205 resultados para meta-learning


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Rôle du génotype 3 du virus de l'hépatite C dans la progression de la fibrose hépatique, une revue systématique avec méta-analyse. On estime à 170 millions le nombre de personnes atteintes d'hépatite C chronique dans le monde. La principale conséquence de cette maladie est la fibrose du foie, qui évolue plus ou moins rapidement, pour aboutir au développement d'une cirrhose et/ou d'un hépatocarcinome. Certains des facteurs accélérateurs de la fibrose, comme l'âge avancé au moment de l'infection, le sexe masculin, la consommation d'alcool, sont bien connus. On a longtemps considéré que les six différents génotypes viraux n'influençaient pas la progression de la fibrose. Des études récentes ont cependant suggéré que certains génotypes, en particulier ie génotype 3, pouvaient entraîner une fibrose plus rapide. Le but de ce travail de thèse était de déterminer à l'aide d'une méta-analyse le rôle du génotype viral dans la progression de la fibrose dans l'infection chronique au virus de l'hépatite C. Les études ont été sélectionnées dans la littérature médicale à partir d'une série de mots-clés. Le degré de fibrose a été estimé par biopsie, en utilisant le score Metavir. Deux types d'études ont décrits de manière différente la durée d'infection. Les premières ont calculé la progression de la fibrose depuis le moment estimée de l'infection (« études avec une biopsie »), les secondes ont exprimés cette durée comme étant l'intervalle entre deux biopsies (« études avec deux biopsies »). L'analyse a permis d'identifier 8 études avec une biopsie pour un collectif total de 3182 patients ainsi que 8 études avec deux biopsies pour un collectif de 896 patients. Dans une méta-analyse de type « random effect », le rapport de cote pour l'association du génotype 3 avec une fibrose accélérée est de 1.52 (95% IC 1.12-2.07, p=0.007) pour les études à une biopsie. Pour les études à deux biopsies, le rapport de cote pour cette association est de 1.37 (95% IC 0.87-2.17, P=0.17). Cette étude montre que les patients avec une hépatite C chronique due au génotype 3 ont une progression de fibrose plus rapide que ceux qui sont infectés par les autres génotypes. Alors que la méta-analyse des études avec une biopsie est clairement significative, celle des études avec deux biopsies est au-dessous du seuil de significativité. Les études à deux biopsies peuvent être limitées par plusieurs facteurs, comprenant un « biais d'indication » (seuls les patients évoluant rapidement vers la cirrhose ont plus de risque d'avoir une deuxième biopsie), une durée d'observation très courte (5 années comparée à 13 années pour les études à 2 biopsies), et un nombre de patient limité (896 pour le études à 2 biopsies comparé à 3182 pour les études à 1 biopsie). Impact d'un programme de vaccination sur l'immunité contre l'hépatite Β dans une clinique suisse du VIH Le virus de l'hépatite Β cause une infection aigûe dont la symptomatologie varie d'une présentation subclinique à une progression fulminante. Dans une minorité de cas, l'infection aigiie est suivie d'une infection chronique pouvant évoluer vers une cirrhose hépatique et/ou un hépatocarcinome. La prévalence de l'hépatite Β aiguë et chronique chez les personnes vivant avec le virus d'immunodéficience humaine (VIH) est supérieure à celle de la population générale. Par ailleurs la co-infection avec le virus du VIH entraine une progression plus rapide de l'hépatite B. Dès lors, l'immunité pour le virus de l'hépatite Β représente un facteur primordial de prévention dans la population infectée par le virus de l'HIV. Bien que l'administration d'un vaccin contre l'hépatite Β soit particulièrement recommandée chez tous les individus infectés par le VIH, la couverture vaccinale dans cette population est souvent insuffisante. Le but de cette étude était de déterminer l'état d'immunisation contre le virus de l'hépatite Β dans la population infectée par le VIH de la cohorte Suisse HIV et d'analyser l'efficacité d'un programme de vaccination administré par le personnel soignant. L'immunité avant et après intervention dans notre centre a été comparée aux autres centres de la cohorte HIV en Suisse. L'immunité pour le centre d'intervention a passé de 32% avant intervention à 76% après intervention alors que pour les autres centres, l'immunité n'a progressé que de 33% à 39% dans le même laps de temps (n=2712, P=0.001). Cette étude montre qu'un contrôle systématique de l'immunité par du personnel soignant augmente de manière significative l'immunité pour le vaccin de l'hépatite Β dans la population HIV.

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Whole-grain foods are touted for multiple health benefits, including enhancing insulin sensitivity and reducing type 2 diabetes risk. Recent genome-wide association studies (GWAS) have identified several single nucleotide polymorphisms (SNPs) associated with fasting glucose and insulin concentrations in individuals free of diabetes. We tested the hypothesis that whole-grain food intake and genetic variation interact to influence concentrations of fasting glucose and insulin. Via meta-analysis of data from 14 cohorts comprising ∼ 48,000 participants of European descent, we studied interactions of whole-grain intake with loci previously associated in GWAS with fasting glucose (16 loci) and/or insulin (2 loci) concentrations. For tests of interaction, we considered a P value <0.0028 (0.05 of 18 tests) as statistically significant. Greater whole-grain food intake was associated with lower fasting glucose and insulin concentrations independent of demographics, other dietary and lifestyle factors, and BMI (β [95% CI] per 1-serving-greater whole-grain intake: -0.009 mmol/l glucose [-0.013 to -0.005], P < 0.0001 and -0.011 pmol/l [ln] insulin [-0.015 to -0.007], P = 0.0003). No interactions met our multiple testing-adjusted statistical significance threshold. The strongest SNP interaction with whole-grain intake was rs780094 (GCKR) for fasting insulin (P = 0.006), where greater whole-grain intake was associated with a smaller reduction in fasting insulin concentrations in those with the insulin-raising allele. Our results support the favorable association of whole-grain intake with fasting glucose and insulin and suggest a potential interaction between variation in GCKR and whole-grain intake in influencing fasting insulin concentrations.

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Glucose-dependent insulinotropic polypeptide (GIP) is a key incretin hormone, released from intestine after a meal, producing a glucose-dependent insulin secretion. The GIP receptor (GIPR) is expressed on pyramidal neurons in the cortex and hippocampus, and GIP is synthesized in a subset of neurons in the brain. However, the role of the GIPR in neuronal signaling is not clear. In this study, we used a mouse strain with GIPR gene deletion (GIPR KO) to elucidate the role of the GIPR in neuronal communication and brain function. Compared with C57BL/6 control mice, GIPR KO mice displayed higher locomotor activity in an open-field task. Impairment of recognition and spatial learning and memory of GIPR KO mice were found in the object recognition task and a spatial water maze task, respectively. In an object location task, no impairment was found. GIPR KO mice also showed impaired synaptic plasticity in paired-pulse facilitation and a block of long-term potentiation in area CA1 of the hippocampus. Moreover, a large decrease in the number of neuronal progenitor cells was found in the dentate gyrus of transgenic mice, although the numbers of young neurons was not changed. Together the results suggest that GIP receptors play an important role in cognition, neurotransmission, and cell proliferation.

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OBJECTIVE: This systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials (RCTs) assesses the effect of pharmacist care on cardiovascular disease (CVD) risk factors among outpatients with diabetes. RESEARCH DESIGN AND METHODS: MEDLINE, EMBASE, CINAHL, and the Cochrane Central Register of Controlled Trials were searched. Pharmacist interventions were classified, and a meta-analysis of mean changes of blood pressure (BP), total cholesterol (TC), LDL cholesterol, HDL cholesterol, and BMI was performed using random-effects models. RESULTS: The meta-analysis included 15 RCTs (9,111 outpatients) in which interventions were conducted exclusively by pharmacists in 8 studies and in collaboration with physicians, nurses, dietitians, or physical therapists in 7 studies. Pharmacist interventions included medication management, educational interventions, feedback to physicians, measurement of CVD risk factors, or patient-reminder systems. Compared with usual care, pharmacist care was associated with significant reductions for systolic BP (12 studies with 1,894 patients; -6.2 mmHg [95% CI -7.8 to -4.6]); diastolic BP (9 studies with 1,496 patients; -4.5 mmHg [-6.2 to -2.8]); TC (8 studies with 1,280 patients; -15.2 mg/dL [-24.7 to -5.7]); LDL cholesterol (9 studies with 8,084 patients; -11.7 mg/dL [-15.8 to -7.6]); and BMI (5 studies with 751 patients; -0.9 kg/m(2) [-1.7 to -0.1]). Pharmacist care was not associated with a significant change in HDL cholesterol (6 studies with 826 patients; 0.2 mg/dL [-1.9 to 2.4]). CONCLUSIONS: This meta-analysis supports pharmacist interventions-alone or in collaboration with other health care professionals-to improve major CVD risk factors among outpatients with diabetes.