50 resultados para portosystemic shunt


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La survie actuelle après correction chirurgicale de la Tétralogie de Fallot (TDF) est de 97% à 12 ans. Les principaux risques à long terme sont une régurgitation pulmonaire ou une sténose récidivante de la sortie droite du coeur, une tachycardie ventriculaire pouvant entrainer une mort subite. Le but de cette étude rétrospective est de comparer la correction chirurgicale de la TDF avec patch pulmonaire versus un conduit valvé xénogreffe. Le collectif se compose de 127 patients entre 2 mois et 16 ans, opérés pour une TDF entre l'année 2000 et 2010. La correction chirurgicale était soit avec un patch, soit avec un conduit valvé à la sortie droite. Cette étude montre d'une part qu'il n'y a pas de différence de survie à un mois entre les deux méthodes opératoires. De plus, elle montre que, lors de la pose d'un patch, il y a plus de sept fois plus d'insuffisances valvulaires modérées à sévères après un mois que lors de la pose d'un conduit valvé. D'autre part, elle démontre que la différence de gradient résiduel à la sortie droite entre la correction avec patch ou conduit n'est pas significative et que la valeur du gradient résiduel à la sortie droite en postopératoire n'est pas représentative du gradient résiduel à un mois. De plus, cette étude prouve que les coronaires aberrantes ainsi qu'un shunt palliatif de Blalock-Taussig sont des facteurs de risque indépendants pour une correction avec un conduit valvé.

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OBJECTIVE: To define therapeutic strategy for management of patients with ischemic stroke due to a high probability of paradoxical embolism through a Patent Foramen Ovale (PFO). METHODS: Since 1988 all consecutive patients with cerebrovascular events and PFO from the Stroke Registry of our population-based primary-care center are prospectively studied and followed. Since 1992, among 118 patients with cryptogenic embolic brain infarct or transient ischemic attack (TIA) and PFO, 32 consecutive patients younger than 60 years who presented at least two of the following criteria were admitted for surgery: history of Valsalva strain before stroke (11); multiple clinical events (13); multiple infarcts on brain Magnetic Resonance Imaging (MRI) (15); atrial septal aneurysm (ASA) (16); large right-to-left shunt (> 50 microbubbles) (12). RESULTS: Operative time 135' +/- 33'. CPB time 34' +/- 14'. Aortic crossclamping time 16' +/- 6'. Post-operative bleeding 485 +/- 170 ml. No homologous blood transfusion required. No neurological, cardiac or renal complications. All patients were followed-up corresponding to a cumulative time of 601 patient-months. This revealed no recurrent vascular events nor silent new brain lesions on brain MRI. Systematic simultaneous contrast Trans Esophageal Echocardiography (TEE)-Trans Cranial Doppler showed a small residual interatrial shunt in two patients. CONCLUSION: Surgical closure of a patent foramen ovale can be accomplished with very low morbidity and reduce efficiently the risk of stroke recurrence. It seems to be the option of choice in selected patients with a higher (> 1.5%/year) risk of stroke recurrence.

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Rapport de synthèse : Plusieurs investigateurs ont démontré que l'utilisation d'une antibiothérapie prophylactique lors d'interventions neurochirurgicales en terrain non infecté (chirurgie propre) réduisait le taux d'infection. Toutefois, ces taux d'infections sont très variables en fonction des types de chirurgie et de la durée des interventions. Les craniotomies, la mise en place ou le remplacement de shunt ventriculo-cardiaque, l'extirpation de méningiomes intracrâniens et les interventions d'une durée de plus de quatre heures sont grevées d'un taux d'infections post-opératoires plus élevé. Si une prophylaxie antibiotique est maintenant reconnue et utilisée dans ce type de chirurgie, il n'a jamais été démontré que cette pratique amène un bénéfice dans les cas de chirurgie pour hernie discale. Des études ont montré que de nombreux organismes potentiellement pathogènes pouvaient être collectés et cultivés à proximité voire dans le champ opératoire. Malgré ces observations, le taux d'infections post-opératoires reste peu important (entre 1-4% selon les centres). Il n'est actuellement pas possible de distinguer le rôle respectif d'une antibiothérapie prophylactique et des pratiques d'asepsie habituelles (y compris l'usage de solutions de rinçage antiseptiques) dans la faible incidence des infections post-opératoires en ce qui concerne la chirurgie des hernies discales. Lorsque des opérations de chirurgie dite «propre » sont grevées d'un taux de complications aussi bas, une prophylaxie antibiotique n'est généralement pas recommandée, en raison d'un rapport coût-bénéfice défavorable. Le but de cette étude est d'évaluer la nécessité d'une antibiothérapie prophylactique par une céphalosporine de seconde génération (cefuroxime 1,5 g intraveineuse) dans la prévention des infections post-opératoires au cours d'une chirurgie pour hernie discale. Il s'agit d'un essai clinique prospectif, contrôlé contre placebo en insu réciproque, à répartition aléatoire. L'étude a été conduite dans les services de neurochirurgie de l'Hôpital Universitaire de Genève et du Centre Hospitalier Universitaire Vaudois de Lausanne. L'ensemble des patients admis dans ces deux services pour une opération de hernie discale et ayant donné leur consentement ont été inclus dans l'étude qui s'est déroulé sur une période de 6 ans. Mille trois cent soixante-neuf patients opérés pour une hernie discale ont été inclus dans cet essai et 132 patients ont été exclus de l'analyse pour diverses raisons. Au total 1'237 patients ont été analysés, respectivement 613 et 624 patients dans le groupe cefuroxime et le groupe placebo. Les patients des deux groupes présentaient des caractéristiques identiques. Nous n'avons objectivé aucun effet secondaire indésirable attribuable à la cefuroxime ou au placebo. Huit (1.3%) patients du groupe cefuroxime et 18 patients (2.8%) du groupe placebo ont développé une infection du site opératoire (P=0.073). Neuf des patients infectés dans le groupe placebo présentaient une infection profonde du site opératoire (spondylodiscite, abcès épidural) et aucun dans le groupe cefuroxime (P<0.01). Tous les patients avec infection profonde du site opératoire ont été traités par antibiothérapie par voie intraveineuse pour au moins 4 semaines et il a été procédé à une reprise chirurgicale chez deux patients. Ces résultats montrent qu'il faut traiter 69 patients avec une antibiothérapie prophylactique de cefuroxime pour prévenir une infection du site opératoire. En conclusion, l'administration d'une dose de cefuroxime 1.5 g intraveineuse comme prophylaxie lors d'opération de hernie discale, permet de réduire significativement le risque d'infection profonde du site opératoire.

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A patent foramen ovale (PFO), present in ∼40% of the general population, is a potential source of right-to-left shunt that can impair pulmonary gas exchange efficiency [i.e., increase the alveolar-to-arterial Po2 difference (A-aDO2)]. Prior studies investigating human acclimatization to high-altitude with A-aDO2 as a key parameter have not investigated differences between subjects with (PFO+) or without a PFO (PFO-). We hypothesized that in PFO+ subjects A-aDO2 would not improve (i.e., decrease) after acclimatization to high altitude compared with PFO- subjects. Twenty-one (11 PFO+) healthy sea-level residents were studied at rest and during cycle ergometer exercise at the highest iso-workload achieved at sea level (SL), after acute transport to 5,260 m (ALT1), and again at 5,260 m after 16 days of high-altitude acclimatization (ALT16). In contrast to PFO- subjects, PFO+ subjects had 1) no improvement in A-aDO2 at rest and during exercise at ALT16 compared with ALT1, 2) no significant increase in resting alveolar ventilation, or alveolar Po2, at ALT16 compared with ALT1, and consequently had 3) an increased arterial Pco2 and decreased arterial Po2 and arterial O2 saturation at rest at ALT16. Furthermore, PFO+ subjects had an increased incidence of acute mountain sickness (AMS) at ALT1 concomitant with significantly lower peripheral O2 saturation (SpO2). These data suggest that PFO+ subjects have increased susceptibility to AMS when not taking prophylactic treatments, that right-to-left shunt through a PFO impairs pulmonary gas exchange efficiency even after acclimatization to high altitude, and that PFO+ subjects have blunted ventilatory acclimatization after 16 days at altitude compared with PFO- subjects.

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OBJECTIVE: We examined the influence of clinical, radiologic, and echocardiographic characteristics on antithrombotic choice in patients with cryptogenic stroke (CS) and patent foramen ovale (PFO), hypothesizing that features suggestive of paradoxical embolism might lead to greater use of anticoagulation. METHODS: The Risk of Paradoxical Embolism Study combined 12 databases to create the largest dataset of patients with CS and known PFO status. We used generalized linear mixed models with a random effect of component study to explore whether anticoagulation was preferentially selected based on the following: (1) younger age and absence of vascular risk factors, (2) "high-risk" echocardiographic features, and (3) neuroradiologic findings. RESULTS: A total of 1,132 patients with CS and PFO treated with anticoagulation or antiplatelets were included. Overall, 438 participants (39%) were treated with anticoagulation with a range (by database) of 22% to 54%. Treatment choice was not influenced by age or vascular risk factors. However, neuroradiologic findings (superficial or multiple infarcts) and high-risk echocardiographic features (large shunts, shunt at rest, and septal hypermobility) were predictors of anticoagulation use. CONCLUSION: Both antithrombotic regimens are widely used for secondary stroke prevention in patients with CS and PFO. Radiologic and echocardiographic features were strongly associated with treatment choice, whereas conventional vascular risk factors were not. Prior observational studies are likely to be biased by confounding by indication.