109 resultados para Unit Patients
Resumo:
Invasive candidiasis is associated with high mortality rates (35% to 60%), similar to the range reported for septic shock. The most common types include candidemia, frequently observed in immunocompromised patients, and noncandidemic systemic candidiasis, which constitutes the majority of cases in critically ill patients. However, they are difficult to prove and a definite diagnosis usually occurs late in the course of the disease, thus contributing to their bad prognosis. Early empirical treatment improves the prognosis and currently relies on the positive predictive value (PPV) of risk-assessment strategies (colonization index, Candida score, predictive rules) based on combinations of risk factors, but it may have also largely contributed to the overuse of antifungal agents in critically ill patients. In this context, non- culture-based diagnostic methods, including specific and nonspecific biomarkers, may significantly improve the diagnosis of invasive candidiasis. Candida DNA and mannan antigen/antimannan antibodies are of limited interest for the diagnosis of invasive candidiasis as they fail to identify noncandidemic systemic candidiasis, despite early positivity in candidemic patients. The utility of 1,3-beta-D-glucan (b-D-glucan), a panfungal cell wall antigen, has been demonstrated for the diagnosis of fungal infections in immunocompromised patients. Preliminary data suggest that it is also detectable early in critically ill patients developing noncandidemic systemic candidiasis. To take advantage of the high negative predictive value of risk-assessment strategies and the early increase in specific fungal biomarkers in high-risk patients, we propose a practical 2-step approach to improve the selection of patients susceptible to benefit from empirical antifungal treatment.
Resumo:
De part le vieillissement démographique, la proportion de personnes âgées augmente et, certaines d'entre-elles nécessiteront des soins en milieu hospitalier. Chez l'aîné, l'expérience d'une maladie et d'une hospitalisation augmente le risque de perte d'autonomie dans les activités de la vie quotidienne (AVQ) et peut compromettre le retour à domicile, diminuer la qualité de vie et mobiliser des ressources du système socio-sanitaire. En Suisse, une étude a établi l'ampleur du problème de la dépendance dans les AVQ à domicile. Cependant, peu de connaissances récentes sont disponibles sur la perte d'autonomie à l'hôpital et aucune sur les trajectoires dans les AVQ. But : Le but de cette étude est d'actualiser et compléter les savoirs sur la perte d'autonomie et les trajectoires dans les AVQ des personnes âgées hospitalisées dans un hôpital tertiaire de Suisse romande. Cadre théorique : La présente étude se base sur la théorie du déficit en auto-soin de Dorothea Orem. Méthode : Cette étude descriptive corrélationnelle est une analyse secondaire des données recueillies dans l'unité pilote du projet Soins Aigus aux Séniors entre août 2011 et janvier 2012. Le déficit en auto-soin dans les AVQ a été mesuré avec l'Index de Katz, les habiletés de base avec le MiniCog, le MiniGDS et le CAM et, les facteurs prédisposant étaient l'âge, le genre, l'entourage et l'aide à domicile ainsi que l'état de santé. L'échantillon de 209 patients présentait un âge moyen de 85.4 ans (SD 7.2) et une proportion de 72.7% de femmes. Résultats : Les principaux résultats montrent que la majorité des patients ont une perte d'autonomie dans les AVQ avant l'admission à l'hôpital (56.2%) et que près d'un patient sur six (14.5%) continue d'expérimenter un déficit en auto-soin durant l'hospitalisation. Les facteurs prédisposant à une trajectoire de déficit en auto-soin entre le domicile et la sortie de l'hôpital identifiés ont été : l'état confusionnel aigu (OR=6.00, IC 95% 1.83 - 19.63), la dépendance en auto-soin à domicile (OR=1.44, IC 95% 1.02 - 2.02) et, une trajectoire de déficit en auto-soin entre le domicile et l'entrée à l'hôpital (OR=14.82, IC 95% 4.83 - 45.46). Conclusion : Cette étude met en évidence que les personnes âgées hospitalisées expérimentent des déficits dans les AVQ et qu'un des facteurs favorisants est la présence d'un état confusionnel aigu. D'autres recherches sont nécessaires pour renforcer et compléter ces résultats.
Resumo:
Problématique : La douleur aux soins intensifs adultes est un problème majeur auquel l'équipe soignante est confrontée quotidiennement. Elle nécessite un traitement adéquat et, pour ce faire, une évaluation systématique et précise est requise. Les patients hospitalisés aux soins intensifs sont vulnérables de par leurs pathologies et les multiples stimulations douloureuses auxquelles ils sont exposés. L'évaluation de la douleur est rendue complexe par le fait qu'ils ne peuvent pas la communiquer verbalement. L'utilisation d'échelles d'évaluation de la douleur est recommandée, mais les scores obtenus doivent être interprétés et contextualisés. Evaluer la douleur chez ce type de patient demande aux infirmières des connaissances et compétences élevées, à même d'être mobilisées lors d'un processus complexe lié au raisonnement clinique. But : l'objectif de cette étude descriptive observationnelle est de décrire les indicateurs influençant le raisonnement clinique de l'infirmière1 experte lors de l'évaluation de la douleur chez les patients ventilés, sédatés et non communicants aux soins intensifs. Les résultats produisent une meilleure compréhension de l'évaluation et de la gestion de la douleur en pratique et, finalement, participent à l'amélioration de la qualité de son évaluation et de sa gestion. Méthode : un échantillon de convenance de sept infirmières expertes travaillant dans une unité de soins intensifs d'un hôpital universitaire de Suisse Romande a été constitué pour cette étude. Les données ont été récoltées en situation réelle lors de l'évaluation de la douleur de sept patients en utilisant la méthode du think aloud, par une observation non participative et par un entretien semistructuré. Les données ont été analysées en utilisant une méthode d'analyse de contenu déductive sur la base d'un modèle de raisonnement clinique, comprenant les suivantes: le contexte, la situation du patient, la génération d'hypothèses, les actions infirmières et l'évaluation de l'action. Résultats : la moyenne d'expérience des infirmières participantes est de 15 ans (ÉT 4.5) en soins et de 7.85 ans (ÉT 3.1) en soins intensifs. Sept patients étaient ventilés, sédatés et non communicants ayant une moyenne de score APACHE II2 de 19. Les résultats montrent que les infirmières se basent principalement sur des indicateurs physiologiques pour évaluer la douleur. Elles cherchent à prévenir la douleur pour le patient. Elles se réfèrent régulièrement à des situations déjà vécues (pattern). Elles mobilisent leurs connaissances pour pondérer l'agitation liée à la douleur ou à d'autres causes en générant des hypothèses, puis réalisent un test antalgique pour confirmer ou infirmer l'hypothèse retenue. Conclusion : le contexte clinique joue un rôle important dans le raisonnement clinique de l'infirmière et la gestion de la douleur. Pour faciliter cette tâche, l'évaluation de la douleur doit être combinée avec l'évaluation de la situation clinique du patient et du niveau de sédation des patients de soins intensifs.
Resumo:
[Table des matières] 1. Pourquoi s'intéresser à l'occupation inappropriée des lits de soins aigus au CHUV ?. - 1.1. Etat des lieux. - 1.1.1. Les chiffres du CHUV. - 1.1.2. La cellule de gestion des flux de patients. - 1.1.3. L'unité de patients en attente de placement. - 1.1.4. La pénurie de lits dans les EMS vaudois. - 1.1.5. Le vieillissement de la population vaudoise. - 1.2. Evidences nationales et internationales. - - 2. Estimation des coûts. - 2.1. Coûts chiffrables. - 2.1.1. Perte financière directe. - 2.1.2. Coûts des transferts pour engorgement. - 2.1.3. Coût d'opportunité. - 2.2. Coûts non chiffrables. - 2.2.1. Patients. - 2.2.2. Personnel médical. - 2.2.3. CHUV. - - 3. Propositions. - 3.1. Prises en charge alternatives. - 3.1.1. Les réseaux intégrés de services aux personnes âgées. - 3.1.2. Les courts séjours gériatriques. - 3.1.3. Autres solutions. - 3.2. Prévention. - 3.2.1. Prévention des chutes. - 3.2.2. La prévention par l'information aux personnes âgées. - 3.2.3. La prévention par l'information à l'ensemble de la population