2 resultados para philosophie de la technique

em Repositório Científico da Universidade de Évora - Portugal


Relevância:

90.00% 90.00%

Publicador:

Resumo:

A cidade de Kanchipuram, no Estado de Tamilnadu, sul da Índia, é sinónimo de templos hindus, mas também do sari em seda. A migração de comunidades de tecelão para esta cidade começou durante o reinado da Dinastia Chola nos Séculos 8-13 d. C. Anteriormente, o pano de seda foi considerado como tecido dos Deuses e os tecelões satisfizeram as necessidades religiosas do templo da cidade. Paulatinamente, um tecido de seda torna-se, tanto um tecido dos "mortais", como dos Deuses, e houve um aumento da procura dos têxteis em seda, especialmente, do sari em seda. A particularidade dos tecelões de Kanchipuram reside na sua técnica complicada de tecelagem e nos ricos motivos que são uma expressão da paixão do tecelão. Nosso trabalho de investigação centra-se nas técnicas de tecelagem e no seu produto final - o sari - para destacar a sua singularidade. Neste contexto, quero propor um projecto de documentação dos motivos do sari, para ilustrar um dos principais meios de valorização desta tradição de tecelagem que remonta a vários séculos. RÉSUMÉ: La ville de Kanchipuram, située dans l'état du Tamilnadu, dans le sud de l'Inde, fait souvent écho aux temples hindous mais également au sari en soie. Les tisserands ont migré à l'époque Chola (850- 1279 ap.J.C.) pour répondre aux besoins religieux de la ville car au départ, la soie était un tissu destiné à I 'usage des dieux. Au fur et à mesure, la soie est devenue aussi bien un tissu destiné aux 'mortels' qu'aux dieux. Ces tisserands ont connu par la suite, une forte demande, plus particulierement, pour les saris en soie. La particularité des tisserands de la ville de Kanchipuram réside dans sa technique laborieuse de tissage et dans les motifs élaborés parle billet desquels s'exprime la passion du tisserand dans sa tâche. Le présent mémoire s'attache à la technique de tissage et à son produit final - le sari - pour mettre en valeur son unicité. Dans ce cadre, je propose un projet de documentation des motifs des saris pour illustrer un des vecteurs clés de valorisation de cette tradition de tissage qui remonte à plusieurs siecles. ABSTRACT: The city of Kanchipuram, located in the State of Tamilnadu in southern India, is synonymous with Hindu temples and silk saris. The migration of weaver communities to the city started during the Chola reign (81 131 centuries A.D). Early on, silk was considered the cloth of the gods and these weavers met the needs of the temple city by producing silk textiles for religious use. Gradually, silk became a cloth as much for the 'mortais' as for the gods and demand increased for silk textiles, especially saris. The importance of Kanchipuram weaving lies in its complex techniques and rich motifs as expressions of the. weaver’s passion. This text examines the weaving techniques popularly known as the korvai technique, as well as the saris produced using this technique. ln addition, it attempts to catalogue certain motifs woven into the saris as a first step in promoting and valorizing the cultural richness of an art dating back several centuries.

Relevância:

80.00% 80.00%

Publicador:

Resumo:

(Introdução): La rédaction de ce document entre dans le cadre de la dernière étape du parcours du Master TPTI (Technique, Patrimoine, territoire de l’industrie). Piloté par l’université Paris 1 panthéon Sorbonne, en partenariat avec les universités de padou (Italie) et d’Evora (Portugal), le Master TPTI forme à l’expertise des environnements techniques, à la muséalisation du patrimoine et des paysages culturels. Ce parcours (France, Italie et Portugal) nous à permis de découvrir de nouvelles approches dans le domaine de la culture et du patrimoine en général et industriel en particulier. Ces approches nouvelles concernent surtout l’histoire des techniques dispensée à l’université Paris 1 panthéon Sorbonne et sur les paysages culturels de l’industrie dispensés au Portugal. L’histoire des techniques qui paraissait au début confuse nous a permis d’avoir une lecture claire sur la notion anthropologique de la culture. Les régimes de la pensée opératoire caractérisée par le régime de la pratique, de la technique et de la technologique, nous ont permis de comprendre les fondements de l’innovation technique mais aussi le passage de l’oralité à l’écrit. C’est en effet la compréhension des ces régimes qui nous a aidé à mieux saisir la manière dont la technique se manifeste dans les sociétés orales, se maintien et se transmet. Le senegal, qui fait l’objet de notre étude présente une diversité ethnique assez complexe. Chacune de ses ethnies a su, a sa manière inventer sa technique lui permettant de maitriser son environnement, dons une technique bien différente des autres. Si les « lebou » du cap vert ont su inventer l’une des plus anciennes traditions artisanales dans la pêche et les al poulhar, sur l’élevage, les sereer qui font le point focal de notre étude ont marqué le paysage par l’une des civilisations agraires les plus anciennes venues des civilisations du Nil.