer compiled field observations and interviews with bar personnel in order to identify aggression hotspots and rush hours for three types of actors within barrooms: (a) bouncers, (b) barmaids and (c) patrons. Findings: Three different patterns emerged for shifting hotspots of aggression depending on the target. As the night progresses, aggressive incidents between patrons, towards barmaids and towards bouncers have specific hotspots and rush hours influenced by the specific routine of the target inside the barroom. Implications: The current findings enrich those of previous work by pointing to the relevance of not only examining the environmental characteristics of the barroom, but also the role of the target of aggression. Crime opportunities follow routine activities, even within a specific location on a micro level. Routine activity theory is thus relevant in this context, because as actors in differing roles follow differing routines, as do their patterns of victimization.