212 resultados para non-conformal duality
Resumo:
Introduction :¦Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont une classe de médicaments fréquemment utilisée. Bien qu'ils soient utiles pour leurs propriétés analgésiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires, ils sont à l'origine d'effets indésirables nombreux et potentiellement graves. Neuf recommandations de bonne pratique ont été établies en France en 1994 dans le but de limiter les prescriptions inutiles ou dangereuses. Nous avons examiné ces recommandations, pour savoir si elles sont encore pertinentes, et avons évalué leur suivi en Suisse.¦Méthode :¦La population étudiée consiste en 53 891 patients de plus de 16 ans, suivis en 2005 et 2006, qui ont eu au moins une fois la délivrance d'un AINS (voie non locale).¦Résultats :¦60% des prescriptions d'AINS excèdent 14 jours de traitement standard et 25% des renouvellements de traitement surviennent avant le nombre de jours correspondant à une prescription journalière standard. 2,7% des prescriptions contiennent deux ou plus d'AINS. Un tiers des prescriptions d'AINS sont associées à un protecteur gastrique dans les 3 mois. Cette proportion augmente avec les facteurs de risque des complications gastro-intestinales : l'âge, la prescription d'autres médicaments gastro-toxiques et la dose d'AINS prescrite. Toutefois, moins d'un patient sur deux de plus de 70 ans bénéficie d'un protecteur gastrique. Une prescription d'AINS sur mille concerne une femme au 3ème trimestre de grossesse. La prescription concomitante d'un médicament susceptible d'augmenter la fréquence des événements indésirables des AINS est fréquente : 25% d'anticoagulant ou anti-thrombotique, 30,5% d'inhibiteur de l'enzyme de conversion, diurétique ou antagoniste des récepteurs à l'angiotensine II, et 5,3% de corticothérapie. Ces proportions augmentent avec l'âge. La plupart des taux définis ci-dessus varient en fonction du canton de résidence, après ajustement sur le sexe et l'âge.¦Conclusion:¦Nos résultats suggèrent qu'en Suisse, les AINS sont fréquemment prescrits à doses trop élevées ou pendant une trop longue durée et souvent associés à d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque d'effets secondaires, et ce particulièrement chez les sujets les plus âgés. La fréquence de prescriptions chez les femmes au 3ème trimestre de grossesse est inférieure à celles publiées ailleurs. Il est probable que les protecteurs gastriques soient sous-utilisés chez les personnes âgées. Les variations inter-cantonales suggèrent que certaines pratiques pourraient être améliorées
Resumo:
BACKGROUND: The clinical profile and outcome of nosocomial and non-nosocomial health care-associated native valve endocarditis are not well defined. OBJECTIVE: To compare the characteristics and outcomes of community-associated and nosocomial and non-nosocomial health care-associated native valve endocarditis. DESIGN: Prospective cohort study. SETTING: 61 hospitals in 28 countries. PATIENTS: Patients with definite native valve endocarditis and no history of injection drug use who were enrolled in the ICE-PCS (International Collaboration on Endocarditis Prospective Cohort Study) from June 2000 to August 2005. MEASUREMENTS: Clinical and echocardiographic findings, microbiology, complications, and mortality. RESULTS: Health care-associated native valve endocarditis was present in 557 (34%) of 1622 patients (303 with nosocomial infection [54%] and 254 with non-nosocomial infection [46%]). Staphylococcus aureus was the most common cause of health care-associated infection (nosocomial, 47%; non-nosocomial, 42%; P = 0.30); a high proportion of patients had methicillin-resistant S. aureus (nosocomial, 57%; non-nosocomial, 41%; P = 0.014). Fewer patients with health care-associated native valve endocarditis had cardiac surgery (41% vs. 51% of community-associated cases; P < 0.001), but more of the former patients died (25% vs. 13%; P < 0.001). Multivariable analysis confirmed greater mortality associated with health care-associated native valve endocarditis (incidence risk ratio, 1.28 [95% CI, 1.02 to 1.59]). LIMITATIONS: Patients were treated at hospitals with cardiac surgery programs. The results may not be generalizable to patients receiving care in other types of facilities or to those with prosthetic valves or past injection drug use. CONCLUSION: More than one third of cases of native valve endocarditis in non-injection drug users involve contact with health care, and non-nosocomial infection is common, especially in the United States. Clinicians should recognize that outpatients with extensive out-of-hospital health care contacts who develop endocarditis have clinical characteristics and outcomes similar to those of patients with nosocomial infection. PRIMARY FUNDING SOURCE: None.