2 resultados para Caudillo

em Universidad Politécnica de Madrid


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En este trabajo, en primer lugar, se analiza la estructura (accionariado), funcionalidad (cómo funcionan y emiten sus opiniones) y el comportamiento (cómo actúan en los mercados) de las tres agencias más importantes de calificación de activos financieros, de emisores y emisiones de activos financieros. En segundo término, se señalan sus poco, si algo, científicas evaluaciones basadas en conceptos y actuaciones tan poco adecuadas como: profecía autocumplida, carencia de fecha de caducidad, catastrofismo, que, a veces, imponen con comportamientos gansteriles. Asimismo, se destaca la importancia y trascendencia que suponen las opiniones que emiten dichas agencias, auténticos ucases, que las convierten, de facto, en auténticos señores de horca y caudillo que acondicionan la vida y hacienda de inversores y emisores. En realidad, su comportamiento es tan deplorable y funesto, que como las hijas de Elena, de ahí el título del trabajo, ninguna es buena. Finalmente, se presenta, en forma de decálogo, los hechos, irrefutables, que justifican el calificativo de malvadas de dichas agencias: S&P, Moody?s y Fitch, hasta el punto de que son el antimefistofelismo personificado. Mefistófeles se definía a sí mismo como un pobre diablo que pretendiendo hacer el mal, acababa haciendo el bien, justo al revés que las hijas de Elena.

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Jusqu'à sa mort, en novembre 1975, le Général Franco fut, tel que le proclamaient ses pièces de monnaie, le « Caudillo d'Espagne par la grâce de Dieu » et, selon ses apologistes, il était responsable uniquement devant Dieu et l'Histoire. Bien que durant les dernières années de sa vie, sa participation directe dans les décisions politiques courantes fut assez réduite, il est pourtant certain qu'aucune décision importante ne pouvait être prise sans son consentement. Jusqu'au tout dernier moment, il conserva, grâce à la dénommée « Constitution franquiste », le pouvoir de nommer et de destituer les ministres, pouvoir qu'il utilisa toujours à sa guise. De telles prémisses conduisent à considérer logique l'utilisation du sport au service d'une idée politique. On assista alors à une tentative de mise sur pied du modèle de l'Allemagne nazie, mais il fallait tenir compte du fait que Franco n'avait jamais été disposé à construire un état totalitaire ayant un seul et unique parti, à l'image du modèle italien ou allemand. Après l'échec des puissances de l'Axe, Franco vit très clairement la nécessité d'abandonner le côté fasciste de son régime. Et, en ce qui concerne tout particulièrement le sport, Franco ne fut jamais disposé à dépenser la moindre somme d'argent dans ce domaine, comme l'avaient pourtant fait Hitler ou Mussolini.