145 resultados para Behavioural coping style

em Université de Lausanne, Switzerland


Relevância:

90.00% 90.00%

Publicador:

Resumo:

BACKGROUND: Caring for individuals with schizophrenia can create distress for caregivers which can, in turn, have a harmful impact on patient progress. There could be a better understanding of the connections between caregivers' representations of schizophrenia and coping styles. This study aims at exploring those connections. METHODS: This correlational descriptive study was conducted with 92 caregivers of individuals suffering from schizophrenia. The participants completed three questionnaires translated and validated in French: (a) a socio-demographic questionnaire, (b) the Illness Perception Questionnaire for Schizophrenia and (c) the Family Coping Questionnaire. RESULTS: Our results show that illness representations are slightly correlated with coping styles. More specifically, emotional representations are correlated to an emotion-focused coping style centred on coercion, avoidance and resignation. CONCLUSION: Our results are coherent with the Commonsense Model of Self-Regulation of Health and Illness and should enable to develop new interventions for caregivers.

Relevância:

40.00% 40.00%

Publicador:

Resumo:

This article summarizes current concepts of the working memory with regard to its role within emotional coping strategies. In particular, it focuses on the fact that the limited capacity of the working memory to process now-relevant information can be turned into an advantage, when the individual is occupied by dealing with unpleasant emotion. Based on a phenomenon known as dual-task interference (DTI), this emotion can be chased by intense arousal due to clearly identifiable external stressors. Thus, risk perception might be used as a 'DTI inductor' that allows avoidance of unpleasant emotion. Successful mastery of risk adds a highly relevant dopaminergic component to the overall experience. The resulting mechanism of implicit learning may contribute to the development of a behavioural addiction. Besides its putative effects in the development of a behavioural addiction, the use of DTI might be of a more general interest for the clinical practice, especially in the field of psychotherapy. © 2013 S. Karger AG, Basel.

Relevância:

30.00% 30.00%

Publicador:

Resumo:

This study examined the validity and reliability of the French version of two observer-rated measures developed to assess cognitive errors (cognitive errors rating system [CERS]) [6] and coping action patterns (coping action patterns rating system [CAPRS]) [22,24]. The CE measures 14 cognitive errors, broken down according to their valence positive or negative (see the definitions by A.T. Beck), and the CAP measures 12 coping categories, based on an comprehensive review literature, each broken down into three levels of action (affective, behavioural, cognitive). Thirty (N = 30) subjects recruited in a community sample participated in the study. They were interviewed according to a standardized clinical protocol: these interviews were transcribed and analysed with both observer-rated systems. Results showed that the inter-rater reliability of the two measures is good and that their internal validity is satisfactory, due to a non-significant canonical correlation between CAP and CE. With regard to discriminant validity, we found a non-significant canonical correlation between CAPRS and CISS, one of most widely used self-report questionnaire measuring coping. The same can be said for the correlation with a self-report questionnaire measuring symptoms (SCL-90-R). These results confirm the absence of confounds in the assessment of cognitive errors and of coping as assessed by these observer-rated scales and add an argument in favour of the French validation of the CE-CAP rating scales. (C) 2010 Elsevier Masson SAS. All rights reserved.

Relevância:

30.00% 30.00%

Publicador:

Resumo:

Le processus de vieillissement entraîne une augmentation et une complexification des besoins de soins. Or, la proportion de personnes vieillissantes dans le monde et en Suisse s'accroit. Les professionnels de la santé ne disposent pas des moyens économiques et humains pour couvrir l'ensemble des besoins de soins. Les proches aidants contribuent de manière importante à la couverture des besoins. Cette contribution devient un élément central de la politique du maintien à domicile. Cependant, l'engagement à long terme des proches aidants auprès de leur parent peut influencer négativement leur état de santé. Pour une même classe d'âge, la population des proches aidants déclare un niveau de fatigue plus élevée que le reste de la population. Dans ce contexte, la fatigue est définie comme le résultat de l'ambivalence entre la demande en soins et les ressources dont dispose le proche aidant. L'hospitalisation du parent, qu'elle soit ou non liée à la fatigue, constitue un moment de crise pour le proche aidant. Face à cette crise, l'aidant mettra en oeuvre des stratégies de coping telles que conceptualisées dans la théorie transactionnelle du stress. Dans le cadre de la théorique intermédiaire de la transition de Meleis, le coping est un indicateur de processus de la transition qui doit permettre d'appréhender la transition vécue par l'aidant à l'occasion de l'hospitalisation du parent. Avec un devis corrélationnel descriptif, cette étude décrit les caractéristiques de l'échantillon de proches aidants, et du rôle qu'ils assument. Elle décrit le degré de fatigue et les styles de coping utilisés, et explore la relation entre la fatigue et le coping du proche aidant à l'occasion de l'hospitalisation du parent. Deux questionnaires auto-administrés ont été complétés par 33 participants. Cette étude a permis de dégager les résultats suivants : le score moyen de fatigue dans cet échantillon indique une fatigue légère selon la classification établie par Piper. Les participants mettent en avant l'influence du rôle d'aidant sur leur fatigue, ainsi que l'influence de leur propre santé et des contraintes économicoprofessionnelles. Le score moyen de fatigue varie en fonction de la nature de l'aide fournie. Il est significativement plus élevé lorsque le proche aidant soutient son parent dans les activités de la vie quotidienne (AVQ). Le style de coping mobilisé préférentiellement dans cet échantillon est le coping centré sur le problème, suivi du coping centré sur la recherche du soutien social, et enfin le coping centré sur l'émotion. Les aidants soutenant leur proche dans les AVQ mobilisent plus le coping centré sur l'émotion que ceux qui n'offrent pas ce type d'aide. Les principales sources de stress nommées par les participants sont l'état de santé du parent, son hospitalisation, et la rencontre avec le système de santé. Dans cet échantillon, nous n'avons pas observé de corrélation entre le degré de fatigue et les trois styles de coping. Des limites liées à la petite taille de l'échantillon amènent à la prudence quant à la généralisation des résultats de cette étude.

Relevância:

30.00% 30.00%

Publicador:

Resumo:

Problématique. Le vieillissement de la population continuera à transformer la démographie. Sa conséquence est une augmentation des besoins de santé chez les personnes âgées que le système sanitaire ne peut couvrir à lui seul. La contribution conséquente des aidants familiaux constitue un pilier nécessaire et essentiel du maintien à domicile. Or, les exigences du rôle d'aidant peuvent dépasser ses capacités et conduire à une hospitalisation. Ces sources de stress, auxquelles s'ajoutent les manifestations de la maladie du proche et des difficultés de collaboration avec les professionnels de santé, peuvent générer un sentiment d'impuissance chez l'aidant. Ce dernier s'ajuste à ce stress par des stratégies de coping, influencées par le degré de contrôle perçu, dont le niveau le plus bas est l'impuissance. But. Explorer la relation entre le sentiment d'impuissance et le coping chez l'aidant à l'occasion de l'hospitalisation du proche. Méthode. Cette étude corrélationnelle descriptive a été conduite auprès de 33 aidants familiaux dont le proche est hospitalisé, recrutés selon un échantillonnage de convenance. Le questionnaire auto-administré comportait trois1 instruments : (a) questionnaire sociodémographique, (b) Ways of Coping Checklist-R, (c) sous-échelle d'impuissance de l'Empowerment Scale (allant de 1 à 4, quatre correspondant à un faible degré d'impuissance). Des comparaisons de moyennes et des corrélations de Pearson ont été effectués. Résultats. L'échantillon est constitué de 45,45 % d'hommes aidants, âgés en moyenne de 61 ans. Les participants viennent en aide à des proches âgés en moyenne de 79 ans. Pour la plus grande part, les aidants assistent leurs proches pour les activités instrumentales de la vie quotidienne. La moitié de l'échantillon fournit de 1 à 5 heures d'aide par semaine. Les participants se sentent relativement peu impuissants (M = 2,55). Cependant, plus l'âge des aidants augmente, plus l'impuissance augmente (r = -0,45 ; p < 0,0106). L'impuissance est plus élevée chez les hommes que chez les femmes (M = 2,40 vs M = 2,67 ; p = 0,0270). Dans cet échantillon, il n'y a pas de différence de sentiment d'impuissance selon que les aidants fournissent ou non une aide pour les activités de la vie quotidienne (AVQ), ni selon le nombre d'heures d'aide fournies par semaine. Le style de coping privilégié par les aidants est le coping centré sur le problème, puis sur la recherche de soutien social et finalement sur l'émotion. Les aidants fournissant de l'aide dans les AVQ privilégient le coping centré sur l'émotion alors qu'il n'existe pas de différence pour les deux autres styles de coping. Aucune relation entre l'impuissance et le coping n'apparaît. Conclusions. Malgré les limites de l'étude, notamment liées à la mesure de l'impuissance, les présents résultats sont compatibles avec les études antérieures. Il est néanmoins préconisé d'approfondir les connaissances utiles au renforcement du rôle infirmier auprès des aidants familiaux. Cela doit contribuer à préserver la santé de l'aidant, son rôle auprès du proche et le maintien à domicile de ce dernier.

Relevância:

30.00% 30.00%

Publicador:

Resumo:

Problématique. Le cancer digestif est une maladie qui s'accompagne de nombreux décès. L'annonce d'un tel diagnostic engendre une crise existentielle composée d'un sentiment de finitude de la vie. Des réactions psychosociales accompagnent cette mauvaise nouvelle. Un concept particulier appelé le transitoriness est omniprésent. La personne lutte pour continuer à vivre. Elle adopte des stratégies de coping pour s'ajuster aux difficultés imposées par ce sentiment de finitude de vie. But. Décrire le niveau de sentiment de finitude de vie et les stratégies de coping utilisées face à l'annonce du diagnostic d'un cancer digestif et explorer la présence d'associations entre les variables. Méthode. Cette étude descriptive corrélationnelle a été conduite auprès de 40 personnes hospitalisées pour une intervention chirurgicale, recrutées selon un échantillonnage de convenance. Le protocole de recherche a été avalisé par le comité cantonal d'éthique. Les données ont été recueillies par un formulaire de données sociodémographiques et de santé ainsi que deux instruments de mesure : le SEKT (Subjektive Einschätzung von Krankheitssituation und Todesnähe) a permis de mesurer le sentiment de finitude de vie et le JCS (Jalowiec Coping Scale) a été employé pour recueillir les stratégies de coping. Les deux instruments de mesure n'étant pas disponibles en français, une procédure de traduction et retraduction a été effectuée et avalisée par un comité d'expert. Des analyses descriptives et corrélationnelles ont été réalisées. Résultats. L'échantillon est composé majoritairement d'hommes (51%), âgés entre 56- 74 ans (52,5%), mariés (45%) et avec enfants âgés de plus de 20 ans (60%). Il apparaît une forte proportion de personnes d'une autre nationalité (40%) que la suisse et avec une formation obligatoire (40%). Le sentiment de finitude de vie est présent: 62% réalisent que le cancer représente une menace pour leur vie. Les préoccupations autour de la mort sont « quelquefois » présentes (32,5%). Les personnes se sentent « un peu » à « proche » de la mort et le score total de la proximité est de M = 3,37 (ĒT= 1,77 ; rang: 0-8). Le style de coping privilégié est l'optimisme (M = 2,10), puis l'indépendance (M = 1,95) et l'affrontement de la situation (M =1,80). Aucune relation entre le sentiment de finitude de vie et le score total de coping n'apparaît, si ce n'est une probabilité p< 0,08 entre le sentiment de finitude de vie et les styles de coping expression des émotions et indépendance. La relation entre le sentiment de finitude de vie et la variable sociodémographique la nationalité présente une probabilité marginale (p= 0,058). Certains facteurs sociodémographiques influencent l'utilisation des différentes stratégies de coping : affrontement de la situation (p= 0,0007), coping palliatif (p= 0,0449) et niveau de formation; optimisme et genre (p= 0,0424) ; expression des émotions et âge (p= 0,045); indépendance et nationalité (p= 0,0319); soutien social et nombre d'enfants (p= 0,0016). Conclusion. Les professionnels de la santé doivent être sensibilisés aux spécificités du transitoriness et aux facteurs influençant l'utilisation de stratégies de coping efficaces afin de détecter les personnes vulnérables et de cibler leurs interventions de soins pour diminuer le risque de détresse et son impact sur la qualité de vie du patient.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

OBJECTIVE: So far, associations between appraisals, maternal adjustment and coping following diagnosis of fetal anomaly have not been investigated in women who continue with their pregnancy. METHOD: This study measured maternal coping and adjustment after and appraisal of a diagnosis of fetal anomaly in 40 mothers who had continued with their pregnancy using a cross-sectional questionnaire design. RESULTS: Based on retrospective reporting, 35% of participants met full diagnostic criteria for post-traumatic stress disorder after having received the diagnosis. Women were significantly more depressed (p < 0.001) and anxious (p < 0.001) and reported significantly less positive affect (p < 0.05) after having received the diagnosis in comparison to the time after childbirth. There were no significant differences between emotion-focused and problem-focused coping. Stressful life events, women's age, number of people providing support and problem-focused coping explained 57.6% of variance in anxiety and depression after childbirth. Satisfaction with social support, emotion-focused coping and problem-focused coping significantly explained 40.6% of variance in positive affect after childbirth. CONCLUSION: Following a prenatal diagnosis and for the remainder of their pregnancy, particular attention should be paid to older mothers, those experiencing additional stressful life events and those who are socially isolated, as these women may experience greater distress after childbirth.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

Male and female Wistar rats were treated postnatally (PND 5-16) with BSO (l-buthionine-(S,R)-sulfoximine) to provide a rat model of schizophrenia based on transient glutathione deficit. In the watermaze, BSO-treated male rats perform very efficiently in conditions where a diversity of visual information is continuously available during orientation trajectories [1]. Our hypothesis is that the treatment impairs proactive strategies anticipating future sensory information, while supporting a tight visual adjustment on memorized snapshots, i.e. compensatory reactive strategies. To test this hypothesis, BSO rats' performance was assessed in two conditions using an 8-arm radial maze task: a semi-transparent maze with no available view on the environment from maze centre [2], and a modified 2-parallel maze known to induce a neglect of the parallel pair in normal rats [3-5]. Male rats, but not females, were affected by the BSO treatment. In the semi-transparent maze, BSO males expressed a higher error rate, especially in completing the maze after an interruption. In the 2-parallel maze shape, BSO males, unlike controls, expressed no neglect of the parallel arms. This second result was in accord with a reactive strategy using accurate memory images of the contextual environment instead of a representation based on integrating relative directions. These results are coherent with a treatment-induced deficit in proactive decision strategy based on multimodal cognitive maps, compensated by accurate reactive adaptations based on the memory of local configurations. Control females did not express an efficient proactive capacity in the semi-transparent maze, neither did they show the significant neglect of the parallel arms, which might have masked the BSO induced effect. Their reduced sensitivity to BSO treatment is discussed with regard to a sex biased basal cognitive style.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

A 28-month-old boy was referred for acute onset of abnormal head movements. History revealed an insidious progressive regression in behaviour and communication over several months. Head and shoulder 'spasms' with alteration of consciousness and on one occasion ictal laughter were seen. The electroencephalograph (EEG) showed repeated bursts of brief generalized polyspikes and spike-wave during the 'spasms', followed by flattening, a special pattern which never recurred after treatment. Review of family videos showed a single 'minor' identical seizure 6 months previously. Magnetic resonance imaging was normal. Clonazepam brought immediate cessation of seizures, normalization of the EEG and a parallel spectacular improvement in communication, mood and language. Follow-up over the next 10 months showed a new regression unaccompained by recognized seizures, although numerous seizures were discovered during the videotaped neuropsychological examination, when stereotyped subtle brief paroxysmal changes in posture and behaviour could be studied in slow motion and compared with the 'prototypical' initial ones. The EEG showed predominant rare left-sided fronto-temporal discharges. Clonazepam was changed to carbamazepin with marked improvement in behaviour, language and cognition which has been sustained up to the last control at 51 months. Videotaped home observations allowed the documentation of striking qualitative and quantitative variations in social interaction and play of autistic type in relation to the epileptic activity. We conclude that this child has a special characteristic epileptic syndrome with subtle motor and vegetative symptomatology associated with an insidious catastrophic 'autistic-like' regression which could be overlooked. The methods used to document such fluctuating epileptic behavioural manifestations are discussed.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador:

Resumo:

BACKGROUND AND AIMS: Both personality changes and behavioural and psychological symptoms (BPS) may be associated with mild cognitive impairment (MCI) in later life and help identify incipient dementia. We wished to investigate the links between personality and BPS in MCI. METHOD: We studied premorbid personality traits as estimated 5 years back and their changes in 83 control subjects and 52 MCI patients using the revised NEO Personality Inventory for the Five-Factor Model completed by a proxy. Information on BPS was obtained using the Neuropsychiatric Inventory (NPI). Analyses were controlled for current depression and anxiety. RESULTS: Premorbid neuroticism and openness to experience were associated with the total NPI score. The changes in neuroticism, extraversion, openness to experiences, and conscientiousness were associated with apathy and affective symptoms. CONCLUSIONS: Personality changes and BPS occur in MCI. The occurrence of affective BPS and apathy is associated with both premorbid personality traits and their changes.

Relevância:

20.00% 20.00%

Publicador: